Grands Boulevards, de Tonie Behar

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Poursuivons dans ce compte-rendu de lectures de vacances, si vous le voulez bien ! (Oui, je sais, tout cela commence à dater… J’ai l’impression d’être rentrée depuis trois siècles, et je pèse mes mots).

Or donc, après La Femme Fardée de Françoise Sagan, je me suis plongée dans les Grands Boulevards de Tonie Behar. J’ai pris une telle claque à la lecture du premier que j’ai eu un peu de mal à entrer dans le second, pour être tout a fait honnête.

Pourtant, on a tôt fait d’être happé par l’intrigue, simple, colorée et efficace : c’est l’histoire de Doria qui retourne vivre chez son père au 19 bis boulevard Montmartre. Amateur de poker, de cigares et de belles femmes, ce dernier accueille également Simon, son petit fils. La cohabitation aurait pu être périlleuse… Elle s’avère haute en couleurs pour ces trois là, dont on suit les péripéties, et celles de leurs voisins, avec délectation.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : une comédie, drôle, enlevée, joyeuse et à la gouaille toute parisienne, sans pour autant être « excluante ». On s’attache aux personnages et à la vie de cet immeuble plein de vie. A lire pour s’extraire de la morosité parisienne de la rentrée ! (Ne me dites pas que je suis la seule à m’en prendre plein la tronche, je ne vous croirais pas).

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Ce que dit la 4ème de couv’ : suite à une rupture sentimentale, Doria, ravissante comédienne de 28 ans, toujours en attente d’un rôle mais sans cesse débordée, s’installe chez son père Max, amateur de poker et de femmes, irrésistible mais léger comme la fumée de ses cigares, locataire dans un immeuble des grands boulevards. C’ est là, au 19 bis boulevard Montmartre, entre la Madeleine et la Bastille, près du Grand Rex, de l’Olympia, des théâtres et des bars, que tout se joue. 
La Banque Générale, propriétaire de l’immeuble, a décidé de le vendre à la découpe. Tous les locataires risquent l’expulsion. De Karim, sympathique patron du Broadway Boulevards, à Manuela, qui vend des sex-toys dans sa boutique nichée au fond de la cour, en passant par Sacha Bellamy, le beau gosse du 5e, Mira, la gardienne mélomane, ou Léo Klein, le mystérieux designer. une poignée de locataires atypiques vont s’unir contre la puissante Banque Générale. Avec sa cour carrée et ses appartements qui se font face, escalier A contre escalier B, l’immeuble se transforme en théâtre. 
On s’espionne d’une fenêtre à l’autre, on se fait la guerre et l’amour, on se cache dans les placards et on se met en scène sur la page Facebook de l’immeuble, dans l’espoir de faire plier la Banque.

 

Commentaires

Voilà qui donne très envie de le lire. J’aime beaucoup les grands boulevards et comme mes parents y ont habité dans leur jeunesse…

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Hello, quand tu dis que tu as pris une claque à la lecture du premier tu parles de sagan ou de l autre livre de tonie behar?

Suis pas bien réveillée faut m excuser :)))

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je ne m’y serais peut-être pas intéressée spontanément…mais c’est vrai que tu donnes envie de le lire!

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Je suis vachement tentée de le lire. J’ai lu Rose de Tatiana de Rosnay, roman tiré d’une histoire vraie sur un quartier près de l’église de Saint Germain des Près et ce roman (très beau) dont le sujet est l’expulsion, ma chamboulé (méchant cauchemar) Depuis lorsque je traverse le boulevard saint Germain à l’endroit ou vécu celle qui a inspiré le roman Rose, je pense à elle.J’imagine que l’issue du roman Grand Boulevard est plus positif.

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Je ne connaissais pas, je note, bien envie de faire connaissance avec cette coloc’, et oui moi aussi je fais la tronche avec cette absence totale d’arrière saison et ce gris ambiant!

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J’ai dégusté ce roman cet été sur la plage !

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