Les blockhaus du Cap Ferret

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Sur la pointe du Cap Ferret, du côté de l’Atlantique, on découvre d’abord une longue bande de sable. Le temps est couvert, la mer est grosse et roule des vagues qui viennent se fracasser contre la grève. Rares sont les promeneurs qui ont osé mettre le nez dehors et s’offrir à la morsure du vent. Pas fous, ils savent bien que le grain ne va pas tarder à fondre sur eux sans pitié.

Happé par la force de ce paysage – la plage, le sable, la mer grosse, le ciel lourd -, on avance, minuscules grains de poussière jetés sur cette étendue si vaste, avant de les apercevoir.

D’abord un, puis deux. Puis sept. Passagers clandestins démontés par les flots, ils semblent s’être résignés à ce sort qui chaque jour, les pousse un peu plus loin dans l’eau. Un jour, quand le sable les aura lesté et que les flots les auront dévorés, on ne les verra plus. Seules, quelques photos viendront rappeler ces heures sombres.

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Commentaires

Toute mon enfance, merci pour ce joli billet 🙂

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Aaah le Cap-Ferret, ça fait du bien de voir des photos du Ferret un peu. J’y vais chaque été ! J’adore ces blockhaus, il y en a un peu partout sur les plages et j’aime beaucoup les photographier aussi 🙂
Bise.

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J’aime particulièrement les premières photos…
Au moins, le mauvais temps a quelque part quelque chose de beau !

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toute mon enfance à moi aussi. quand j’étais petite, ces blockhaus-là étaient de fait bien plus haut sur la plage, certains n’étaient même pas touchés par l’eau. on s’aventurait dans leurs couloirs glacés et on montait sur leurs toits bombés. la sensation était étrange et l’émotivité de mon grand-père à chaque fois qui les apercevait me laissait à la fois songeuse et indignée. souvenir ravivé, merci de ce billet delphine!

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Dommage qu’ils soient voués à être engloutis ces blokhaus… Parce que même s’il évoque une lourde période de notre histoire, ce mur de l’Atlantique nous rappelle à quel point tout tout cela était bien réel. Et parfois, nous autres, on a besoin de voir pour croire, et pour se souvenir.

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Tiens, tu es venue chez presque-moi !
Bordeaux-Ferret, c’est du voisinage un peu bourgeois, où les gros 4×4 envahissent trop vite le coeur encore sauvage de cette langue de terre, entre océan et Bassin. Pour les vieilles de la vieille comme moi, c’est dommage, mais inexorable. Alors on se concentre davantage sur l’odeur des embruns et le sable chaud qui glisse. Et les cigales qui chantent sur les pins.
Cet hiver, à La Pointe, on a creusé l’entrée d’un blockhaus blessé, mais encore épargné par la mer. Et on est entrés, avec pour seules lumières les appli lampe de poche de nos portables. Un peu effrayant, mais c’est vraiment à tenter ! Ou comment se retrouver 70 ans en arrière…
Rha dis donc, je trouve ça vraiment chouette de trouver un article sur le Ferret sur un blog comme le tien !

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Ahhh, les blockhaus… tous les hivers ils bougent pas mal, comme tout le reste de la Pointe d’ailleurs, certains disparaissent, puis réapparaissent quelques années après. Un peu plus loin sur la plage de l’Horizon il y en a encore qui ne sont pas du tout immergés. En tout cas, j’aime la manière dont certains s’en sont emparés pour en faire un support artistique !

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Merci Chère Deedee pour ce beau voyage par procuration. Elles sont splendides, magnifiques, superbes, belles, … tes photos. J’adore!!!!
L’

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Je suis au Cap Ferret depuis hier, je découvre sous un soleil et une température fraîche !

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ahhh le Ferret, ses plages, ses dunes, ses villages, ses cabanes, ses huîtres… merci pour ce voyage 😉

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Je suis en ce moment à l’autre bout du monde mais cela me fait un bien fou de voir des photos du Ferret , de sa plage , ses blockhaust .. merci Deedee 😉

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Merci pour ces photos, elles sont superbes. Le ciel, la mer, les blockhaus, tout est magnifique. Même jusque dans le petit détail des pas dans le sable.

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Hakuna matata, ça n'est pas uniquement la chanson du Roi Lion, c'est aussi la devise de la Tanzanie. Elle vient de l'expression swahilie Hakuna matatizo (merci Google 😂) et en gros, ça veut dire
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