Depuis quelques mois, l’idée de déménager nous chatouille sévèrement. Parce que nous habitons depuis bientôt 7 ans le même nid certes douillet, mais cher, parce que mon mâââri aurait rudement besoin d’une pièce supplémentaire pour gérer sa petite entreprise, parce que ce couloir de 10 vrais m² qui scinde l’appartement en deux me gonfle, parce que la moquette déjà moche il y a 7 ans et tout simplement immonde, parce que tout ça, quoi.

Sur la papier, on se dit ok, easy baby, tu veux changer d’appartement ? Tu cibles le loyer max que tu peux mettre, le quartier dans lequel tu aimerais aller, tu constitues un dossier comprenant les douze mille pièces demandées en garanties, y compris un extrait des 12 dernières années de relevés bancaires, une attestation de tes parents comme quoi que oui, merci beaucoup, tu es autonome financièrement depuis plus de 5 ans et tout ça quoi. Et tu cherches.

Petit bras, tu commences par le 1% logement de ton entreprise. 1% auxquels tu cotises, hein, donc bon, ce serait légitime de pouvoir en profiter.

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Comme chaque année à l’approche du printemps, l’envie de me mettre au sport me titille sévèrement.

Comme chaque année, je tente de me motiver à coup de photos de mes fesses placardées sur le frigo.

Comme chaque année, je passe en revue les possibles : club de gym, trop cher. Courir ? Trop flemmarde. Faire du vélo ? Pas envie de mourir écrasée par un bus ! Faire de la danse, du yoga… ah oui, c’est sûr, si je n’avais rien à faire entre 10h30 et 12h le mardi matin, j’irais bien.

En un mot comme en cent : le sport et moi, on est pas les meilleurs amis du monde.

Et puis, un mail, un jour, me parlant d’une appli iPhone. Une appli développée par une coach plus sportive, tu meurs. Pour le compte de Fitness, la marque de céréales de Nestlé.

Moui, bon, soit.

J’ai téléchargé l’appli. Pour voir. Et depuis, je suis accro. Naaan, j’déconne.

Mais blague à part, l’appli est plutôt bien ficelée : podomètre, compteur de calories, suivi personnalisé et exercices « minutes » sont autant de possibilités que l’appli vous offre pour un vrai programme sportif basé sur le bien être.  L’idée étant de profiter de tous ces petits moments perdus dans nos journées pour bouger notre booty.

En prime, l’appli vous propose 6 mois de coaching gratuit si vous le souhaitez.

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La semaine dernière, je suis allée chez Guerlain. Ou plutôt, j’y suis retournée.

J’aime cette inénarrable maison posée sur l’avenue la plus… bruyante du monde. Cette parenthèse un peu hors du temps, luxueuse, certes, mais ni prétentieuse, ni étouffante.

En l’occurrence, je m’y suis rendue pour découvrir la dernière Aqua Allegoria, ces parfums que la marque qualifie de « parfums de respiration ».

Au-delà de la fragrance, j’ai surtout beaucoup aimé l’identité graphique qui entoure sa sortie : sous la houlette d’Olivier Dusart et de Christophe Fleury, DA de l’agence Oscar B Studio, ce ne sont pas moins de 20 personnes qui ont travaillé à la réalisation d’un film d’animation centré autour des aventures de Flora Nymphéa.

20 personnes ultra talentueuses qui ont planché sur plus de 2000 dessins pour créer un film d’animation, ce film d’animation :

S’il n’est pas aisé d’allier art et publicité et si de toute évidence, cette création a sûrement pâti des contraintes de communication liées au lancement d’un parfum, j’aime beaucoup le résultat.

J’aime, en particulier, l’idée que Guerlain se lance dans un film d’animation, rompant ainsi avec les codes traditionnels du luxe.

J’aime cette communication un peu… artisanale, dans le bon sens du terme. Cette idée que la marque laisse de jeunes talents s’approprier le lancement de cette 23ème Aqua Allegoria.

Et puis, moi qui n’affectionne pourtant pas particulièrement la musique d’Olivia Ruiz, j’ai aimé regarder ce film et m’évader grâce au timbre de sa voix, à la poésie de sa musique.

Une parenthèse délicieusement étonnante et savoureuse, en somme !

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Il y a quelques semaines, je vous avais proposé de gagner une coloration dans le salon de Jean-Marc Joubert, le coiffeur des staars qui est accessoirement un homme absolument charmant (pour la petite histoire, Jean-Marc m’a brushé (oui, on peut faire un brushing sur des cheveux de 10 cm de long..!) himself après s’être occupé de Nicole Richie, la veille. Hannn quoi !).

Après moult turpitudes rocambolesques dont je vous épargnerais le récit, hein, c’est Pascaline qui a été désignée gagnante par la main innocente de mon mâââri. Et qui a donc pu bénéficier d’une toute nouvelle coloration du futur wow !, du nom d’Inoa. Une coloration sans ammoniaque, à base d’huile. Laquelle protège le cheveu et permet une meilleure couvrance, une brillance optimale et une densité à faire pâlir Pamela Ewing. C’est dire.

ça, c’est pour le côté officiel de la chose.

Officieusement et parce que beaucoup d’entre vous me l’ont demandé, voilà la version « coulisses » de cette soirée : Pascaline a adorablement accepté de vous livrer son point de vue sur la question, ce qu’elle avait réellement pensé de cette coloration et, à J+15, si elle était toujours satisfaite du résultat. Let’s rock !

Pascaline avant :

(oui, Pascaline est du genre énervante. Et encore, vous ne voyez pas ses jambes d’un kilomètre de long !)

  • Pourquoi voulais-tu faire une couleur ?

Cela faisait très longtemps que l’idée me trottait dans la tête, j’étais blonde foncé, j’avais tout simplement envie de changer et tester une couleur un peu plus foncée.

Mais « puriste » du cheveu dans l’âme, je n’ai jamais osé franchir le pas par peur d’abimer mes cheveux, jusqu’à ce que je me rende sur ton blog et que je lise le billet sur l’offre que te faisait L’Oréal.

L’idée de faire une première coloration, par des pros a fortiori, avec un nouveau produit sans ammoniaque m’a séduite… je me suis lancée!

  • Tes impressions sur Inoa ?

J’ai vraiment été surprise dès la préparation de la coloration. En effet, habituée à l’odeur âcre et vraiment très désagréable de l’ammoniaque qui règne dans les salons de coiffure, il s’est avéré qu’Inoa ne contient absolument aucune odeur : c’était honnêtement assez bluffant !

La pause a également été très agréable et douce. En revanche, bien que totalement novice en la matière, la prise de la coloration prend un peu plus de temps en raison de la présence en plus forte quantité d’huile. Enfin d’après ce que j’ai compris !

Une fois le rinçage et la coiffure réalisés, j’ai noté un seul petit bémol : des reflets auburn « indésirables » sont apparus.

Mais le résultat était là : mes cheveux étaient gorgés de lumière, ultra doux. Même 15 jours après la coloration, mes cheveux sont toujours aussi brillants et agréables au toucher.

  • Si tu devais le refaire, utiliserais-tu Inoa ?

Etant donné le respect du cheveu et du cuir chevelu, of course! Inoa est un produit vraiment révolutionnaire que je recommande à toutes les femmes qui ont pu avoir des mauvaises surprises après une coloration « classique ». Je n’avais jamais fait de couleur, je suis aujourd’hui totalement séduite et recommencerai sans hésitations à faire des colorations avec le nouveau produit de L’Oréal Professionnel.

Un grand merci à toi, Deedee (et la main innocente de ton mââri) de m’avoir choisie pour participer avec toi à cette soirée.


Merci également à L’Oréal Professionnel d’avoir organisé cet évènement et d’avoir mis à notre disposition des professionnels pour faire de cette soirée un très agréable moment.

Et le résultat ? Le voilà :

Voilààà.

Si vous voulez d’autres avis sur la question, rendez-vous sur le blog de Nadia, de Magali et de Chris.

©Photos Lucie Piriou

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J’ai toujours aimé l’idée du body. Du moins, jusqu’à en porter un. Ou du moins, jusqu’à oublier que j’en ai porté, years ago, quand la chose s’appelait encore un « juste au corps ».

Samedi dernier. Je passe une énième fois devant la devanture de Princesse Tam Tam. Une énième fois devant ce petit body qui me fait de l’œil depuis… 5 mois ? C’est tout moi, ça, baver devant une pièce et attendre qu’elle soit limite has been pour me l’offrir.

Et mince, je fais fi du prix qui m’a retenue jusque là et craque : à moi le petit body en dentelle sexy juste ce qu’il faut !

Emballée comme jamais, je l’enfile le soir même sous une robe un poil décolletée. Genre j’en fais un peu, mais pas trop et le côté facilement beauf de la chose ne passera pas par moi. Graou.

La soirée passe, et vient inévitablement le moment fatidique du passage aux toilettes. Scusez le manque de glamour, hein.

Est-ce à cause des quelques coupettes descendues sans aucune modération ? De l’heure avancée de la soirée ? De la fatigue accumulée pendant la semaine ? Je ne saurais le dire.

Ce qui est certain, c’est que je me suis battue avec les pressions de la chose pendant de longues minutes en vitupérant à qui mieux-mieux que mince, quoi, on a pas idée de fabriquer une telle connerie. Et encore moins de la porter.

Sur le coup, mon acharnement à me pourrir la vie pour… pour quoi, au fait ?!, m’a presque fait sourire. Presque.

Malgré tout et comme j’ai investi 69€, l’air de rien, je compte bien dompter la bête. Quitte à prendre des cours. Si quelqu’un à une piste pour apprendre à fermer des pressions en deux temps, trois mouvements, qu’il ne se prive pas de la laisser ici même dans les commentaires.

En vous remerciant…!

Post Scriptum : nouvelles ventes sur le vide-dressing —> Athé by Vanessa Bruno, Claudie Pierlot, Iro, tout ça quoi. Si ! A votre dispo si questions.

Post Post Scriptum : plus que 4 jours pour participer au concours des 5 ans du blog… moi j’dis ça…! Merci pour ceux qui ont déjà laissé une anecdote, je me sens moins seule à lire vos moments de solitude :)

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