La fourrure, c’est tabou, on en viendra tous à bout

Hier, un commentaire assez déplacé sur ma page Facebook m’a fait un peu sortir de mes gonds. En réaction à un article que je vends sur le vide dressing, ledit commentaire annonçait de manière assez agressive et terriblement facilement que « quoi, je portais de la fourrure ? Déception, quoi« .

Alors, soyons clairs : la fourrure, c’est le mal. Avant, quand l’homme chassait, dormait dans des grottes et toussa, il avait sûrement besoin d’une pelisse bien chaude. Et il utilisait des peaux de bêtes, rapport que le Gore Tex et autres fabuleuseries en matière de moderie n’avaient pas encore été inventées. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, il existe – fort heureusement – de nombreux subterfuges pour tromper le froid, et ce sans tuer quelqu’animal que ce soit. Je suis amplement d’accord, et à ce titre, je m’évertue à éradiquer la moindre once de fourrure de mon dressing. Parce que je ne peux pas tracer la manière dont l’animal est mort, et parce que, si je suis honnête et que je choisis d’ouvrir les yeux ne serait-ce que deux secondes sur ce sujet, je ne suis pas certaine qu’il existe une manière peu violente et moins cruelle de tuer une bête pour utiliser sa peau.

Sauf que. Je suis fatiguée de cette traque anti fourrure menée tambour battant par des militants qui avancent des arguments aussi courts que complaisants. Et agressifs. Cette fille qui me alpaguait sur Facebook au motif que je vends des pièces comprenant de la fourrure, par exemple. A-t-elle bien pris la mesure de son argumentation ? La fourrure, c’est le mal. Certes. Mais si je suis son raisonnement, le cuir aussi. Miss vertu-donneuse-de-leçon porte-t-elle uniquement des chaussures réalisées dans des matières synthétiques ? Des sacs à main garantis 100% plastique ? Et, si je pousse la logique en me plaçant du côté du traitement infligé aux animaux, je peux dire aussi que la viande est à bannir de notre assiette. En a-t-elle seulement conscience ?

Voilà. Je ne suis pas parfaite, CQFD. Mais j’apprécie assez les raisonnements qui tiennent la route deux secondes et les logiques poussées un tout petit peu plus loin que le bout de son nez. Et comme souvent, si je reconnais qu’on a tous un rôle à jouer dans la manière dont nous achetons, j’aimerais aussi qu’on arrête de nous prendre pour des jambons en nous faisant porter à nous seuls la culpabilité de tous ces ragondins sacrifiés sur l’autel du confort. Après tout, ce ne sont pas les consommateurs qui fabriquent ce qu’ils achètent…

Voilà, c’est tout. Cordialement, bisous !

Commentaires

bien dit Deedee ! marre de tous ces donneurs de leçons à 2 balles. moi j’ai une veste avec un col en fourrure de lapin, eh bien à chaque fois que je la porte je me ramasse une remarque non constructive… les gens quoi…!

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#lesgens, toutafait ! 😉

Je n’ai pas lu son commentaire et il était certainement très agressif pour que tu lui accordes autant d’attention. Cependant, tu fais à ton tour ce que tu lui reproches: un procès d’intention. Qui te dit que cette fille n’est pas végétarienne et qu’elle vit avec des tote bags en tissu, des baskets en toile, des portefeuilles de Dreyfuss (sans cuir donc) et des escarpins stella mc cartney qui a éradiqué le cuir de ses collections? Pourquoi la caricaturer en cruche qui ne réfléchit pas?
Personnellement, je trouve la fourrure très confortable, je mange de la viande (peu) et je porte des souliers en cuir. Et j’assume! Pourquoi se laisser heurter par un commentaire? On ne peut pas plaire à tout le monde et ton statut de blogueuse te place en situation d’être potentiellement critiquée. Ne les écoute pas et passe ton chemin. Mais ne les fais pas passer pour des débiles mentales qu’elles ne sont sans doute pas.
En outre, ton argument « j’essaie de ne pas porter trop de fourrure mais il est impossible d’éviter de consommer des matières animales au quotidien » ne tient pas la route. On a tous une amie dogmatique dans notre entourage pour nous trouver qu’il est possible d’être fidèle à ses idées.

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Ce commentaire n’est que le point de départ d’un coup de gueule.

Et j’ai certainement versé dans le procès d’intention, parce que je déteste ce côté culpabilisant / donneur de leçon dont font montre la plupart des anti fourrures. Quand tu essayes de creuser un peu le sujet, tu te rends compte qu’ils ne vont pas plus loin que les vidéos chocs tournées par Peta.

Mais tu as raison, j’ai généralisé pour pouvoir écrire ce billet.

Je suis d’accord avec toi, et je me demande aussi si ce qui ne gênerait pas dans le fourrure (en plus de la notion de sacrifice animal) c’est le symbole de richesse qu’elle représente… « Regardez, je porte de la fourrure, donc j’ai de l’argent et je le montre » ? C’est complètement débile mais bon, on est en France et la France a un problème avec l’argent, c’est comme ça.

Moi je me suis offert une doudoune Sandro il y a 3 ans avec une capuche en fourrure que je porte toujours aujourd’hui parce qu’elle tient chaud. Mais si c’était à refaire, je ne pense pas que je l’achèterai à nouveau. Si j’assumais encore il y a 3 ans, ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui, mon raisonnement a un peu évolué. Suis-je à blâmer pour autant ? Je ne pense pas, on fait tous des erreurs et effectivement si on suit le raisonnement logique, on ne devrait pas non plus s’acheter des sacs à mains Balenciaga en cuir.

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Tu peux peut être virer la fourrure de la capuche ? (oui, bon, maigre solution, on est d’accord).

Justement suis ton raisonnement. Pourquoi ne pas arrêter d’acheter des sacs à main en cuir et de la viande? (qui par extension n’est pas plus importante que le sac en cuir et que la capuche en fourrure)

100%d’accord avec toi,j’avais vu le petit commentaire fielleux hier sur Facebook ,ainsi que ta réponse ,je me demande si cette personne va engueuler toutes les vendeuses et toutes les clientes des magasins de vêtements ainsi que les gens dans la rue,la fourrure est partout cet hiver.Moi non plus je n’aime pas l’idée de tuer des animaux mais bon je mange de la viande et j’aime aussi les beaux sacs en cuir.

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Je n’aime pas spécialement les animaux , mais la décence veut que
l’on ne tue pas un animal par plaisir , ou que l’on finance leurs
mort, pour des futilité (cas de la viande et de la fourrure).

Totalement d’accord avec toi. Et ce n’est pas parce que tu tiens un blog que tu dois rendre tes comptes à tes lectrices sur tes faits et gestes. Non mais. Elle recherche peut être à faire du buzz en postant cela sur ton mur.

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Je suis assez d’accord avec toi : ça ne plait pas d’imaginer ce qu’on fait aux animaux, mais j’imagine qu’au moins on limite leurs souffrances autant que possible et j’ose espérer qu’autant que possible les cuirs sont prélevés sur des bêtes qu’on mange etc pour limiter le gaspillage – même si je suis loin d’en être certaine…
Après, on doit vivre aussi et pour l’instant je ne deviendrai pas végétarienne pour sauver un animal au détriment de ma santé ou de notre espèce en général (dans la nature, ce qui doit disparaître disparaît et la nature s’adapte toujours : on n’a jamais vu un lion se priver de bouffer une gazelle au cas elle pourrait venir à disparaître, ni au cas où il pourrait lui faire mal) ;
il faut certes trouver un équilibre, mais notons que souvent les races dont on a besoin sont les mieux conservée justement – compte le nombre de poulets pour voir !!
Cela dit, je t’avoue malgré tout que le cuir ne me fait pas le même effet que la fourrure : la fourrure me rappelle plus l’animal que l’on caresse et donc me fait un drôle d’effet ; le cuir met plus de distance entre moi et l’animal, je pense que c’est pour ça que ça choque moins les gens, comme tu le soulèves dans ton article.

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Malheureusement, je doute fort que les animaux qu’on tue pour leur viande (dans des conditions pas jolies-jolies la plupart du temps…) soient ceux dont on utilise la peau.

Mais comme je l’avais écrit là https://www.deedeeparis.com/blog/faut-il-manger-les-animaux-de-jonathan-safran-foer, je ne souhaite pas devenir végétarienne pour autant. Juste apprendre à réduire, à mieux choisir, respecter, surtout, l’animal.

Je vous rappelle juste que ce qu’on vous vend comme du lapin c’est du chat, que le racoon (raton laveur) c’est du chien, bref, ça envoie du rêve la fourrure, miam.
Et pour parer aux attaques: je ne porte que du cuir synthétique ou végétal, excepté les restes d’avant ma prise de conscience, et j’ai réduit drastiquement ma conso de viande, donc selon vos critères les meufs, je suis relativement en droit de vous rappeler cette simple vérité.

Chacun ses choix, mais moi je me refuse à porter un cadavre sur le dos.

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Ouh là, bien sûr, ça existe, mais ne généralise pas ! La plupart des fourrures du marché sont des peaux de lapin. Je te retrouverai les chiffres, j’avais pas mal enquêté sur le sujet il y a quelques mois / années, meuf 😉

Suis aussi d’accord avec vous toutes et ce que vous dites(je n’ai pas de fourrure mais je suis une fucking carnivore et je porte des chaussures en cuir). Mais j’ai relevé UN point où c’est pas possible, je peux pas être d’accord avec toi, Deedee…: TU ES PARFAITE!

Des bisous et reviens dans tes gonds, tu n’auras pas la ride du lion à cause de comments idiots!
Fantastic So

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HHHHHaaaaaaaa merci mon dieu!!!! enfin merci deedee 🙂 jte like very much!

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Eh ben de rien^^

Et puis… rajoutons que prendre la parole dans Facebook pour faire à une personne une leçon de morale en public, c’est pas mal, aussi. Fin, subtil, élégant.
Bah, tout cela sera vite oublié (du moins, je l’espère !)
Bonne journée, Nathalie

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C’est déjà oublié, ça ne me touche pas, j’ai l’habitude 🙂 Mais j’ai saisi la perche pour rédiger ce billet, clairement !

Bonne journée

Je suis d’accord avec toi et je tiens le même argument. J’ai acheté il y a quelques années un gilet en peau de lapin. Mes amies étaient choquées. Je leur ai expliqué que le lapin a été élevé, la viande elles l’ont certainement mangé et moi j’ai récupéré la peau… une bonne rentabilité pour la filière.
A ce moment là : fini les chaussures, maroquinerie et veste en cuir. On ne mangerait plus d’oeuf (ben oui une poule est soumise à des traitements incroyable : elles sont dans une salle et un programme éteint et allume la lumière à un certain temps d’intervalle. Moralité la lumière s’allume elle pond un oeuf ! Imagine en une journée combien elle en pond. Puis les oeufs sont placés sur des machines qui reconstituent la chaleur et les mouvements réalisées par la poule durant la couve), plus de viande, plus de légumes et j’en passe.
Ah et un élément à savoir il y a encore quelques siècles, les rouges à lèvres étaient fait à base de graisse de baleine !

Bref faut arrêter tout ça et plus que s’arrêter sur une fourrure qui et récupérée après mort de la bête, il faudrait se préoccuper plus des gaspillages et de la sur production de plastique et de cochonnerie que l’on mange !

Bises
Joelle

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Ce qui m’interpelle, perso, au-delà de la fourrure, c’est le prosélytisme des gens sur les « grands sujets de société ».

Pour une société supposée être de plus en plus nombriliste et égoïste, c’est assez intéressant de voir à quel point certain se permettent d’intervenir, et avec quelle véhémence !

J’ai toujours aimé débattre, j’aime les avis contraire au mien. Tant qu’il y a du respect et des arguments qui tiennent le route…

Je suis assez d’accord avec le billet d’Annouchka. S’ajoute à cela aussi le fait qu’un lapin, un vison, et autres bêtes à poils sont beaucoup plus mignonnes qu’une vache ou un cochon. Je trouve ça totalement déplacé de s’attaquer à ceux qui portent de la fourrure et jamais à ceux qui portent du cuir. Le procédé est le même.

Et le « les fourrures du commerce ce sont en fait des chats et des chiens » je l’ai déjà lu plein de fois et je ne comprends pas comment on peut assener de telles énormités. (à part peut-être pour culpabiliser les gens peu regardants)

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Tout est dit. Merci.

Si on poussait le raisonnement jusqu’au bout il faudrait aussi arrêter de porter du cachemire parce que ça fait peut-être mal aux chèvres la séance d’épilation, mais également ne plus porter de vêtement fabriqué avec de la vraie laine de mouton car il arrive que ces petites bêtes soient blessées par la tondeuse. 😉

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Voilà !

Bon sinon, la photo du chat, oh mais c’est adorable.
ET lorsque je vois ma choutoun se lover comme ça et se protéger de la lumière, je la boufferais! ( Bon ok le jeu de mot n’était pas forcément le bienvenue dans ce billet!)
Peace mes soeurs ahah et bonne journée.

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Ahah 😀

je n’aime pas du tout les débat et je ne me positionne jamais dans ce genre de discution. Je déteste les gens hystériques qui souhaitent imposer leurs choix aux autres. Je comprends ta position, mais ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi tu vends des pièces avec fourrures alors que tu es contre ?

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Je ne les porte plus. Alors je fais quoi, je les jette ?

Le debat sur la fourrure est difficile, notamment parce que les anti sont tres passionnés, quand les gens en face s’en foutent et voient pas le pb… Dialogue de sourd! Une tres bonne amie Vegan m’avait envoyé un super article avec tous les arguments vegan (plus aucun produit de provenance animale). Car au dela de la simple protection des animaux (oui les lapins, les vaches c’est mignon… Mais c’est bon aussi), il y a des vraies problematiques d’ecologie qui personnellement m’ont plus touché. C’est pourtant un bon argument et qui n’est pas assez mis en avant je trouve. Perso je ne vais pas arreter de manger de la viande et se porter du cuir demain, mais j’ai changé pas mal de mes habitudes. Tout ça pour dire que tout reduire à la fourrure, ça n’aide personne ni les antis, ni les pros!

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Oui, tu as raison pour l’écologie.

En revanche, je ne suis pas sûre que ceux qui portent de la fourrure s’en foutent tous. La preuve : j’ai encore une parka avec une capuche en racoon et un vieux gilet en lapin…. et je suis loin de m’en foutre.

Si tu retrouves à l’occasion l’article que tu cites, ça m’intéresse !

Hello Deedee,

J’espère que tu liras mon message jusqu’au bout, parce qu’il abonde plus ou moins dans ton sens, et pourtant il s’agit de l’avis de quelqu’un qui a VRAIMENT fait le pas au lieu d’aller juger les gens pour calmer leur conscience.

Je suis devenue végétarienne il y a trois ans maintenant, c’est-à-dire que je ne consomme ni viande, ni poisson, ni crustacés (et vraiment peu de lait et d’oeufs). L’année suivante, j’ai banni toute trace de cuir de mon dressing, et n’ai porté pendant deux ans que des chaussures Melissa en caoutchouc. Je les trouvais plus jolies et moins « fermières » que celles vendues sur les sites vegan. Les conditions de production du cuir et de la viande en général sont TOUTES exécrables.

Mais à force de me renseigner, j’ai appris que le cachemire et autres baby alpaga provenaient d’animaux tondus dans les saisons froides, et donc qu’il se les gelaient par moins deux juste pour qu’on porte des trucs doux. Puis que pour une écharpe il fallait tuer je ne sais combien de milliers de vers à soie (ce sont tout de même des êtres vivants, même si on a appris à s’en foutre), et que pour produire cette dernière on les agglutinait les uns sur les autres dans des boîtes, dans des hangars sans lumière.

Plus je me renseignais, plus il semblait que pour vivre en adéquation avec la nature, sans commettre de meurtre inutile à mes besoins (mais servant à satisfaire mes caprices)… plus il fallait que je me coupe de la société.

J’ai donc, avec le temps, appris à réajuster les choses. Je suis toujours végétarienne, car ma santé s’est nettement améliorée avec ce régime, et mes analyses sanguines le prouvent. Je ne manque pas de protéines, car il en existe de très bonnes végétales, dans les légumes secs par exemple.

Pour ce qui est du cuir, je l’ai un peu réintroduit dans mon dressing car toutes ces chaussures synthétiques m’ont fait mal au dos à la longue, et que vraiment, je n’ai pas envie pour le moment de payer au prix fort une paire de chaussures vegan affreuses, juste pour nourrir le lobby de la bonne conscience. Mais j’alterne, j’ai deux paires d’escarpins et une paire de bottines en cuir, mais des ballerines et sandales en synthétique. Mes sacs à main sont des Vanessa Bruno en tissu, et j’ai un Longchamp avec juste les anses en cuir et un petit en simili cuir.

En revanche, je n’ai pas cessé de porter de laine, ni de cachemire, ni de baby alpaga, ni de soie…

Parce qu’il faut être réaliste. Si l’on ne porte pas ces matières, on porte du synthétique, et hormis les marques comme Melissa produites au Brésil dans de très bonne conditions, la plupart des synthétiques sont soit HORRIBLES, soit produits dans des conditions de travail atroces pour l’homme, voire pour l’enfant.

Ce que je cherche à dire avec mon pavé, c’est que toutes ces années, et aujourd’hui encore, je me suis questionnée et ai appris à raisonner, selon le cas, mes convictions comme mes caprices. Il m’arrive toujours de faire des erreurs (avais-je BESOIN de ces escarpins Balenciaga ?). Je suis humaine. Mais je fais ce que je peux.

Cependant, ce combat est le mien, et je l’ai toujours gardé personnel. Je ne suis jamais allée juger qui que ce soit, donner des conseils si l’on ne m’en demandait pas… Je n’ai jamais participé à ces manifs violentes. Je reste convaincue que l’exemple est le meilleur moyen de convaincre.

Et surtout, comment pourrai-je me permettre de juger ? Je suis peut-être presque vegan, mais je ne fais partie d’aucune association pour aider la recherche, ou les enfants au Népal, ou autre. Je ne distribue pas de plateaux-repas aux sans-abris à Noël. Je prends l’avion plusieurs fois dans l’année, ne trie pas mes déchets, et préfère consacrer mes heures libres à la lecture de blogs mode plutôt qu’aux infos, parce que j’ai conscience de ne pas pouvoir grand-chose pour la misère humaine, pour l’instant en tous cas, sait-on jamais.

Je trouve dommage de se servir de grandes causes pour écraser son voisin sous un jugement : la seule chose que cela montre, c’est le rapport inversement proportionnel entre l’ego et l’intelligence de ceux qui le font (mais on l’a tous fait un jour ou l’autre 😉 ).

Sur ce… BONNE ANNEE !!

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Merci MILLE fois Nana d’avoir pris le temps de laisser ce long commentaire. Passionnant, intelligent, bien ficelé. Bien sûr que je l’ai lu, je lis tous les commentaires qui passent ici 😉

Et je suis d’accord avec toi sur le filon exploité par certain pour les consommateurs avides de « bonne conscience ». Ça marche aussi pour le Made in France, dans une certaine mesure… Ou pour le tri des déchets : quand la plupart des entreprises qui polluent s’arrangent pour contourner les lois, quand les industriels multiplient les emballages, le consommateur, lui, est toujours montré du doigt. Même s’il fait montre d’un engagement certain qui modifie si ce n’est radicalement, du moins de manière conséquente son quotidien.

Et oui : bonne année !

PS : au-delà de l’écologie, il y a l’argument infaillible humain. Les tonnes de céréales et litres d’eau potable nécessaires à la « production » d’un seul kilo de boeuf viennent bien souvent de pays où ils en ont cruellement besoin, et qui pourraient, s’ils étaient laissés au peuple, remédier du moins partiellement à la faim de ces peuples (et dans le monde, si l’on veut voir les choses en face). Si tu as envie d’en discuter un jour, ou que je t’envoie des articles, tu as mon mail.

Je vous l’avais bien dit : végétarienne mais POLLUEUSE, même de BLOGS ! 😉

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Oui, je serais ravie que tu m’envoies des articles sur le sujet. Bon, pas un kilo chaque jour, hein 🙂

Voilà mon mail : deedeeparis at gmail.com

Merci !

Malgré les apparences… c’est pas mon genre 😉
Bonne journée, à toi et à tes lecteurs, et merci d’avoir pris le temps de répondre.

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Oui, mais. Oui, mais, le cuir… bon alors déjà ça dépend si on parle du cuir de vaches françaises on indiennes. Françaises : vient des vaches de l’abattoir, on ne tue pas les animaux pour le cuir, à la base, mais pour la viande. Indienne : seulement pour le cuir.
Tuer les animaux pour la viande, oui, c’est mal. Je mange de la viande parce que mes parents ne me laissent pas le choix mais quand je serais plus grande je n’en mangerai plus. Ce qui me dérange ce n’est pas le fait de tuer les animaux c’est la manière dont c’est fait, et là est la nuance.
Bon, maintenant plus précisément sur la fourrure. Je vais sortir « the » argument censé t’attendrir ou t’horrifié, enfin qui était censé être un argument à ce but là car ce n’est pas, pour moi, le but visé. Cette chose je vais la dire à titre informatif ; pour avoir de la fourrure on électrocute l’animal (un bout dans la bouche, l’autre dans les fesses, et paf ! le courant passe) mais parfois il n’est pas tout-à-fait mort : et tant mieux ! Ben oui, la fourrure c’est plus facile à enlever si le corps est chaud… en fait s’il meure électrocuté c’est un échec… mais la charge est étudiée, il ne faut pas s’en faire pour ça… bref. Voilà la réalité de la fourrure. Et encore, je ne parle même pas de l’état des cages et des conditions d’élevages.
Alors que veux-je dire avec ce commentaire ? Pas t’insulter et te faire passer pour une ignarde, pas t’ordonner d’arrêter de mettre de la fourrure, pas excuser la personne qui te l’a méchamment reproché, juste te dire que des animaux meurent. Bien sûr, tu le sais, mais, généralement, pour nous humains, quand on nous dit que des animaux meurent, on prend le mot « mort » comme la mort humaine, la mort de vieillesse… ou alors une éxecutée de manière à ce que l’animal ne souffre pas. Ce raisonnement n’est pas toujours conscient, il est instinctif je pense… Bref. Ce que je veux te dire c’est que la mort de ces animaux est horrible. Maintenant tu fais ce que tu veux, je ne veux pas, ne vais pas, et ne trouverai aucun intérêt à être derrière toi et a te surveiller, ou t’insulter pour te dire que c’est pas bien… ce n’est pas mon but, mon but, là, c’est de donner une information. Mais je ne prends aucun partit, ni le tien, ni celui de la personne qui t’as insulté parce qu’elle n’aurait pas dû le faire.

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Oui, et cette réalité vaut aussi pour la viande (lire comme je l’écris un peu plus loin Bidoche de Fabrice Nicolino ou Pourquoi faut il manger les animaux de Jonathan Safran Foer pour les US).

Sauf que. Comme l’écrit très justement Anncha (commentaire 36), ta priorité à toi, c’est de respecter les animaux. Tu achètes donc des manteaux, par exemple, synthétiques, conçus à partir de pétrole. Or, non seulement, le pétrole est l’un des pire polluant qui existe, mais il génère, comme l’a là encore souligné Ann Cha moult conflits, guerres. En bafouant les droits humains (travail des enfants, travail forcé etc.).

Si on évite la fourrure et le synthétique… que reste-t-il ?

Je n’ai pas lu le fameux commentaire, mais visiblement cette jeune femme s’y ai mal pris! Comme Nana, convaincre en douceur par l’exemple est une très bonne solution je trouve!
En même temps, le sujet est vaste et complexe! Moi j’ai un problème avec les « anti chasseurs », (mon père en est un) qui ne se privent pas d’insultes à leur égard mais qui achètent leurs rillettes en grande surface, par exemple. à lire: « Le livre noir de l’agriculture »!
Etre totalement cohérent, est-ce possible? Admettons que la cause des droits de l’homme soit pour moi une priorité… Dans ce cas, je n’achète plus de matière synthétiques, souvent créées à partir de pétrole, celui qui crée tensions et guerres, matières mises en forme par des sociétés qui bafouent totalement les droits des hommes _et enfants_!
Devoir choisir entre une écharpe en lapin élevé correctement, dont on a mangé la viande, assemblée dans un atelier où l’argent va à l’artisan… et une écharpe en pétrole tricotée par des gosses où l’argent va à une multinationale qui ne redistribue pas cet argent et qui, en plus, pollue…… Et bien je pense qu’il peut ne pas y avoir photo, comme on dit.
Ne reste plus qu’à trouver ces gens qui produisent correctement! Bah, easy! 😉
(ça ne manquerait pas à tout hasard ça, des sites qui nous listent les produits conformes à une certaine morale…?)

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Tiens, c’est vrai que c’est une excellente idée ! Mais est-elle jouable ? Aujourd’hui, il est difficile, pour ne pas dire impossible, de tracer un produit de sa conception à sa commercialisation… C’est bien là où le bât blesse.

Je ne peux qu’être d’accord avec toi ! Je suis russe et j’ai véçu en Russie jusquà mes 21 ans. Là-bas, la fourrure est partout et pas seulement sur des riches et je t’assure que c’est le seul moyen de combattre le froid glacial de la Siberie. Ce n’est pas du tout mal vu par des gens et ce n’est pas un signe de luxe. L’homme est un animal le plus atroce et il tue son prochain (animal, je veux dire) mais c’est comme ça, c’est la nature. On mange de la viande et on n’y peut rien. Je vois tout à fait le rapport entre pourquoi manger des animaux n’est pas un péché et porter leur fourrure est un vice ?
Il y a 5 ans, ma cousine russe m’a offert une veste courte en renard et je t’assure qu’à cause de tous ces militants/faux-militants anti-fourrure en France, je ne la mets pas ici par crainte de me faire renverser un pot de peinture sur la tête.

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Je comprends !

Je ne comprends pas les gens anti-chasseurs… ce qui est dérangeant sont les gens qui chassent hors périodes, tuent les petits, ne respectent pas les quotas… enfin braconnent quoi ! Parce que depuis qu’on a plus les ours et les loups dans les forêts faut bien quelqu’un pour réguler…

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les gens ne sont malheureusement pas à une contradiction près! je suis artisan créatrice de bijoux. Combien ai-je eu de clientes comparant les prix de mes créations avec ceux de H et M? et on me demandant ensuite des pièces uniques mais au prix de H et M…!
La création, la qualité, le travail sérieux ont un coût…

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Eh bien, quand je vois la quantité de gens au nez rougi par le froid qui ne portent pas de Gortex mais des manteaux d’automne et des ballerines en ce moment, vraiment, je me pose des questions!

J’ai deux manteaux de fourrure, les deux achetés d’occasion dans une friperie – à mon avis, ils datent des années 1970… Ils me tiennent bien chaud, ils sont beaux (parce que bon, la doudoune… comment dire), on n’a pas chaud dedans dans le métro (parce que ça maintient simplement la température corporelle) et en plus, je crois qu’il y a prescription!

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perso, si je peux me passer de fourrure je m’en passe mais pour ce qui est question des chaussures en cuir, c’est non ! j’irai pas fouetter une personne en place en place publique parce-qu’elle a un col en fourrure, je trouve çà un peu idiot .Je trouve le comportement de certains ( stella mc cartney….) un peu extrême…faut savoir dédramatiser un peu :)) celui ou celle qui m’empêchera de déguster une bonne entrecôte ou de craquer sur une belle paire de chaussures en cuir n’est pas encore naît :))

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petite je vouais une adoration aux manteaux en fourrure … Au grand dam de ma mere je me precipitais pour toucher les manteaux si doux des femmes dans la rue. Aujourd’hui j’ai 2 manteaux en fourrure vintage (un en astrakan et col en renard 60’s et un en marmotte 70’s ) , je porte du cuir et je mange de la viande … Je pourrai donc etre sacrifiée sur l’autel des bien-pensants . Par dessus des idéologies en tout genre, je pense qu’il y a des sujets bien plus graves et que certes la condition animale est parfois bien triste mais que penser de celle des hommes qui vivent dans un pays en guerre ou qui connaissent la faim , la misère , la maladie … Je suis sans-coeur peut etre mais je prefere reserver mes « larmes » pour ces derniers.

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Je n’ai pas vraiment d’avis sur les gens qui portent de la fourrure mais il serait un peu facile de se cacher derrière ta phrase de conclusion :

« Après tout, ce ne sont pas les consommateurs qui fabriquent ce qu’ils achètent… »

euh, non mais enfin on choisit ce qu’on consomme tout de même. Acheter, c’est cautionner, de fait.

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C’est un cercle vicieux (ou vertueux, c’est selon). Mais dans tous les cas, faire porter la culpabilité à 100% par le consommateur n’est pas viable.

Je crois que c’est un débat sans fin… tout dépend des convictions de chacun et d’où on place le curseur.

Je rejoins ton point de vue sur plusieurs éléments, et en même temps, je me sens aussi comme une de celles qui accusent et froncent les sourcils à la vue d’une pièce en fourrure… tout en ayant du cuir. Je crois qu’il m’arrive parfois aussi d’être trop incisive.

Personnellement, je fais une différence entre l’industrie du cuir et celle de la fourrure en me disant que je n’achète que la peau d’animaux ayant fini dans les assiettes… (Oui, le lapin, on le mange aussi mais j’en ai 2 à la maison alors je ne suis pas vraiment objective). Et disons que je distingue aussi les problèmes de fond, et de faits : je ne suis pas une extrémiste du « go vegan » à tous les niveaux, mais pour les industries agro-alimentaire & mode, c’est la cruauté gratuite et la souffrance qui sont mises en cause parce qu’on peut les éviter. Alors évidemment, nous sommes tous différents face à ça, et on le défend plus ou moins bien.

Tout comme je n’aime pas être agressée parce que je suis végétarienne et que j’ai des sacs en cuir (je simplifie mais c’est un peu ça), je ne trouve pas plus intelligent la réciproque. On a tous fait des achats ou eu des cadeaux contraires à notre éthique : Belle-Maman m’a offert des gants avec un tour du poignet en lapin et je m’étais achetée un sac en cuir d’agneau (sans le savoir alors que c’est quelque chose que je m’interdis)…

Au final, je crois que l’échange et le dialogue sur les raisonnements de chacun feraient un peu plus avancer le débat… plutôt qu’un scud de 3 mots. D’ailleurs, je te lis depuis longtemps (sans commenter à chaque fois, heureusement vu mon pavé du jour :D) et j’avais vu ton post sur »faut-il manger les animaux ? ». J’avais beaucoup aimé ta réflexion sur le sujet et ton ouverture au débat, donc pas sûre que tu sois la 1re à « lapider »…

Pour finir (promis), si les consommateurs ne fabriquent pas ce qu’ils achètent, la loi de l’offre & la demande fait qu’ils participent aussi à entretenir le marché… (même si je doute qu’en boycottant tout, ça s’arrête un jour mais c’est un autre débat).

Bref, nous voilà, humaines, imparfaites & pleines de contradictions !
(Pour info, je rouspétais aussi de mon côté il y a peu, un peu différemment : http://www.pawsandshoes.fr/2012/11/08/vegetarien-sois-irreprochable-sinon-rien/)

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Et que dire de ceux qui dorment sur des oreilles en plumes d’oies et qui font la guerre au foie gras.
Ou bien ceux qui mangent du foie gras mais dorment dans les couettes en plumes d’oie.

(mon argumentation me semble bancale, des gens dorment-ils encore dans les plumes d’oies?)

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Ben moi j’ai un oreiller en plumes d’oies. Mince, tu me colles un complexe de plus !

Je crois que c’est un débat sans fin… tout dépend des convictions de chacun et d’où on place le curseur.
Je rejoins ton point de vue sur plusieurs éléments, et en même temps, je me sens aussi comme une de celles qui accusent et froncent les sourcils à la vue d’une pièce en fourrure… tout en ayant du cuir. Je crois qu’il m’arrive parfois aussi d’être trop incisive.
Personnellement, je fais une différence entre l’industrie du cuir et celle de la fourrure en me disant que je n’achète que la peau d’animaux ayant fini dans les assiettes… (Oui, le lapin, on le mange aussi mais j’en ai 2 à la maison alors je ne suis pas vraiment objective). Et disons que je distingue aussi les problèmes de fond, et de faits : je ne suis pas une extrémiste du « go vegan » à tous les niveaux, mais pour les industries agro-alimentaire & mode, c’est la cruauté gratuite et la souffrance qui sont mises en cause parce qu’on peut les éviter. Alors évidemment, nous sommes tous différents face à ça, et on le défend plus ou moins bien.
Tout comme je n’aime pas être agressée parce que je suis végétarienne et que j’ai des sacs en cuir (je simplifie mais c’est un peu ça), je ne trouve pas plus intelligent la réciproque. On a tous fait des achats ou eu des cadeaux contraires à notre éthique : Belle-Maman m’a offert des gants avec un tour du poignet en lapin et je m’étais achetée un sac en cuir d’agneau (sans le savoir alors que c’est quelque chose que je m’interdis)…
Au final, je crois que l’échange et le dialogue sur les raisonnements de chacun feraient un peu plus avancer le débat… plutôt qu’un scud de 3 mots. D’ailleurs, je te lis depuis longtemps (sans commenter à chaque fois, heureusement vu mon pavé du jour ) et j’avais vu ton post sur »faut-il manger les animaux ? ». J’avais beaucoup aimé ta réflexion sur le sujet et ton ouverture au débat, donc pas sûre que tu sois la 1re à « lapider »…
Pour finir (promis), si les consommateurs ne fabriquent pas ce qu’ils achètent, la loi de l’offre & la demande fait qu’ils participent aussi à entretenir le marché… (même si je doute qu’en boycottant tout, ça s’arrête un jour mais c’est un autre débat).
Bref, nous voilà, humaines, imparfaites & pleines de contradictions !
Pour info, je rouspétais aussi de mon côté il y a peu, un peu différemment : http://www.pawsandshoes.fr/2012/11/08/vegetarien-sois-irreprochable-sinon-rien/

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Merci d’avoir pris le temps de laisser ce commentaire. Clairement, je déplore le peu d’ouverture qui mène aux réflexions lapidaires. Je comprends que le sujet tienne à coeur, on serait touché à moins ! Mais débattre fait souvent bien plus avancer les choses que d’accuser purement ou simplement.

Bonne soirée !

Merde j’ai raté, je voulais dire « Ou bien ceux qui mangent du foie gras mais qui font la guerre aux couettes en plumes d’oie. »

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^^

Tout est presque dit. On ne pourrait plus rien faire ou acheter.
Quelqu’un a-t-il évoqué le problème de déforestation pour nos beaux meubles ou nos produits de beauté ?
Les conditions d’abattage des animaux : on a vu, de leurs élevages aussi (manger un oeuf parait presque criminel), le problème des dérivés du pétrole, de la tonte des moutons, etc…
Tout y passe tellement bien, que certains préfèrent s’offusquer parce qu’à la tonte un mouton peut éventuellement être blessé (alors que c’est très rare), tout en se contrefichant bien pas mal qu’il y ait X SDF risquant de crever de froid actuellement…
Ce commentaire est totalement non constructif, mais quitte à se mobiliser, s’il fallait le faire pour toutes les causes, on ne pourrait plus se lever le matin, et surtout se regarder dans une glace…

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Pas vrai, je le trouve constructif au contraire. Merci !

Bonjour à toutes, mais attention ,même si la cause animale ne vous intéresse pas, soyez attentives à la provenance de la fourrure que vous achetez, j’ai vécu en Chine où une légende tenace dit que plus l’animal a souffert, plus la viande est goûteuse, sur le marché alimentaire de Canton on trouve des animaux vivants avec les pattes brisées en attente du chaland,c’est épouvantable, et les animaux sont dépecés à moitié vivants pour séparer la viande de leur fourrure , quel que soit l’animal (lapin, chat, chien…).
Alors si vous achetez de la fourrure, assurez vous qu’elle provienne de pays respectant la législation en vigueur sur le traitement des animaux comme l’UE ou les pays anglo-saxons, mais surtout pas de fourrure fabriquée dans les pays émergents et non-démocratiques (s’ils ne respectent pas les lois sur les droits humains, ils respecteront d’autant moins les « droits » des animaux).
Cordialement, ingrid

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Oui, ça marche aussi pour la viande, c’est vrai. Même en UE par exemple (lire Bidoche de Fabrice Nicolino ou Pourquoi faut il manger les animaux de Jonathan Safran Foer pour les US), les conditions sont loin, très loin d’être ne serait-ce que correctes pour la majorité des animaux.

« Dufflecoat doublure non amovible en lapin noire, et bords col fourrure racoon ». Je ne savais pas que tu portais de la fourrure… Je suis déçue…

Voilà donc le commentaire tant incriminé que j’ai écrit sur facebook.
Je le réécris ici, non pas pour enfoncer le clou mais parce qu’il a été rédigé différemment au début de cet article. Vous noterez donc la véhémence et l’agressivité de ce que j’ai écris.

Pa contre, dans les commentaires qui suivent, une personne écrit : « Et des cols en peau de c*nne ? »
Commentaire « liké » par Deedee. On se demande bien de quel coté se trouve l’agressivité et les raisonnements limités. Il faut croire que la modération et l’argumentation dont Deedee se réclame est variable, selon que l’on abonde dans son sens ou pas.

Pour répondre aux questions qui me sont posées : Je suis végétarienne depuis 20 ans, végétalienne depuis un an, depuis que j’ai appris de quelle manière étaient produits le lait et les œufs.
Je n’achète pas de cuir. Je n’utilise pas non plus de cosmétiques ni de produits ménagers testés sur les animaux.
Je pense donc être plutôt cohérente avec mes idées.

Je tiens à préciser que je n’insulte pas les gens dans la rue qui portent de la fourrure, ni les vendeuses des magasins. Je n’achète tout simplement pas les marques qui vendent de la fourrure (j’ai donc fait le deuil d’une superbe robe Paule Ka et d’un pull Maje…).
D’ailleurs, avec toutes les jolies matières bien chaudes qui nous sont offertes, il y a moyen de se passer très facilement de fourrure.
Je pense que beaucoup de personnes ignorent d’où vient la fourrure qu’elles portent et, d’ailleurs, tout est fait pour que l’on reste dans l’ignorance (non, on ne verra jamais de reportage au JT de 20 heures là-dessus !).
Par contre, c’est vrai que derrière chaque col en fourrure que je croise tous les jours (et il y en a pas mal en ce moment), j’imagine l’animal qui est derrière et cela me fait souffrir, plutôt que de me mettre en colère.

Si je me permets de répondre, ce n’est pas trop concernant les attaques personnelles mais plutôt pour expliquer en quelques mots l’industrie de la fourrure.

C’est surtout dans les pays nordiques que se trouvent les fermes qui élèvent les animaux pour leur fourrure. C’est une filière complètement différente de celle de la viande. Les cadavres, une fois la peau prélevée, ne sont pas récupérés pour leur viande, ils sont jetés à la poubelle.
Ce sont de grands hangars avec de minuscules cages grillagées individuelles ou collectives dans lesquelles les animaux sont maintenus en captivité en permanence. Incapables de pouvoir développer leurs comportements naturels, la plupart deviennent fous en tournant sans arrêt compulsivement dans leur cage (surtout les animaux qui ont été capturés dans la nature, mais même les animaux nés en captivité conservent leur instinct naturel et supportent mal cet enfermement).
Beaucoup sont malades ou s’auto-mutilent. En effet, le but de l’opération pour les éleveurs est de baisser les coûts de production au maximum ; les animaux n’ont donc aucun soin et restent avec leur oeil crevé ou leur patte décharnée avec l’os à vif. Bien sûr, ils sont également nourris au minimum, tout juste de quoi le maintenir en vie.
On est bien loin de l’image du luxe que renvoie la fourrure. Ces élevages sont sordides et sales, les animaux dans un état pitoyable.

Concernant les animaux sauvages, ils sont souvent piégés dans leur milieu naturel et agonisent pendant de jours avant qu’on vienne les chercher. Beaucoup s’auto-mutilent pour essayer d’échapper au piège.

Autant vous dire que, dans ces conditions, le jour de la mise à mort est le plus beau jour de la vie de ces animaux, car il met fin à leurs souffrances. Mais attention, là encore, âmes sensibles, abstenez-vous de regarder ces images. La plupart (renards par exemple) sont électrocutés par l’anus (oui, on leur met une sonde dans le cul) pour ne pas abîmer leur beau pelage. Bien évidemment, dans le meilleur des cas, cela marche du premier coup mais souvent, il faut s’y reprendre plusieurs fois.
L’autre technique est celle du gazage, pour les plus petits gabarits.

Voilà, concernant les normes européennes.

Comme l’a évoqué Ingrid, il y aussi le « made in china » (ce qui représente quand même pas mal de nos fringues).
C’est encore un cran au-dessus question horreur. Même si la fourrure de chiens et de chats est interdite en France, lorsque votre col de fourrure est sans indication et que cela vient de Chine, vous pouvez être à peu près sûrs que c’est du chien ou du chat. Ils arrivent souvent à berner les douanes.
Là-bas, les méthodes de mise à mort relèvent du supplice. Pour avoir vu quelques images, c’est totalement insoutenable. L’animal est en effet battu sur le sol et les murs, la tête écrabouillée sous une botte. Ensuite, il est écorché VIVANT. Il faut avoir vu la détresse et la souffrance de ces animaux encore conscients et sanguinolents qui agonisent pendant de longues minutes. C’est un vrai crève-coeur.

Pour celles qui se sentent le courage, vous pourrez voir ça sur internet.
Il est question des vidéos chocs de PETA dans ce post. La plupart des images qui proviennent de ces fermes sont filmées en caméra cachée, elles sont donc assez fidèles à la réalité je pense. (Car oui, bien sûr, visiter un de ces élevages de manière « officielle » est mission impossible et on comprend bien pourquoi…mieux vaut garder tout ça le plus secret possible).

Deedee, tu termines par cette phrase : « Après tout, ce ne sont pas les consommateurs qui fabriquent ce qu’ils achètent… »

Je pense exactement le contraire de toi. Je pense que le consommateur a un énorme pouvoir, celui de choisir ce qu’il achète. Il suffirait de ne pas acheter de fourrure pour qu’on n’en produise plus. C’est aussi simple que ça. D’ailleurs, il y a quelques années, les chiffres montraient que le nombre d’animaux tués avait nettement diminué. Mais les industriels de la fourrure sont bien malins et constatant la baisse du marché pour les manteaux tout en fourrure, il ont introduit un petit col par ci par là en se disant que ça passerait mieux. Et ça marche ! (hé oui, ce sont eux qui nous prennent pour des jambons).

Quand je disais que j’étais déçue, c’est parce que, comme je te l’ai dit, j’essaye d’être cohérente le pus possible et je ne suis plus les bloggueuses mode qui portent de la fourrure. Je trouvais ça dommage de me priver de ce petit rendez-vous bien agréable avec ton blog.
Aujourd’hui, après avoir lu ton post et ton raisonnement, c’est sans aucun regret que je ne viendrai plus te rendre visite.

Voilà, c’est tout. Cordialement, bye bye !

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Je te réponds ici aussi : merci pour ton feedback, reçu également côté Facebook. Tu n’insultes pas les gens dans la rue mais tu assènes tes remarques sur Facebook, ce qui revient peu ou prou à la même chose, l’insulte en moins, je te le concède. Ce qui me hérisse le poil (!) avec les militants anti fourrure, ce sont ces remarques incessantes et culpabilisantes qu’ils assènent à qui mieux mieux, cf. ton premier commentaire, par exemple : il eut été certainement plus constructif d’essayer de m’expliquer un peu mieux ta démarche plutôt que d’y aller d’un « je suis déçue ».

Car au fond, désolée, mais je m’en fiche, de décevoir. Etre en accord avec soi-même est déjà suffisamment compliqué pour qu’être en accord avec les autres ne soit pas ma priorité. Il y a de surcroit tellement de sujets sur lesquels on peut / doit se positionner : la souffrance des animaux en est un, bien sûr. La faim dans le monde, le travail des enfants, la parité homme-femme, l’environnement, les OGM… et j’en passe : on ne peut pas se mobiliser partout, et si on veut simplement vivre, il faut faire des choix. Tu ne peux pas respecter l’environnement par exemple et continuer à faire tes courses au supermarché du coin.

Comprenons nous bien : je ne me réfugie pas derrière un argument fallacieux pour m’affranchir de tout. Bien au contraire. Mais c’est un fait : tu as choisi ta cause, bravo. Mais m’est avis que pour rallier d’autres personnes à cette cause, asséner un « je suis déçue » plutôt que d’inviter à réfléchir ne va pas faire avancer le schmilblick.

Bonne continuation

Bjr Samantha, merci pour ce commentaire complet et constructif

Boudi Deedee, tu tabasses aujourd’hui.

Moi j’ai arrêté de culpabiliser quand je sais que :
– ce sont aussi des nuisibles et qu’ils bousillent nos cultures. Il y a une chaine alimentaire. Ils sont au milieu. Nous à la fin. Ils mangent nos cultures, (et posent des pb aux agriculteurs) et nous on les mange.
– et comme on pense à la planète, on ne va pas jeter la peau, mais la réutiliser. Dans les grosses boites, il y a toujours un « monsieur déchet » : on recycle au maximum les déchets. Donc les peaux pour le PAP, les plumes pour les oreillers, les carcasses pour les bouillons de viande…
Bon courage 😉

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Tuer un animal pour une se nourrir, ok c’est normal, c est l’ordre des choses, utiliser ou Plutot recycler peau et fourrure pour se vêtir ok. Maintenant tuer un animal uniquement pour sa fourrure ( et pas simplement le tuer vite fait bien fait, non dans ce cas la, lui retirer sa peau à moitié vivant) je trouve ça ignoble. Car il est naïf ( ou bien chacun se voile la face) de croire que toutes ses fourrures sont issus d animaux qui finissent dans l assiette! Faux! Et cela pour satisfaire uniquement la coquetterie? Il faut respecter l’animal autant que possible.
Pour ce qui est du cuir il est vrai que c’est le même combat! Seulement , c’est un produit beaucoup plus démocratisé, c ‘est tout… Quand j’entends: le synthétique pollue , ok, mais primo, au dela de ce que j’ai mentionné plus haut, il en va de même pour la fourrure et le cuir. Il y a des entreprises de mode aujourd’hui qui n’utilisent ni cuir ni fourrure ( prenons l’exemple de Stella McCartney le plus connu) mais qui également limitent au maximum leur impact écologique dans la fabrication de leurs collections en utilisant peu ou pas de produits chimiques et dont l’électricité utilisée provient d’énergie éolienne, offrent à leurs employés,où qu’ils soient dans le monde un salaire descent, sans les exploiter. Je sais que ces entreprises représentent une minorité, mais juste pour démontrer que cela est possible.
Loin de moi de sermoner quiconque je porte du cuir ( très peu) mais pas de fourrure… mais je trouve qu’il est important d’avoir conscience de ce qu’il se passe, de pouvoir dans son quotidien faire un effort, faire des choix un peu responsables, sans pour autant être militant. Ma mère , certaines de mes amies, portent de la fourrure et ne jurent que par le cuir, j’aime leur dire qu’il y a d autres choix possibles, mais je ne les sermone pas non plus. Je pense que chaque petit effort, fait par chacun dans son quotidien c’est un pas vers le mieux, voilà tout.

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J’ai lu pas mal de commentaires et je suis d’accord avec nana et annouchka, le serpent se mord la queue et, de toutes façons, personne n’est parfait^^^^^^^donc arrêtons de culpabiliser, c’est déjà bien de pousser la réflexion, et expliquer calmement ses prises de positions est mieux que d’insulter en public, en plus, je ne vois pas ce que ça peut faire que tu vendes de la fourrure, la revente est un mode consommation responsable, donc c’est mieux de racheter de la fourrure plutôt que de « faire tuer » un animal pour en avoir.
Bonne chance^^^^

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Bon, je n’ai pas le courage de lire tous les commentaires. Effectivement, porter de la fourrure en France n’est peut-être pas indispensable, au pire on culmine à -15°, c’est jouable. Le col de capuche à la mode en fourrure d’animaux torturés ne passera pas par moi. Bon, j’avoue que j’ai du mouton (ugg, chaussons et veste en peau lainée héritée de ma mère), mais de toutes façons le mouton, je le mange. Si j’habitais au Canada ou au Sibérie, bien sûr que je m’habillerais en fourrure ! De tous temps les hommes ont tué les animaux pour se nourrir et se vêtir. Après…c’est sûr que si on pouvait être civilisé dans la façon d’élever et de tuer les bestioles destinées à finir en manteau, ça serait un grand pas.

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Première fois que je réagis sur ton blog, je suis totalement d’accord avec toi.
Ca me fait penser à une blogueuse dont je ne citerai pas le nom, qui publie chaque jour des pétitions anti-fourrure, tortures, anti gavage d’oie. Végétarienne, donneuse de leçon mais qui porte des sacs, chaussures en cuirs.
Je trouve ça scandaleux de nous prendre pour des cons.

Gros bisous

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Je me réveille un peu tard, mais même si je reconnais que tu n’as pas tout à fait tort, je voudrais simplement rappeler que le souci avec la fourrure, c’est que d’une part, il y a très très souvent un gros flou sur l’espèce animale dont elle provient et que d’autre part, les conditions d’élevage et d’euthanasie des animaux élevés pour leur fourrure sont juste ignobles…. Bien sûr, le cuir n’est pas irréprochable, (et d’ailleurs personne ne l’est !) mais sa provenance est généralement plus clean et moins choquante.
Je suis cependant tout à fait d’accord quand tu dis que les personnes qui ont des raisonnements « jusquauboutistes » et qui portent du cuir se tirent elles mêmes une balle dans le pied !
Toutefois, j’ose le dire haut et fort, la fourrure me dérange, et la mode à outrance qui se moque des conditions de fabrication des vêtements (fourrure, tannage du cuir, teintures denim….) également.

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IL EST SUR QU UN JOUR LA FOURRURE IL FAUDRA EN VENIR TOUS A BOUT.MOI JE DIS QUE CEUX QUI PORTENT DE LA FOURRURE C EST PORTER LA MORT.MOI?PERSONNELEMENTJE N EN PORTE PAS.J AI DU RESPECTPOURMES AMISLES ANIMAUX MOI.CE QUI OSENT PORTER DE LA FOURRURE CE SONT DES POURRRITURES.CE QU ILS IGNORENT C EST LA DOULEUR QU ONT DU SUBIR DES MILLEIRS D ANIMAUX.HONTE A CEUX QUIPORTENT DE LA FOURRURE.

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Bonjour Deedee. je me permets un peu tard de réagir à ton article et aux nombreux commentaires. Je suis responsable moi même d’une campagne pour une mode sans fourrure. je fais donc parti de ces jusquauboutiste / donneursdeleçon 😉
Depuis 2 ans je n’ai eu de cesse de rendre le débat plus simple et plus calir car il a été remarquablement compliqué par le monde de la mode justement.
Tout d’abord cuir et fourrure sont 2 industries très différentes : Le cuir est issu des vaches tuées pour la viande. Il n’est donc pas incohérent d’en utiliser la peau (sauf pour un végetarien comme moi). Une exception : les cuirs exotiques.
Pour la fourrure les animaux sont tués pour faire des vêtements : ils ne sont pas consommés, donc ne pas porter / utiliser de fourrure à le pouvoir de sauver 75 Millions d’animaux par an et ce n’est pas rien. Contrairement à ce que pensent certains il ne s’agit pas de nuisibles (je ne m’attarderais pas ici sur cette notion de « nuisible » qui me hérisse également le poil, venant de notre espèce tellement sympathique !bref) Aujourd’hui la fourrure provient d’élevages dans 85% des cas: des usines à fourrure dans lesquelles la vie est créée pour être mise en cage puis ecorché. Dans la plupart des pays ou la fourrure est en vente, elle n’est pas nécessaire. de plus c’est une industrie extrêmement polluante (le poids des élevages) donc j’espère et je lutte au quotidien pour que cette mode sordide cesse. N’hésitez pas à lire mon site pour plus d’info 🙂 Bien à vous 🙂

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Pour planter le décor : je suis végétalienne, je ne porte pas de cuir depuis que j’ai 8 ans, parce que même avec mon petit cerveau, porter du cadavre sur moi c’était un peu… Hum dégueulasse. Donc je me permets de l’ouvrir.
Je pense toujours que la fourrure c’est pire que le cuir, pourquoi ? Parce qu’on sait TOUS que la fourrure c’est le mal, le cuir, la viande c’est du conditionnement, c’est la société. La fourrure ? « Han mais c’est trop classe la fourrure, on s’en fou quoi que le raton-laveur a agonisé sans sa peau c’est tellement kiki sur ma capuche »
Non ça fait pas mode non, tout le monde a regardé les 101 dalmatiens, vous ressemblez juste à Cruella et je ne suis pas sûre que ça fasse « classe » on a tous notre définition mais être classe c’est aussi un état d’esprit. Vous serez toujours moche avec un mauvais fond, ça sert à rien de se cacher derrière des vêtements, des bijoux ou du maquillage, si vous êtes égoïste, égocentrique et dépourvue d’empathie vous serez laid(e). (Et je suis sûre que vous connaissez tous quelqu’un d’objectivement beau, mais tellement con qu’il en devient banal)

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Justement moi j’ai pousser la reflexion loin. Et non ni la fourrure ni la viande ne sont admissible. Si non essaie de développer ta thèse à toi jusqu’au bout. Tu verras qu’elle n’a rien de logique.

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Premier commentaire un peu tardif pour moi aussi sur ton blog que j’aime beaucoup Deedee.
Je crois qu’à moins de vivre dans une yourte totalement coupés du monde, personne n’est irréprochable sur le plan environnemental ou social.
Mais est-ce qu’il ne vaut pas mieux être engagé au moins pour quelques causes, même si on ne sera jamais un saint, que de s’engager pour rien du tout et d’être parfaitement cohérent ?

Sinon j’ai l’impression qu’aujourd’hui dès qu’on ose exprimer une opinion écolo (même sous forme d’opinion personnelle et sans accusation) on passe automatiquement pour un moralisateur-culpabilisateur un peu ringard qui veut nous limiter dans nos libertés.
Il y a bien sur plein de façons de s’exprimer, mais au fond on n’a pas besoin d’être un génie de la com’ et avoir mis en place une action collective originale ni de se justifier sur son parcours pour discréditer à son échelle le port de la fourrure, si ? D’ailleurs moi ce sont ceux qui déroulent la liste de leurs bonnes actions qui m’agacent le plus. (:

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Quel belle merde!!! Je te réserverai bien le même sort! Tu te sent fière de porter la peau d’un animal qui est mort à cause de gens comme toi ! Ont est plus à l’époque de la préhistoire prend un pull en laine. A tu veux être belle ! C’est la mode ! Si jamais je tomber nez à nez avec une personne comme toi je te ferai regretter ! Les filles comme toi j’appelle ça des « salope ». Tu mérite la même souffrance que ces pauvre bête! Mourir pour habillé des poufiasses ces pas une bonne raison

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Chère Marine,

peut être que le fait de lire l’article depuis ton smartphone t’a fait sauter des lignes ? (Oui, tu sais, quand tu laisses un commentaire sur un blog, tu n’es jamais complètement anonyme). Relis-le, tu verras que je pense aussi qu’il faut éviter d’acheter et de porter de la fourrure, même si je suis un peu moins violente que toi dans la manière de l’exprimer.

Bonne soirée

Mais sans les consommateurs il n’y aurait plus de sacrifices ! C’est facile de se réfugier dans cette idée …

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Bonjour, je voulais laisser ce commentaire parce que aujourd’hui il y a une fille comme Marine Damak (dans le commentaire au dessus) m’a agressé avec ces paroles. Je portais une capuche en fourrure synthétique – elle s’est approchée de moi et elle m’à dit : savez vous que vous portez du chien sur votre capuche et elle a commencé me raconter comment on tue un chien et d’autre sujets de vidéos peta. Honnêtement les approches comme, dans la rue ou sur internet à part de trolling, agressivité, ça c’est la chose la plus stupide à faire de la part de militants pour la cause des animaux. Ça donne une impression de parler avec des fanatiques, des gens fêlés, du coup l’effet est complètement opposé!

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