10 conseils pour bien vendre sur un vide-dressing


©Photo Chocolateheels

Alors oui, voilà. Comme je suis une blogueuse, je revends évidemment l’intégralité des cadeaux que je reçois par camions entiers chaque jour sur mon vide dressing ou sur le Bon Coin. Raison pour laquelle j’ai décidé de vous proposer ces quelques conseils pour bien vendre en ligne !

Soignez vos photos

Ça a l’air idiot, comme ça… Mais vous n’imaginez pas le nombre de personnes qui vous collent une photo sombre, mal cadrée et qui dessert clairement l’objet. Choisissez un endroit assez neutre, sans fioritures. Mettez en valeur le vêtement, ne le prenez pas en photo de nuit, au flash, en gros plan flou…

 

Soyez le plus précis possible

Taille, mesures, coloris, état… N’ayez pas peur d’en dire trop ! Plus vous apporterez de précisions sur la pièce que vous vendez, moins vous aurez de questions mmm débiles par la suite (sisi, rappelez-vous).

 

Faites le tri

On ne va pas se mentir : les vêtements de marque partent bien plus facilement que le tout venant. Oui c’est triste.. Mais c’est comme ça ! Et c’est un peu normal, si on y réfléchit bien : un vêtement H&M de première main, c’est déjà middle niveau qualité, alors en seconde main…

 

Choisissez le juste prix

Evidemment, cette veste est pour vous la 8ème merveille du monde… Croyez bien que je ne vous juge pas ! Mais n’oubliez pas que les acheteurs sont là avant tout pour faire des affaires… A vous de trouver l’équilibre entre les deux !
Astuuuce : n’hésitez pas à chercher une pièce similaire à celle que vous vendez pour vous aligner.

 

Misez sur les saisons

C’est bien-sûr évident pour tout le monde si j’explique qu’on ne vend pas une parka moumoute en plein coeur de l’été mais à partir de l’automne ? Oui, hein. D’accord, ne dites rien.

 

Choisissez la bonne plateforme

Les vide dressings online prélèvent bien souvent une commission énorme. A mon sens, elle n’est justifiée que si vous vous séparez d’une très belle pièce, un peu chère, un peu beaucoup logotypée. Genre votre 5ème sac Chanel, ou votre 12ème paire de Louboutin (quoi ça ?!)

Pour le reste, je suis assez fan du Bon Coin, qui ne paye pas de mine, a une interface plus pourrie, tu meurs mais qui de fait, permet de faire main basse sur des pépites. Ou de les vendre, donc. Idem pour Vinted.

Dernière option, votre propre vide dressing, efficace si vous avez un blog ou une petite communauté active sur les réseaux sociaux (j’utilise pour ma part une solution Tictail d’une facilité déconcertante, sans commission, jeuli et tout le tintouin). Si vous optez pour cette solution, n’hésitez pas à mettre en place des CGV, ces conditions générales de vente : la clarté, toujours la clarté.

 

Soignez vos échanges avec les acheteurs…

Réactivité, amabilité, le tout au pied levé s’il-vous-plait ! C’est un peu la moindre des choses lorsque l’on cherche à vendre quelque chose à quelqu’un.

Bon, évidemment, la courtoisie étant avant tout bi-latérale, n’hésitez pas à appliquer le conseil qui suit à la lettre en cas de comportement pas très Nadine-de-Rotschildien.

 

… Mais soyez ferme !

C’est-à-dire que j’ai beau être de toute évidence la personne la plus délicieuse qui soit, je suis assez étonnée par le contenu de certains messages que je reçois. Les négos à outrance me fatiguent (quand je vends une pièce au tiers du quart de son prix, j’estime qu’il ne faut pas pousser mémé dans les orties), les demandes de remise en main propre à l’heure et à l’endroit qui conviennent exclusivement à l’acheteur aussi (y’a pas marqué La Poste !). Bref, le plus souvent, j’invite ceux qui pensent que tout leur est du au nom du sacré saint « le client est roi » à se tourner vers des achats en boutiques, de toute évidence plus adaptés à leurs attentes.

 

Soignez l’envoi

J’ai l’impression d’égrainer la énième évidence… Mais là encore, j’ai vu passer tellement de choses que je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue ! Un papier de soie pour protéger un vêtement fragile, une petite carte manuscrite pour remercier l’acheteur… Et un envoi qui ne prend pas 15 jours. Tout cela me semble aller de soi.

 

Mettez-vous à la place de l’acheteur

En fait, je crois que tous ces conseils pourraient se résumer à celui-ci : mettez vous dans la peau d’un acheteur potentiel. Vous l’achèteriez, vous, cette nippe mal repassée ? Ces chaussures élimées ? Cette parka dont on ne distingue pas vraiment la couleur ?

Voilà. J’espère que ces quelques conseils vous aurons été utiles !

Commentaires

Coucou !
Bien résumé, Deedee !
Pour ma part, je revends beaucoup via une plateforme de revente en ligne… La commission est énoooormmmmme mais pour l’instant, j’y trouve mon compte (réseau XXL, suivi des achats, pas de retours, etc…)
Si je peux me permettre, je rajouterais un Tip à ta chronique : ne pas tarder 10 jours avant d’envoyer le vêtement à l’acheteur 😉

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Tu as raison ! Je l’ai ajouté 🙂

L’année dernière, j’ai vendu pas mal de truc via mon vide dressing Facebook et via Anibis (variante suisse du bon coin) et j’ai vécu quelques scènes des plus abracadabrantes, que j’ai expliqué ici: http://www.foodetcaetera.com/portfolio/expatriation-7-se-debarasser-du-superflu/

Je pense que tu t’y retrouveras, car certaines sont carrément hallucinantes 😉 Belle journée,
Amy

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J’ai lu ton post. Les gens sont dingues… !!!

Tout est dit et surtout le fait de se mettre à la place des autres permet de respecter tous les conseils cités.
Pour ma part, je n’aime pas trop les négociations sur les FDP alors que cela correspond aux tarifs de La Poste, je ne suis pas Amazon pour faire des FDP gratuit !

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Eheh, j’avoue que je suis le genre de personne qui négocie les FDP (mais au final, c’est pas tellement les FDP le problème, c’est juste histoire de marchander un peu, ça fait partie du jeu !)
Et quand je vends, on me fait souvent la même. Du coup, je fixe toujours le prix à 5€ de plus que ce que j’espère en tirer. Ca me laisse une petite marge de négociation.

Par contre, j’ai horreur des gens qui abusent sur le marchandage, par exemple « je vous prends cette robe à 10€ FDP inclus » alors que tu la vends 35€ + FDP… Non ! Je réponds généralement « je suis ouverte à la négociation, mais dans la limite du raisonnable ! »

Faute avouée à moitié pardonnée Camille 🙂

Nan mais blague à part, si tu t’y retrouves dans le prix de vente, pourquoi pas. Moi ça m’ennuie toujours, parce qu’un Colissimo, c’est minimum 8 euros (et encore, si tu te charges de faire le paquet toi même). Je suis pas Amazone pour offrir les FDP à tout va ! :p

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« Alors oui, voilà. Comme je suis une blogueuse, je revends évidemment l’intégralité des cadeaux que je reçois par camions entiers chaque jour sur mon vide dressing ou sur le Bon Coin »… C’est une blague? Du sarcasme? Personnellement, cette intro m’a mise un peu mal à l’aise.

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Ah oui, l’humour ne passe pas toujours à l’écrit, c’est un fait.

Bien navrée que tu n’aies pas perçu la référence à ces piques que nous autres blogueuses encaissons sans cesse et que j’ai voulu appuyer ici en forme de clin d’oeil sarcastique !

Ouf, me voici rassurée, merci pour la réponse!

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