Tag : bons plans bali

Moui moui moui. Bon, alors… Je vous le dis tout de go : j’ai abandonné la lecture de ce livre. Ce qui m’arrive à peu près une fois tous les 5 ans, en fille désespérément positive que je suis.

Mais là, non, vraiment : je n’ai pas pu. Je n’ai pas passé le cap de l’Italie. Et même jusque là, j’ai trouvé ce livre… chiant, bourré de poncifs en tout genre, pénible. Rien à voir avec ce livre dont on m’a tant vanté les mérites, jusque dans l’édition balinaise du Lonely Planet.
Malgré tout, je ne peux pas m’empêcher d’être déçue. On fait un tel battage autour de ce livre, j’ai réellement l’impression de passer à côté d’un monument, ignare que je suis !

J’ai presqu’envie de le lire en v.o…. après tout, c’est peut-être juste la traduction qui est mauvaise, non ? Non ?!

Ce que dit la 4ème de couv’ : A trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse.
Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l’angoisse, le doute, l’insatisfaction… S’ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule à travers le monde. À elle de se construire la vie qu’elle s’est choisie ! En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie », en Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit (lever à 4 heures du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l’équilibre qu’on appelle le bonheur…
Elizabeth Gilbert nous invite à un voyage vers l’inconnu joyeux et émouvant, libéré des mascarades et faux-semblants. À travers une mosaïque d’émotions et d’expériences culturelles, elle a su conquérir le cœur de millions de lectrices qui ont aimé pleurer et rire avec elle. Et qui rêvent de changer de vie, elles aussi…

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Si, SI, le miracle a eu lieu !

Juste avant de partir, je déjeune avec une amie. Ne me demandez pas par quel détour j’en arrive à évoquer la lucite qui orne mon décolleté dès les premiers rayons du soleil. Mais je l’évoque. Tsss, j’en vois par là qui ne savent pas ce qu’est la lucite, les veinards !

Toute honte bue, sachez donc que la lucite est une allergie au soleil, qui se manifeste par des petits boutons extrêmement disgracieux qui se logent dans le décolleté et sur les bras, donc. Et qui grattent atrocement, sinon, c’est pas drôle.

Depuis plus de 10 ans, j’en suis donc réduite à me tartiner d’écran protecteur 50++ en priant pour que dame lucite daigne me laisser un peu de répit. En vain.

Or donc, j’évoque le bousin avec cette amie. Laquelle me dit tout de go qu’elle a LA solution, sisi. Qu’il suffit d’utiliser une crème solaire MINERALE. Que seules 1% des crèmes solaires sont minérales. Mais que promis, juré, ça marche.

Genre.

Genre, je me traînerais de dermato en dermato depuis 10 ans pour rien ?

Genre, je goberais chaque été médoc sur médoc pour la beauté du geste ?

Genre je me tartinerais de 50+++ Avène & co hors de prix parce que je le vaux bien ?

« LOL« , que je réponds donc à l’amie. « Genre, quoi« .

C’était sans compter sur ce positivisme qui m’anime, au fond de moi. Cette croyance que je porte et qui me fait croire que oui, tout ça, c’est possible, croyons en la vie, croyons en l’espoir, croyons en l’humanité.

Je pars donc à Bali (oui, je le répète à l’envi pour tenter de réaliser que je suis partie, scusez-moi, hein) munie d’un tube de crème solaire minérale.

Et là… le miracle : croyez-le ou non, mais pas l’ombre d’une lucite n’est venue ternir mes vacances.

Vous comprendrez que je me devais de partager cette information avec vous !

Le mini bémol (il y a TOUJOURS un bémol, on est pas chez les Bisounours, non plus), c’est que la crème à plus trait à du plâtre qu’à une émulsion fraiche et légère.

Mais bon, ceusses et celles victimes de la lucite en conviendront : mieux vaut s’appliquer du plâtre sur la poitrine que de supporter cette allergie.

Allez, tous avec moi : merci Ségo ! (mon amie, suivez un peu).

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Voilà. Je suis revenue !

Il m’a fallu quelques jours pour redescendre sur terre, encaisser le retour, les 35h de voyage (puisque notre avion a eu 12h de retard, au retour… Chouette !), le 9°C français loin, très loin des 30°C et quelques auxquels nous étions accoutumés avec une facilité déconcertante, les valises à défaire, les machines à faire et autres réjouissances.

Car pendant 12 jours, je suis partie à… Bali. Si ! Mon premier vrai voyage puisqu’en dehors des Etats-Unis, je n’avais jusque là jamais mis les pieds plus loin que l’Europe.

Gros besoin de déconnecter, faire une vraie parenthèse. On peut dire que c’est chose faite ! Et comme je suis ultra sympa, je partage mon break : avec un peu de chance, il vous apportera un peu d’évasion en ce lundi matin… On y croit !

// Le voyage

Nous sommes partis avec Malaysia Airlines : en prenant notre billet à peine un mois et demi avant notre départ, c’était, de loin, le choix le moins coûteux (650€ par personne contre 1200€ par personne, si si, côté Air France). 25h de voyage en tout : 13h d’avion jusqu’à Kuala Lumpur, une escale sur place de… 9h (il y avait des avions avant, renseignez-vous mieux que nous si vous choisissez cette option) et enfin, 3h d’avion pour rejoindre Denpasar. Bali… se mérite, laissez-moi vous le dire !

Sur place, nous n’avions réservé qu’un seul hôtel : celui de la première nuit. Malgré tout et contrairement à nos habitudes, nous avions pas mal préparé notre voyage, notamment grâce au compte-rendu d’Eleonore Bridge, et aux mille conseils des amis, collègues, twitter friends et j’en passe (merci Noémie,  merci Greg, Stéphane, merci Aurore, merci Gertrude, Séverine, Leïla, Delphine, Nadège !). Et grâce au Lonely Planet, que j’ai trouvé globalement bien fait et complet.

D’après les différents conseils glanés ça et là, nous avions dessiné une feuille de route globale avec 4 ou 5 étapes et ce qu’on voulait absolument faire et/ou voir.

En deux mots, il faut savoir que contrairement à l’idée reçue, les hôtels sont tout de même assez dispendieux (une trentaine d’euros la nuit pour un confort sommaire, à savoir pas d’eau chaude, pas de clim. A moins que vous tentiez les Guest House : les chambres chez l’habitant). En revanche, on mange hyper bien pour 2€ max par personne et par repas.

Je n’ai pas regretté de ne pas avoir réservé les hôtels avant de partir, même si trouver son point de chute sur place est plus compliqué qu’il n’y parait. En revanche, je vous déconseille de partir bille en tête en pleine saison touristique, à savoir entre mai et septembre, au risque de rester sur le carreau !

Avant de partir, on m’avait dit « tu vas voir, Bali, c’est le paradis« . Alors oui, Bali est, à n’en pas douter, une destination exceptionnelle. Mais j’avoue que les 48h premières heures, j’ai été assez déroutée. Car ce qu’on dit peu, voire pas du tout, c’est que l’Ile est extrêmement pauvre, et extrêmement sale. C’est sûrement stupide, mais je ne m’y étais pas préparée et je ne m’attendais clairement pas à ça.

Reste que les balinais sont tous d’une gentillesse qui laisse pantois, surtout quand on vient de Paris !

Tentative de compte rendu plus ou moins succinct (!) :

Jour 1 : Sanur

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