Delphine à l’accueil bonjour ?

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©My little Paris

Avant, dans une autre vie ou presque (j’étais pas née), j’occupais mon été non pas à larver sur le coin d’une serviette mais à gagner quelques euros pour financer une partie de l’année à venir. J’ai beau avoir fait des études presqu’entièrement gratuites et avoir eu la chance de pouvoir compter sur des parents qui finançaient une partie de mon loyer avant d’accepter de se porter caution de mon prêt étudiant, ces deux ou trois SMIC que je cumulais pendant l’été me permettaient de voir venir.

Pendant 8 ans et quelques, je me suis ainsi adonnée à la très grande joie du job d’été.

D’abord, j’ai été standardiste dans une grosse entreprise, à Noisiel. Dans une grande pièce sans fenêtre, nous étions une petite dizaine à réceptionner et rediriger les appels. Mais je ne me plaignais pas : malgré le trajet en RER (ma grande passion) et l’intérêt tout à fait relatif de cette tâche, j’avais accès au supermarché interne de la marque. Ce simple fait suffisait à me mettre en joie (je suis une fille simple, je vous l’ai déjà dit ?!).

Ensuite, j’ai été hôtesse d’accueil. Là, c’est vrai, j’en ai vu des vertes et des pas mûres. Des regards lubriques en passant par l’absence totale de regard et de considération. Au fond, je ne sais pas ce qui est le pire. Ah si, peut-être ce jour où ma meilleure amie, à qui j’avais demandé de consulter les résultats du concours que je venais de passer pour cette école de communication, m’a appelée pour me dire que j’étais prise ? Toute à ma joie et pour la contenir le plus discrètement possible, je mets « mon » standard en pause, m’échappe quelques minutes en salle de repos où le directeur marketing qui avait suivi la scène me rejoint. Lorsqu’il me demande la raison de cette explosion de joie et que je lui réponds que je viens d’apprendre que j’étais admise, il s’arrête, perplexe, avant de me lancer un « ah ben ça, je me disais bien que tu avais l’air moins conne que les autres« .  Plaisir d’offrir, joie de recevoir.

Comme j’en voulais drôlement et qu’il aurait fallu plus qu’un boutade pour me décourager (bon d’accord, j’avais surtout besoin d’argent), j’ai régulièrement été hôtesse d’accueil, dans plein d’entreprises, dans des salons ou des soirées. L’été mais aussi dès que je le pouvais dans l’année.

Et puis, j’ai eu d’autres petits jobs d’été : 2 mois dans une collectivité locale où j’ai pu assister la responsable de la com, option dej à la plage incluse. Magique. Guichetière dans une banque (ce qui m’a permis de voir que oui, il existait bel et bien un système de sécurité en cas de braquage que j’ai activé par mégarde. Pardon madame C. d’avoir failli vous arracher le bras ce jour là…). Hôtesse dans la galerie marchande d’un centre commercial régional où je devais distribuer des échantillons gratuits. Moins magiques.

Et bien, vous savez quoi ? Je n’irais pas jusqu’à dire que cette période de ma vie me manque. Faut pas pousser. Mais… je crois bien qu’au fond, je suis heureuse d’être passée par cette école de la démerde.

Vous en avez fait, vous, des jobs d’été ?

Commentaires

Tiens, j’ai reconnu la Chocolaterie 😉
Pour ma part j’ai fait « balayeur de route » dans une boîte de BTP, vendeur de melons en supermarché (10F les 2, venez, goûtez moi ça !) et, le pire, manutentionnaire dans le bâtiment (je n’avais pas trop le physique de l’emploi…).
Le plus drôle c’est de retrouver tout ces petits jobs presque oubliés sur son relevé de points retraite !
Bonne journée.

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Ahaha, on a tous nos casseroles… !

(et oui, moi aussi ça me fait tout drôle de les retrouver sur mes décomptes, j’en oublie toujours une partie..)

Le seul job d’été que j’ai fait s’est transformé en job étudiant en cdi pendant 4 ans, au bout desquels j’ai pété un câble, démissionné, déménagé et me suis bougé le cul pour avoir mon concours tellement j’en avais marre d’être traitée comme de la merde…
J’ai bossé dans la restauration rapide pendant 4 ans, j’ai aussi été hôtesse de caisse, et je ne regrette pas du tout d’être passée à autre chose : considération, salaire, boulot intéressant,… je plains les gens qui bossent là-dedans à vie.

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Oui. Tout comme je plains les hôtes et hôtesses d’accueil en entreprise. Quel enfer !

ouh là!
J’ai emballé des salades sous vide en usine (souci : le froid m’endormait), été caissière, employé en grande surface (à la boulangerie, plus jamais ce genre de viennoiserie), animatrice en supermarché par dizaines de marque, secrétaire comptable dans un restoroute, employée dans un siège bancaire (intéressant) et surtout…
« pionne » pour financer mes études (pourtant gratuites mais sans papa/maman) et là… moi qui disais entre 18 & 20 ans « tout mais pas prof », ben j’ai découvert que c’était fait moi.
Et aucun regret sur ce coup là dans les aspects prof-élève/étudiant : la relation pédagogique me passionne toujours autant !
(ça pêche un peu dans la « gestion » du personnel, en revanche…)

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J’aurais jamais osé être pionne je crois. Trop de pression… ! Respect 🙂

Ah zut, on ne peux pas corriger ses fautes….

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« Une personne du rayon fruits et légumes est demandée caisse 8, une personne du rayon fruits et légumes merci » : j’ai été hôtesse de caisse pendant un peu plus d’un an en parallèle de mes études ! Après c’est devenu compliqué avec les stages de 6 mois qui empiétaient sur les vacances… Mais c’était une super école de la vie, j’ai adoré !

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Ahahah, je te vois trop, avec ton petit minois, derrière ta caisse ! <3

Oh oui que j’en ai fait. J’ai 26 ans et je travaille depuis mes 16 ans! J’ai tout d’abord été animatrice BAFA, le mercredi, pendant les vacances scolaires, puis en parallèle de la fac, j’étais animatrice aussi pendant le temps de cantine dans une école primaire, j’ai été caissière dans un supermarché pendant 2/3 ans aussi. Et avant de terminer mes études d’esthétique, j’ai commencé à faire des soins à domicile. Les petits jobs, la débrouille, l’envie de s’en sortir (presque) seule, je connais aussi et c’est super ! Et maintenant, comme toi, je suis chef de ma petite entreprise 😉

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Oui, je suis d’accord, ça donne de bonnes clés pour plus tard. Et puis ça apprend l’autonomie : savoir qu’on doit se débrouiller seul (même si pour ma part, mes parents étaient là en cas de souci), ça motive.

Moi aussi plein de jobs d’été et parfois même de petites vacances comme baby Sitter pendant 1 mois de 2 adorables petites filles puis vendeuses de souvenirs immondes dans une station de montagne avec une vieille mégère comme patronne et son fils qui me draguait puis femme de chambre et serveuse dans des hôtels et aussi des petits remplacements de vendeuse en parfumerie et en librairie mais mon boulot le pus sympa c’était de garder le chien de mes voisins il etait mignon ,je l’enmenait partout et j’étais bien payée.

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Ah oui alors le baby sitting, je n’en ai même pas parlé 🙂 J’ai gardé un petit garçon pendant un an tous les soirs. Il a bien grandi depuis ! :p

(Et oui, carrément le bon plan la sortie du chien !)

J’ai aussi eu la chance des études gratuites, mais aussi d’avoir des parents parisiens, du coup, pas besoin de logement étudiant. Mais j’ai quand même pas mal cumulé de petits boulots pour subvenir aux achats de matos chers quand on étudie les arts appliqués. J’ai surveillé des expos, donné des cours… Globalement des trucs sympas en fait! Ce que je regrette, en fait, c’est plutôt le fait d’arriver à vivre avec très très peu d’argent mensuellement. Bizarrement, j’avais l’impression de plus savourer mes achats à l’époque qu’aujourd’hui! Même si bon, c’est quand même sympa de ne pas avoir à compter le moindre centime à la fin du mois!

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On a des attentes et des envies qui évoluent avec le temps aussi. Et comme tu le dis, c’est quand même agréable d’avoir un pouvoir d’achat qui augmente… Je compte encore, mais clairement, j’hésite moins pour m’offrir tel ou tel truc. ça n’a pas prix 😉

Moi aussi avant d’avoir un vrai métier (depuis pas longtemps) je faisais des jobs d’été…
Je dois dire que quand je lis ta description du boulot d’hôtesse d’accueil je m’y retrouve un peu… j’ai été très longtemps hôtesse en entreprise et en event pour pleins de boites. je pense qu’un jour j’écrirai un livre tellement il y a à dire sur ce milieu révoltant de machisme.
je ne sais pas ce qui est le pire : les cours pour t’apprendre à te maquiller, cacher tes tatouages, la couleur du vernis (transparent ou rouge universel), la couleur du rouge à lèvre, le nombre de bijoux que tu as le droit de mettre… avec un questionnaire à remplir à la fin et si tu fais plus de 1 faute adieu la prime « qualité » (lol)
le controle qualité (comme la viande) : une fille qui débarque de nulle part à 11h (quand tu as commencé à 7h) pour regarder si ton vernis n’est pas écaillé et si ton collant n’est pas filé.
les « chefs hôtesses » (très souvent = frustrées de la vie car elles voulaient être stylistes mais bon ça a pas marché faut crorie) qui gagnent 10cts de plus que toi par heure (véridique) mais qui se prennent soudainement pour des chefs d’entreprises du CAC 40 et te hurlent dessus pour un oui ou pour un non.
Les longues heures debout avec des escarpins moches mais obligatoires et à acheter toi même (des armes blanches les trucs tellement ils sont pointus au bout).
les regards lubriques des clients qui pensent que parce que tu souris tu es open (alors que c’est ton métier en fait, de sourire…)
les formatrices qui débarquent elles aussi de nul part et qui te collent une journée entière pour voir si « tu souris au téléphone » (car oui ça s’entend) et te demande d’être « le petit soleil de l’accueil »….
les bookings avec heure sup non payées (écrit noir sur blanc dans les mails d’infos)
et des trucs vraiment pas drôle genre ta copine qui n’est pas rappelée alors que clairement elle est 10x plus compétente mais elle est noire (et le client veut des blondes)…
enfin pour moi le pire des milieux, hypocrites et rabaissant…Heureusement qu’on peut s’y faire quelques copines et alliées en cherchant bien
le meilleur job d’été reste pour moi le babysitting … un bonheur à côté de ce milieu de fous!

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Je me retrouve TELLEMENT dans ce que tu écris… !

Merci 🙂

Ah ah ah , oui les chef hôtesses, pour moi c’est celles qui ne pouvaient pas être mannequins ! Idem pour les bookeuses qui sont le « haut » de la pyramide avec le pouvoir de te donner ou non une mission. Et l’inspection pour vérifier que tu aies bien le rouge « bip…. » sur les lèvres.
Les salons de l’auto avec leur lot de ploucs qui te draguent, coupe du monde de foot, Rolland Garros… Tous ces beaufs qui se précipitent sur ton stand et se battent comme des affamés pour avoir des stylos gratuits et ne te disent pas merci…
Les vestiaires en sous sol pour lesquels tu passe la soirée à courir dans les escaliers en talon avec un manteau de fourrure dans les bras qui pèse un âne mort…
Les distributions de tract sous la pluie battante avec une robe en crépon qui déteint sur tes baskets blanches (jamais remboursées par l’agence)…
Les missions de 3 heures payées une misère, auxquelles tu dois rajouter le temps perdu pour aller chercher et rendre ta tenue à l’autre bout de Paris ou au fin fond de Boulogne…

Mais c’était aussi les avant première de ciné déguisée avec perruque et maquillage, ça au moins c’était rigolo !

Ahah, je me reconnais tellement dans ces commentaires!!
Je rajouterai aussi la fameuse « pause pieds » tant réclamée à la chef pour t’autoriser à aller enlever tes escarpins 10min.= alleluia.
(Et quand elle te l’a donne, t’as l’impression qu’elle a un pouvoir sur toi!!)
Le pire je crois a été la distribution de cartes de voeux un 15 décembre dehors sous la neige « mettez des sacs plastiques sur vos chaussettes dans vos bottes…c’est pas compliqué mais souriez bondieu!!! »
Encore des histoires de pieds meurtris…

Pendant toutes mes études, l’été = 2 mois dans un hôpital a passer des commandes de médicaments et de nourriture. A 17h45, les filles allaient se remaquiller. A 17h58, elles étaient à la porte. A 18h00, elles étaient parties.
Résultat : je ne savais pas ce que je voulais faire mais j’étais sure de vouloir un job qui soit suffisamment excitant pour ne JAMAIS avoir envie de me remaquiller à 17h45.

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Comme Violaine, mon 1er job d’été s’est transformé en CDI pendant 6 ans pour financer mes études: j’étais vendeuse dans une grande enseigne de vente d’articles de sport. C’est un peu comme hôtesse en fait, là aussi ça va du regard lubrique, aux plans dragues lourds-« moi ça m’excite les sportives »- jusqu’à l’indifférence (pas de bonjour etc) ou le mépris (bin wé t’es qu’une petite vendeuse de rien du tout). Par contre je ne regrette pas, ça a toujours été une super carte de visite même pour des boulots qui n’avaient rien à voir (les recruteurs associaient toujours grande distri à employé courageux et corvéable ^^ ), les copines vendeuses étaient sympa (d’ailleurs grâce à l’une d’elle j’ai trouvé un boulot un jour), et ça m’a vachement dégourdie par rapport à la FAC!!! Depuis, je suis toujours sympa avec les vendeuses et les caissières, je compatis à mort ^^

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Babysitting puis restauration rapide, petite main en compta, vendeuse en prêt à porter et cosmétiques… pas toujours facile ni drôle mais formateur. Et puis ces expériences démontrent que l’on sait se bouger et meublent les cv débutants (hein les jeunes) ! Sans parler du fait que cela permet de se préparer à la vie en entreprise bien sûr.

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J’ai travaillé plusieurs étés de suite à l’hôpital, dans un service de soins de suite (= convalescence) puis en long séjour, c’était vraiment une expérience géniale, je faisais le même boulot que les aides-soignantes (s’occuper des malades, etc).

J’ai aussi fait l’emballage du muguet une année pendant mes vacances de Pâques (épuisant mais il y avait une très bonne ambiance) et j’ai donné des cours à des élèves de primaire & collège à une période (tout au long de l’année). Je trouve que les jobs d’été nous apprennent beaucoup de choses !

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Hahaha, pareil que toi j’en ai vu des vertes et des pas mures avec mes jobs d’ete, mais maintenant quand j’y repense ce sont de bons souvenirs 🙂

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Pendant quatre ans, j’ai fait les petites et grandes vacances scolaires chez McDo, puis pendant deux ans et demi je faisais week-end et vacances.

Une super ambiance, de très belles rencontres, un travail pas si chiant que ça, des clients pas tous désagréables (heureusement !), finalement j’en garde un très bon souvenir de ces années fast-food.

Un jour, mon responsable m’avait dit « mais pourquoi tu te saignes à faire des études, tu finiras ici, comme nous tous… » Beaucoup de mes collègues avaient des bons diplômes, même des bac+6 ou bac+7, mais il leur manquait juste un petit diplôme ou validation pour pouvoir exercer dans leur secteur, et refusaient même parfois d’évoluer chez McDo parce que c’était « temporaire », alors que pour certains ça faisait des années qu’ils étaient là…

J’ai réussi à aller au bout de mes études, à avoir mon diplôme, j’ai arrêté mon job étudiant, et je suis entrée dans le « vrai » monde du travail. Mais au bout de deux ans dans la com’, je ne m’épanouissais pas du tout dans mon job et je regrettais même l’époque où je vendais des hamburgers, le contact avec la clientèle me manquait maintenant que je bosse non-stop derrière un ordi.

Je me suis longtemps demandé si je devais tout plaquer pour retourner dans la restauration rapide, et puis finalement j’ai réussi à évoluer dans mon travail et maintenant ça va mieux… Mais ça m’a longtemps trotté dans la tête !

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c’est fou je me reconnais tellement dans cet article! Standardiste (chez kraft food :), missions d’hôtesses en entreprise ou en soirée, à l’accueil (avec en effet le fameux moment ou j’ai appris que j’étais admise dans mon école), passée également par la case démonstratrice pour des produits de beauté, pour des fraises ou du café ou le samedi en supermarché, le salon de l’auto ou faire le vestiaire… Je n’ai pas la nostalgie de ces regards parfois méprisants voire inexistants mais en effet passer d’un milieu a un autre m’a beaucoup appris.

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J’en ai eu qu’un seul, quand j’ai repris mes études à 21 ans, mais il était vraiment très très cool, alors je l’ai gardé précieusement jusqu’à la fin de ma formation. J’ai été vendeuse de chaussures pour une marque de luxe. Salaire fixe + jolie commission en fonction des ventes. Et comme j’étais super sympa (ne pas avoir le reste de la semaine dans les pattes aide à être cool avec les clients) je vendais super bien, et je me suis fait de sacrées sommes. En plus, j’avais un rabais conséquent sur les produits de la marque.
Ça ne me manque pas non plus, mais le combo fierté de m’être débrouillée + job cool = c’était quand même une bonne période!
Amy
http://www.foodetcaetera.com

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Bon, je ne laisse vraiment pas souvent de commentaires sur les blogs mais là j’étais obligée de répondre !
Quel bien fou de lire ces quelques lignes ! Je fais aussi partie de l’école des enfants  » démerdes ».
Dès que j’ai eu 16 ans, mes parents m’ont mis un coup de pied aux fesses ( pas méchamment hein ! ) en me disant que je pouvais me débrouiller et me faire une petite cagnotte. Que ce serait pas mal de trouver un emploi saisonnier, ça me forcerait à me débrouiller, à gagner mes propres sous.L’argent ne tombe pas du ciel !
Je me souviens de ma toute première fiche de paie, en francs bien évidement. Je me suis trouvée riche !!! J’en revenais pas. J’ai donc continué chaque été à travailler. J’ai fait la cueillette des fruits, j’ai tapé les petites annonces immobilières dans le journal … Bref, ça forme à l’école de la vie !
Merci pour ton article ça m’a rappeler des bons souvenirs même si parfois j’y allais avec des pieds de plombs ! HAhaha
Agathe

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Oh ! En lisant tous les commentaires, je me rends compte que j’en ai oublié entre le BAFA, les colos et les centres aérés 🙂 Et puis toutes les gardes d’enfants que j’ai pu faire pendant toutes ces années ! oh mon dieu, le temps passe viiiiite !!!! Hhahaha ! Que de souvenirs ! Aujourd’hui, j’ai quitté ma petite ville de province et je travaille dans les beaux quartiers du 6ème. Ca me fait rire !

Ahah ton article m’a bien fait rire, ça fait plaisir de voir que d’autres avant nous ont galéré le temps de ces deux mois que certains appellent vacances 🙂
Pour moi, je dois dire que finalement je n’ai pas trop à me plaindre avec toutes mes années BAFA et donc travail en centre de loisirs. Ah si sur un point, parce que vraiment j’avais trouvé ça abusé, le salaire (ah oui, 580 euros pour un mois de travail, 50h par semaines c’est normal peut-être?). Mais j’ai quand même plus de bons souvenirs que de mauvais, et ça m’aura permis de me débrouiller dès l’âge du travail, alors ce n’est pas si mal 🙂

Bises,
Céline.

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Pendant 5 étés j’ai bossé dans la boite de mon père, JE POUSSAIS UNE TONDEUSE, je debroussaillais des friches, je taillais des haies, je faisais du pavage, je remuais des brouettes de béton de 7h à 18h sous 40degrés… Ça klaxonnait pas mal quand je coupais l’herbe pas loin des routes & des camionneurs, j’avais un bronzage short/chaussure de sécu absolument dégueu, mais j’étais dehors, à l’air, j’appréciais ça. J’appréciais aussi de faire un truc physique qui me faisait perdre les kgs accumulés sous le stress de l’école pdt le reste de l’année & qui me permettait de me goinfrer aux apéros-BBQ 🙂

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J’ai travaillé comme caissière dans un supermarché et au MacDo, on peut dire ce qu’on voudra, ça vous forge! Je trouve que c’est quand même un bon aperçu du monde du travail pour des jeunes qui n’ont connu que la sécurité familiale et le lycée. Je pousserai mes enfants à faire de même.

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Oh, j’avais oublie les chefs hotesses !! J’ai fait plein de choses aussi, plus ou moins horribles, mais je garde des souvenirs INOUBLIABLES de mes jobs d’hotesse : autant les salons etaient casse-pieds, autant les soirees pouvaient etre sympa (petits fours a gogo dans les vestiaires, par exemple), sans parler des tournees sur les plages en ete ou en montagne l’hiver, dans les discotheques : le reve ! Tres bien payee a faire quelque chose que j’aurais fait absolument gratuitement : voyager dans toute la France avec une equipe sympa qui, au bout de deux jours, etait comme une deuxieme famille ; dormir dans des hotels 3 voire 4 etoiles ; manger au restaurant tous les jours (finalement, au bout de deux mois, tu reves de manger des pates au beurre sur ta moquette, devant la tele) ; le travail, dans tout ca, c’etait de danser le soir en discotheque, de distribuer des T-shirts et des casquettes et de mettre l’ambiance. L’horreur absolue quand on a 20 ans et qu’on aime danser, n’est-ce pas ?? 😀
Je doute que ca soit encore comme ca de nos jours, helas…
Bisous !

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Oh j’ai payé mes études (et tout un tas d’autres conneries) à coup de jobs d’été qui duraient toute l’année: agent d’accueil au Futuroscope, hôtesse paquet-cadeau à Séphora. Mais comme j’étais « bien maquillée », j’ai « fini » conseillère couleur (c’est à dire maquillage).
Barmaid longtemps, j’ai aussi été pionne (pas longtemps, je n’avais pas la fibre du tout). J’ai vendu des fringues de surf, des téléphones mobiles (avec leur abonnement) pour Orange et Bouygues. Attends, j’en oublie. Ah oui, hôtesse pour une marque d’alcool en nightclub.
Mais surtout, j’ai aussi fait « animation saucisson » dans une supermarché. Et le summum: une animation pour des pâtes que je faisais cuire au micro-ondes, je portais un tablier avec écrit « j’en veux » (méga solitude). Je ne compte pas le nombre de relous « moi aussi j’en veux ». J’ai fini par me faire « virer » parce que je donnais de la bouffe aux clodos!
Non, attends, j’oublie mon 1er job: le MacDo. Un mois! Mon contrat n’a pas été renouvelé parce que je n’étais pas assez rapide. J’étais navrée: se faire virer du MacDO, où allais-je finir?!

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J’ai complètement zappé les events! Ceux à l’espace Cardin en bas des Champs me déprimaient. Je ne sais toujours pas pourquoi.
Et hôtesse au Salon de l’Auto! Une souffrance dans une robe trop courte pour bouger d’un iota.

Le seul job d’été que j’ai faid c’était il y a deux ans. Je devais ‘arracher’ les morceaux morts sur les maïs dans les champs sous 35 degrès toute la journée sans pause déjeuner, ni hydratation. Le seul point positif de cette horreur était le fait d’être avec ma meilleure amie ! Même si aujourd’hui j’en rigole lorsque que j’en parle, je pense avoir vécu les pires jours en tant que salariée de ma vie (enfin j’espère) !

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Le job d’été le plus éprouvant ça a été MacDo
J’ai de très bons souvenirs avec les collegues mais quel taffe de chiotte
Sentir la frite est une chose, mais alors récurer les poubelles aux couteaux/fourchettes en plastique accroupie dans la salle de repas OH LA LA mais quelle horreur !!!!
Mais bon ça m’a bien forgé mon caractère !
Sinon, vendre des abonnements de journaux à une foire professionnelle c’était aussi bien fun
Je devais limite forcer n’importe qui à les vendre « Non mais Virginie, tu peux même le vendre à un aveugle » AFFREUX !!!!

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Bonjour,
Un peu comme toi j’ai fait des études presque gratuites et pour autant j’ai toujours travaillé l’été. J’habite en province donc je suis passée de travail dans des serres municipales, cueillette des melons, fraises, pommes et marchés, travail dans une bibliothèque, dans un hôtel bref que des expériences très différentes qui font ce que je suis maintenant et j’ai adoré ça !
Bises

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Oui! J’ai ramassé des fruits alors que j’avais pas 18 ans, il fallait commencer à 6h du mat et travailler sous la pluie ! Et on était payés au seau …puis j’ai été serveuse brièvement, caissière de piscine. ..

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J’ai travaillé chez Mac Do, « fait » les tournesols, gardé les brebis, vendu des bijoux, fait des extras (mariages, voeux du maire…) je pourrai écrire un livre ☺

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ah ça oui j’en ia fait des petits jobs ! personnel de service dans les centres de vacances, aide à domicile, secrétariat, hôtesse d’accueil … c’est pas toujours facile mais c’est formateur ! puis on est tellement fière d’avoir un peu son indépendance financière 🙂 en plus j’ai eu la chance d’être encore chez mes parents et donc de pouvoir consacrer une partie de mes salaires pour des voyages !

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Coucou!

Je suis toute nouvelle dans le milieu du job d’été, après avoir effectuée ma 1ère année de fac je me suis dis qu’il était important d’ajouter quelque chose à mon cv qui n’était rempli que d’un malheureux stage fait en 3e, quelle d’expérience, oui, oui!

De plus j’envisage Erasmus (j’ai encore le temps aha) mais ça coûte! Alors je suis partie à la quête du job d’été.

MON DIEU j’ai cru abandonner.
Je voulais éviter MCDO et compagnie (j’ai fais la sélective au début puis après t’es prête à aller au fin fond d’une montage récolter des cailloux) et malheureusement le reste j’avais l’impression que c’était des postes pistonnés.

Puis par curiosité je me suis inscrite dans une agence d’hôtesses événementiel et etc.

Maintenant, ça fait à peu près 2/3 semaines que je suis hôtesse d’accueil en entreprise et pourtant je peux déjà approuver ce que tu dis!
Je ne savais pas, naïveté oui, mais certains clients méritent des baffes pour le peu ou trop de considération, oh la la. Mais je ne vais pas me plaindre de faire ce job, j’aurais pu tomber dans un job vraiment plus épuisant ou avec des conditions vraiment douteuses.
En tout cas, les collègues sympas qui te soutiennent c’est un vrai point positif, c’est sure!
Puis on ne va pas cracher sur les petites « primes » non plus.

Ce que je sais c’est que oui, comme toi, je plains celles qui font ça toute l’année. Elles ont bien du courage! (ce n’est pas l’usine mais ça reste un travail fatiguant et éprouvant) Devoir sourire à tout bout de champ, garder son calme constamment face à des personnes parfois mal élevées, passer outre les regards de certains clients… Je suis encore plus consciente de ma chance d’étudier, et oui ça forge le caractère, on a plus la valeur de l’argent et de la responsabilité!

En tout cas, j’ai beaucoup aimé ton article et les commentaires des lectrices partageant elles aussi leurs expériences!

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