OH.MY.GAD

C’est à dire que je ne porte jamais de baskets. Sauf pour courir, j’entends (ceci est une tentative grotesque de vous faire croire que je suis au moins vaguement sportive) (ah bon, ça ne prend pas ?).

En tout logique, je possède une seule et unique paire de baskets « de ville »,  une paire de Converse au-cas-où-on-ne-sait-jamais qui moisissent gentiment dans mon placard depuis 7 ans au moins et que je porte donc, disons, une fois l’an. et encore. Et une cette jolie paire de sneakers bleues que j’ai donc porté une fois ou deux, histoire de. Quant à la grosse tendance fashion radar hippie preppy chic de la basket compensée, ce serait mentir de dire qu’elle ne m’a pas chatouillée deux secondes, mais quand j’ai vu le nombre de copie mar(r)ant(e)s qui déferlaient par wagons dans les rues, j’ai botté en touche. Je suis TELLEMENT au dessus de tout ça, quoi.

En toute logique, tout cela aurait pu continuer des années. Voire ad vitam eternam si Nike ne s’en était pas mêlé. Franchement, que dire d’autre que gniiiiiiiiiiiiiiiii, quand on voit les modèles ci-dessus ? Si je ne me trompe pas (rien n’est moins sûr, je débute en basket, soyez indulgents), il en existe cinq différents (les Dunk Sky Hi Sport, très marant-like, donc, les blazer, des montantes sans talons compensé, les fameuses Air Max, les Dunk et un autre modèle dont j’ignore le nom) dans trois couleurs différentes (rouge et bleu, donc, mais aussi jaune). Je suis allée faire leur connaissance hier soir et n’ai bêtement pas acheté le troisième modèle qui me faisait de l’oeil et qu’on ne voit pas sur la photo, donc, les Dunk (?) jaunes. Celles-là même. Désirer si fort des baskets m’a fait peur, je ne vois que ça.

Bref, comme disait Pépin, I like, je gniii, j’aime vraiment trop ces jolies baskets liberty… Elles sont en boutique depuis quelques jours (vous pouvez voir une bonne partie de la collection sur le site de Liberty) et sont commercialisées entre 75€ et 125€, en fonction du modèle. A noter d’ailleurs que la Dunk Sky Hi est déclinée dans d’autres coloris / modèles… Mais j’aurais l’occasion de vous en reparler !

Je vous laisse, je dois aller acheter mes douces, mes précieuses baskets… Oh je vous vois, là bas, planqués devant vos écrans, ne riez pas !

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ADay, c’est un chouette projet en cours au moment même où je vous parle : il s’agit rien de moins que de photographier son quotidien pour laisser une empreinte aux générations futures (oui, rien que ça !).

L’idée est de réunir le plus grand nombre de photographes, qu’ils soient amateurs ou professionnels, à travers le monde, et de recueillir un témoignages instantané.

Pour ce faire, rien de plus simple : on prend une photo aujourd’hui seulement, on la poste sur Twitter, sur Facebook, sur Instragram ou sur ADay.org. Et puis c’est tout ! ADay.org est un projet développé à l’échelle mondiale initié par la fondation à but non lucratif Expressions of Humankind. Les images seront ensuite mises en ligne sur le site, publiées, pour les plus marquantes, dans un livre intitulé « A Day In The Word » et consultables sur une banque d’image dédiée.

Au-delà du fait que je suis totalement et irrémédiablement accro à Instagram (vous commencez à le savoir !), j’aime beaucoup, beaucoup l’idée de ce projet. Auquel j’ai pathétiquement participé avec la pauvre photo ci-dessus, faute d’avoir anticipé un peu mieux l’histoire… Si vous voulez participer, dépêchez-vous, vous n’avez plus que quelques heures !

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Dans la vie, Xavier de Moulins est journaliste. Mais pas que. Xavier écrit également des romans, et des bons.

Ce parfait ciel bleu, c’est l’histoire d’Antoine, un presque quarantenaire désabusé de la vie, et de sa grand-mère, Mouna. Antoine est divorcé. En couple avec Laurence, il a peur de vivre sa vie. Mouna, 88 ans, a quant à elle peur de mourir. L’un et l’autre se retrouvent le temps d’une escapade un peu folle sur la côte normande. Et Mouna, au crépuscule de sa vie, va donner une leçon de vie étonnante à son petit fils et lui donner le courage de se remettre en selle.

C’est beau, sensible sans être larmoyant, dur en étant cynique juste ce qu’il faut. Au-delà de la relation qui existe entre ce petit-fils et sa grand-mère, j’ai aimé ce sujet qui revient, du moins en filigrane. Celui de la vieillesse, et de la place que nous accordons aux personnes âgées dans nos vies aujourd’hui.

Last but not least, l’excellente « bande son » qui fait corps avec le texte et donne une saveur supplémentaire à ce très bon livre à lire à plus d’un titre, vous l’aurez compris !

Ce que dit la 4ème de couv’ : Mouna m’a piqué une cigarette et fume la fenêtre ouverte. Elle me fait signe de la suivre sur le balcon. Elle a l’air d’une reine dans sa robe de chambre un peu grande. C’est une soirée douce de printemps; elle me demande sans me regarder : « j’aimerais que tu m’emmènes voir la mer. Ce sera peut-être pour moi la dernière fois ».

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