{"id":4389,"date":"2010-03-30T07:00:26","date_gmt":"2010-03-30T06:00:26","guid":{"rendered":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/?p=4389"},"modified":"2010-03-30T13:43:01","modified_gmt":"2010-03-30T12:43:01","slug":"no-impact-man-de-colin-beavan-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/no-impact-man-de-colin-beavan-2","title":{"rendered":"No Impact Man, de Colin Beavan"},"content":{"rendered":"<p><em><a rel=\"attachment wp-att-4402\" href=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/no-impact-man-de-colin-beavan-2\/no-impact-man\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4402\" title=\"No-Impact-Man-\" src=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2010\/03\/No-Impact-Man-.jpg\" alt=\"\" width=\"180\" height=\"286\" \/><\/a>No Impact Man<\/em>, c&rsquo;est le projet un peu fou de Colin Beavan, un  journaliste et \u00e9crivain New Yorkais. Celui de vivre en \u00e9mettant le moins  \u00ab\u00a0d&rsquo;impact environnemental\u00a0\u00bb. Pendant un an.<\/p>\n<p>Concr\u00e8tement, Colin a entra\u00een\u00e9 son \u00e9pouse et leur petite fille de  deux ans et demi \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque dans cette aventure, dont le seul but \u00e9tait  de r\u00e9pondre \u00e0 cette question : <strong>\u00ab\u00a0peut-on sauver la plan\u00e8te sans rendre  dingue sa famille\u00a0\u00bb ?<\/strong><\/p>\n<p>Je n&rsquo;ai pas tout aim\u00e9, dans ce livre, m\u00eame si certaines th\u00e8ses de  l&rsquo;auteur m&rsquo;ont s\u00e9duites et qu&rsquo;\u00e0 d\u00e9faut d&rsquo;avoir enti\u00e8rement adh\u00e9r\u00e9 \u00e0 son  propos, j&rsquo;ai appris \u00e9norm\u00e9ment de choses.<\/p>\n<p>Tentative de synth\u00e8se plus ou moins exhaustive&#8230; \u00e7a promet d&rsquo;\u00eatre un peu  long, je vous pr\u00e9viens !<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"shadowless\" title=\"monavis-A NE PAS MANQUER\" src=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2010\/03\/monavis-A-NE-PAS-MANQUER.bmp\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p><strong>\/\/ <span style=\"text-decoration: underline;\">J&rsquo;ai aim\u00e9<\/span><\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le fait que la r\u00e9flexion de Colin Beavan s&rsquo;inscrive dans une  d\u00e9marche globale sur notre identit\u00e9, notre culture et au-del\u00e0 de \u00e7a  notre qu\u00eate du bonheur.<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Pour l&rsquo;auteur, notre mani\u00e8re de consommer est, en effet,  symptomatique de notre capacit\u00e9 \u00e0 \u00eatre heureux.<\/p>\n<p>Or, nous sommes les prisonniers d&rsquo;un cercle vicieux : plus nous  consommons, plus nous devons travailler pour nous payer les objets de  nos convoitises, plus nous avons d&rsquo;envies, plus nous consommons, plus  nous travaillons etc. Avec, en fin de compte, une envie toujours  latente, un \u00ab\u00a0demain, ailleurs\u00a0\u00bb toujours plus attirant qu&rsquo;un \u00ab\u00a0ici et  maintenant\u00a0\u00bb. Envie d&rsquo;un portable encore plus performant, d&rsquo;un nouveau  sac-\u00e0-main, d&rsquo;une nouvelle voiture&#8230;<\/p>\n<p>Et pourtant, Colin fait le constat que ces acquisitions ne nous  rendent pas plus heureux, loin s&rsquo;en faut.<\/p>\n<p>Pour lui, la r\u00e9ponse \u00e0 cette qu\u00eate de r\u00e9duction d&rsquo;impact  environnemental passe donc par notre aptitude \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 ces questions  : qu&rsquo;attendons-nous de la vie ? Que nous faudrait-il pour \u00eatre  -vraiment- heureux ?<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Son postulat : une d\u00e9marche \u00e9cologiquement responsable n&rsquo;est  certainement pas synonyme d&rsquo;asc\u00e9tisme. <!--more--><\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Bien au contraire ! L&rsquo;id\u00e9e de Colin, c&rsquo;est de d\u00e9montrer comment on  peut rendre compatible nos modes de vies ax\u00e9s sur le plaisir et la  recherche d&rsquo;une satisfaction mat\u00e9rielle relative ET le respect de  l&rsquo;environnement.<\/p>\n<p>Autres postulats qui m&rsquo;ont s\u00e9duites : l&rsquo;homme est bon par nature  (mais \u00e7a, c&rsquo;est mon petit c\u00f4t\u00e9 Bisounours qui s&rsquo;exprime !), et aussi,  sans verser dans une vision manich\u00e9ene, le fait que la majeure partie  des d\u00e9r\u00e8glements \u00e9cologiques sont le fruit d&rsquo;une industrie d\u00e9brid\u00e9e et  d\u00e9raisonn\u00e9e.<\/p>\n<p>En d&rsquo;autres termes, nous sommes, de toute \u00e9vidence, responsable de la  d\u00e9gradation de notre environnement, mais nous ne faisons que subir un  mode de consommation qui nous a \u00e9t\u00e9 impos\u00e9.<\/p>\n<p>J&rsquo;avoue que cette vision des choses m&rsquo;a s\u00e9duite, non pas que je  cherche \u00e0 tout prix \u00e0 me d\u00e9responsabiliser, mais parce que la majorit\u00e9  des discours \u00e9colo friendly culpabilisent le consommateur, ce con, qui  ach\u00e8te trop d&#8217;emballages (comme si on avait le choix !), qui laisse ses  lumi\u00e8res et ses appareils \u00e9lectriques en veille (qu&rsquo;est-ce, compar\u00e9 \u00e0 ce  que d\u00e9pense \u00ab\u00a0l&rsquo;industrie\u00a0\u00bb, au sens large), qui ne trie pas ses d\u00e9chets  (alors que ceux-ci sont de nouveau m\u00e9lang\u00e9s lorsqu&rsquo;ils sont collect\u00e9s,  du moins \u00e0 Paris). Etc. <strong> <\/strong><\/p>\n<p><strong>\/\/ <span style=\"text-decoration: underline;\">J&rsquo;ai moins aim\u00e9<\/span><\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>La vision parfois un poil trop na\u00efve du probl\u00e8me. <\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Lorsque je lis, par exemple \u00ab\u00a0<em>Si nous voulons de l&rsquo;amour, pourquoi ne pas supprimer les interm\u00e9diaires &#8211; les biens de consommation &#8211; et se contenter d&rsquo;ouvrir nos c\u0153urs ?<\/em>\u00a0\u00bb (p 170).<\/p>\n<p>Ou, \u00e0 propos du 11 septembre \u00ab\u00a0<em>dans une telle situation, on comprend soudain le sens de la vie : nous sommes l\u00e0, pauvres \u00e2mes en peine, pour nous aider mutuellement. \u00catre bienveillant les uns envers les autres, voil\u00e0 la seule chose qui ait un sens<\/em>\u00ab\u00a0. (p174)<\/p>\n<p>Oui, m\u00eame le Bisounours que je suis a ses limites. Je ne sais pas si c&rsquo;est l&rsquo;influence du blog, de mon boulot, des parisiens ou que sais-je encore, mais&#8230; Je doute, \u00e0 titre personnel, que l&rsquo;homme soit fondamentalement bon. J&rsquo;aimerais pouvoir vous dire le contraire, j&rsquo;aimerais y croire encore mais&#8230; force est de constater que de mon petit point de vue, en tout cas, les choses ne sont pas aussi simples.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le c\u00f4t\u00e9 \u00ab\u00a0jusqu&rsquo;auboutiste\u00a0\u00bb de l&rsquo;exp\u00e9rience<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Oui, je suis d&rsquo;accord, il fallait pousser la logique jusqu&rsquo;au bout. Oui, je suis d&rsquo;accord, il convenait de d\u00e9montrer comment un citadin pouvait non seulement vivre mais vivre agr\u00e9ablement, qui plus est, dans une ville telle que New York.<\/p>\n<p>Mais cette logique frise parfois le ridicule. Donner sa t\u00e9l\u00e9, oui. Mettre un panneau solaire sur sa fen\u00eatre pour faire fonctionner son ordinateur, \u00e0 la rigueur, pourquoi pas.<\/p>\n<p>Mais se passer de frigo, de machine \u00e0 laver (sur ce second point d&rsquo;ailleurs, l&rsquo;auteur fait amende honorable et reconnait que \u00e7a n&rsquo;est pas jouable de se passer de cet appareil, surtout lorsqu&rsquo;on a un b\u00e9b\u00e9 \u00e0 la maison&#8230;!) ou, PIRE, se passer de tampons&#8230; Nan, l\u00e0, je n&rsquo;adh\u00e8re pas.<\/p>\n<p>Je suis bien navr\u00e9e mais \u00e0 mon sens, vivre bien inclut \u00ab\u00a0prendre soin de soi\u00a0\u00bb. Et je ne suis pas persuad\u00e9e qu&rsquo;utiliser une coupelle en plastique pendant mes r\u00e8gles soit totalement compatible avec cet adage. Et non, n&rsquo;insistez pas, on a d\u00e9j\u00e0 eu ce d\u00e9bat avec des coll\u00e8gues et je peux vous dire qu&rsquo;il est tout a fait HORS DE QUESTION que la \u00ab\u00a0cup\u00a0\u00bb, comme on l&rsquo;appelle, passe par moi !<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Les petites contradictions de l&rsquo;auteur <\/strong><\/li>\n<\/ul>\n<p>Je me suis r\u00e9jouie, au d\u00e9but du livre, que l&rsquo;auteur pointe la responsabilit\u00e9 de l&rsquo;Industrie, et d\u00e9culpabilise ce faisant et ENFIN le consommateur.<\/p>\n<p>Pourtant, \u00e0 mesure que Colin Beavan avance dans son exp\u00e9rience, il nous culpabilise, justement. Parce qu&rsquo;il est intimement et fermement convaincu que l&rsquo;action individuelle entrainera une action collective. Et qu&rsquo;au pire, si \u00e7a ne marche pas, il \u00ab\u00a0<em>pr\u00e9f\u00e8re \u00eatre un imb\u00e9cile qui essaye plut\u00f4t qu&rsquo;un imb\u00e9cile qui reste les bras crois\u00e9s, alors qu&rsquo;il sait pertinemment ce qui lui pend au nez s&rsquo;il ne fait rien<\/em>\u00ab\u00a0. (p 186)<\/p>\n<p>Excusez-moi d&rsquo;\u00eatre de nouveau un poil pessimiste, mais que font, aujourd&rsquo;hui, les entreprises pour se mettre au pas des consommateurs ? R\u00e9duisent-elles leurs \u00e9missions de gaz polluants ? Leurs d\u00e9chets ? Leurs emballages ?<\/p>\n<p>Je veux bien continuer \u00e0 faire des efforts, je ne me sens pas de faire autrement, de toutes fa\u00e7ons.<\/p>\n<p>Mais pour moi, le changement viendra du fait que les entreprises pourront <span style=\"text-decoration: underline;\">s&rsquo;enrichir<\/span> en produisant durable. La cl\u00e9 est l\u00e0. Je crois. Et tant qu&rsquo;on ne l&rsquo;aura pas, on pourra toujours se leurrer : les choses ne changeront pas. Et le consommateur sera toujours le couillon de service. Ou l&rsquo;imb\u00e9cile, pour reprendre les termes de Colin.<\/p>\n<p>Et pour reprendre \u00e9galement ses propos, je plussoie, pour le coup, lorsqu&rsquo;il dit que les nouveaux environnementalistes ont raison lorsqu&rsquo;ils disent qu&rsquo;il faut \u00eatre cr\u00e9atifs et ambitieux pour sortir de cette impasse.<\/p>\n<p><strong>\/\/ <span style=\"text-decoration: underline;\">On r\u00e9cacap ?<\/span> <\/strong><\/p>\n<p>J&rsquo;aurais encore mille choses \u00e0 dire, mille d\u00e9bats \u00e0 initier autour de ce sujet. Mais je doute qu&rsquo;il me reste beaucoup d&rsquo;attention de votre part, apr\u00e8s ce pav\u00e9 !, pour ce faire.<\/p>\n<p>Je sais gr\u00e9 \u00e0 Colin Beavan d&rsquo;avoir \u00e9crit ce livre, je le remercie sinc\u00e8rement d&rsquo;avoir men\u00e9 cette exp\u00e9rience. Je ne l&rsquo;aurais pas fait. Et j&rsquo;avoue que je serais curieuse de savoir quels principes, quelles habitudes il a d\u00e9finitivement adopt\u00e9es apr\u00e8s cette ann\u00e9e verte.<\/p>\n<p>Et apr\u00e8s ? J&rsquo;avoue que je ne suis pas ressortie tout a fait indemne de ce livre, \u00e9cologiquement parlant. J&rsquo;ai envie de faire plus, \u00e0 mon petit niveau, m\u00eame si je refuse de me sentir coupable et de ne plus acheter de sacs-\u00e0-main. Sans d\u00e9conner !<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo; : <\/strong><em>Comme nous tous, Colin Beavan en a marre  d&rsquo;assister, impuissant,  au r\u00e9chauffement climatique, \u00e0 la   d\u00e9forestation et aux gaspillages en tous genres\u2026 Il  refuse d&rsquo;\u00eatre  partie prenante dans la fonte des glaces et la  disparition des ours  polaires. Son d\u00e9fi : vivre un an en  r\u00e9duisant au maximum son empreinte  environnementale.  Jusque-l\u00e0, pas de quoi parader, d&rsquo;autres l&rsquo;ont fait  avant  lui. La grande diff\u00e9rence c&rsquo;est que ledit Colin Beavan vit  en  plein c\u0153ur de Manhattan, au 9e \u00e9tage d&rsquo;un building.  Et qui dit  r\u00e9duction des \u00e9missions de carbone dit pas  d&rsquo;ascenseur, de climatiseur,  de r\u00e9frig\u00e9rateur, de  transport motoris\u00e9s \u2013 entre autres \u2013, et quand   on est un jeune p\u00e8re de famille, l&rsquo;aventure tourne vite au  casse-t\u00eate.  Son premier challenge : convaincre sa femme,  quelque peu accro au  shopping, de jouer le jeu. Le deuxi\u00e8me  : renoncer aux couches en  plastique et aux plats \u00e0 emporter.  Pass\u00e9es ces \u00e9tapes\u2026 eh bien, tout  reste encore  \u00e0 faire. L&rsquo;exp\u00e9rience dure un an, le compte \u00e0  rebours est  enclench\u00e9 !<\/em><\/p>\n<div>\n<p><em>Cette histoire vraie a fait le tour du  monde, gr\u00e2ce au  succ\u00e8s du blog\u00a0tenu par Colin Beavan pendant   l&rsquo;aventure. Ce blog a m\u00eame \u00e9t\u00e9 \u00e9lu l&rsquo;un  des quinze sites \u00e9cologiques  les plus influents du monde par  le \u00ab\u00a0Time Magazine\u00a0\u00bb !<\/em><\/p>\n<p><strong>Et pour aller plus loin, vous pouvez consulter <a title=\"No Impact Man blog\" href=\"http:\/\/noimpactman.typepad.com\/\" target=\"_blank\">le blog de Colin<\/a>. <\/strong><em><br \/>\n<\/em><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>No Impact Man, c&rsquo;est le projet un peu fou de Colin Beavan, un journaliste et \u00e9crivain New Yorkais. Celui de vivre en \u00e9mettant le moins \u00ab\u00a0d&rsquo;impact environnemental\u00a0\u00bb. Pendant un an. 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