{"id":50801,"date":"2017-08-03T07:03:59","date_gmt":"2017-08-03T05:03:59","guid":{"rendered":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/?p=50801"},"modified":"2017-08-02T23:50:42","modified_gmt":"2017-08-02T21:50:42","slug":"10-livres-a-glisser-dans-votre-ete","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/10-livres-a-glisser-dans-votre-ete","title":{"rendered":"10 livres \u00e0 glisser dans votre \u00e9t\u00e9"},"content":{"rendered":"<p class=\"p1\"><a href=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/livres-a-lire-ete-2017.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-50804\" src=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/livres-a-lire-ete-2017.jpg\" alt=\"\" width=\"1100\" height=\"745\" srcset=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/livres-a-lire-ete-2017.jpg 1100w, https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/livres-a-lire-ete-2017-768x520.jpg 768w, https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/livres-a-lire-ete-2017-600x406.jpg 600w, https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/livres-a-lire-ete-2017-1024x694.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/a><\/p>\n<p class=\"p1\">Je sais\u2026 avant, je vous parlais souvent de ces lectures que j\u2019aime bien. Et puis, je lis moins, faute de temps. Et aussi, je vous le confesse, je me demande souvent comment parler livres, sachant que ces chroniques l\u00e0 p\u00e2tissaient d\u2019un manque d\u2019int\u00e9r\u00eat de la plupart d\u2019entre vous. Alors oui, j\u2019aime \u00e9crire,\u00a0mais si c&rsquo;est pour ne pas \u00eatre lue, autant repasser au bon vieux carnet de notes !<\/p>\n<p class=\"p1\">Or donc, je me suis dit qu&rsquo;une compile de 10 tr\u00e8s bons livres que j&rsquo;ai lu cette ann\u00e9e ou un peu plus loin pourrait vous int\u00e9resser, \u00e0 l&rsquo;approche des vacances. Dont acte !<\/p>\n<p class=\"p1\">Voici 10 bons livres sur lesquels vous pouvez miser les yeux ferm\u00e9s :<\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>Elle voulait juste marcher tout droit, de Sarah Barukh<\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">Un tr\u00e8s beau premier livre, qui raconte l\u2019histoire d\u2019une petite fille juive cach\u00e9e \u00e0 la campagne pendant la seconde guerre mondiale. Un jour, alors que la guerre est finie, sa maman vient la reprendre. Et l\u00e0, c\u2019est le drame ! Le sujet est dur mais le ton est juste, parfois m\u00eame dr\u00f4le. On vit cette histoire \u00e0 travers les yeux d\u2019Alice, la fillette, et on comprend tout le d\u00e9sarroi et l\u2019injustice de la guerre face \u00e0 l\u2019enfance sans jamais pour autant verser dans la facilit\u00e9. A lire, encore plus parce que son auteure est adorable \ud83d\ude42<\/p>\n<h4 class=\"p1\">Ce que dit la 4\u00e8me de couv :<\/h4>\n<p class=\"p1\"><em>1946. La guerre est finie depuis quelques mois lorsqu&rsquo;Alice, huit ans, rencontre pour la premi\u00e8re fois sa m\u00e8re. Apr\u00e8s des ann\u00e9es \u00e0 vivre cach\u00e9e dans une ferme aupr\u00e8s de sa nourrice, la petite fille doit tout quitter pour suivre cette femme dont elle ne sait rien et qui lui fait peur, avec son dr\u00f4le de tatouage sur le bras. C&rsquo;est le d\u00e9but d&rsquo;un long voyage : de Paris \u00e0 New York, Alice va d\u00e9couvrir le secret de son pass\u00e9, et quitter \u00e0 jamais l&rsquo;enfance. Comment trouver son chemin dans un monde d\u00e9vast\u00e9 par la guerre ? Avec une sensibilit\u00e9 infinie, Sarah Barukh exprime les sentiments et les \u00e9motions d&rsquo;une enfant prise dans la tourmente de l&rsquo;Histoire. Un premier roman magistral. Sarah Barukh a 35 ans et travaille dans la communication. Elle a cr\u00e9\u00e9 sa propre entreprise. Elle voulait juste marcher tout droit est son premier roman.\u00a0<\/em><\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>Le livre du rire et de l\u2019oubli, de Milan Kundera <\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">Parce qu\u2019un petit Kundera, \u00e7a fait toujours du bien. Celui-ci ne d\u00e9roge pas \u00e0 la r\u00e8gle : il faut p\u00e9n\u00e9trer l&rsquo;univers de Kundera, parfois un peu &#8230; hostile, mais une fois que vous y serez, ce sera bien, vous verrez !<\/p>\n<h4 class=\"p1\">Ce que dit la 4\u00e8me de couv :<\/h4>\n<p class=\"p1\"><em>Tout ce livre est un roman en forme de variations. Les diff\u00e9rentes parties se suivent comme les diff\u00e9rentes \u00e9tapes d&rsquo;un voyage qui conduit \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;un th\u00e8me, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;une pens\u00e9e, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;une seule et unique situation dont la compr\u00e9hension se perd pour moi dans l&rsquo;immensit\u00e9. C&rsquo;est un roman sur Tamina et, \u00e0 l&rsquo;instant o\u00f9 Tamina sort de la sc\u00e8ne, c&rsquo;est un roman pour Tamina. Elle est le principal personnage et le principal auditeur et toutes les autres histoires sont une variation sur sa propre histoire et se rejoignent dans sa vie comme dans un miroir. C&rsquo;est un roman sur le rire et sur l&rsquo;oubli, sur l&rsquo;oubli et sur Prague, sur Prague et sur les anges.\u00a0<\/em><\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>Dans les for\u00eats de Sib\u00e9rie de Sylvain Tesson<\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">De l\u2019\u00e9vasion, en veux-tu, en voil\u00e0 ! J\u2019avais <a href=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/dans-les-forets-de-siberie-de-sylvain-tesson\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">beaucoup aim\u00e9 ce livre<\/a> qui m\u2019a emmen\u00e9e vers des contr\u00e9es totalement inconnues, parfaitement s\u00e9duisantes et d\u00e9paysantes. Sylvain Tesson est un v\u00e9ritable conteur !<\/p>\n<h4 class=\"p1\">Ce que dit la 4\u00e8me de couv :<\/h4>\n<p class=\"p1\"><em>Assez t\u00f4t, j&rsquo;ai compris que je n&rsquo;allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m&rsquo;installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les for\u00eats de Sib\u00e9rie. J&rsquo;ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Ba\u00efkal. L\u00e0, pendant six mois, \u00e0 cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature d\u00e9mesur\u00e9e, j&rsquo;ai t\u00e2ch\u00e9 de vivre dans la lenteur et la simplicit\u00e9.Je crois y \u00eatre parvenu. Deux chiens, un po\u00eale \u00e0 bois, une fen\u00eatre ouverte sur un lac suffisent \u00e0 l&rsquo;existence. Et si la libert\u00e9 consistait \u00e0 poss\u00e9der le temps ? Et si la richesse revenait \u00e0 disposer de solitude, d&rsquo;espace et de silence &#8211; toutes choses dont manqueront les g\u00e9n\u00e9rations futures ? Tant qu&rsquo;il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout \u00e0 fait perdu.Sylvain Tesson est n\u00e9 en 1972. Aventurier et \u00e9crivain, membre de la Soci\u00e9t\u00e9 des explorateurs fran\u00e7ais, il s&rsquo;est fait conna\u00eetre avec un remarquable r\u00e9cit de voyage, L&rsquo;axe du loup : De la Sib\u00e9rie \u00e0 l&rsquo;Inde sur les pas des \u00e9vad\u00e9s du Goulag. Son premier recueil de nouvelles, Une vie \u00e0 coucher dehors, s&rsquo;inspirant de ses nombreux voyages, reportages et documentaires, a re\u00e7u le Goncourt de la nouvelle 2009.<\/em><\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>R\u00e9parer les vivants de Maylis de Kerangal <\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">La claque. C\u2019est ce que j\u2019ai ressenti \u00e0 la lecture de ce livre. Bouleversant, ph\u00e9nom\u00e9nal, il m\u2019a secou\u00e9e et trouve encore aujourd\u2019hui, plusieurs mois apr\u00e8s l\u2019avoir referm\u00e9, un \u00e9cho en moi. Si vous ne deviez lire qu&rsquo;un seul livre de cette s\u00e9lection, ce serait celui-l\u00e0. Et non, je n\u2019irai pas voir le film : il fait partir de ces livres que j\u2019ai trop aim\u00e9 pour aller voir ce qu\u2019ils donnent \u00e0 l\u2019\u00e9cran : j\u2019ai construit un imaginaire trop important autour des personnages pour interpr\u00e9ter diff\u00e9remment les choses. N\u2019insistez pas !<\/p>\n<h4 class=\"p1\">Ce que dit la 4\u00e8me de couv :<\/h4>\n<p><em>Sur un sujet aussi sensible que la transplantation d&rsquo;organes, Maylis De Kerangal r\u00e9ussit un petit miracle romanesque. R\u00e9parer les vivants est un de ces romans en suspension, touch\u00e9 par une gr\u00e2ce que seul un amour sinc\u00e8re pour la vie permet d&rsquo;atteindre. Sans jamais sombrer dans le pathos et c\u00e9der au pr\u00eat \u00e0 pleurer, l&rsquo;auteur nous fait prendre conscience \u00e0 quel point le don d&rsquo;organes est avant tout un don de soi. C&rsquo;est \u00e0 la mort que l&rsquo;on doit la vie. La r\u00e9flexion certes vertigineuse devient extr\u00eamement r\u00e9confortante apr\u00e8s avoir lu ce roman bouleversant.<\/em><\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>Danser au bord de l\u2019ab\u00eeme de Gr\u00e9goire Delcourt <\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">Achet\u00e9 un peu par hasard avant un \u00e9ni\u00e8me d\u00e9placement cette ann\u00e9e, je ne l\u2019ai pas regrett\u00e9 une seconde. C\u2019est l\u2019histoire d\u2019une femme mari\u00e9e, trois\u00a0enfants, apparemment heureuse dans son couple. Et puis un jour, elle le voit. Et elle plaque tout. Sans certitude, sans rien qu\u2019une \u00e9tincelle, un regard. Inconscient ? Peut-\u00eatre. Ce livre a fait \u00e9cho pour moi \u00e0 la difficult\u00e9 d\u2019\u00eatre un couple face aux autres, \u00e0 ces autres qui peuvent tout faire basculer si vite, au courage qu\u2019il faut paradoxalement parfois pour partir, \u00e0 la difficult\u00e9 d\u2019assumer ses choix. Evidemment, la plume tr\u00e8s juste de Gr\u00e9goire Delacourt aide \u00e0 appr\u00e9cier l\u2019ensemble encore mieux !<\/p>\n<h4 class=\"p1\">Ce que dit la 4\u00e8me de couv :<\/h4>\n<p class=\"p1\"><em>Emma, quarante ans, mari\u00e9e, trois enfants, heureuse, croise le regard d&rsquo;un homme dans une brasserie. Aussit\u00f4t, elle sait. Apr\u00e8s On ne voyait que le bonheur, Gr\u00e9goire Delacourt explore dans ce roman virtuose la puissance du d\u00e9sir et la fragilit\u00e9 de nos existences.<\/em><\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>Changez d\u2019alimentation du professeur Henri Joyeux <\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">Seule exception \u00e0 cette liste, un livre que je n\u2019ai pas lu, mais presque : je suis en train.\u00a0\u00c7a compte du coup non ?! Or donc, je ne suis pas encore totalement convaincue par cette lecture, mais je m&rsquo;y accroche, principalement parce que je suis comme vous le savez partisane du moins mais mieux et ce, dans tous les domaines. Y compris la nourriture. Et qu&rsquo;en la mati\u00e8re,\u00a0on a encore un sacr\u00e9 bout de chemin \u00e0 faire pour renouer avec le sens de nos assiettes !<\/p>\n<h4 class=\"p1\">CE QUE DIT LA 4\u00c8ME DE COUV :<\/h4>\n<p class=\"p1\"><em>Plut\u00f4t qu&rsquo;une \u00e9ni\u00e8me m\u00e9thode r\u00e9volutionnaire pour garder la ligne et la forme, Changez d&rsquo;alimentation est un guide indispensable et passionnant pour nous apprendre \u00e0 mieux choisir nos aliments. Personnage m\u00e9diatique parfois controvers\u00e9, le professeur Joyeux n&rsquo;h\u00e9site pas \u00e0 prendre des positions qui d\u00e9rangent pour livrer ses pr\u00e9cieux conseils. Arguments scientifiques \u00e0 l&rsquo;appui, il s&rsquo;attaque \u00e0 nos id\u00e9es re\u00e7ues sur l&rsquo;alimentation (sur le lait de vache, par exemple). Avec lui, on apprend \u00e0 bien manger pour vivre mieux ! <\/em><\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>Les encombrants de Marie-Sabine Roger <\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">Autre livre, autre th\u00e8me qui m\u2019est cher : celui de la vieillesse et des personnes \u00e2g\u00e9es, la place que nous leur r\u00e9servons, celle qui, peut-\u00eatre, nous attend. C\u2019est attachant, comme livre. Attachant et poignant. Et parfois dr\u00f4le, aussi.<\/p>\n<h4 class=\"p1\">CE QUE DIT LA 4\u00c8ME DE COUV :<\/h4>\n<p><em>Le mois dernier, on a f\u00eat\u00e9 les cent ans de Mme Vivieux.C&rsquo;est bien d&rsquo;avoir un centenaire, pour une maison de retraite.Le centenaire, \u00e7a donne toujours un petit coup de pouce \u00e0 la liste d&rsquo;attente.\u00c0 peine on a fini de souffler les bougies, hop, trois ou quatre nouveaux inscrits.On a droit aux articles dans les journaux locaux, La Petite Gazette, et L&rsquo;\u00c9cho du pays.Dans le quotidien r\u00e9gional, aussi.Comme dit Mme Prunier, de l&rsquo;accueil : le centenaire, c&rsquo;est vendeur. Marie-Sabine Roger est n\u00e9e en 1957. Elle vit pr\u00e8s de N\u00eemes. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 enseignante en maternelle pendant plusieurs ann\u00e9es, elle se consacre aujourd&rsquo;hui \u00e0 l&rsquo;\u00e9criture. Elle est l&rsquo;auteur de presque quatre-vingt-dix livres pour enfants, adolescents et adultes. <\/em><\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>Aimez-vous Brahms de Fran\u00e7oise Sagan <\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">Impossible de vous recommander une liste de livres sans y inclure un livre de Sagan (notez que j\u2019ai lutt\u00e9 pour ne pas vous mettre aussi un livre de Vian !). Je n\u2019ai pas lu toute son oeuvre, loin s\u2019en faut : je me r\u00e9serve des surprises, je les ach\u00e8te et d\u00e9couvre au compte goutte, je les fais attendre, l\u00e0, dans l\u2019\u00e9tag\u00e8re, et quand je n\u2019y tiens plus, je les d\u00e9vore.<\/p>\n<p class=\"p1\">Dans <em>Aimez-vous Brahms<\/em>, Fran\u00e7ois Sagan traite du th\u00e8me du couple, de la diff\u00e9rence d\u2019\u00e2ge, de l\u2019amour. Lisez-le, vous ne serez jamais d\u00e9\u00e7u avec un livre de cette auteure !<\/p>\n<h4 class=\"p1\">CE QUE DIT LA 4\u00c8ME DE COUV :<\/h4>\n<p><em>Aimez-vous Brahms&#8230; est le roman d&rsquo;un dernier amour. Paule a trente-neuf ans ; elle est d\u00e9coratrice et divorc\u00e9e. Son amant, Roger, tout \u00e0 ses affaires et \u00e0 ses caprices, lui rend de distraites visites qu&rsquo;elle attend, fid\u00e8le et dolente. Sa vie s&rsquo;\u00e9coule ainsi sur fond de bonheur triste. C&rsquo;est \u00e0 ce moment-l\u00e0, \u00ab au moment o\u00f9 elle perdait sa propre trace \u00bb, qu&rsquo;elle rencontre le fils d&rsquo;une riche cliente, Simon van den Besh, de quinze ans son cadet. Il est beau, nonchalant et enfantin ; il s&rsquo;\u00e9prend d&rsquo;elle, la courtise ; elle regarde de loin avec attendrissement ses efforts, jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 il la conquiert, en l&rsquo;invitant \u00e0 un concert salle Pleyel. S&rsquo;ensuivront plusieurs semaines o\u00f9 elle se laisse aller \u00e0 la passion qu&rsquo;elle inspire au jeune homme, et \u00e0 laquelle elle ne r\u00e9pond pas sans r\u00e9ticence ; jusqu&rsquo;au jour o\u00f9 elle comprend que sa liaison avec Roger est plus forte que tous les \u00e9lans de jeunesse que Simon a voulu lui rendre : \u00ab Elle ignorait pourquoi. Peut-\u00eatre parce que les efforts qu&rsquo;elle avait faits pour leur amour depuis six ans, ces incessants, ces douloureux efforts lui \u00e9taient enfin devenus plus pr\u00e9cieux que le bonheur. \u00bb Elle renverra donc Simon, qu&rsquo;elle ne peut s&#8217;emp\u00eacher d&rsquo;envier pour ce \u00ab chagrin si violent, un beau chagrin, une belle douleur comme elle n&rsquo;en aurait jamais plus \u00bb, et retrouve Roger, ce \u00ab quelque chose d&rsquo;in\u00e9luctable \u00bb dans sa vie, o\u00f9 il ne sera d\u00e9sormais question que de garder, plus de prendre : \u00ab Simon, Simon, et elle ajouta sans savoir pourquoi : Simon, maintenant je suis vieille, vieille&#8230; \u00bb<\/em><\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>La vie aux aguets de William Boyd <\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">La bonne lecture de vacances par d\u00e9finition, prenante juste ce qu\u2019il faut pour accrocher entre les cigales, les plongeons pour se rafra\u00eechir et le clocher qui sonne l\u2019heure de l\u2019ap\u00e9ro.<\/p>\n<h4 class=\"p1\">CE QUE DIT LA 4\u00c8ME DE COUV :<\/h4>\n<p class=\"p1\"><em>\u00c0 28 ans, Ruth Gilmartin d\u00e9couvre que sa m\u00e8re ne se pr\u00e9nomme pas Sally, mais Eva Delectorskaya. N\u00e9e en Russie, cette espionne au service de sa Tr\u00e8s Gracieuse Majest\u00e9, fait l&rsquo;aveu \u00e0 sa fille de sa double vie car elle a besoin de sa complicit\u00e9. Dans ce roman insolite, Boyd se joue des codes du genre et pr\u00e9f\u00e8re miser sur les rapports filiaux avec une acuit\u00e9 parfaite. Espi\u00e8gle, savamment retors, fin psychologue, l&rsquo;auteur est encore une fois magistral. <\/em><\/p>\n<h2 class=\"p1 stabylo\"><b>Toute la lumi\u00e8re que nous ne pouvons voir de Anthony Doerr <\/b><\/h2>\n<p class=\"p1\">Achet\u00e9 cet hiver dans une ville c\u00f4ti\u00e8re o\u00f9 je suis beaucoup all\u00e9e et o\u00f9 je n\u2019irai plus, <em>Toute la lumi\u00e8re que nous ne pouvons voir<\/em> est une sorte d\u2019\u00e9pop\u00e9e polici\u00e8re dans le Paris, puis la Normandie d\u2019avant, pendant et apr\u00e8s guerre. On y suis avec une avidit\u00e9 d\u00e9licieuse le destin de Marie-Laure, une fillette aveugle, et celui de Werner, un orphelin allemand embrigad\u00e9 dans l&rsquo;arm\u00e9e allemande. C\u2019est prenant, bien ma\u00eetris\u00e9 et si vous connaissez un peu le quartier du Jardin des Plantes \u00e0 Paris et\/ou Saint Malo, vous vous plairez \u00e0 d\u00e9ambuler dans le livre.<\/p>\n<h4 class=\"p1\">CE QUE DIT LA 4\u00c8ME DE COUV :<\/h4>\n<p><em>Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marie-Laure, jeune aveugle, se r\u00e9fugie \u00e0 Saint-Malo avec son p\u00e8re. Employ\u00e9 au Museum d&rsquo;histoire naturelle de Paris, il est charg\u00e9 d&rsquo;un diamant qui ne doit pas \u00eatre vol\u00e9 par les Allemands. En Allemagne, le jeune Werner, orphelin, est dans la Wehrmacht. En 1944, leurs destins se croisent. <\/em><\/p>\n<p>Voil\u00e0, je prends \u00e9videmment comme toujours vos recos lecture ! Et si vous en voulez plus, vous pouvez lire entre autre <a href=\"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/10-meilleurs-livres\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">cet article<\/a> \ud83d\ude42<\/p>\n<p>A tant\u00f4t !<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Je sais\u2026 avant, je vous parlais souvent de ces lectures que j\u2019aime bien. Et puis, je lis moins, faute de temps. Et aussi, je vous le confesse, je me demande souvent comment parler livres, sachant que ces chroniques l\u00e0 p\u00e2tissaient d\u2019un manque d\u2019int\u00e9r\u00eat de la plupart d\u2019entre vous. 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