La petite robe noire (épisode 9 saison 7) et un point sur l’éthique de Sézane

©Photos Clara Ferrand  

Malgré ce que laisse entendre le titre, j’ai longtemps été réfractaire à la fameuse petite robe noire. Pour tout vous dire, c’est un basique que je trouve chiant à mourir et qui ne m’amuse pas vraiment. Je lui préfère, de loin, une combinaison pour son caractère bien plus trempé !

Mais il ne faut jamais dire jamais. La preuve avec cette robe là, que j’aime pour tout un tas de raisons : sa coupe, que je trouve facile à vivre avec des cuissardes comme ici, ou une paire de baskets, par exemple. Sa matière : 50% laine mérinos, 50% coton, les deux sont naturels et certifiés OEKO-TEX. Elle a donc tout bon et rejoint de ce pas les basiques de ma penderie ! (Bon, sauf que je l’ai prise un peu juste et que la taille au dessus n’est plus dispo…).

Je profite du fait que ce soit une robe Sézane pour aborder ici le sujet de l’éthique de la marque. Je ne travaille pas pour le marque, je ne suis pas rémunérée pour mettre en avant les pièces que je commande. Je suis une cliente fidèle depuis l’avant Sézane, aka Les Composantes. La première fois que j’en ai parlé, c’était en… 2007 ! J’ai tout de suite été séduite par l’inventivité et la magie que Morgane, longtemps seule et désormais entourée d’une belle équipe, a su et sait insuffler à la marque. Dès le début, j’aimais cette idée de faire du neuf avec du vieux retravaillé, puis de rationaliser sa penderie en misant sur les basiques : les toutes premières collections de Morgane tournaient déjà autour des incontournables de nos penderies avec justement… une petite robe noire ! (Paye ta photo d’une autre vie…)

Aujourd’hui, la marque s’engage plus loin sur le terrain de la RSE (la fameuse Responsabilité Sociale des Entreprises) : les usines sont auditées, les matières choisies sont les plus « clean » possible. Sézane produit principalement en Europe, encore un peu en Chine (15% de sa production totale), ce qui ne signifie pas forcément que c’est une mauvaise chose en soit si tant est que les Principes Sociaux Fondamentaux sont respectés. La marque adopte une transparence à la fois dans son mode de production et dans la manière de le faire valoir, elle a mis en place un programme solidaire pour lequel elle a déjà collecté plus de 2 millions d’euros.

Alors, bien-sûr, évidemment, tout n’est pas parfait (j’aimerais savoir qui l’est…), la marque doit encore faire des progrès pour pouvoir conjuguer responsabilité, croissance exponentielle et prix qui soient les plus justes possibles. Evidemment, le premier postulat lorsque l’on souhaite consommer moins et mieux est de réduire ses achats et du côté des marques, de limiter de produire des nouveautés à une cadence infernale et d’en faire une communication à tout crin. Mais tomber dans une paranoïa aigüe dès qu’on évoque la marque finit par me fatiguer : je ne peux pas montrer une pièce Sézane sans avoir une remarque sur son éthique, souvent peu argumentée. Et à vrai dire, je trouve ça assez injuste, en plus d’être fatigant. Personne ne nous oblige à acheter chez Sézane ni a aimer la marque, et s’il est tout à notre honneur, nous qui fouillons comme nous pouvons pour décrypter les étiquettes et faire le tri entre le vrai, le faux, le déclaré vs la réalité, permettez-moi de vous dire que je trouve qu’il y a quand même énormément de mauvaise foi dans les reproches qui sont faits à la marque. Des marques qui trichent, des marques qui mentent, il y en a un paquet, moins encore que quoi, 90% des marques qui ne se soucient absolument pas de l’éthique de leur étiquette et qui restent très largement plébiscitées par de nombreux clients, qu’ils soient influenceurs ou non ! Critiquer est indispensable pour avancer et faire bouger les lignes, oui, mais ne nous trompons pas de combat et SURTOUT, soyons exigeants dans nos choix tout en étant justes dans nos critiques.

Oui, je sais, vous allez me parler de la visite d’une usine Sézane en Chine qu’une influenceuse à tenté d’orchestrer. Je suis d’accord, Sézane a mal géré les échanges avec Iznogood. Elle aurait du être plus réactive, plus rapide, plus impliquée… Mais comment l’être pour une demande particulière quand on a des milliers de commentaires à gérer chaque jour en plus d’une marque à faire tourner ? La marque a invité la blogueuse à une visite de ses usines au printemps, quand la blogueuse arguait qu’elle pouvait y aller sans la marque, seule, dès maintenant. Pour avoir visité plusieurs usines, je sais que c’est un sujet complexe : une usine ne reçoit pas des visiteurs en mode « portes ouvertes » pour tout un tas de raisons, parmi lesquelles la confidentialité des collections produites sur place. Mais c’est un fait, Sézane a mal géré ce sujet, ce qui renforce encore les doutes que certains émettent au sujet de son éthique.

En fin de compte, c’est toujours le même problème : s’engager, pour beaucoup, signifie passer du noir au blanc sans transition et en un claquement de doigt. Quand on se dit « clean », on n’a pas le droit d’être « en transition ». Il faut choisir son camp. Pourtant, dans la vraie vie… je ne crois pas que ça marche comme ça. Il n’y a qu’à voir, à nos petits niveaux, ce que les changements que l’on tente de mettre en place impliquent et à quel rythme on les met en place. A titre d’exemple, je suis « en train d’arrêter la viande » depuis au moins deux ans. Je n’en achète plus et je n’en consomme quasiment plus aujourd’hui, je dirais que j’en mange peut être une à deux fois par mois ? Est-ce que ça fait de moi une hypocrite, opportuniste, menteuse et fake ? Je ne crois pas. Je fais comme je peux, à un rythme qui me semble lent mais que j’adapte en fonction de mes contraintes personnelles. Je fais de mon mieux et surtout, j’essaye de ne pas être dans une culpabilisation qui serait tout, sauf constructive.

Bon… C’était très très long comme parenthèse, j’aurais peut être du y consacrer un article à part entière… Je ne pensais pas avoir autant à dire sur le sujet !

En conclusion, je dirais que c’est bien de rester en alerte et d’exiger de Sézane et des marques en général plus de transparence et plus d’engagement. Mais ne tombons pas dans une paranoïa ni dans un raisonnement un peu court et de mauvaise foi.

Et pour reboucler sur le sujet de la petite robe noire :

  • Robe Sézane (modèle plus dispo dans beaucoup de taille, mais il existe un modèle similaire)
  • Cuissardes Zara (elles doivent avoir 4 ou 5 ans)
  • Serre-tête Etsy (évidemment, le modèle que j’ai commandé n’est plus dispo mais il y en a des similaires ici)
  • Minaudière Olympia le Tan (très cher cadeau d’une amie très chère ! <3)
  • BO ELISE TSIKIS 
  • Médaille Monsieur Paris 

 

 

Commentaires

Elle te va très bien cette robe!

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Merci 🙂

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Hello Delphine, pour alimenter cette discussion je conseille le dernier épisode du Podcast Vlan.
Très intéressant sur la culpabilisation écologique.
Pour en revenir au sujet Sezane, en France c’est bien connu,,on préfère critiquer un maximum le jardin du voisin plutôt que de s’occuper de ses propres mauvaises herbes 😉

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Oui, j’aime bien le podcast de Greg 🙂 Quant au reste, finalement, c’est exactement la même chose tu sais avec les influenceurs : aux US, par exemple, quand un influenceur choisit bien une collab avec un annonceur, ses abonnés vont se dire « tiens, cette marque cautionne cette influenceuse, ça veut dire qu’elle est sérieuse ! ». En France, quel que soit le soin que tu mets à choisir tes collabs, beaucoup, beaucoup de personnes vont se dire « ah, tu vois, elle est payée par la marque pour me parler de ce sujet DONC elle n’est pas honnête »…

Bonjour Delphine,
Perso je n’achète pas Sézane mais j’ai suivi l’affaire. Ce qui m a dérangée c est l argument pas le temps alors que la marque prend le temps de répondre à tout un tas de commentaires sur Insta… et enfin on a l impression qu ils ne sont pas « en transition » pour etre clean mais qu ils le sont. Donc évidemment en tant que client.e on attend qu ils le soient vraiment et in se pose des questions…

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Oui je comprends, même si comme je le disais un peu plus bas en réponse à Marion, la marque ne revendique pas être parfaite, loin s’en faut, elle l’écrit et le dit souvent, que ce soit sur son site, ses RS ou en réponses à des commentaires.

Hello, je suis une petite cliente, globalement la marque ne correspond pas trop à mon style donc j’achète très peu chez sezane. En plus jai eu de bonnes surprises mais aussi de mauvaises quant à la qualité des vêtements. J’aimerais réagir sur la cadence des collections. Je trouve que sezane sort très souvent de nouveaux produits et je trouve que ça va à l’encontre de l’idée de moins consommer. C’est ce qui me dérange le plus part rapport à leur discours.
A++

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Merci pour ton message 🙂 Je suis d’accord avec toi, j’ai relevé ce point aussi dans l’article. Après c’est toujours la même histoire : ils ne produiraient pas autant s’il n’y avait pas de demandes en face… ! Une fois de plus, c’est à nous de prendre nos responsabilités en tant que consommateurs.

Merci d’ouvrir le débat sur ce sujet ! 🙂
Deedee, je me permets un commentaire quant à ta réponse : ton contre-argument n’est-il pas précisément de la culpabilisation écologique des individus (consommateurs) ? Bien sûr que les choses doivent changer au niveau individuel, mais la responsabilité doit également être prise aux autres échelles, sinon ça ne sert à rien : entreprises, organisations, états… Les comportements de consommation sont façonnés par les images, les représentations, etc. Si les marques produisent beaucoup et nous expliquent que leurs produits sont désirables, nous rendront cools, beaux, performants, bien sûr que nous serons tentés d’acheter, parce que, comme tu le soulignes, nous sommes humains et même avec la plus grande volonté du monde, nous changeons pas à pas. Donc je crois au contraire que Sézane et les autres ont le devoir de revoir leur stratégie. Ils ne produiraient pas autant s’il n’y avait pas autant de demandes ? Sans doute, mais il n’y aura pas autant de demandes si on ne propose pas autant de choses rendues tentantes.

Mmm peut être, ce qui n’est évidemment pas le but. Disons alors que marques comme consommateurs ont un rôle à jouer et des responsabilités à tenir, des deux côtés. Je n’aime pas cette idée que nous, « pauvres petits consommateurs, succombons à la tentation mais c’est pas de notre faute » ! Mais certainement, moins on a de tentations, moins on a de raisons de craquer 🙂 N’oublions pas qu’une entreprise, par essence, n’est pas philanthrope !

Merci Delphine pour cet article. Je suis la marque depuis ses débuts et je suis vraiment impressionnée par le tournant que la marque prend et la vitesse à laquelle Morgane met les choses en place (le programme Demain, les tutos en ligne, les boutiques, le virage éco-responsable), tout ça en proposant de très belles pièces. Qui d’autre dans l’univers de la mode peut se vanter d’avoir fait autant? Certes, des fois il y a des couacs de la part de la marque ou des actions que l’on ne comprend pas, mais au final, il faut se concentrer sur le positif et personne ne nous force à acheter du Sézane! J’ai aussi l’impression que les clientes attendent beaucoup de Sézane du fait de leur visibilité sur les réseaux, mais je ne vois pas autant d’attention pour d’autres marques qui sont moins proches de leur cliente comme Sandro, Maje…
En tout cas, cette robe te va à ravir!
Bonne journée,
Lauriane

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Oui, en fait, c’est comme si plus tu es dans la communication en essayant d’être transparent au maximum, plus tu dois rendre des comptes. Je trouve ça normal, en tant que consommateur, de pouvoir demander plus de transparence à une marque. Mais en effet, on dirait qu’il y a là une sorte de lynchage publique pour tirer coûte que coûte sur une marque qui s’engage. Qu’on mette en doute un discours ou du moins, qu’on ne prenne pas les choses pour acquises sur la base d’un simple discours, c’est plutôt sain. Qu’on remette en cause des faits, des chiffres en les niant purement et simplement, c’est plus discutable, à mon humble avis… ! (Et merci pour la robe :))

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Merci d’étayer ton point de vue ici. Personnellement, je n’aime pas la marque mais chacun fait ce qu’il veut et je suis ravie que la marque marche aussi – d’ailleurs, la boutique dans le 17ème marche très bien et est très jolie, ça change des devantures fermées et autres boutiques en déshérence…
La démarche de la marqu est sûrement beaucoup plus éthique que des marques aux prix comparables (Comptoir, Maje, Gérard Darel, Ba&sh, etc.) mais je trouve qu’elle sur-communique dessus, ce qui rend le discours flou (cf. mon point d’hier ou avant-hier).
C’est un point de vue très personnel mais finalement assez partagé si je vois les autres commentaires.
En tout cas, promis, je ne commenterai plus sur Sézane!

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Mais si, tu peux ! Surtout si c’est argumenté, au contraire. Donc ce serait un problème de communication pour toi. ça se défend 🙂

Hello,
Pour Sézane, si la marque ne peut pas montrer les usines à cause de la confidentialité, pour plein d’autres bonnes raisons… Elle peut juste le dire à Céline d’Iznowgood. Au lieu de ne pas répondre, de faire la morte de se cacher derrière de fausses raisons (on n’a pas le temps).
Et si elle ne veut pas montrer ses usines parce qu’elle n’a pas assez confiance en elles, elle peut aussi le dire. Nul n’est parfait, comme tu le dis si bien.
L’éthique, c’est aussi la transparence. Et la transparence, c’est aussi d’avouer quand il reste encore des progrès à faire (comme toi avec la viande).

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Oui, la non réponse, c’est compliqué, même s’il est difficile de traiter les cas particuliers. En revanche, je ne crois vraiment pas que la visite soit crainte par la marque, je ne vois donc pas pourquoi elle l’annoncerait comme tel.

Quant à la transparence, Morgane, la fondatrice de Sézane, est la première à dire qu’ils peuvent mieux faire, je n’ai pas le sentiment que la marque manque de transparence ou essaye de nous bullshiter. Les objectifs sont clairement énoncés, les progrès également, que ce soit sur le site ou en commentaires, comme ici :

https://www.deedeeparis.com/blog/wp-content/uploads/2019/11/IMG_5569.jpg

https://www.deedeeparis.com/blog/wp-content/uploads/2019/11/IMG_5570.jpg

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J’ai découvert Morgane grâce à ton blog. J’ai également été une acheteuse de la première heure des Composantes et j’ai découvert avec enthousiasme les premières pièces de Sezane. J’ai cependant été très rapidement extrêmement déçue et ne suis plus cliente depuis que son association avec Corentin en a fait une marque mass market qui à mon sens fait du green washing et ne poursuit qu’un objectif : croissance et rentabilité, ce qui est incompatible avec l’idée même d’eco responsabilité. En tant que consultante j’ai longtemps travaillé sur des problématiques RSE et par définition une entreprise qui manque de transparence dans bien des domaines comme Sezane qui, je le rappelle, ne publie même pas ses comptes (!), ne me semble pas digne de confiance et ce malgré le joli minois de sa fondatrice.

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Tu vois, tout ton commentaire est pour moi décrédibilisé par ce « joli minois » totalement HS et déplacé…

Choquée par ce joli minois aussi… La marque a peut être du boulot encore sur l’éthique mais on en a encore pour éviter le sexisme ordinaire !

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Pour moi, ce n’est pas tant l’association avec Corentin qui a fait faire un tournant à la marque mais l’entrée de fonds privés au capital : je date l’accélération des collections depuis ce temps-là. (Ainsi qu’un budget market/comm en probable nette augmentation, au vu de toutes les opérations de comm organisées depuis qq temps)
Quant à la non publication de ses comptes, l’entreprise est détenue par des fonds privés, elle n’a aucune obligation de le faire. Qu’est-ce que cela nous apporterait, à nous clientes? J’ai l’impression qu’on confond souvent éthique et philanthropie. Sézane grandit avant tout parce que la demande grandit. Rappelons-nous du temps où la marque se faisait insulter pour manque de stock… On ne va tout de même pas reprocher à une entreprise de chercher à faire des bénéfices?

Plutôt en phase avec ton analyse : même si Sézane a sûrement encore du chemin à faire, je suis toujours étonnée de la vindicte populaire qui vise à critiquer plutôt qu’encourager. Sale époque !

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Je n’arrive pas à répondre aux discussions que je trouve profondément intéressantes – je découvre aussi un nouveau podcast au passage.
Delphine, merci beaucoup pour tes réponses et de laisser le débat ouvert.
Dans les questions que je me pose :
1/ Pourquoi produire autant? D’ailleurs, certaines personnes évoquent Corentin/un fond privé, qui est-ce? Quand est-ce que l’entrée dans le capital a-t-elle eu lieu?
2/ Il faut arrêter de se dire que nous sommes de pouvres consommateurs qui sommes influencés. On le choisit aussi… d’ailleurs, la décroissance/le moins acheter/l’occasion est beaucoup plus à la mode qu’il y a ne serait-ce que 5 ans! Comme quoi, on change…
3/ Mais pas assez vite, alors que faisons-nous?
Bref, plein de questions sans réponse d’une fan de Vinted et de podcasts/penseurs alarmistes – j’aime beaucoup Jancovici, par exemple, qui est très anti-greenwashing…
A suivre

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L’obligation de publier ses comptes qu’ont la plupart de nos entreprises n’a aucun lien avec le fait d’appartenir ou non à des fonds privés…
Publier ses comptes est un gage de transparence car cela permet d’accéder librement à beaucoup d’informations et donc d’entrevoir (si tant est qu’on s’y connaisse un peu) comment l’entreprise est gérée. Ne pas publier ses comptes est dans la plupart des cas un délit (et oui !) et expose l’entreprise aux paiements d’amendes qui, malheureusement dans notre pays, ne sont absolument pas dissuasives. D’où le fait que beaucoup d’entreprises prennent des libertés avec cette obligation légale.
Le fait que Sezane ne publie pas ses comptes est pour moi une preuve supplémentaire que l’entreprise gère d’une main de fer sa communication autour de sa gestion et donc qu’elle ne divulgue que ce qui l’arrange car tout ne doit pas y être très reluisant. Et c’est pour ça que je parle du « joli minois de sa créatrice » qui semble avoir choqué, alors que toute la communication sur l’engagement éco de la marque repose sur sa personne, sa sympathie, sa bonne image aux yeux du public et ses engagements. Loin de moi l’idée de remettre en doute la véracité du portrait qui nous est brossé d’elle à longueur des articles que je peux voir sur sa marque. Je mets juste en lumière que Morgane est la partie visible de l’iceberg et que le temps où elle était seule à la tête de sa petite entreprise est bien loin. Elle est dorénavant à la tête d’une grande entreprise dont l’associé connaît bien tous les rouages des levées de fonds et des développement des marques de prêt-à-porter dans l’une des industries les plus polluantes de la planète…

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