{"id":26590,"date":"2014-07-17T07:03:02","date_gmt":"2014-07-17T05:03:02","guid":{"rendered":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/?p=26590"},"modified":"2014-07-17T13:57:32","modified_gmt":"2014-07-17T11:57:32","slug":"mes-livres-de-plage","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/mes-livres-de-plage","title":{"rendered":"Mes livres de (presque) plage"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/livres-plage.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-26601\" alt=\"livres-plage\" src=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/livres-plage-600x450.jpg\" width=\"600\" height=\"450\" srcset=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/livres-plage-600x450.jpg 600w, https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/livres-plage-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/livres-plage-500x375.jpg 500w, https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2014\/07\/livres-plage.jpg 2000w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/a><\/p>\n<p><em>Les lunettes ? Ce sont des <a title=\"Lolita lempicka\" href=\"http:\/\/www.lolitalempicka.com\/\" target=\"_blank\">Lolita Lempicka<\/a>. Rouge + pois blancs = coeurs avec les doigts !<\/em><\/p>\n<p>Il y a ceux que j&rsquo;ai lu et que j&rsquo;ai envie de vous recommander. Et puis tout \u00e7a qui attentent dans la fameuse PAL. Un peu de s\u00e9rieux, beaucoup de l\u00e9ger et un soup\u00e7on d&rsquo;absurde. Secouez bien et vous obtenez une liste que je vous invite \u00e9videmment \u00e0 compl\u00e9ter !<\/p>\n<h4>Les Morts ont tous la m\u00eame peau &#8211; Boris Vian<\/h4>\n<p>Parce qu&rsquo;un \u00e9t\u00e9 sans Vian, \u00e7a n&rsquo;est pas un vr\u00e9ritable \u00e9t\u00e9. L&rsquo;\u00e9t\u00e9 dernier, je m&rsquo;\u00e9tais r\u00e9gal\u00e9e avec \u00ab\u00a0<a title=\"Et on tuera tous les affreux\" href=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/et-on-tuera-tous-les-affreux-de-boris-vian\" target=\"_blank\">Et on tuera tous les affreux<\/a>\u00ab\u00a0. Je les savoure au compte-goutte, je n&rsquo;ai aucune envie d&rsquo;en venir \u00e0 bout&#8230; L&rsquo;avantage, c&rsquo;est qu&rsquo;avec ma m\u00e9moire de poisson rouge, je peux y revenir plusieurs fois&#8230;<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; :\u00a0<\/strong><em>Videur dans une bo\u00eete de nuit, Dan ne vit que pour Sheila, sa femme, et l&rsquo;enfant qu&rsquo;il a eu avec elle. Un enfant que la soci\u00e9t\u00e9 acceptera parce que sa peau est blanche. Dan, lui, est noir, d&rsquo;origine, sinon de peau&#8230; Toute son existence repose sur ce secret. L&rsquo;irruption de Richard, son fr\u00e8re, qui menace de tout r\u00e9v\u00e9ler, en m\u00eame temps que sa subite attirance pour une prostitu\u00e9e noire, vont bouleverser la vie de Dan. Lui qui, non sans remords, a tant voulu \u00eatre un Blanc, ne serait-il au fond de lui-m\u00eame qu&rsquo;un \u00abn\u00e8gre\u00bb ? Boris Vian &#8211;\u00a0alias\u00a0Vernon Sullivan &#8211; nous donne ici, \u00e0 la mani\u00e8re de Chandler ou Hadley Chase, bien plus qu&rsquo;une d\u00e9nonciation du racisme. Ces pages qui firent scandale, o\u00f9 la violence et l&rsquo;\u00e9rotisme se donnent libre cours, nous conduisent au plus profond de la folie d&rsquo;un \u00eatre qui ne se reconna\u00eet plus, que la pression sociale a irr\u00e9m\u00e9diablement dissoci\u00e9 de lui-m\u00eame. Une sorte d&rsquo;explosion int\u00e9rieure qui le poussera au meurtre&#8230;<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4>Kafka sur le rivage &#8211; Haruki Murakami<\/h4>\n<p>J&rsquo;ai ador\u00e9 ce livre. Vraiment. Plusieurs fois, j&rsquo;\u00e9tais pass\u00e9e devant. On s&rsquo;\u00e9tait renifl\u00e9, lui et moi.. Mais non, rien \u00e0 faire, il ne m&rsquo;inspirait pas. Il aura fallu qu&rsquo;une amie me l&rsquo;offre pour que je me d\u00e9cide \u00e0 le lire&#8230; M E R C I \u00a0 E., ce livre est une p\u00e9pite ! Comme il est bien \u00e9pais, voil\u00e0 typiquement LE livre qui peut accompagner votre p\u00e9riple estival.<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; :\u00a0<\/strong><em>Kafka Tamura, quinze ans, s&rsquo;enfuit de sa maison de Tokyo pour \u00e9chapper \u00e0 la terrible proph\u00e9tie que son p\u00e8re a prononc\u00e9e contre lui. De l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;archipel, Nakata, un vieil homme amn\u00e9sique d\u00e9cide lui aussi de prendre la route. Leurs deux destin\u00e9es s&rsquo;entrem\u00ealent pour devenir le miroir l&rsquo;une de l&rsquo;autre tandis que, sur leur chemin, la r\u00e9alit\u00e9 bruisse d&rsquo;un murmure enchanteur. Les for\u00eats se peuplent de soldats \u00e9chapp\u00e9s de la derni\u00e8re guerre, les poissons tombent du ciel et les prostitu\u00e9es se mettent \u00e0 lire Hegel. Conte initiatique du XXIe si\u00e8cle, Kafka sur le rivage nous plonge dans une odyss\u00e9e moderne et onirique au coeur du Japon contemporain.<\/em><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2010\/03\/monavis-A-NE-PAS-MANQUER.bmp\"><img decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-3691\" alt=\"monavis-A NE PAS MANQUER\" src=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2010\/03\/monavis-A-NE-PAS-MANQUER.bmp\" \/><\/a><\/p>\n<h4>Les t\u00e9moins de la mari\u00e9e &#8211; Didier van Cauwelaert<\/h4>\n<p>Achet\u00e9 au gr\u00e9 d&rsquo;un de mes (nombreux) passages \u00e0 la librairie, celui-ci fait partie de ma PAL de l&rsquo;\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; :\u00a0<\/strong>\u00a0<em>\u00ab Nous \u00e9tions ses meilleurs amis : il nous avait demand\u00e9 d&rsquo;\u00eatre ses t\u00e9moins. Cinq jours avant le mariage, il meurt dans un accident de voiture.Ce matin, \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport, nous attendons sa fianc\u00e9e. Elle arrive de Shanghai, elle n&rsquo;est au courant de rien et nous, tout ce que nous savons d&rsquo;elle, c&rsquo;est son pr\u00e9nom et le num\u00e9ro de son vol. Comment lui dire la v\u00e9rit\u00e9 ? Nous nous appr\u00eations \u00e0 briser son r\u00eave ; c&rsquo;est elle qui, en moins de vingt-quatre heures, va bouleverser nos vies. Mais cette jeune Chinoise est-elle la femme id\u00e9ale ou bien la pire des manipulatrices ? \u00bb<\/em><\/p>\n<h4>Karoo &#8211; Steve Tesich<\/h4>\n<p>Si je suis honn\u00eate, je dois bien reconnaitre que je suis un peu plus mitig\u00e9e, concernant celui-ci. J&rsquo;ai commenc\u00e9 \u00e0 le lire cet hiver, je me suis ennuy\u00e9e, je l&rsquo;ai referm\u00e9. En m\u00eame temps, vu que je consacre en ce moment \u00e0 la lecture \u00e0 peu pr\u00e8s 2 minutes 30 par jour, \u00e9videmment, \u00e7a n&rsquo;aide pas \u00e0 rentrer dans un livre. Du coup, pas b\u00e9gueule, j&rsquo;ai d\u00e9cid\u00e9 de lui laisser une seconde chance. Peut-\u00eatre qu&rsquo;accompagn\u00e9 du kss kss des cigales, il passera mieux ?<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; :\u00a0<\/strong><em>\u00c9go\u00efste et cynique, Saul Karoo ment comme il respire et noie ses n\u00e9vroses familiales dans la vodka. Son m\u00e9tier, script doctor, consiste \u00e0 d\u00e9naturer des chefs-d\u2019\u0153uvre pour les aligner sur les canons hollywoodiens. Quand sa carri\u00e8re croise celle de Leila Millar, une jeune actrice m\u00e9diocre, il d\u00e9cide contre toute attente de la prendre sous son aile. Car ils sont li\u00e9s par un secret inavouable\u2026\u00a0<\/em><\/p>\n<h4>La vie sexuelle des super-h\u00e9ros &#8211; Marco Mancassola<\/h4>\n<p>M\u00eame constat que le pr\u00e9c\u00e9dent. J&rsquo;y suis all\u00e9e, j&rsquo;ai rendu les armes, mais je compte bien y retourner. J&rsquo;abandonne rarement une lecture en cours de route.<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; :<em> \u00a0<\/em><\/strong><em>\u00c0 New York, au d\u00e9but du vingt et uni\u00e8me si\u00e8cle, les super-h\u00e9ros sont fatigu\u00e9s : Superman, Batman et les autres ont raccroch\u00e9 les gants, ils sont devenus des hommes et des femmes d\u2019affaires \u00e0 succ\u00e8s, des vedettes des m\u00e9dias et du spectacle, et ont tous renonc\u00e9 \u00e0 leurs super-pouvoirs. D\u00e8s lors, qui peut bien vouloir les \u00e9liminer un par un? Car apr\u00e8s Robin, l\u2019assistant et ancien amant de Batman, un myst\u00e9rieux groupe de tueurs menace d\u2019autres cibles. Comme ce dernier, Mister Fantastic et Mystique re\u00e7oivent eux aussi d\u2019\u00e9tranges messages d\u2019adieu, et il semble bien que ce soit dans leur vie priv\u00e9e et leurs comportements sexuels qu\u2019on veuille les frapper. Le d\u00e9tective Dennis De Villa m\u00e8ne l\u2019enqu\u00eate, tandis que son fr\u00e8re Bruce, journaliste, couvre les \u00e9v\u00e9nements. Mais ne faut-il chercher ailleurs, quelque part dans leur enfance commune, ce qui les relie \u00e0 ces super-h\u00e9ros si fragiles?<\/em><\/p>\n<h4>Voyages en absurdie &#8211; St\u00e9phane de Groodt<\/h4>\n<p>Celui-ci, c&rsquo;est un petit bonbon que je d\u00e9guste lentement, tr\u00e8\u00e8\u00e8\u00e8s lentement, pour en garder encore un peu. Je l&#8217;embarquerai peut \u00eatre en vacances, ou pas&#8230; J&rsquo;ai envie de prolonger la magie de la plume excessivement jubilatoire du tr\u00e8s g\u00e9nial St\u00e9phane de Groodt.<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; :<\/strong> <em>\u00a0\u00bb Vous le sachez peut-\u00eatre, oui bon je dis ce que je veux&#8230; et si vous le savez pas je vais vous le dire quand m\u00eame, parce qu&rsquo;un homme averti en vaut deux et qu&rsquo;une femme avertie en vaut la peine, mais ces chroniques, du latin chronicum et du franco-grec chroNikos, m&rsquo;auront permis deconduire ma plume \u00e0 Londres de moi-m\u00eame, aux six c\u00f4t\u00e9s de l&rsquo;Hexagone, aux plus hauts sommets des profondeurs, dans les r\u00e9gions les plus recul\u00e9es, avanc\u00e9es, assises, debout, couch\u00e9es des quatre coins du monde pour des rencontres aussi s\u00fbres que r\u00e9alistes, aussi curieuses que rieuses. D&rsquo;une simple touche sur mon clavier \u00e0 spirale j&rsquo;ai rencontr\u00e9 Reza Pahlavi, le fils de feu le Shah et de la chatte, ai vu danser R\u00e9gine le twist \u00e0 gaine, me suis transport\u00e9 de la baraque d&rsquo;Obama au jacuzzi de Silvio, me suis encastr\u00e9 dans Fidel, suis entr\u00e9 dans la reine, ai fait marcher Delon en large, ai \u00e9t\u00e9 \u00e0 la peine avec Jean-Marine, et laiss\u00e9 \u00e0 terre Mitt&#8230; \u00a0\u00bb St\u00e9phane De Groodt<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4>Les corrections &#8211; Jonathan Franzen<\/h4>\n<p>Achet\u00e9 il y a au moins un an et pas encore lu, j&rsquo;attends avec impatienc<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; :<em>\u00a0<\/em><\/strong><em>entre guerre des sexes et lib\u00e9ration des femmes, drame de la vieillesse et obsession des stock-options, ali\u00e9nation de la famille et sursauts de r\u00e9volte face \u00e0 une nation ultra-traditionnaliste qui n&rsquo;est pas toujours l&rsquo;avocate id\u00e9ale des modes de vie \u00a0\u00bb alternatifs \u00ab\u00a0, cette chronique contemporaine en forme de saga familiale brosse le portrait sans concession d&rsquo;un pays malade de lui-m\u00eame.<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4>La vie en mieux &#8211; Anna Gavalda<\/h4>\n<p>Moui&#8230; Disons que c&rsquo;est un tr\u00e8s bon livre de plage. Je l&rsquo;ai lu en Tha\u00eflande, mollement affal\u00e9e sur quelque transat. Rien de plus&#8230; rien de moins !<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; :\u00a0<\/strong><em>Mathilde a 24 ans. Elle a abandonn\u00e9 ses \u00e9tudes pour un boulot sans int\u00e9r\u00eat et vit en colocation avec deux autres filles. Elle dit qu?elle est heureuse, mais est toujours oblig\u00e9e de boire pour s?en souvenir. Un jour, elle oublie son sac \u00e0 main dans un caf\u00e9. Un homme le lui rend la semaine suivante. Quelques mois plus tard, et \u00e0 cause de cet homme justement, elle d\u00e9cide de changer de vie. Yann a 26 ans. Il est aussi dipl\u00f4m\u00e9 qu?on puisse l?\u00eatre, mais n?a pas trouv\u00e9 de travail. En attendant des jours meilleurs, il est vendeur. Il ne dit pas qu?il est malheureux, mais souvent, quand il traverse la Seine, il s?imagine qu?il saute et se voit en noy\u00e9. Un soir, alors qu?il est seul, il rend service \u00e0 son voisin du dessus. Pour le remercier ce dernier l?invite \u00e0 d\u00eener. Quelques heures plus tard, et \u00e0 cause de cet homme justement, il d\u00e9cide de changer de vie. Deux histoires. Deux histoires de jeunes gens de notre temps, repus, mais affam\u00e9s, polis, mais enrag\u00e9s, qui pr\u00e9f\u00e8rent encore prendre le risque de se tromper de vie plut\u00f4t que de n?en vivre aucune.<\/em><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/monavis-MOYEN.bmp\"><img decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-19594\" alt=\"monavis-MOYEN\" src=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/monavis-MOYEN.bmp\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4>Cosmopolis &#8211; Don Delillo<\/h4>\n<p>Neuvi\u00e8me livre de cette s\u00e9lection. Pas exactement certaine d&rsquo;arriver \u00e0 en lire autant, ou presque, mais enfin, s&rsquo;il me reste un peu de place, celui-ci fera partie du voyage.<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; :\u00a0<\/strong><em>parce qu&rsquo;il a d\u00e9cid\u00e9 de se faire couper les cheveux, parce que sa mani\u00e8re de vivre et de penser se r\u00e9sume au seul terme de fr\u00e9n\u00e9sie, Eric Packer s&rsquo;engouffre dans sa limousine blanche en d\u00e9pit d&rsquo;une circulation new-yorkaise qui se mesure en quarts de centim\u00e8tres, fascin\u00e9 par\u00a0\u00ab\u00a0cet immense flux o\u00f9 la volont\u00e9 physique de la ville, les fi\u00e8vres de l&rsquo;ego, les affirmations de l&rsquo;industrie, du commerce et des foules fa\u00e7onnent l&rsquo;anecdotique dans chacun de ses mouvements\u00a0\u00bb.\u00a0Autour de lui, des myriades d&rsquo;\u00e9crans, une cam\u00e9ra de surveillance, des gardes du corps, un chef du service s\u00e9curit\u00e9 et de nombreux conseillers qui se relaient \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re du v\u00e9hicule. Riche, c\u00e9l\u00e8bre, intelligent, puissant et redout\u00e9, Eric a fait fortune dans la pr\u00e9vision des cours et parie d\u00e9sormais contre le yen, s&rsquo;effor\u00e7ant d&rsquo;en pr\u00e9voir les moindres mouvements en s&rsquo;inspirant des mod\u00e8les naturels. Parce qu&rsquo;il est persuad\u00e9 que la puissance de l&rsquo;ordinateur \u00e9limine le doute, parce que le yen lui \u00e9chappe pour la premi\u00e8re fois, parce que sa vie tout enti\u00e8re est une contradiction en soi, Eric \u00e9chafaude sa propre chute et va lui-m\u00eame \u00e0 la rencontre de son meurtrier\u2026\u00a0<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4>Les Fid\u00e9lit\u00e9s &#8211; Diane Brasseur<\/h4>\n<p>Je me souviens d&rsquo;avoir choisi celui-ci pr\u00e9cis\u00e9ment pour son sujet : l&rsquo;homme qui vit deux vies, deux relations, deux familles. Le choix, l&rsquo;h\u00e9sitation, les sentiments&#8230; Curiosit\u00e9 un peu malsaine ou envie de comprendre ? Allez savoir !<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; : \u00a0<\/strong><em>quelques heures avant de partir f\u00eater No\u00ebl en famille, le narrateur s&rsquo;isole dans une pi\u00e8ce de sa maison et s&rsquo;oblige \u00e0 ne pas en sortir avant d&rsquo;avoir pris une d\u00e9cision. Depuis quelques mois, ce p\u00e8re de famille de 54 ans vit entre Marseille et Paris, entre sa femme et sa ma\u00eetresse. Cette double vie ne lui ressemble pas. Il doit choisir. Va-t-il quitter sa femme et refaire sa vie avec la jeune Alix comme tant d&rsquo;hommes de son \u00e2ge le font ? Ou doit-il mettre un terme \u00e0 cette relation pour pr\u00e9server sa femme et sa fille, cette vie de famille qu&rsquo;il aime tant ? Enferm\u00e9 dans cette pi\u00e8ce, il fait d\u00e9filer les derniers mois : sa rencontre avec Alix, le sentiment d&rsquo;une jeunesse retrouv\u00e9e, ses premiers mensonges, sa culpabilit\u00e9 grandissante ? l&rsquo;installation dans une relation adult\u00e8re. Beaucoup d&rsquo;hommes se satisfont d&rsquo;une double vie, mais pas lui : il aime sa femme, il aime Alix, mais pas l&rsquo;infid\u00e9lit\u00e9.<\/em><\/p>\n<p>Et voil\u00e0 !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les lunettes ? Ce sont des Lolita Lempicka. Rouge + pois blancs = coeurs avec les doigts ! Il y a ceux que j&rsquo;ai lu et que j&rsquo;ai envie de vous recommander. Et puis tout \u00e7a qui attentent dans la fameuse PAL. Un peu de s\u00e9rieux, beaucoup de l\u00e9ger et un soup\u00e7on d&rsquo;absurde. 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