{"id":460,"date":"2007-09-18T08:39:00","date_gmt":"2007-09-18T08:39:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/wordpress\/2351-les-belles-choses-que-porte-le-ciel-de-dinaw-mengestu"},"modified":"2007-09-18T08:39:00","modified_gmt":"2007-09-18T08:39:00","slug":"les-belles-choses-que-porte-le-ciel-de-dinaw-mengestu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/les-belles-choses-que-porte-le-ciel-de-dinaw-mengestu","title":{"rendered":"Les belles choses que porte le ciel, de Dinaw Mengestu"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"\/blog\/images\/Culture confiture\/Mengestu.jpg\" alt=\"\" style=\"float:left; margin: 0 1em 1em 0;\" \/>Groumpf&#8230;. Voil?  le premier mot qui me vient ?  l&rsquo;esprit quand je pense ?  cette lecture.<\/p>\n<p><em>Les belles choses que porte le ciel<\/em> est ue lecture fastidieuse, longue, poussive.. Jusqu&rsquo;?  l&rsquo;ultime page du livre, le dernier paragraphe qui donne ?  mon sens tout son sens au livre&#8230; Un sens qui plus est profond, intelligent, bien pens\u00e9&#8230; Fallait-il donc attendre jusqu&rsquo;?  l?  pour avoir la cl\u00e9 de cette histoire qui m&rsquo;a sembl\u00e9 ennuyeuse au possible&nbsp;? Suis-je pass\u00e9e ?  c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;un texte d\u00e9licat et po\u00e9tique, ?  mille lieux de l&rsquo;histoire r\u00e9barbative que j&rsquo;y ai vu&nbsp;? Ne suis-je pas assez sensible pour appr\u00e9cier un texte peut-\u00eatre plein de r\u00e9f\u00e9rences ?  deux mondes que tout oppose, culturellement, soci\u00e9talement&nbsp;?<\/p>\n<p>Je ne sais pas. Mais ce que je sais avec certitude, c&rsquo;est que j&rsquo;ai eu un mal de chien ?  continuer ma lecture jusqu&rsquo;au bout, co\u00fbte que co\u00fbte et vaille que vaille, et que je suis d\u00e9\u00e7ue, comme ?  chaque fois qu&rsquo;un livre qui m&rsquo;a \u00e9t\u00e9 chaleuresement recommand\u00e9 me d\u00e9\u00e7oit.<\/p>\n<p>Si vous \u00eates en train de le lire ou l&rsquo;avez lu et que vous avez des cl\u00e9s de compr\u00e9hension ?  me livrer, faites-vous plaisir, hein.<\/p>\n<p><strong>Ce que dit la 4\u00e8me de couv&rsquo;<\/strong>&nbsp;: <em>Le jeune S\u00e9pha a quitt\u00e9 l\u2019\u00c9thiopie dans des circonstances dramatiques. Des ann\u00e9es plus tard, dans la banlieue de Washington o\u00f9 il tient une petite \u00e9picerie, il tente tant bien que mal de se reconstruire, partageant avec ses deux amis, Africains comme lui, une nostalgie teint\u00e9e d\u2019amertume qui leur tient lieu d\u2019univers et de rep\u00e8res. Mais l\u2019arriv\u00e9e dans le quartier d\u2019une jeune femme blanche et de sa petite fille m\u00e9tisse va bouleverser cet \u00e9quilibre pr\u00e9caire\u2026<\/em><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"\/blog\/images\/Admin\/monavis-MOYEN.bmp\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p><strong>Prochaine lecture<\/strong>&nbsp;: <em>Merci Karl<\/em>, d&rsquo;Arnaud Maillard. Ce livre l?  fera s\u00fbrement l&rsquo;objet d&rsquo;un compte rendu un peu sp\u00e9cial&#8230; (non, pas un deedeecast, mieux !) Je vous tiens bien s\u00fbr tr\u00e8s vite au courant \ud83d\ude42<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"\/blog\/images\/Culture confiture\/Mengestu.jpg\" alt=\"\" style=\"float:left; margin: 0 1em 1em 0;\" \/>Groumpf&#8230;. Voil?  le premier mot qui me vient ?  l&rsquo;esprit quand je pense ?  cette lecture.<\/p>\n<p><em>Les belles choses que porte le ciel<\/em> est ue lecture fastidieuse, longue, poussive.. Jusqu&rsquo;?  l&rsquo;ultime page du livre, le dernier paragraphe qui donne ?  mon sens tout son sens au livre&#8230; Un sens qui plus est profond, intelligent, bien pens\u00e9&#8230; Fallait-il donc attendre jusqu&rsquo;?  l?  pour avoir la cl\u00e9 de cette histoire qui m&rsquo;a sembl\u00e9 ennuyeuse au possible&nbsp;? Suis-je pass\u00e9e ?  c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;un texte d\u00e9licat et po\u00e9tique, ?  mille lieux de l&rsquo;histoire r\u00e9barbative que j&rsquo;y ai vu&nbsp;? Ne suis-je pas assez sensible pour appr\u00e9cier un texte peut-\u00eatre plein de r\u00e9f\u00e9rences ?  deux mondes que tout oppose, culturellement, soci\u00e9talement&nbsp;?<\/p>\n<p>Je ne sais pas. Mais ce que je sais avec certitude, c&rsquo;est que j&rsquo;ai eu un mal de chien ?  continuer ma lecture jusqu&rsquo;au bout, co\u00fbte que co\u00fbte et vaille que vaille, et que je suis d\u00e9\u00e7ue, comme ?  chaque fois qu&rsquo;un livre qui m&rsquo;a \u00e9t\u00e9 chaleuresement recommand\u00e9 me d\u00e9\u00e7oit.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"\/blog\/images\/Admin\/monavis-MOYEN.bmp\" alt=\"\" \/><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[],"class_list":["post-460","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-culture-confiture"],"acf":[],"geo":null,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/460","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=460"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/460\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=460"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=460"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=460"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}