Tag : Mode à Paris

Samedi dernier, en goguette entre deux averses, Gaston a chaussé ses chaussures de lumière et roule ma poule !

Paillettes et sequins, tout est bon pour ramener ce salopard de soleil dans la place…

Manteau The Kooples (c’est pas de ma faute, c’est celle de Marie !) // Jean de bonnasse réparé, yihaaaa ! (la marque est maintenant distribuée au génialissime bar à jeans du Printemps Haussmann… Je n’ai plus qu’à économiser!) // Sac Vanessa Bruno // Chemise Pimkie // Chaussures Georgia Rose // Chaussettes Tabio // Gaston Emmanuelle Esther

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Voilà un moment que ce billet mûri gentiment dans son coin. Et puis, les quelques réflexions reçues notamment sur le prix des ballerines dont je vous parlais il y a peu m’ont mises le pied à l’étrier.

Le « made in France » justifie-t-il tous les prix et, au-delà de ça, est-ce qu’on ne se ferait pas prendre pour des jambons en payant souvent cher des pièces sous prétexte qu’elles se revendiquent en mode tricolore ?

Au vu du nombre de vêtements, de produits, de bijoux, de sites, de marques et que sais-je encore qui brandissent leur façon bleu-blanc-rouge, la question mérite d’être posée.

Oui, le made in France, c’est cher. Et, bien souvent, la pilule est difficile à avaler. 240€ une paire de ballerines, 400€ une minuscule bague, 120€ un foulard… Aussi sûrement que la mode se démode, le prix de la plupart des vêtements ou accessoires estampillés made in France frise l’hérésie. Le constat est sans appel.

Et pourtant… Oui, le made in France est cher… mais pas tant que ça, si on y regarde de plus près (attendez avant de hurler). Acheter français à indéniablement un coût : celui de l’expertise et de l’excellence d’une façon, bien-sûr. Celui encore de la qualité des matières utilisées, que celles-ci soient françaises ou non. Mais aussi et surtout, et on tôt fait de l’oublier !, celui du coût d’une façon made in France. Sans même parler de l’excellence du travail d’artisans rompus à un savoir-faire souvent séculaire, il est tout bonnement impossible de rivaliser avec des pays qui ne connaissent pas le droit du travail, font cravacher hommes, femmes et enfants au bas mot 12 heures par jour. Pour avoir conduit il y a quelques années des audits visant à contrôler que les Principes Sociaux Fondamentaux étaient bien respectés dans les usines des fournisseurs d’un groupe industriel, je peux vous dire que je sais de quoi je parle !

Alors ? Alors, je ne dis pas que le made in France est abordable, ni que nous pouvons tous nous offrir un petit bout de luxe. Car c’en est un. Ce que je dis, en revanche, c’est qu’on ne peut pas espérer payer trois francs six sous une pièce d’exception.

Reste que de plus en plus de marques ont flairé le filon et s’engouffrent dans la brèche, à grand renfort de made in France revendiqué haut et fort et justifiant ainsi les marges les plus dingues. Fort heureusement, il nous appartient de choisir notre mode de consommation. Et de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

Cocorico !

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OH.MY.GAD

C’est à dire que je ne porte jamais de baskets. Sauf pour courir, j’entends (ceci est une tentative grotesque de vous faire croire que je suis au moins vaguement sportive) (ah bon, ça ne prend pas ?).

En tout logique, je possède une seule et unique paire de baskets « de ville »,  une paire de Converse au-cas-où-on-ne-sait-jamais qui moisissent gentiment dans mon placard depuis 7 ans au moins et que je porte donc, disons, une fois l’an. et encore. Et une cette jolie paire de sneakers bleues que j’ai donc porté une fois ou deux, histoire de. Quant à la grosse tendance fashion radar hippie preppy chic de la basket compensée, ce serait mentir de dire qu’elle ne m’a pas chatouillée deux secondes, mais quand j’ai vu le nombre de copie mar(r)ant(e)s qui déferlaient par wagons dans les rues, j’ai botté en touche. Je suis TELLEMENT au dessus de tout ça, quoi.

En toute logique, tout cela aurait pu continuer des années. Voire ad vitam eternam si Nike ne s’en était pas mêlé. Franchement, que dire d’autre que gniiiiiiiiiiiiiiiii, quand on voit les modèles ci-dessus ? Si je ne me trompe pas (rien n’est moins sûr, je débute en basket, soyez indulgents), il en existe cinq différents (les Dunk Sky Hi Sport, très marant-like, donc, les blazer, des montantes sans talons compensé, les fameuses Air Max, les Dunk et un autre modèle dont j’ignore le nom) dans trois couleurs différentes (rouge et bleu, donc, mais aussi jaune). Je suis allée faire leur connaissance hier soir et n’ai bêtement pas acheté le troisième modèle qui me faisait de l’oeil et qu’on ne voit pas sur la photo, donc, les Dunk (?) jaunes. Celles-là même. Désirer si fort des baskets m’a fait peur, je ne vois que ça.

Bref, comme disait Pépin, I like, je gniii, j’aime vraiment trop ces jolies baskets liberty… Elles sont en boutique depuis quelques jours (vous pouvez voir une bonne partie de la collection sur le site de Liberty) et sont commercialisées entre 75€ et 125€, en fonction du modèle. A noter d’ailleurs que la Dunk Sky Hi est déclinée dans d’autres coloris / modèles… Mais j’aurais l’occasion de vous en reparler !

Je vous laisse, je dois aller acheter mes douces, mes précieuses baskets… Oh je vous vois, là bas, planqués devant vos écrans, ne riez pas !

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