{"id":522,"date":"2007-10-31T07:37:17","date_gmt":"2007-10-31T07:37:17","guid":{"rendered":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/wordpress\/2299-rendez-moi-mon-open-space"},"modified":"2007-10-31T07:37:17","modified_gmt":"2007-10-31T07:37:17","slug":"rendez-moi-mon-open-space","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/rendez-moi-mon-open-space","title":{"rendered":"Rendez-moi mon open space !"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"\/blog\/images\/Dessins\/open-space.jpg\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>Oui oui, je sais. La plupart des gens d\u00e9testent cordialement leur open space&nbsp;: trop bruyant, trop vaste, trop bazar, trop fouillis, trop tout, quoi. L&rsquo;open space est r\u00e9guli\u00e8rement tax\u00e9 de tous les maux possibles et imaginables.<\/p>\n<p>Et pourtant. Moi aussi, je m&rsquo;en donnais ?  c\u0153ur joie&#8230; jusqu&rsquo;?  ce que je quitte mon joyeux open space et que je rejoigne un pourtant tout a fait charmant bureau avec deux non moins charmantes coll\u00e8gues. Sauf que&#8230;<\/p>\n<ul>\n<li><strong>je ne vois plus mon \u00e9quipe<\/strong>, puisqu&rsquo;un couloir et au bas mot 6 portes nous s\u00e9parent. Fatalement, \u00e7a n&rsquo;aide pas<\/li>\n<li><strong>la moindre d\u00e9cision \/\/ information prend des heures<\/strong>. Couloir, porte 1, couloir, porte 2 \u00ab\u00a0<em>Tu as vu Georgette ?<\/em>\u00ab\u00a0. H\u00e9las, Georgette n&rsquo;est pas ?  son bureau. Re-couloir, re-porte 1 etc. Envoi d&rsquo;un email ?  la fameuse Georgette \u00ab\u00a0<em>peux-tu m&rsquo;appeler stp quand tu auras deux minutes ?<\/em>\u00ab\u00a0. 2h apr\u00e8s, Georgette appelle, re re couloir, re re porte 1 etc., etc. &#8230; Trop facile<\/li>\n<li><strong>les d\u00e9jeuners cantoche se muent en un v\u00e9ritable parcours du combattant<\/strong>. Comme on ne se voit plus dans la journ\u00e9e, on maximise le temps pass\u00e9 ensemble. Dont les d\u00e9jeuners. D&rsquo;o\u00f9 les tabl\u00e9s de 50 personnes. D&rsquo;o\u00f9 les conversations impossibles ?  suivre. D&rsquo;o\u00f9 l&rsquo;exasp\u00e9ration latente de vous m\u00eame qui \u00eates syst\u00e9matiquement rel\u00e9gu\u00e9e en bout de table et en restez comme deux ronds de flan. Existe aussi version \u00ab\u00a0<em>oops, j&rsquo;ai oubli\u00e9 de mettre une coll\u00e8gue dans la boucle pour le d\u00e9jeuner<\/em>\u00ab\u00a0. Dans le lot, il y en a toujours un ou une que vous laissez sur le carreau&#8230;<\/li>\n<li><strong>prendre un th\u00e9 rel\u00e8ve du d\u00e9fi<\/strong> . Avant, une bouilloire collective et hop, en 5 minutes, emball\u00e9, c&rsquo;est pes\u00e9, roule mamie et bois ton th\u00e9. Aujourd&rsquo;hui&nbsp;: la vaillante bouilloire est rest\u00e9e dans un seul bureau. Certes, s&rsquo;y rendre permet de voir une partie de feu ses coll\u00e8gues d&rsquo;open space, mais bon&#8230;<\/li>\n<li><strong>adieu concentration divine<\/strong>. Ben oui, c&rsquo;est paradoxal mais en open space, la loi du brouhaha r\u00e8gne. Du coup, on se fait ?  ce murmure en sourdine. Enfin moi, du moins. Dans mon bocal ?  poissons, le moindre soupir est amplifi\u00e9, la moindre conversation t\u00e9l\u00e9phonique est impossible ?  ignorer, tout r\u00e9sonne, tout s&rsquo;entend&#8230; C&rsquo;est ?  peine si j&rsquo;ose respirer<\/li>\n<\/ul>\n<p>Evidemment, je noircis un peu le trait, hein. Parfois, je me demande d&rsquo;ailleurs si je n&rsquo;ai pas des origines marseillaises (ouh la, vous imaginez le mix d&rsquo;enfer, Paris + Marseille ?!). Mais en un mot comme en cent, vous l&rsquo;aurez compris&nbsp;: le placard ?  balais, tr\u00e8s peu pour moi.<\/p>\n<p>Et vous, vous \u00eates plut\u00f4t open space ou petit bureau bien cloisonn\u00e9&nbsp;?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"\/blog\/images\/Dessins\/open-space.jpg\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>Oui oui, je sais. La plupart des gens d\u00e9testent cordialement leur open space&nbsp;: trop bruyant, trop vaste, trop bazar, trop fouillis, trop tout, quoi. L&rsquo;open space est r\u00e9guli\u00e8rement tax\u00e9 de tous les maux possibles et imaginables.<\/p>\n<p>Et pourtant. 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Sauf que&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[8],"tags":[86],"class_list":["post-522","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-chroniques-de-paris","tag-collegues"],"acf":[],"geo":null,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/522","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=522"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/522\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=522"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=522"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.deedeeparis.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=522"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}