5 ans : le gros concours !

Avec, et grâce à :

5 ans. 5 ans ! J’ai du mal à croire que ce blog existe depuis mars 2005. Du mal à croire que je blogue avec autant d’assiduité, moi qui suis plutôt du genre à délaisser mes coups de cœur aussi vite que je les ai. Du mal à croire que vous êtes chaque jour plus nombreux à passer par ici, laisser vos commentaires, réagir, pousser votre petit coup de cœur ou de gueule.

Quand j’ai ouvert ce blog, j’étais loin d’imaginer qu’il me mènerait aussi loin. Fraîchement diplômée, je désespérais de trouver un jour le job de mes rêves. Le blog m’était apparu alors comme un exutoire à cette envie que j’ai toujours eue d’écrire, de partager, et.. de mettre les mains dans le cambouis aussi, au moins un peu !

Je ne vais pas vous la jouer « c’est qui qui qu’à la plus grosse » en dégainant le nombre de billets rédigés, ni le nombre de commentaires que vous avez laissé ici en 5 ans : je sais que c’est à la mode dans la blogosphérie mondialement française, mais j’ai toujours été d’une nullité affligeante en matière de chiffres, quels qu’ils soient. Et puis.. c’est bien connu : quand on aime, on ne compte pas !

Alors ? Alors, à l’instar de ce qui c’était passé en 2008, j’ai voulu organiser un petit quelque chose pour vous remercier, vous, à qui je dois tout (sortez les violons !).

Place des Tendances, Princesse Tam Tam, Marmottine, The Hype Noses, Sephora, Velvetine : je les ai contacté il y a quelques mois, ils ont tous adorablement accepté de vous gâter pour vous remercier de votre fidélité avec, en tout et attention les yeux, quasiment 4000€ de dotations !

Tadaaam, roulements de tambours. A gagner :

1er prix :

un bon d’achat de 400€ valable sur Place des Tendances + une bougie The Hype Noses

2èmeprix :

un sac Velvetine (photo non contractuelle (!)+ une bougie The Hype Noses

3ème prix :

un bon d’achat de 250€ valable sur Place des Tendances + une bougie The Hype Noses

4ème prix :

un bon d’achat de 150€ valable sur Place des Tendances + une bougie The Hype Noses

du 5ème au 14ème prix :

un chèque cadeau de 50€ sur le site de Marmottine

du 15ème au 40ème prix :

un bandeau Princesse Tam Tam (ivoire ou bleu)

du 41ème au 50ème prix :

un kit de 3 produits Sephora

du 51ème au 68ème prix :

une bougie The Hype Noses

Comment participer ?

C’est là où vous lisez attentivement, hein, rapport que je ne veux RIEN savoir : s’il manque quelque chose, tant pis, la participation n’est pas validée et puis c’est marre !

Donc, pour participer,

  • répondez à la question « quel est votre plus grand moment de solitude ? » (histoire qu’on rigole un peu au passage !) en laissant un commentaire sur ce billet
  • n’oubliez pas de renseigner le champs « email » du commentaire. C’est tout de suite plus compliqué de vous contacter si vous ne laissez pas vos coordonnées (une évidence et pourtant…)
  • le concours est ouvert du 1er mars au 14 mars, minuit. J’ai même déposé un règlement pour éviter quelqu’embrouille que ce soit, hein, j’me comprends.
  • une seule participation par personne. Ne trichez pas… j’ai les adresses IP côté admin, je le répète au cas où…
  • si votre commentaire n’apparaît pas tout de suite, pas de panique : mon anti spam est TRES performant, peut être un peu trop, mais je filtre tout via l’admin.

Voilàààà !

Bonne chance à tous et… merci, merci, MERCI pour votre fidélité !

Commentaires

Suite à une chute lamentable sur un trottoir j’avais une double entorse des coudes ET des poignets…. à la maison Monsieur Mari me baissait la culotte (!) pour que je puisse aller aux toilettes vu que plus aucune force dans les doigts et douleurs atroces… je n’ai pas pris mon arrêt de travail et je suis allée faire mon devoir (mes journées avec transports se déroulent de 7h à 19h….)
Souvenir délicat…

Répondre

Je venais d’arriver en stage dans un grand groupe de presse. Mon redac chef me propose de l’accompagner, il y a un pot au 5e. Avec plaisir, je le suis. Galettes et cidre nous attendent. Ambiance sympa. On doit être 4 ou 5 (rapport à ce qu’on est arrivé avec un peu de retard…). Un type passe en vitesse dans le couloir et mon redac chef l’interpelle en lui proposant de se joindre à nous. Cool mon nouveau chef ! Bref, on trinque, ahahah et blablabla. Le mec en costard cravate commence à nous parler de travaux (rapport au domaine de mon stage dans la déco…), des artisans, pas toujours très soigneux, du travail pas toujours bien fait et patati et patata. Un peu impulsive, le verbe haut, je commence à lui rétorquer que mon ami est lui-même artisan, très rigoureux et très propre sur lui aussi, que c’est pas bien de cracher sur des gens qui travaillent très dur sans vraiment connaître leur métier. Quand mon redac chef (tout rouge et son cidre à la main) m’interrompt dans mon plaidoyer. « Je ne t’ai pas présenté Mathilde : Monsieur Martin, notre directeur général. Monsieur Martin : Mathilde, en stage depuis une semaine chez nous. » Euh, qui c’est qu’est toute rouge maintenant ?

Et puis happy 5 à toi ! Et plein de bonnes choses pour la suite…

Répondre

C’était un soir d’été d’un temps où j’étais encore célibataire et où je pouvais encore me faire un plateau TV à n’importe quelle heure. Je rentre du boulon vers 19H, crevée c’était un vendredi soir j’allume ma tv , dine sur mon canapé ( j’habitais un studio et j’avais le canapé face TV) et me réveille à 9H du matin en panique : j’avais dormi habillée toute la nuit… et j’avais un cours d’équitation ce samedi matin à 10H. Je me douche vite fait, je n’avais pas fin mais je me résonne, je vais faire du sport, donc j’avale mes céréales et fonce en voiture au club en banlieu parisienne. J’y arrive enfin et là parking semi vide à 9H45… bizarre et je commence à avoir un doute la lumière est étrange et cette TV qui ce matin à ma grande surprise annonçait encore les info de la veille ( j’avais trouvé ça fou) et d’un coups je me demande mais si en fait je n’avais pas dormi une nuit mais 2H et si en fait on n’était pas samedi matin mais vendredi soir : Comment savoir , Pas de radio dans ma vielle 205, pas de téléphone portable, bref l’horreur, et l’angoisse quelque part. Alors je me décide, je vois une famille de cavalier et je leur raconte un truc quand j’y pense complètement… ils ont du me prendre pour une folle « Bonjour mrs dames, je rentre de voyage des states, suis complètement en jet lag et j’ai un doute … nous sommes vendredi soir ou samedi matin ?, désolée hein…  »  » Euh Mademoiselle, vendredi soir voyions!
Et voilà comment suis retournée me coucher après avoir en l’espace de 2 ou 3 heures : diner, dormi, petit déjeuner, fait un tour en voiture pour finalement me recoucher ! ouf !

Répondre

Juste un message pour te féliciter encore de ces 5 ans… Je pense que je te lis quasi depuis le début, et j’aime tes billets, tes photos, tes coups de gueule, tes coups de coeur… Bref, j’ai un grand plaisir à venir tous les jours lire ce que tu racontes.

Tout ça pour dire qu’évidemment, je n’essaye pas de t’acheter, je vais bien sûr raconter ma plus grosse honte… sachant que ma vie n’est faite que de moments de solitude ! On va dire le pire de quand j’étais ado, âge où l’on gère mal ces moments là : Je mange chez mon nouveau petit copain de l’époque, touta sa famille est là… le stress 😉 Un gros steack saignant au repas, je ne mange pas de viande. Et là, au lieu de dire que je n’aime pas comme tout le monde, je me dis que c’est trop la honte, et je réussis à faire tomber le bout de viande discrètement dans ma serviette… serviette que j’ai bien évidemment oubliée à la fin du repas, le bout de viande se retrouvant ainsi sur les genoux de celle qui aurait pu devenir ma belle-mère… Bizarrement, on n’est pas restés ensemble !!

Bonne continuation à toi !

Répondre

Pour moi le pire moment, c’était mes premiers jours de stage sur Paris. Je découvrais la ville et l’entreprise j’étais toute heureuse. Je découvrais aussi la joie des transports en communs et…. des pigeons. Lorsque je suis descendue du train à 8h, je fais comme tout le monde je me dirige vers la sortie de la gare, accompagnée d’une centaine de personne. Sauf que là un pigeon est venue me déféquer sur l’épaule… Sur un habit tout neuf en plus ! Pas moyen de nettoyer, je devais me dépècher d’aller au travail.
La double peine en plus : la honte à la gare et au travail…

Répondre

Tout simplement à chaque fois que je mets mon jean préféré, celui qui me fait de longues et fines jambes, de petites fesses rebondies, avec une teinte denim nickel…quelques traces d’usures où il faut…mais avec une braguette qui descend !!! Après 2 séances couture pour remédier à cela, rien à faire, c’est la forme de ce jean sur moi qui veut ça. Mais je l’aime tellement que je leporte régulièrement et que je me sens seule dès que quelqu’un s’en aperçoit avant moi ou me regarde d’un air étrange quand je remonte ma braguette discrétement.

Répondre

5 ans ??? Dingue ! je n’ai pas vu l’année passer sur ton blog !
Je crois que mon cerveau embrumé de ce lundi matin a volontairement égaré mes derniers grands moments de solitude.
Mais, mais, mais, je veux quand même bien participer au concours et gagner tout ce que tu veux sauf… le bandeau bleu parce que, avec mon bonnet F défiant de moins en moins la gravité, j’aurais l’air d’avoir enfilé la bouée dégonflée de ma petite dernière, si tu vois ce que je veux dire. Ce serait cela mon grand moment de solitude en ce début d’année ! 😉

Répondre

Tu sais que j’ai du aller vérifier dans les archives pour être sûre que je fêtais les 5 ans du blog ? Je n’y croyais pas. A vue de nez, j’aurais dit 3, 4 ans max… C’est que ça grandit vite, ces petites choses 🙂

Un samedi chez Kiabi, Le jean de l’homme étant décédé d’une belle mort, il part donc en quête d’un nouveau compagnon denimesque pas trop cher.
Nous voilà donc devant les étagères de jeans, avec une promo un acheté, le deuxième à moins 50 %. Ils sont rangés par taille, et dans la sienne, y’a pas grand chose, bleu foncé classique, délavé vilain, tout noir, ou noir un peu chiné pas joli.
Il me dit que le noir, il aime pas trop, parce que quand ça se délave, ça fait un peu cracra-négligé. Il regarde autre chose, revient sur l’étagère, reregarde… je lui dit « ben t’as qu’à prendre celui-là et celui-là » en lui désignant le bleu et le noir.
Puis je me ravise, et avec ma discrétion habituelle, lui sort bien fort « ah ben non c’est vrai t’aimes pas les noirs »

Je vois l’homme pouffer, me faire des gros yeux, je comprends rien.
Jusqu’à ce que les personnes juste à côté de moi s’éloignent un peu… un couple… de blacks…

Ahem… « les JEANS noirs »
Bien entendu…

Répondre

euh… juste pour vous faire partager (pas l’intention de gagner (pour ma copine) avec ce (mauvais) souvenir sur moi…)

nouvel appart’, je n’y habite pas encore vraiment mais j’ai commencé à installer des affaires. un rendez-vous en fin de journée dans ce nouvel appartement avec quelqu’un, qui repart vers 20h, il fait nuit dehors.
et là, pas très envie de repartir de suite, je mate 2,3 videos sur mon mac, debout devant mon bureau, une idée en amenant une autre… je commence à me masturber debout devant mon écran…
ce n’est qu’en quittant mon appartement (et en éteignant les lumières) que je réalise que je m’étais masturbé fenêtres grandes ouvertes…
et bien sûr, pas de rideaux…

je ne saurai jamais si quelqu’un m’a vu mais à tous les coups, forcément oui…

ps : je suis resté 1 an dans cet appart’ et j’y ai souvent repensé en croisant les voisins

Répondre

Le discret : allez, tu es le premier à avoir mal lu les règles pour participer et comme je suis extrêmement magnanime, je te le signale.

A la lecture de ton commentaire, je comprends que tu souhaites le rester, discret, mais si tu ne mets pas ton mail dans le champs prévu à cet effet, je ne pourrais pas te contacter, dans l’éventualité où tu gagnes…

La bonne journée.

Chic, chic, un concours!
Un soir, je vais chez mon amoureux (j’ai la clé) pour lui faire une surprise. Je me cache sous les draps (grand classique). Puis j’attends. J’attends. Au bout d’un moment, j’entends de la musique dans la salle de bain. Je rentre et je trouve le Poussin nu comme un ver, remuant du popotin sur Britney à fond, avec un crème verte sur le visage. Je ne sais pas lequel de nous deux s’est senti le plus seul…

Répondre

Le plus grand moment de solitude… Je m’en souviens pas. Par contre, le dernier en date…
Nouveau job, première réunion avec mon N+2 qui est accessoirement Vice-Président, et d’autres grands chefs sur un projet qu’on m’a refilé. je suis là depuis 2 semaines seulement.
Je m’installe avec mon pc portable, mon bloc note, mon stylo, toute tremblottante… On est tous installés quand la porte s’ouvre et une femme réclame un stylo, juste là à coté de moi. Mon N+2 le lui donne, et 5 secondes plus tard, alors que je cherche mon stylo à moi, ne le trouvant pas, je dis bien fort et dans un rgand moment de silence général au N+2 : »Mais? tu lui aurais pas refilé mon stylo? » … Stupéfaction générale. Là, il m’en tend un autre en disant « prends celui-là ».
Sauf que « celui-là », c’était effectivement le mien…
Voilà voilà, comment passer pour une gourde lors de sa première réunion.

Répondre

waouh! 5 ans c’est beau!!!

Moi ma plus grosse honte, c’était tout de même ma première rencontre avec la mère de mon copain…

Euh, retour de soirée très très arrosée, je suis limite rentrée à quatre pattes (une sombre histoire d’ « enlèvement »), on rentre chez mon copain. Sombrage dans un bon gros dodo. 8h30. Réveil. Non pas le bip bip ce serait trop simple… La maman du copain en question. Et forcément comme j’ai le sommeil le plus léger c’est moi qui la vois la première et qui en plus doit réveiller le copain en question (euh, ta maman est là?). Voilà, ça fait bientôt 10 ans, on n’en a pas reparlé, ç’aurait pu être horrible mais mis à part cette micro seconde de grande solitude il y a 9 ans, je fais désormais partie de cette famille 🙂

Répondre

quand, le jour de l’ audience de conciliation, le futurex s’ est pointé avec sa dernière conquête au bras…

Répondre

Et ben dis donc !!
Chapeau pour ce concours ! ^^ Et bon anniversaire des 5 ans ! =)

Mon plus grand moment de solitude qui me vient à l’esprit, c’était lors de ma dernière représentation de théâtre en Allemagne. J’entrais sur scène dans un frigo que deux autres portaient. On m’y balançait dedans comme s’il était vide, puis il était posé en plein milieu de la scène.
Là, pendant toutes les répétitions, on m’y amenait après du blabla de la dizaine d’autres personnes avec moi. Et donc, je sortais tout de suite.
Sauf que, une fois dans le frigo, je me rends compte que le chant n’est pas passé. Et là, c’est déjà trop tard : on me balade dans le frigo devant tout le public. Que faire ? Sortir dès qu’on pause le frigo – ou presque – ou attendre de voir s’il se passe quelque chose ? Si le blabla arrive quand même.
Le frigo est posé. J’attends, morte de stress. Je tends l’oreille… j’ai l’impression que ça dure des heures. Mais si je sors trop tôt, si les autres débutent le blabla, c’est le gros fail.
Et puis… je ne sors pas et j’entends le blabla commencer…

Une grosse peur, que j’ai eu !

Répondre

Je devais avoir 18/19 ans. J’avais une chambre de bonne dans le même immeuble que celui de mes parents et un interphone qui reliait les deux appartements pour pouvoir se parler sans se téléphoner. L’interphone était placé entre mon lit et le mur. Un soir mon petit ami vient dormir avec moi et nous nous couchons « pour plus puisqu’affinités ». Après un long moment, en rigolant, je lui dis « fais gaffe de ne appuyer sur le gros bouton qui permet d’entendre tout ce qui se passe dans la pièce! », il me répond « quel gros bouton », j’allume pour lui montrer en ricanant avant de m’arrêter instantanément en constatant que le fameux « gros bouton » était clairement bien enfoncé, signe que chez mes parents ils avaient tout vécu en live! hum super. J’avais à peine dit cela que l’autre avait enfilé son pantalon et déguerpissait de peur de voir mon père descendre lui arracher les yeux avec les dents!!!
Le lendemain, j’aurais préféré manger des clous plutôt que de remonter chez mes parents… quelle honte… comment allait-il réagir?…
J’ai ouvert la porte avec anxiété avant de croiser mon frère de 3 ans et demi de moins que moi, mort de rire, qui m’a dit « t’abuses, ça m’a carrément reveillé tes gloussements, il a fallu que je me lève pour éteindre l’interphone, t’as du bol qu’il était dans la cuisine (ndlr: clairement plus près de sa chambre que de celle de mes parents)! »
Eh bien, même si j’ai poussé un ouf de soulagement, j’étais quand même super mal à l’aise de voir ce que je voyais dans les yeux de mon frère!

Répondre

Mon plus grand moment de solitude ? Outre une interview du patron d’IBM qui ait tourné façon Raphaël Mezraoui, c’est l’histoire d’un baiser. Cadre idyllique sur l’île Saint Louis, nous nous promenons main dans la main, le soleil embrasse nos visages d’amoureux puis, nous échangeons un fougueux baiser. Tellement torride que je ne vois pas le lampadaire qui me stoppe net. Je m’en tire avec une énorme bosse et une énorme honte à la vue du camion de CRS hilare qui a assisté au spectacle.

Merci pour ce concours et surtout pour ton blog. Tu restes un modèle pour nous, modestes blogueuses, miss Deedee !

Répondre

Coucou Petit Delphine…
Mon anecdote dot je ne suis pas très fière mais qui me fait rire quand j’y repense..

Il y a quelques années déjà j’étais très addict des émissions de décos et de bricolage..
Voilà qu’un jour on parle d’une remise en état d’un meuble pour laquelle il faut plusieurs outils.
Me voilà partie au BHV à déambuler un samedi dans les allées bondées et surchauffées du sous-sol..je cherche, manque de vaciller et m’empresse à trouver le dernier élément de ma liste…j arrive devant le rayon des huiles, je parcours tout le rayonnage et je ne trouve pas, alors je recommence à faire défiler tous les produits..toujours pas…je commence à m’agacer et il fait de plus en plus chaud dans le rayon et la queue à la caisse s’allonge.
Je me décide à demander de l’aide et me voilà, tout sourire – pas pour longtemps- demander à la vendeuse devant une partie des clients levant le nez à ce moment là de « l’huile de coude »…
Silence gêné puis elle pouffe de rire…
« Mais enfin Madame l’huile de coude n’existe pas, c’est la force du poignet qu’on appelle comme ça!!!! » Allez, client suivant svp!! »

Je suis devenue rouge tomate et me suis empressée d’aller faire la queue au côté opposé où je me trouvais…

Saletés d’émissions tv va !

Répondre

C’était il y a bien 20 ans, je devais avoir à peine 15 ans. J’étais sur une plage en Angleterre lors d’un séjour estival chez ma correspondante.
J’étais en pleine période ragnagna et qui dit plage dit tampons.. On se baignait on jouait et papotait avec sa bande de copains sur les serviettes, quand je me suis aperçue que la ficelle de mon tampon sortait négligemment de mon maillot de bain..
Le grand moment fut d’abord d’arriver à remettre tout en place aussi discrètement que possible mais aussi de se demander depuis combien de temps et qui m’avait vu dans un tel état ? Quelle horreur..
Depuis quand il m’arrive d’être en maillot et de devoir porter un tampon je suis plus qu’ultra vigilante !!!

Merci 😉 et bravo pour tes com’ si réguliers; grâce à toi je fais la maligne auprès de mes copines en leur faisant découvrir aussi tes bonnes trouvailles !
JOYEUX ZANNIVERSAIRE DONC 🙂

Répondre

J’étais partie au ski avec mes parents et mon frère, je devais avoir dans les 16 ans et ce dernier voulait absolument qu’on fasse une piste noire, alors que nous n’étions pas forcément des skieurs très aguerris. Arrivés en haut de la piste, mon père s’engage en premier, un, deux, trois virages et bam, la chute, il dévale toute la piste et se retrouve en bas en moins de 2, un peu sonné. Ma mère et moi descendons à sa suite et récupérons son matériel sur le passage, enfin surtout ma mère vu qu’après quelques virages, c’est à mon tour de tomber et de dévaler la moitié de la piste! Sauf qu’étant une ado dans toute sa splendeur, je skiais en jean, et que mon jean étant trempé à cause de la chute, j’ai eu la bonne idée de vouloir le baisser… En fait, j’étais tellement furieuse d’être tombée et un peu sonnée aussi que j’en ai baissé mon jean de rage en hurlant que j’avais trop froid. Le seul souci, c’est que ma culotte est partie avec et que je me suis retrouvée le cul à l’air en plein milieu de la piste… Avec mon père qui avait retrouvé ses esprits et qui me criait du bas de la piste « Charlotte, remonte ton pantalon!!! ».
Le plus drôle (ou le plus rageant), c’est que mon frère, à l’origine de cette brillante idée de piste noire, n’a jamais réussi à prendre le tire-fesses et ne l’a donc jamais faite…
Blague à part, félicitations pour ces 5 ans Deedee et longue vie à ton blog!

Répondre

juillet 2007. Je sors du travail avec une seule idée en tête… attraper mon train ! Pas une mince affaire… je cours.. mais avec les chaussures ça ne va pas assez vite… ni une ni deux, je les enlève et continue ma folle course… Après une folle course sur le bidum bien chaud, j’arrive à la gare…. je n’ai pas mon train mais…. chaud aux pieds. Très chaud.. le soir, de grosse cloc sous les pieds. Le lendemain, je n’arrive même plus à marcher tellement je suis brûler sous les pieds !
Pas le choix, je dois aller chez le doc. C’est bien brûler, très infecté… et on me demande comment je me suis fais ça…. le médecin a du mal à cacher son hilarité, je crois qu’il m’a vraiment prise pour une eservelé de courir sur le bitum chaud.. et je le comprends.. mais grand moment de solitude pour moi!
J’ai quand même eu des béquilles et la honte sur moi pendant quelques semaines !

Répondre

Je vis en Angleterre, et, la derniere fois que je suis rentrée en week end en France, j’ai récupéré des trucs achetés sur le net.
Au retour, à l’aeroport, comme je n’avais qu’un bagage en cabine (pour pouvoir attraper à Gatwick le train que j’ai raté par la suite) j’ai sagement abandonné à Lyon ma bouteille d’eau ainsi qu’une bonne bouteille de rouge qu’on m’avait offerte, snif. Par contre, ma valise était bien rebondie, blindée par un magnifique toaster (qui m’a couté un bras) et de jolis couverts assortis achetés à une vente privée. Et je suis arrivée à la douane, sereine, le cœur léger, jusqu’à ce que le douanier me demande si elle est bien à moi, la valise remplie de 6 couteaux, là. Ah oui, forcement, ça, j’y avais pas pensé ! Les couteaux étaient à peine assez coupants pour égorger un chamallow (les fourchettes elles même avaient l’air plus dangereuses), alors je me voyais mal en train de me jeter sur les hôtesses avec mon couteau à purée pour les découper sauvagement en ptits morceau. Hum, évidement, ils s’en foutent royalement ! Donc, l’air piteux, le cœur serré, j’ai balancé mes jolis couteaux design sous le regard amusé des autres passagers, qui se bidonnaient de ma stupidité.
Ensuite, en arrivant à la porte d’embarquement, la charmante hotesse easyjet regarde ma valise, fronce les sourcils, et me dit d’un air reveche « Ah non non, mais votre valise, elle rentre pas dans les rangements, là, faut la mettre en soute! ». Mortifiée, devisagée par les autres passagers, encore, je lui explique que si, ma valise rentre, je la prend a chaque fois, j’ai jamais eu de probleme, JAMAIS. Et surtout, pas moyen de mettre ma valise en soute apres avoir balancé mes couteaux!
J’ai donc du ouvrir ma valise pour tout retasser (mon linge sale aussi), rougissante, tout ca alors que ma valise rentrait tres bien dans les rangements…
Apres ca, j’ai pas vraiment fait la maline dans l’avion… hum

Répondre

Happy Birthday to your blog.
Bravo pour ce concours très original.
Mon plus grand moment de solitude :
J’étais jeune, je travaillais dans une grande société informatique, et, à cette époque, j’installais des logiciels chez des clients. Ils étaient le plus souvent très sympas et, à l’heure du déjeuner, j’allais toujours déjeuner avec un ou deux membres de l’équipe informatique.
Un jour, chez un client situé dans une zone industrielle du Val de Marne, à midi pile, je me suis entendue dire « Bon, on se retrouve ici à 14 h, Bon appétit ».
Je me suis sentie complètement idiote et un brin fâchée d’être abandonnée comme une vielle chaussette.
Je suis retournée dans ma petite Citroën AX K-way blanche, j’ai claqué la porte puis je suis sortie du parking un peu rapidement. J’ai du stopper net car un camion avait décidé qu’il sortirait avant moi du parking. Ma colère commençait à monter de plus en plus, avec un affreux sentiment de solitude.
J’ai roulé au hasard et, comme je suis incapable de sauter un repas, je me suis arrêtée dans un routier où j’étais, à part la serveuse, la seule femme et surtout la plus jeune.
Je n’ai pas perdu mon sang froid et j’ai mangé un repas complet en tentant d’ignorer les regards, finalement plutôt amicaux. Mon sentiment de solitude affreux au début du repas s’est finalement estompé au fur et à mesure, en raison de la gentillesse de la serveuse, de l’endroit complètement insolite pour moi. Encore aujourd’hui, je me souviens très bien de cette salle de restaurant.
A 14 h tapantes, je suis retournée chez mon client, finalement assez fière de moi.
C’était il y a 20 ans ….

Répondre

Je crois que c’est le jour de ma rencontre avec ma « douce », nous avions rdv devant le centre pompidou. Nous nous étions rencontré sur internet (mais ce n’est pas ce que vous croyez !), je ne savais que très peu de choses sur elle, hormis son intérêt pour l’art contemporain. Nous nous présentons phsysiquement, le stress augmente rapidement de mon côté, je parle vite et trop jusqu’au moment où pour lui montrer que je suis un gentleman et que je m’intéresse à elle, je lui demande: « alors tu reviens juste de Syrie c’est ça, raconte moi ton séjour, j’ai hâte que tu me décrives…blablabla » avec un grand sourire charmeur de rigueur Of Course !
Et là c’est le drame: elle me regarde débiter mes conneries et me lâche: « hein, je n’ai jamais mis les pieds là-bas !!!! »
Je deviens tout rouge, m’empètre les pieds dans un filet que je m’étais moi même tendu, le temps s’étire, j’ai l’impression que mes jambes viennent de s’enfuir…
Mes esprits retrouvés, je me souviens que cette conversation sur de lointain pays, je l’ai eue avec une autre demoiselle sur internet quelques heures plus tôt !!! Un vrai goujat !
Bien heureusement elle ne me tient toujours pas rigueur de cette énorme bourde, et moi je n’arrive toujours pas à me souvenir pourquoi je me suis planté.
Je crois que pour un moment de solitude, je n’ai pas pire.

Continue comme ça ! encore longtemps !

Répondre

Ouah ! 5 ans c’est impressionnant (je ne suis qu’à 3 encore !)

Pour ma part un grand moment de solitude un soir en sortant de la fac où je ne me sentais vraiment pas bien : tête qui tourne, bouffée de chaleur, nausée…
Je suis ressortie 3 fois du métro pour respirer de l’air pur de peur de m’évanouir dans la rame.
Au final j’arrive jusqu’à ma gare et au moment de franchir l’unique porte de sortie (et devant les yeux ébahis du guichetier) j’ai vomi en plein milieu. Comme çà d’un coup rien à faire, j’en ai été le première surprise.
Les gens autour écoeurés (forcément à leur place j’aurai eu la même réaction) qui tentaient de me contourner, mes escarpins et qui n’y avaient pas échappés…
Les autres voyageurs m’ont vraiment regardé comme une clocharde ou une alcoolique, la pire honte de ma vie. A l’exception d’une gentille dame qui m’a tendu un mouchoir en papier et m’a demandé si elle pouvait appeler quelqu’un pour moi !

J’ai finalement terminé mon trajet à pied (hors de question de prendre le bus après çà) en baissant la tête pour ne pas croiser les regards…

Un souvenir affreux qui est devenu une hantise, maintenant dans le métro au moindre coup de chaud je sors dans la rue !

Répondre

C’était un de mes 1ers voyage seule après une rupture. Barcelone! En arrivant là-bas je réalise que j’ai réservé un hôtel dans une autre ville d’ Espagne. Panique totale. Je rentre dans le premier petit hotel pas cher que je trouve a Barcelone. Super je suis fière de moi d’avoir trouvé si vite. Je vais me balader sur les Ramblas et là je me fais voler mon portefeuille avec l’argent de toutes les vacances. Une amie m’envoie en express un mandat par Western Union. Dex jours plus tard je me fais voler mon sac. Plus de passeport pour prendre l’avion,passage au consulat, larmes, j’en peux plus, je suis rentrée en n’ayant rien vu et avec un gros sentiment de nullité et de solitude. Heureusement depuis lors, ça va mieux, je voyage seule parfois et il ne m’est plus rien arrive de tel!!!

Répondre

Je ne sais pas si c’est mon plus grand moment de solitude mais c’en était un beau, c’est sûr…
A mon ancien boulot, j’avais un grand copain de connerie. On arrêtait pas de se faire des farces, etc… Il venait de me piquer la souris de mon PC et il faisait exprès de pas répondre au téléphone (nous n’étions pas au même étage) ce qui commencait à m’agacer.
Soudain, le téléphone sonne, je vois que c’est son bureau et je décroche direct en éructant « espèce de p’tite pute, t’as voulu me la mettre à l’envers, hein? »
« Euh, oui bonjour Mlle P.. C’est le directeur général, je vous appelle du bureau de Mr X »
Oui, en fait il bossait avedc le DG depuis quelques minutes, c’est pour ça qu’il répondait pas…

En tout cas je me suis bien marrée à lire les commentaires des autres 😉
Et bon annif des 5 ans !

Répondre

Bon, on se lance, hein ? De toute façon, c’est anonyme, non ? Ou presque…
Allez, le voilà, le mien, de grand moment de solitude…
Plantons le décor.
A l’occasion d’un petit séjour en famille à Dysney, nous voilà, moi, mon mari et mes deux descendants en vadrouille pour la première fois chez Mickey.
Mon deuxième, pas grand mais un petit peu quand même, vient se plaindre qu’il a une atroce envie d’aller aux toilettes, et bien évidemment, ce qui devait arriver ne manqua pas d’arriver… Les toilettes étant trop loin pour sa capacité de rétention, voilà le pantalon et la culotte trempés…
En bons parents pourris, nous n’avions évidemment pas prévu de change. En plus, il pleut des cordes, alors retourner à l’hôtel, ça nous… Comment dire… Gave un peu.
De toute façon, on est entouré de boutiques, alors on se la joue grand seigneur et on décide carrément de lui racheter un pantalon ! Trop la classe en plus, avec un pantalon Mickey ! Il va pouvoir frimer devant les copains…
Dans la boutique, on regarde (surtout les prix !), et on jette notre dévolu sur le plus sobre qu’on puisse trouver… Je passe en cabine avec le jeune homme, ça le fait. Allez, on n’a pas trouver de culotte, « tu mets le pantalon et puis voilà ! Personne ne verra rien » que je lui dis…
Direction la caisse, maintenant… Flûte, il y a la queue… On attend… Il y a encore du monde derrière nous, et puis le grand frère et le papa attendent dehors, alors on se dépêche…
« Bonjour Madame! »
J’explique la situation et pourquoi ma progéniture a gardé le pantalon sur lui.
ET là, mon tout petit, mon bébé, s’adresse à la vendeuse, et avec l’aplomb qui caractérise cette tranche d’âge lui assène une vérité pas bonne du tout à dire…
« ET ben moi, z ‘ai fait comme maman, z’ai pas mis de culotte ! Ma maman, elle en met zamais des culottes! »

Blanc…

Le fourbe, il l’a fait !!! Il l’a dit !! Il a osé !!!
Je lève un œil vers la vendeuse, mais rien ne sort de ma bouche… Pas un mot, pas une excuse ! RIEN !! Je passe du livide au rouge en un quart de seconde…
Je perçois un sourire qui en dit long quand elle me dit « ça fera 27€, s’il vous plaît »…
Je dégaine ma CB, je paye, je prends mon fils par le bras et j’affronte la queue derrière pour sortir de la boutique…
Bilan : 10 personnes (au moins, j’ai pas osé compter !) hilares dans la queue, une vendeuse au sourire qui en dit long, 3 autres aux regards réprobateurs et moi, seule, au milieu de tout ça, dans l’impossibilité la plus totale de leur prouver que mon fils est un petit menteur…
Vite on, sort !

Répondre

Au collège, quand un jour de verglas, je me suis retrouvée les quatre fers en l’air devant la grille d’entrée à 8h du mat alors que tout le monde attendait son ouverture…
Merci Deedee pour ce concours !

Répondre

Septembre. Première semaine dans mon nouvel établissement. Je regarde mon emploi du temps, cherche la salle indiquée. Les élèves m’attendent dans le couloir. Je rentre dans la salle, m’installe et fais entrer les élèves. Ils s’installent, et je commence mon laïus de début d’année. « Bonjour, je suis madame machin, professeur de machin, on va se voir X heures par semaine… » . Je vois les élèves ricaner, je me dis que bon, je suis tombée sur une classe de pénibles et je continue. C’est seulement au bout de plusieurs minutes que leur « vrai prof » est venu me dire qu’il y avait eu confusion de salle et que ces 30 énergumènes n’étaient pas mes élèves…

Répondre

Tout d’abord Joyeux Blog-anniversaire !! C’est un plaisir de te lire chaque jour !!

Moi un de mes plus grands moments de solitude date de quelques jours. J’étais en train de faire un inventaire dans une librairie. On étaient très nombreux mais l’ambiance était plutôt au boulot et au silence. Et puis tout à coup la fille à coté de moi me dit « je pense qu’on a bientôt fini », moi toute contente d’avoir enfin quelqu’un avec qui faire la conversation je lui réponds que « oui blabla ça a été rapide blabla, c’est pas comme l’autre fois blabla.. ». Et comme je trouvais qu’elle parlais très bas je lui dit tout ça assez fort histoire de lui faire comprendre que je n’entends pas tout ce qu’elle dit. Après ma super tirade elle me réponds « tu peux venir me chercher s’il te plait ? » et moi qui ne comprends pas je la regarde ahurie et je lui demande bien fort « mais venir te chercher où ?? ». Et là mon monde s’écroule : je réalise que depuis le début elle est au téléphone !!
Gros moment de solitude, la fille m’a regardé super bizarrement et moi je suis partie en quatrième vitesse voir si par le plus grand des hasards ils auraient pas besoin de moi loin très loin, à l’autre bout du magasin.

Répondre

Quand j’ai laissé ma place assise dans le métro à une dame que je croyais être enceinte… elle m’a pratiquement hurlé dessus devant le reste du wagon !!! Je suis descendue à la station d’après pour prendre le prochain !

Répondre

Lorsque j’ai vu 4 flics dans un voiture me regarder avec un énorme sourire aux lèvres… J’ai compris 5 minutes après qu’en fait je marchais dans le rue le cuissot à l’air : ma jupe avait frotté contre mes collants et était remontée jusqu’à ma taille sans que je m’en aperçoive ! fichue matière synthétique !!!

Répondre

Joyeux anniversaire !!
5 ans, c’est impressionnant…

Alors ma VDM (parce que c’est un peu ça le concept !!) remonte à quelques années déjà, oral de maths dans une grande école. Protagonistes : moi, un prof tyrannique t mon niveau lamentable en maths.
Je tire le sujet, gros stress, je commence à lire, cata, je sais rien faire, donc je commence courageusement à écrire des choses au tableau (ok, à recopier l’énoncé), et puis je lance des regards desespérés à l’examinateur, pour qu’il vienne me donner un petit coup de main (bcp le font), mais lui rien, que dalle, il fixe le tableau avec un regard plein de dépit.
Au bout de 45 minutes (l’oral dure 1h), je sens qu’il va ouvrir la bouche, et je me remplis d’espoir, enfin il va m’aider, il va faire preuve d’un peu d’humanité… raté
« Euh Mademoiselle pour l’instant vous avez 0, vous comptez me faire perdre mon temps longtemps comme ça? »
Snif
Je tiens à dire que j’ai réussi à gratter 4 points dans le dernier quart d’heure!!!

Répondre

Un peu que je participe, même si je ne gagne jamais rien (celui qui a dit « malheureux en amour, heureux au jeu » ne connaissait pas Dame Patate … on peut être malheureux AU DEUX!).

Bref, happy joyeux anniverblog.
Purée, 5 ans, je les ai pas vus passer!!

Alors mon plus « grand » moment je sais pas, mais un grand ça c’est sûr: le pigeon qui m’a fait caca sur la tête en pleine ville, même que j’ai dû aller mendier le shampooing chez un coiffeur et que j’avais HONTE pire que quand tu t’y pointes avec le cheveu gras.

Répondre

Le premier jour de mon stage sur un site de presse, je discute pas mal avec un stagiaire qui a son bureau en face du mien. Il me prend un peu sous son aile et m’explique comment ça se passe dans l’open space, jusqu’au moment où je lui demande « ca fait combien de temps que tu es en stage ? » et qu’il me répond « heu, en fait moi je suis le rédac chef ! »… Je crois qu’il ne l’a pas trop mal pris… enfin j’espère !
Bon anniversaire Deedee et longue vie à ton blog qui me permet de m’évader du boulot 5 minutes chaque jour !

Répondre

J’assume bien souvent mes idioties, qu’elles aient été prévues ou pas. Mes vrais grands moments de solitude, c’est quand ma légendaire (légendaire, car elle ne survient pas aussi souvent qu’autrefois, elle est occasionnelle, mais alors encore plus forte qu’auparavant), ma légendaire donc disais-je, timidité me reprend… Je suis capable de rougir jusqu’aux oreilles, littéralement, et de devenir muette pendant un bon bout de temps. Les gens à qui je ne réponds alors plus (et dans des conversations des plus basiques en plus) ne comprennent absolument pas ma réaction!

Bref, donc, histoire de faire quand même rire, sans m’embarrasser non plus (non parce que vraiment, mes moments de solitude te ferai me prendre en pitié!), voilà un instant durant lequel je suis restée coîte:

J’ai 23 ans, rien de prévu pour ce nouvel an. Du coup, je prends un train au dernier moment et je vais retrouver mes parents à Londres. On passe cette nuit de manière tranquille, beau restau, cocktail et bon vin, couchés pas trop tard. Le lendemain, retour sur Paris; je ne suis pas adepte du maquillage, et peut-être que l’alcool, bu avec modération cependant, laisse tout de même quelques traces sur mon visage. A la douane, les Anglais sont assez regardants, pas comme en France où on passe sous le portique et basta! Mes parents passent, je passe, je sonne… La fouille est alors approfondie (pas de palpations non plus hein, juste l’appareil qui bippe). La douanière, pour faire le conversation, ou voyant que j’étais avec mes parents peut-être, me demande mon âge. Je réponds poliment. Derrière ma fliquette qui me scanne, deux de ses collègues explosent de rire. Elle-même a du mal à se contenir, et elle pouffe. Interloquée, je finis par paranoïer et je me demande si j’ai du noir sur la figure; je demande la raison de ces fous rires subis. On finit par m’avouer que j’ai plutôt l’air d’avoir 12 ans, et heureusement que mes parents m’accompagnent, sinon, on ne m’aurait pas laissé prendre le train seule… Je commence donc l’année avec une estime quelque peu en berne, même si finalement, j’en ris, de paraître plus jeune que je ne le suis… M’enfin, 12 ans, quand même!

Répondre

Difficile de choisir tant ces moments sont courants dans ma vie de fille maladroite…

Je travaillais dans une boutique et ce jour là j’étais seule, ma patronne étant aller déjeuner. Je m’aperçois dans un miroir que soutif est mal positionné et que mon sein droit essaie de se faire la malle. Qu’à celà ne tienne, je me mets dans un coin à l’abris des regards et je remets tout en place.

Quelques instants plus tard ma patronne revient et me dit faire attention la prochaine fois car il y a des miroirs partout dans la boutique et qu’on voyait tout de la rue…

Voilà pour mon anecdote et bon anniversaire 🙂

Répondre

Premier message sur ton blog alors que je le lis depuis pas mal de temps… un grand bravo a toi, a cette bonne humeur et un grand merci pour les rires que tu provoques !

Je vais vous donner un moment de solitude amoureux. C’etait cet hiver, il faisait froid, il faisait moche et donc on se sentait bien moche. Alors, j’ai voulu changer ca, pour moi mais aussi pour lui.

Je passe une heure dans la salle de bain piloupilou, je mets des cremes, piloupilou, de l’huile doree qui scintille (oui,oui !), un petit masque du visage hydratant qui coute les yeux de la tete piloupilou, mon plus beau vernis et enfin THE BEST SHAMPOO ever ever piloupilou. Je sors (2 heures plus tard et non 1 of course), sure de moi, belle comme jamais bien sur.

Comme un petit chat ronronant, je viens lui faire un calin et la.. il me dit gentiment « hum, ton odeur me rapelle quelque chose… » (hourra ca marche me dis-je… ca vallait la peine)… »les crepes Picard jambon-fromage ». No comment.

Répondre

Mon plus grand moment de solitude (parmi tant d’autres), c’était certainement le jour où le père de mon copain est entré dans sa chambre, croyant qu’il était seul, à un moment inconvenu…

Répondre

Joyeux anniversaire! Comme c’est aussi celui de mon boyfriend, je vais te raconter une honte que l’on partage tout les deux.

L’amoureux étant interne en médecine à Lyon et moi encore étudiante chez papa-maman, on a peu de solutions pour passer des moments d’intimité dans la région parisienne.

Les grands-parents du jeune homme, partis en vacances, nous propose de profiter de la maison vide en leur absence. L’amoureux n’est pas très chaud, un peu gêné de caliner sa chérie dans un lieu où il a passé son enfance à boire les chocolats de grand mère. Je le convaincs.

Le soir venu je profite de cette intimité retrouvée, et dans la pénombre de la maison (volets clos et cloués pour éviter un cambriolage), l’amoureux et moi nous calinons. Seulement il fait trop nuit. Alors j’entre ouvre un volet, de peur de dormir dans le noir complet.

La nuit passe et au réveil, l’amoureux et moi profitons des derniers moments d’intimité avant qu’il ne reprenne son train. Les choses deviennent chaudes, le silence se rompt de plus en plus, et alors que la passion s’empare de nous, le volet de la chambre, que j’avais très légèrement ouvert s’ouvre de tout son long. Devant les fenêtres, trois voisins.
« Il y en a deux là dedans ».
Ensuite, l’air de rien, ils referment totalement les volets. Moi ma seule réaction tourner ma tête dans le sens opposé à la fenêtre, au lieu de me couvrir le corps

Paniqués l’idée qu’ils appellent la police, l’amoureux sort, une fois rhabillé, pour leur assurer qu’il n’y a pas de squatt malsain, qu’il est le petit fils etc…

Moi je reste cachée un quart d’heure dans la salle de bain, effrayée à l’idée que les voisins ne rapportent ça au grands-parents que je n’ai encore jamais rencontrés.

Voilà, nous avons été victimes de la solidarité entre voisins. Convaincus qu’il y avait un cambriolage (à cause du volet entre ouvert, ils ont sauté la barrière et son venu voir ça de leurs propres yeux)…

GÉ-NIAL !

J’ai toujours peur de rencontrer les grands-parents.

Mais je préfère avoir été surprise par les voisins que par une brigade de police…

Il va sans dire que jamais de ma vie je ne souhaite recroiser ces voisins.

Rahhhhh on peut dire que la précarité étudiante nous apporte de sacrés aventures.
Comme tu le dis si bien « On a pas des vies faciles »

Répondre

Wah, 5 ans, c’est énorme !

Bon, mon plus grand moment de solitude…

Dimanche 12 février 2006, l’hiver…

Je débarque à Paris pour commencer mon premier vrai stage dès le lendemain matin. Mes parents me déposent dans ma future colocation, on sort les valises de la voiture, on se fait des adieux déchirants. Et là, le flash : j’ai oublié mon manteau ! Il trône sagement dans la salle à manger de mes parents, à 300 kilomètres de là…

Résultat : ma mère m’a prêté son blouson, 12 fois trop grand pour moi, et c’est comme ça que j’ai commencé mon 1er stage parisien… parmi plein de jolies filles super lookées.

Je me suis sentie super mal, surtout quand on me demandait comment on pouvait oublier son manteau en plein hiver. Bonne question ! L’émotion sans doute…

Répondre

L’été, je travaille dans un site touristique très fréquenté de ma région. Complètement par hasard, ma maîtresse de maternelle vient visiter le site avec une classe. J’étais folle amoureuse de son fils à l’époque, et toutes les années qui ont suivi jusqu’au collège, où j’ai déménagé et changé de collège. Les premiers amours sont les plus beaux, alors de la voir là, j’étais toute émoustillée et surtout curieuse de savoir ce qu’il était devenu. Alors à ma pause, je la retrouve dans un coin et lui demande direct : « Alors Thomas, qu’est-ce qu’il devient ??? » « Ah tu n’es pas au courant, il est décédé l’année dernière… »… »Ah pardon…. »

Répondre

Whoo je sens qu’il va y avoir de la masse-participation ! Génial ce concours Deedee !
Mon plus grand moment de solitude c’était il a y à peu prés un an, j’avais même fait un billet dessus (lequel s’intitulait « mon plus grand moment de solitude » comme quoi, le monde est bien fait) et donc c’était un dimanche après-midi, je vais prendre un verre avec des amis de l’Homme. Jusque là tout va bien. Mais pendant prés de 2h, personne ne m’a adressé la parole. Mon voisins de droite parlait avec son voisins de droite. Et inversement proportionnel ou égal à gauche. Et je n’entendais pas ce que disaient les gens en face.
Horrible. 2 h à me ronger les ongles, regarder mon portable, sourire bêtement dans le vide …

Répondre

Waouh quel boulot de tenir 5 ans à ce rythme ! Je passais un examen et au moment de rendre ma copie, la surveillante regarde ma carte d’identité et refuse de croire que je suis la même personne que sur la photo !! Ca a duré quand même 5 bonnes minutes avant de conclure que certaines photos faisaient des miracles.

Répondre

mon plus grand moment de solitude je l’ai vecu grace a mon fils de,il avait deux a l’epoque.
dans un grand magasin,je faisais les soldes,j’ai pris mon fils avec moi ce jour la.
au debut je l’ai mis dans la poussette puis ne tenant plus en place il a voulu sortir vagabonder dans le magasin,donc je les laisser s’amuser un peu dans les rayons.
aprés direction la caisse pour payer les achats,je paye et je part .
et là c’est le drame,quand je passe le portique cà sonne:on verifie mes achats qu’on ai pas oublié un antivol,rien.
le vendeur me demande de passer seule cà sonne pas et je passe avec mon fils ca sonne,il regarde dans ma poussette rien.
et le vendeur regarde dans les poches de mon fils il avait ramasser 2 ou 3 antivole trouve dans la magasin par terre et les mis dans sa poche……la honte

Répondre

Avant tout, merci pour ton blog et ce superbe concours.
Bravo à toi pour ces 5 années. De mon côté, je n’ai tenu que 2 ans !!
Alors, ça remonte à longtemps: en chemin pour aller à l’école, je ne comprenais pas pourquoi beaucoup de gens me regardaient sur le chemin de l’école, arrivée au collège, je ne comprenais encore moins pourquoi tout le monde rigolait sur mon passage, et environ 3h plus retard, en me regardant un peu plus en détails, j’ai compris que mon délicieux yaourt au chocolat du déjeuner, avait royalement dégouliner sur tout mon pull !! Et bien sûre, personne ne me l’a fait remarquer.

Répondre

Mon dernier grand moment de solitude, qu’on pourrait qualifier de moment « de blonde » si je n’étais pas brune … il y a 4 ou 5 mois de ça, je laisse ma twingo grise (le détail est important) sur le parking pour aller faire mes petites courses au marché avec mon fils de 3 ans, jusque là tout va bien. Je reviens avec mon panier chargé, toujours mon fils (non, je ne l’ai pas oublié) et là, impossible d’ouvrir la voiture. Comme la télécommande de la clef montrait des signes de faiblesse, je râle « ça y est, cette fichue clef ne marche plus, et avec ces voitures truffées d’électronique on ne peut même plus ouvrir mécaniquement ». Et je m’en vais d’un pas énervé chez le garagiste du coin. Vous pourriez me changer la pile, ma clef ne marche plus ? Le gentil monsieur vérifie, « mais madame votre clef fonctionne ». Ah bon. Je retourne au parking, ça ne marche toujours pas. Retour au garage, le très gentil monsieur accepte de venir, essaye d’ouvrir la voiture, n’y arrive pas (patience la chute arrive). « Et vous êtes sûre que c’est bien votre voiture ? »…. heu …. comment dire … deux twingo grises garées à 3 mètres de distance, je n’avais même pas remarqué que celle que j’essayais d’ouvrir n’avait pas de siège enfant …. si j’avais pu, je serais rentrée sous terre. Enfin, y’en a au moins un que ça a fait rire (deux en fait : mon fils m’en parle encore). Heureusement que le ridicule ne tue pas.

Répondre

Alors le tout dernier en tête c’est lorsque je me suis faite engueuler par un vieux dans le métro. J’me sentais innocente bien sûr. (d’ailleurs je pense que je l’étais vraiment) Sauf que le vieux, lui, il est sorti du métro. Moi, je suis restée là, avec tous les regards tournés vers moi.
Je déteste !
Du coup j’ai besoin de gagner pr me consoler, non ?! 🙂
Merci Deedee pour cette super organisation en ts cas !

Répondre

Bonjour Deedee,

Je lis depuis très longtemps ce blog (quelques années, donc !) mais je ne commente jamais. Je sais, c’est moche.

Mais, en matière de grande solitude, j’ai une anecdote récente qui me fait penser que j’ai mes chances.

Alors voilà :

En septembre dernier, alors que je finissais mes études, je devais rendre un mémoire de 150 pages. Quelques heures (mois) plus tard et autant de nuits blanches, est arrivé le sacro saint jour de remise du mémoire.

Pour des raisons logistiques que je vous épargne, ma chère directrice de mémoire, m’avait demandé de lui remettre ce mémoire à son domicile en main propre. Aussi, nous profiterions de cette petite rencontre pour préparer la soutenance qui se profilait à l’horizon.

Je précise que les mémoires devaient, initialement, être remis à l’université et non pas chez madame la directrice (qui avait trop la flemme de le récupérer à l’Université).

Or donc, elle m’informe par sms le matin de la remise de la chose que ça serait bien si, finalement, je pouvais passer lui remettre l’après-midi chez elle. Son argument étant que son mari avait un lumbago (d’où qu’il est le rapport ?!) et qu’elle préférait rester chez elle pour le veiller (quel dévouement !).

Ce à quoi je fis une réponse des plus mielleuses : chère madame la directrice adorée préférée de mon coeur, avec grand plaisir blabla.

Mais, sachez que cette chère directrice, tout au long de l’année, avait à maintes fois reporté des rdv, prétextant les lumbagos de son mari. Of course. TOUJOURS de la faute du dos de son mari si elle n’avait pas lu les mails, corrigé les épreuves etc.

Je n’ai pu m’empresser de partager cette nouvelle avec ma copine (qui avait également cette directrice pour suivre son mémoire) en lui envoyant un joli sms :

« T’imagineras jamais que L… (nom de la directrice) nous ressort encore le coup du mari qui a un lumbago. Je dois lui apporter nos mémoires chez elle cette AM. Non mais gros LOL j’ai envie de dire, il est impotent à ce point son mari ? Que d’excuses minables pour repousser les rendez-vous. Bon, j’y vais quand même en mode fayote. Je te raconterai. »

Je précise, que OUI, j’écris tous mes sms avec des mots en entier.

Patience, le dénouement arrive :

l’après-midi je remets donc mon mémoire à la Directrice, je suis souriante, mielleuse, bref en mode étudiante jedoisavoirunebonnenotesinonjemeursmavieestfichue… et juste avant de partir Mme L. me dit :

– « faites attention quand vous envoyez des sms ».
– « ah pardon ? J’ai fait une faute peut-être ? »
– « Hum, on peut dire ça »

Et là… elle me montra le sms, THE sms destiné à ma copine Amandine, que j’avais évidemment envoyé par erreur… à ma directrice.

GRAND GRAND moment de solitude, confusion, gêne, tentative de justification, envie de mourir, de creuser un trou… s’en est suivi 10 minutes d’une morale phénoménale et des amis qui ont pleuré de rire quand je leur ai raconté, piteuse, mon grand moment de solitude…

A bon entendeur…

Répondre

un matin j’ai eu la bonne idée de mettre des chaussures qui étaient remisées au fonds d’un placard mais je ne me souviens pas pourquoi …. Je pars donc en vadrouille et là…. lors de la traversée d’un passage pour piéton… je me retrouve sur les fesses…. Je ne vous fais pas un dessin, mais c’était un samedi matin avec plein de circulation et plein de gens qui se balladent dans les rues …. en fait ces fameuses chaussures ont la semelles lisses et je me souviens dorénavent qu’il faut que j’évite de les mettre quand le sol est mouillé….
Bonne journée…. Bises

Répondre

Bon anniversaire bloguesque =)

Mon plus grand moment de solitude je l ai eu au Japon, chez le coiffeur. A cette époque j étais étudiante en première année de japonais donc je le baragouinais tout juste. En voyage au Japon pendant l été avec une amie on décide d’aller se faire couper les cheveux (les prix étant très avantageux) Outre la difficulté a se faire comprendre, le coiffeur a passer dix minutes a examiner mes cheveux (qui a cause de l’humidité réagissait bizarrement) l’air goguenard, et il a même appelé un de ses collègues pour qu’il vienne voir! Pour couronner le tout a l’époque je faisais des expérimentations capillaires (j’étais djeunz!) , j avais deux couleurs différentes dans les cheveux et une natte que je refusais de couper, bref tout pour le faire rire! Pas besoin d’être bilingue pour comprendre qu’ils se sont bien fichus de moi!
j’aimais déjà pas beaucoup le coiffeur a l’époque mais alors la -_-« ….

Répondre

çà remonte, mais cétait un grand grand moment de solitude: un matin, je décide, je ne sais pourquoi de porter des dim up sur mes cuisses de grenouille: je suis chez moi, pas de problème, il y a une sorte de truc adhésif censé faire tenir tout seul ces trucs là – je pars de chez moi, et m’en vais à pieds au boulot: 15 minutes de marche tranquille, le long d’une grande avenue bien bien fréquentée le matin…. bref, au bout de 10 minutes, de quelques klaxons, je me rend compte qu’un des dim up avait lamentablement glissé sur mon pied: j’avais l’air maligne!! arrivée au boulot après une fin de marche interminable et bien ridicule, j’ai pris un élastique pour faire tenir le bas récalcitrant. résultat à la fin de la journée: une bonne grosse honte, et une circulation du sang bien aléatoire dans ma jambe, et donc un mal de chien… depuis, mon chéri est bien gentil, mais les dim up, c’est fini!
voilà voilà….

Répondre

Piouf 5 ans? Quelle persévérance! En tout cas merci de ne pas t’être lassée, pour notre plaisir de te lire 🙂
Côté moment de solitude, je suis un peu une experte, disons que je n’en ai pas vraiment eu de plus marquant que les autres, mais une chose est sûre (et j’espère ne pas être la seule) c’est incroyable le nombre de fois que je me fais repérer dans la rue parce que je parle toute seule à voix haute… Les gens ont parfois l’impression que je parle à mon kit main libre, mais souvent on voit même que je suis juste un peu taré et tête en l’air et que j’ai tendance à penser tout haut quand je marche. Le mieux étant quand je m’énerve un peu et hausse la voix sans m’en rendre compte. La loose.

Répondre

Bon anniv’ DeeDee, ahhh je me disais bien que tu ne faisais pas ton âge !!! 🙂

Mon +++ récent « grand moment » (car je les collectionne comme un chien ses puces) :

L’autre soir, réunis à la maison avec quelques amis prout prout, musique d’ambiance, champagne, jolies phrases.

L’homme se lève et part aux toilettes.

Deux minutes plus tard, la musique s’arrête.

Je vais pour changer de CD quand… dans le grand silence de la steppe et du jour qui s’enfuit…

un pet fracassant retenti…

(tu veux une chûte, DeeDee ? ben y’a pas de chûte et rien à rajouter votre Honneur. Love !)

Répondre

Mon grand moment de solitude qui m’arrive, je dois l’avouer, très souvent… Quand je pars faire des courses à 2, il y a toujours un moment où je suis dans mes pensées et je me mets à raconter ma vie à un illustre inconnu qui porte le même manteau que mon mari ou la même coupe de cheveux qu’une copine… Moment de solitude cruelle puisque ça m’arrive souvent et qu’à chaque fois j’ai le flash back des autres moments de solitude qui me reviennent à l’esprit…

Très joyeux blod day! *-*

Répondre

Alala, je déteste m’en souvenir de celui-là tellement j’en suis honteuse!
C’était à l’Université. J’accompagne l’une de mes très bonnes amies aux toilettes et, croyant qu’il n’y avait personne d’autre (il n’y avait aucun bruit depuis plusieurs minutes), je commence à lui raconter ma nuit de l’autre soir, où mon amoureux m’avait déroulé le tapis rouge pendant des heures avant que je ne me transforme en tigresse (!). Enfin bref, alors que j’ai presque fini de tout lui raconter, je vois un professeur sortir de la porte juste à côté. Je deviens rouge pétant (mais vraiment), et m’enferme dans un toilette histoire de lâcher le gros fou rire faisant suite à ma situation. Ce que je ne savais pas, c’est que cette dame, qui n’avait pas eu l’air d’avoir apprécié mon récit, je la retrouverai quelques semaines plus tard lors d’un oral. Alors que l’oral commence, je mets plusieurs minutes avant de dérougir. L’oral se passe normalement, je me dis donc qu’elle ne m’a pas reconnu. Optimisme qui dura jusqu’à la fin de l’oral où, en me faisant sortir de la salle pour appeler le suivant, elle me lâche avec un grand sourire, devant une centaine d’étudiants de ma promo qui attendent pour passer un oral : « Au fait, Melle H……, comment s’est déroulée votre dernière nuit? Votre costume de tigresse a-t-il, une fois encore, pris le dessus? » … Gros blanc, je ne sais pas quoi dire, je suis certainement plus rouge que je ne l’ai jamais été, tout le monde se tourne vers moi et éclate de rire. Je regarde celle qui vient si lâchement de me balancer devant tous ces étudiants hilares, et, surprise (!), elle me fait un clin d’oeil. Je ne vous raconte pas comment les premiers cours en amphi du semestre suivant m’ont été pénibles. Tout le monde me regardait, chuchotait quand je passais (tout l’amphi n’avait pas été présent, ce qui allait vite être réparé), les garçons me sifflaient.. Bizarrement, j’ai tout d’un coup eu plus de succès auprès des garçons, pour avoir en retour de la méprise de la part des filles.
Quelques mois plus tard, je recroise mon bourreau dans les couloirs. Je préfère alors l’éviter. Elle m’attrape le bras afin de s’excuser, mais aussi pour m’expliquer que les murs ont des oreilles, et que je devrais y faire attention. Elle m’explique alors que de telles situations peuvent amener des conséquences bien plus graves, au travail par exemple.

En fait, ce moment de solitude aux toilettes en a amené plein d’autres! La rancœur des filles est vite passée, l’attrait envers les garçons un peu moins..

Répondre

Lorsque j’étais détachée chez un client très sérieux (dans l’électronique)… J’allais au siège rue de la Boétie, petits talons, tailleurs qui va bien et PC, je traverse l’immense hall en marbre avec l’assistante qui surplombe le tout depuis son immense bureau. Tout est silencieux… Il me reste 4 marches à descendre avant d’atteindre la porte du salut (la sortie) et là… je loupe une marche, envoie valdinguer mon PC à l’autre bout du hall, perd l’une de mes chaussures et me vautre de tout mon long… pour reprendre connaissance avec vue sur les talons de la minette penchée sur moi l’oeil inquiet « ca va mademoiselle »… Oui, oui, très bien !

Répondre

Mon plus gros moment de solitude c’était lors de ma première et dernière vraie cuite. Un diner avec un ami arrosé de 2 très bonnes bouteilles de Saint Emilion. Elles sont descendues toutes seules sans qu’on s’en rende compte. Tout allait très bien jusqu’à ce que je me lève pour aller sur mon canapé. Erreur fatale ! A partir de là j’ai commencé à sentir que ça n’allait pas vraiment fort. Effectivement, peu après j’avais la tête au dessus de la cuvette des toilettes. Pendant que l’ami dormait allongé en travers du canapé moi j’ai dormi dans ma salle de bain, par terre, à côté des toilettes et j’y suis restée jusqu’au lendemain matin… Après ça impossible de boire du rouge pendant plusieurs semaines/mois. Rien que la vue d’une bouteille me filait la nausée.

Répondre

Happy birthday Deedee ! 5 ans déjà mais pas encore l’âge de raison… tout est permis !
Merci de fêter ce bloganniversaire de cette façon !

Mon pire moment de solitude jamais égalé date du collège, la bonne époque déjà où l’on est moyen dans sa peau et où une poussière suffit à se faire jeter l’opprobe par le reste de la classe…
Nous étions dans le cycle cuisine des cours de l’EMT et j’étais en bînôme avec un garçon très sympa, on s’entendait très bien mais il était encore plus manche que moi, qui n’était pas super douée (déjà) en cuisine. Je ne me souviens plus de se qu’il avait falllu préparer ce jour là mais je me souviens très bien que nous avions, encore une fois, particulièrement galéré, entre préparation qui transforme notre space de travail en chantier, cuisson hasardeuse et démoulage catastrophique.
A la fin du cours j’étais à la limite du pétage de plomb, nous étions en retard comme d’habitude, mon binome aussi peu dégourdi pour nettoyer que talentueux pour salir, et finalement tout le monde était parti que j’étais encore là à finir de ranger, réussir un exo de travaux pratiques était aussi important et vital pour moi que d’obtenir le brevet, oui je sais… mais j’avais 12-13 ans quoi.
Une fois tout fini et rangé, je suis vite partie en attrapant mes affaires à la volée pour rejoindre la classe à la cantine, et ce n’est qu’une fois le cartable rangé, le ticket donné et le plateau pris que je me suis aperçue, en même temps que tout le reste du self hilare à ma vue, que j’avais oublié d’enlever mon tablier en quittant la salle de cours dans la précipitation.
Voilà, depuis, même si j’ai quand même progressé en cuisine, je mets un point d’honneur à ne jamais mettre de tablier, jamais, non mais.

Répondre

5 ans, wouaouhhh bravo !!!!
et ton concours il déchire !!!!
merci bcp donc de nous faire profiter de tout ça.
Des moments de solitude dans ma vie je pense en avoir eu plusieurs, mais un qui m’a bien marquée c’était …
un soir en sortant du lycée, je devais bien avoir 16 ans, je passe par la porte principale qui donne sur une place, la place est bondée,normal c’est la sortie je regarde au loin et je fais coucou à mes amies, genre « attendez j’arrive », ce jour là je portais une magnique(euh infame) jupe fendue sur le devant, et là ….. c’est le drame je rate la 1er marche, je me vautre comme une merde dans les escaliers et ma jupe se fend totalement, j’ai du traverser la place à moitié à poil, la classe totale 🙂
voilà voilà ! bonne semaine

Répondre

Alors… Mon plus grand moment de solitude: un soir en sortant d’un apéro-copines, je rentre chez moi, MP3 sur les oreilles, portable à la main en surfant sur facebook (accroc, moi?!). La musique est entraînante, je marche d’un pas décidée les yeux rivés sur mon écran de portable jusqu’à ce que … je me prenne un poteau en plein milieu du front, devant les passants hilares.
Je suis partie, vachement moins hilare et les joues cramoisies, le larmes aux yeux me demandant comment j’allais expliquer cette bosse en plein milieu du front au boulot le lendemain…

je suis sûre que ces modestes présents parviendront à laver cet affront 😉

Répondre

Bravo Deedee quelle persévérance…et quel concours !!! Quoiqu’un peu vicieux quand même, je suis sure qu’il y a près de 500 personnes qui vont volontairement venir raconter le pire moment de leur vie 🙂 Bref, le concept me plait beaucoup, alors je me lance sur mon dernier moment de solitude…parce qu’il faut bien en choisir un…

J’ai récemment passé près de deux heures assise à mon bureau et à me promener dans les couloirs avec la fermeture éclair de ma robe, celle sur le coté pour pouvoir l’enfiler bien aisément, complétement ouverte…de la hanche donc, jusqu’au niveau de la poitrine…avec en prime les collants bien remontés au milieu du ventre pour tenir chaud par ce froid polaire…

Répondre

Mon plus grand moment de solitude c’était quand je me suis retrouvée le maillot de bain (une pièce) en bas des pieds, aux toilettes, à la piscine municipale, et que j’avais oublié de fermer la porte à clé.

Crois bien que je vérifie toujours 4 fois avant de commencer à déboutonner quoique ce soit maintenant !

Bises (et wahoooh! super concours !)

Répondre

Happy Bday et merci pour ce concours !

J’ai déjà bien rigolé en lisant les premiers commentaires !
Alors, pour ma part, gros moment de solitude il y a quelques années lors d’un we ski avec des potes. Je fais du snow, et histoire de me la raconter un peu, je m’en vais vers la piste noire la plus difficile afin de montrer à quel point je maîtrise le sujet.
A ce moment-là, j’avais le snow dans les mains. Je m’asseois pour l’attacher, et un moment d’inattention plus tard (que je ne m’explique toujours pas), le snow se fait la malle, sans moi …
Heureusement, il n’y a avait personne sur la piste à ce moment-là, parce que j’aurais très clairement pu blesser quelqu’un. Je me dis donc que le snow va s’arrêter en bas de la piste. Mais non, il tourne et continue de descendre la piste suivante !! Résultat, j’ai dû descendre plusieurs pistes sur les fesses avant de le retrouver (car oui, dans mon malheur je l’ai quand même retrouvé !), grosse classe …

Répondre

J’allais au super-marché avec mon copain, on discutait et je ne regardais pas forcément devant moi, mais j’étais persuadée de me diriger vers l’entrée quand soudain tout mon corps est rentré en collision avec un obstacle!
Je venais de me prendre la vitre transparente du super marché, juste à côté de l’entrée et vraiment de plein fouet car je marchais d’un pas décidé. C’était vraiment la honte et forcément mon copain était mort de rire (après un instant d’hésitation genre « mais tu t’es pas fait mal quand même »). Sur le coup je savais plus ou me mettre, mais finalement avec le recul en y repensant, ça me fait bien rire.

Répondre

Bon anniversaire et merci pour ce concours !

Dernier grand moment de solitude : Il y a 15 jours, aéroport de barcelone, chéri et moi on rentre de vacances. Une valise pour 2, et c’est chéri qui s’est occupé de tout ranger dedans et de la fermer. Et comme tout ne rentrait pas il en a aussi mis dans 2 sacs à dos.
Au moment de passer la sécurité il me donne un des sacs et on passe côte à côte. Chéri bippe et se fait palper par un agent, je rigole en douce, car moi je passe sans biper. Je vais pour récupérer le sac à dos et là, Oh My God, l’agent ouvre mon sac et en sort…….la paire de « vraie » menottes qu’on venait d’acheter, et que chéri a oublié de mettre dans la valise.
A coté de moi une tomate aurait eut l’air un peu pale. Et le pire c’est que pendant que chéri, lâchement, tentait de faire comme si on ne se connaissait pas, tout ce que j’ai trouvé à dire c’est « c’est pas à moi ! …enfin si…mais non… »

Répondre

Mon plus grand moment de solitude, c’était un vendredi soir, j’avais passé une semaine affreuse, ma boss m’avait pourrie, j’étais fatiguée au point d’avoir envie de pleurer, mais j’étais contente d’être en week-end.
Dans le rer, je me remontais le moral en pensant à ma soirée à venir: rentrer, prendre un bon bain chaud, commander des sushis et je me faire une bonne comédie romantique. Sauf que.
J’arrive à la gare, il fait nuit noire et le dernier bus vient de partir sous mes yeux. Sans moi. Argh ! Je vais devoir marcher 20 minutes, génial. Avec mes nouvelles bottes en daim à 300 boules en plus. Je commence à marcher, quand un mec bizarre m’accoste:
« – Eh mademoiselle, vous avez de jolies boots, z’avez pas un numéro?
Moi, un peu excédée:
– Euh comment vous dire : NON !
– De toute façon y a que tes bottes qui sont belles morue ! Cajot !  »
Ok ça fait plaisir…
Et ce n’était que le début. Car d’un coup j’ai cru que c’était l’apocalypse. The end of the world. Les Mayas avaient raison. Le ciel est devenu noir et s’est mis à gronder, les éclairs se sont mis à tomber.
Je suis rentrée en courant, persuadée que j’allais mourir foudroyée, moi la morue aux jolies boots.
Heureusement je suis arrivée entière, mais le moral dans les chaussettes, les cheveux dégoulinant et… mes bottes qui n’avaient pas survécu, elles !
En entrant dans la maison, ma mère a posé la question qui tue:
 » Ca va ma chérie ? Tu as passé une bonne journée ? »
J’ai fondu en larmes comme une gamine de 5 ans.

Répondre

Mon plus grand moment de solitude …

17 ans, classe de Terminale, cours de Philosophie

Le prof (oui un homme en plus!) me demande de venir au tableau pour expliquer l’exercice demandé, une synthèse de livre.

Très sûre de moi (j’étais très fière du résultat de mon exercice!!), je me lève pour y aller, j’entends quelques rires gras et chuchotements derrière mon dos.

J’arrive au tableau, et je vois la tête de mon professeur changer, il me demande calmement mais très rougissant d’aller à l’infirmerie.

Bafouillant je ne sais quoi, rougissante moi aussi, ne comprenant rien, j’essai de lui demander pourquoi??

« Mlle J. vous avez … heu … je crois … heu … changer … heu problème féminin … »

Ma copine du 1er rang me chuchote gentillement qu’il serait temps que j’aille changer mon tampon… !

Je suis partie direct à l’infirmerie du lycée, rougissante et honteuse!

Problème pour le reste de la journée: je déjeunais à la cantine et je portais un pantalon beige!

Merci Deedee pour ce concours super, et bon anniversaire au blog queje lis tous les jours!

Répondre

Un couple d’amis faisait une petite fête car ils s’apprêtaient à partir en Australie pendant quelques mois… Olivier nous explique qu’a priori, ils partent 4 mois. Et moi qui dis : « Tu sais pas, tu vas peut-être tomber amoureux ! » Tout le monde me regarde d’un air outragé, il faut dire qu’Olivier part avec sa copine en Australie ! J’ai essayé de me justifier : « Tomber amoureux de l’Australie, je voulais dire !! » Mais le mal était fait…

Répondre

Bon anniversaire de blog !
Histoire de faire un choix dans mes moments de solitude, je vais raconter le premier (dont je me souvienne). Je devais avoir 4 ou 5 ans et j’avais fait tout un foin à mes parents pour mettre un pantalon que j’aimais beaucoup, mais qui était un peu grand.
Dans l’après-midi on part visiter la tour Eiffel et sur le parvis rempli de touristes, ce qui devait arriver arriva, je me retrouve avec le pantalon en bas des chevilles.
Ça m’apprendra à mettre des habits pas à ma taille.

Répondre

Mon plus grand moment de solitude :
Par hasard au boulot je tombe sur un mec et une nana venus faire un audit, il me semble l’avoir déjà vu.
Lui me reconnait immédiatement : on a fait 2 ans d’études ensemble.
On discute, on se raconte nos vies vite fait, sa collaboratrice à côté fait la gueule.
A un moment elle sort de la pièce et là je lui fais : « dis donc elle est pas hyper souriante ta collègue, elle doit pas s’envoyer en l’air souvent, ahahahah ».Et là, il me regarde et me répond : « c’est ma femme… »
voilà voilà… j’aurai voulu disparaitre..
Joyeux bloganniversaire Delphine, des bises.

Répondre

Bonjour Deedee,

Tout d’abord félicitations pour ces 5 ans ! un moment que je te suis, mais je n’aurais pas su dire que ça faisait autant d’années ! 🙂
Mon anecdote :
un jour, j’inaugure la nouvelle console de jeux : un jeu de voiture. Mon copain arrive; très fière, je lui dis : « super ce jeu, je gagne ». Et là, il me répond : « normal, t’es en mode démo » …

Répondre

Je travaillais ds une clinique et on fêtait le départ d’une collègue. Je m’étais chargée du cadeau ms l’avais oublié ds ma voiture. A l’heure du déjeuner, je ressors le chercher et rentre en courant en traversant le hall. Je me prends les pieds ds le tapis, m’étale, toujours en plein milieu du hall, situé lui même entre l’accueil et la cafétéria aux murs vitrés, tt ça à l’heure du déjeuner donc, le moment où il y a le plus de monde!! Je me suis relevée vite fait et ai filé directement ds la salle avec un cadeau… cassé car c’était fragile!! Joyeux anniversaire de blog!

Répondre

Bon anniversaire !

J’ai lu les anecdotes précédentes, pour le moins drôles et finalement assez rassurantes… Cela n’arrive pas qu’à soi donc!

Pour moi ce sera un moment de solitude partagé.
Avec mon petit ami, nous nous sommes rencontrés au lycée, bref nous avons en quelques sorte « grandi » ensemble. Ainsi donc nous avons eu nos premières expériences d’adultes tout les deux. En réalité on jouait aux grands mais on était des bébés. Par exemple, pour la première fois, mon tendre prince me convia dans un restaurant chic- on fêtait un truc, genre nos 13 mois ! Nous étions tout beaux, mais un peu gauches dans un décor qui tranchait franchement avec la sandwicherie du coin où nous avions nos habitudes. Trop polis, nous avions prononcé au moins dix fois « merci »: quand on a vérifié notre réservation, quand on a pris nos manteaux, quand on nous a proposé de nous conduire à notre table, quand on nous a donné les cartes etc. Une fois installés, quelque peu dans l’embarras, nous avons commandé des plats succulents et du vin. Nous étions gênés et alors que d’habitudes nous bavardions sans discontinuer, là, on pouvait entendre une mouche voler. Le sommelier est arrivé, il a servi mon ami et a attendu… et attendu… On se regardait: « mais qu’est-ce qu’il attend celui là ?! »… Mon ami s’est alors saisi de la bouteille posée sur la table et m’en a à son tour versé une lampée sous l’oeil éberlué du serveur qui…ben oui aujourd’hui je le sais… il attendait qu’on goûte ! Gros fou rire !

Répondre

Humm… Partant de chez moi, je me dirige vers mon scooter qui se trouve être garé devant un sexshop. Devant la porte d’entrée de la boutique se trouve le vendeur et le commercial qui commence lourdement à m’interpeller pour me draguer… Cherchant la fuite en avant, je prétexte être très préssée et de ne pas avoir le temps de bavarder. Je me précipite donc et m’empresse de démarrer mon scooter pour me sauver en vitesse. A peine la poignée d’accélaration enclenchée que mon scooter s’arrete net dans son élan… Dans la précipitation j’ai oublié d’enlever mon antivol…!!!
Les deux hommes n’ont pu s’empêcher de me faire remarquer que de toute évidence j’étais très « troublée » de leur présence et m’ont prié de rentrer dans leur magasin pour m’offir un string… Le temps pour enlever mon antivol ne m’aura jamais parut aussi long!

Répondre

Heure de pointe dans le métro, je suis toute pimpante avec mes nouveaux stilettos. J’ai fait des achats et j’ai les bras encombrés (très encombrés). je suis en haut de l’escalier et j’entends la sonnerie de la fermeture des portes. Réflexe parisien : je cours. Sauf que mon talon droit décide de se prendre dans le revers de ma jambe de pantalon gauche… en 1/2 seconde, j’entraperçois que peu de choix s’offrent à moi : lancer tous mes sacs et paquets en espérant pouvoir me servir de mes mains ensuite ? tomber betement ? ou tomber betement. Je vous le donne en mille, je suis tombée tete la premiere dans les escaliers, en tenant fermement tous mes sacs. je suis arrivée tout en bas de l’escalier. les gens ont essayé de me relever, mais en 2 secondes, je me suis levée et ai sauté dans le métro avant que les portes ne se ferment. Et la, Grand moment de solitude, j’ai la marque d’une marche en travers du front, je ne peux plus me lever tellement j’ai mal partout et les gens me regardent comme une folle… Et pour cause : j’ai le cheveux hirsute, les fringues pleines de poussieres et le front en bouillie… trop la classe. Mais j’ai sauvé tous mes achats et j’ai réussi a avoir mon métro ! (ils sont fous ces parisiens parfois !)

Répondre

Alors, c’était il y a quelques temps:
En rentrant chez moi, je repère, dans le métro, un mec assis juste en face…so charming! Quelques regards échangés mais ma timidité m’empêche d’aller plus loin. Tiens on descend à la même station, et puis c’est fou ça, on prend le même chemin. Là, je me dis que c’est un signe. Je décide de presser le pas, et de le dépasser pour me rappeler à son bon souvenir. C’est à ce moment que j’entends derrière moi de la bouche de mon charmant inconnu « Salut ma belle! » Je me retourne, la crinière dans le vent, lui adressant mon plus beau sourire…En fait il est au téléphone! Il voit que j’ai pris sa phrase pour moi et éclate de rire en disant « Non, c’est pas vous, enfin je veux dire… » Vache, trop la honte. Autant dire que j’ai fini mon chemin toute rouge, riant à moitié quand même jusque chez moi.

Répondre

Le salon du livre.
Mon collègue et moi même représentons notre librairie.
Un homme arrive autour du buffet, l’air important et concerné.
Je lui serre donc la main et je me présente tout sourire: « bonjour, trucmuche et machin de la librairie bidule! »
« La librairie quoi? »
« Euh, de la librairie bidule »
« et… »
« et…rien, bonne soirée »
Mon collègue est mort de rire et moi je file m’enpifrer un petit four super vexée.
Plus tard dans la soirée, nous demandons discrétement à une représentante qui est ce monsieur. Et là elle interpelle en hurlant un autre collègue pour lui demander. Son collègue ne sait pas non plus. Et cet andouille demande du coup directement à l’intéréssé, qui répond, mais demande pourquoi on lui pose cette question.
Et c’est reparti pour un tour! La chaîne repart dans l’autre sens, jusqu’a notre représentante qui lance en hurlant « à mais ce n’est pas moi qui veut savoir, ce sont ces deux personnes! »
Et là, tout le monde à les yeux rivés sur nous, mon collègue et moi, obligés de se retourner tout piteux avec notre coupette à la main, morts de honte, et de se justifier avec je ne sais plus quelle pirouette!
On s’est vite barrés après ça, c’était horrible!
J’ai maudis ce mec!

Répondre

Wahou, joyeux 5 ans dis donc!!
Un moment de solitude tout récent : Je remplis mon sac à dos multipoches un peu à l’arrache (comme d’hab) pour prendre le train qui me ramènera le temps d’un week end chez mes parents.
Je sors de chez moi, marche jusqu’au tram, prend le tram, sors du tram pour aller vers la gare. Tout ça, en pensant à autre chose, le casque d’Ipod bien vissé sur mes oreilles.
En arrivant dans la gare (heure de pointe, sortie de tram : crowded, quoi), j’entends comme un vague « mademoiselle » de loin, puis sens une main qui me tapote l’épaule. Je me retourne et là je vois une dame qui m’appelait (presque en hurlant, casque oblige, pour bien attirer l’attention de tout le monde, sinon c’est pas drôle) en secouant une petite culotte qui venait de tomber d’une des poches de mon sac multipoches que j’oublie toujours de fermer… Pour couronner le tout, la petite culotte était rose fushia, histoire que ceux qui n’avaient pas entendu la dame, puissent bien voir la petite culotte, en tous cas…
J’ai balbutié un merci, enfourné la petite culotte le plus vite possible dans mon sac à main et tenté de disparaitre, avec au choix, l’envie de m’enterrer 10 pieds sous terre et celle de rire toute seule…
Une seule peur me titillait quand même : combien de culottes avais-je disséminé, tel le petit poucet, dans toute la ville? (aucune à part celle là, heureusement)
Pas qu’une seule peur, en fait : Et si je me retouvais à la place en face d’un témoin de la scène dans le train? (dur à tenir pendant 4 heures, quand même) (ce qui ne s’est pas passé, heureusement)

Répondre

Toutes mes ficelles et mes caleçons Dame Deedee pour les cinq ans de ton blog ! Et quels cadeaux mes aïeux ! J’en suis toute retournée devant mon écran et je ne peux pas attendre ce soir pour te raconter mon histoire de la méga honte que je ne m’en remets pas (et si je me fais kidnapper par des E:T en rentrant du boulot, hein? Nan nan, je prends 10 min (1h) de mon temps de travail, faut pas déconner avec des concours de la mort).
Première semaine de boulot il y a quelques années, ma foi pas pire. Vendredi soir, Monsieur le Chef nous concocte un pot de « Je-ne-sais-plus-quoi ». L’émotion surement, je n’ai pas fait semblant… On continue la soirée et on file dans un bar. Oh joie, c’est un karaoké, super, je vais montrer de quel bois je me chauffe, en plus y a des vrais musicos, trop top ! Ni une ni deux je monte sur scène, sûr que je vais avoir une augmentation en montrant à mon chef comment je suis méga cool. Dis donc, pas facile de choper le micro, c’est dingue ces nanas qui veulent la gloire et sont pas du tout jouasses, elle a peur que je lui vole la vedette (en même temps elle peut c’est clair j’assure un max !) ? C’est la troisième fois qu’elle chante, c’est bon à mon tour maintenant non mais ! Hop, je lui prends le micro des mains, faut pas déconner non plus ! Ah enfin ! Bon il est où l’écran avec les paroles là, que je chante « Girls just wanna have fun » ?! Droite, gauche, rien. Bizarre, on a vu mieux quand même. Tiens c’est bien silencieux… Je dois en jeter un max ! Attends, non, quoi ? Ce n’est pas un karaoké ? Très drôle ! QUOI ? Je viens de virer la chanteuse du groupe qui jouait ce soir dans le bar ? N’importe quoi ! Si ? SI ??? Oh My God ! En face de tous mes nouveaux collègues et Monsieur Le Chef que même ils rigolent tellement c’est la honte de my life ??? Bah ouais. « On n’a pas des vies faciles » quand on est une rockstar frustrée et une employée qui a longé les murs pendant trois mois.

Répondre

Hello Deedee,
Bravo pour tes 5 bougies !
Et en ce qui concerne le gros concours…

Cela faisait quelques temps que j’avais envie d’une nouvelle tête, d’un coup d’éclat… Sur les conseils d’une amie, je me décide à éclaircir ma sacro-sainte chevelure, en espérant que ma vie allait changer ! Je me retrouve dans un salon de coiffure où je me fais soigneusement pomponner. Et, pour être honnête, le résultat en valait la peine : mes cheveux sont beaux et brillants… Je salue la coiffeuse et toute l’assemblée du salon, puis sors de la boutique, d’un air décidé. Je traverse les artères les plus commerçantes de la ville et je reçois plusieurs sifflets de la part de la gente masculine ! Décidément, je suis indestructible ! 10 bonnes minutes plus tard, et alors que je marche toujours d’un pas dynamique, je sens une légère tape sur l’épaule… Je me retrouve alors nez à nez avec une petite fille de 10 ans qui m’annonce en hurlant : « Eh, madame, on voit ta culotte » !
Je baisse la tête… et me rends compte que ma mini jupe s’est coincée A L’INTERIEUR de mon collant noir, côté postérieur. Bien entendu, qui recouvrait une culotte blanche pas vraiment de première jeunesse. Cela fait des années et j’y repense à chaque fois que je vais chez le coiffeur…

Répondre

Mon pire grand moment de solitude, c’était à peu près il y a 2 ans, en situation de misère affective profonde et après avoir croisé mon ex avec une fille la semaine d’avant, je me laisse aller à discuter dans le métro avec un japonais qui bosse dans le même building que moi et que je croise régulièrement.
On mange une première fois ensemble un midi, déjà j’ai un peu de mal, je le sens pas trop, et puis un soir après quelques bières au bord du canal, je me dis bon après tout pourquoi pas essayer et je me met à flirtouiller & bisouiller avec lui sans autre intention aucune. 23h30, je me lève pour signifier mon départ (j’ai des trucs à faire, je suis épuisée blablabla), quand mon japonais me demande s’il peut éventuellement passer chez moi (j’habitais à 500m), pour faire pipi.
Moi, pas très motivée, je lui dit ok, mais tu montes juste 5 minutes, j’ai aucune intention de niquer avec toi ce soir (et oui je suis très cash,pardon). Nous montons donc, rapide tour de propriétaire (très rapide, mon appart fait 20m2), pipi de monsieur, il s’assied sur mon canapé, il me demande un cachet pour son ventre qui lui fait mal, moi je lui donne avec un verre, et part à mon tour faire pipi.
Quand je reviens, il est allongé sur le lit (ou je ne me rappelle absolument pas l’avoir invité) et dort à poings fermès, en ronflant qui plus est.
Moi, ben complètement ébahie par le culot du truc, j’ose pas le virer, je me dis bon, je me couche tout habillée à coté en me disant que dès qu’il se réveillera, il se rendra compte de l’erreur et partira. A 5h30 du matin, il se reveille et tente sa chance avec moi. Je le repousse d’un « non, non, non, y a pas moyen coco », ce qu’il n’a pas l’air de comprendre puisqu’il essaie de plus belle. Au bout de 15 minutes de non, non, non, il se leve, je me dis qu’enfin il s’en va, mais non, il va dans ma salle de bain se rincer le visage, et me demande si je n’aurai pas un peu de crème hydratante à lui prêter. Là on nage dans la 4e dimension.
Toujours abasourdie, je lui donne, puis il me dit qu’il va renter chez lui pour passer prendre des trucs et qu’on se verra dans la journée (j’avais la ferme intention que non, mais je ne dis rien en espérant qu’il parte vite), et là, il se recouche! En re-négociant un calin, moi toujours non, non, non, je finis par me lever, et lui dire qu’on a qu’à aller manger un croissant dehors (à 7h30 wouwouw).
Bordel, il a passé la journée accroché à ma main à vouloir me raconter sa vie durant de grandes ballades etc. Quand il est enfin parti, il était 16h. Je ne sais pas si le plus pitoyable, c’était moi qui n’arrivais pas à la jeter dehors, ou lui qui fesait semblant de ne pas comprendre mon français à chaque fois que j’essayais.
Pardon, c’était long, bravo pour tes 5 ans ma cocotte 🙂

Répondre

En terminale, à la veille d’un conseil de classe : la classe se réuni pour voir s’il y a des remarques, des pbs…à evoquer au conseil.
Grande discussion mais vu que je suis un petit peu timide (j’ai du mal a m’exprimer devant plein de gens ! ) je me contente d’évoquer certains pbs avec ma voisine de table.
Et là c’est le drame : une des délèguée m’apperçois en grande conversation et me dit « Et bien tout sa doit être très interessant, pourquoi ne pas en faire profiter toute la classe ? ». Sincèrement j’aurais aimé lui dire ce que je racontais sauf que prise de panique et de stress j’ai été victime d’un gros (mais alors très gros) trou de mémoire… Impossible de me souvenir de quoi je parlais 10 secondes au paravant alors pendant 10 trèèèès longues minutes je me suis vraiment sentie très seule. 10 minutes pendant lesquelles ont a pas cessé de me dévisager et je les imaginaient se dire « cette fille est cinglée… » ce qui me stressait encore plus. Finalement le prof a fini pas mettre un therme à ma solidude et a repris le cours de cette « réunion ». Heureusement maintenant j’ai gagné en assurance, ce genre de chose ne devrais donc plus arriver, du moins je l’espere….

Voila voila, en attendant de voir les resultats de ce concour (qui je dois l’avouer est bien original !) je te félicite pr ces 5 ans de blog, tu as bcp de courage ! Tu es très doué et c’est vraiment une bouffée d’air frais de lire tes articles donc merci à toi !

Répondre

Wouaaaaaah 5 ans déjà ?!?!
Mais c’est qu’on commence à être des « tenancières » sur la toile hein (je dois bloguer depuis 4 ans peut-être en tout mais comme toi je ne me rend pas vraiment compte).
Mon plus grand moment de solitude c’était il y a 4 ans environ : au détour d’un rayon dans un hypermarché je décide de sentir une crème censée sentir le monoï. Hmmmm…
J’ouvre le capuchon appuis légèrement et PLAF une grande giclée sur le visage et les cheveux. D’abord honteuse je regarde discrètement s’il y a du monde dans le rayon (oui pas de bol) puis je m’empresse de fouiller dans mon sac à la recherche d’un mouchoir en papier : RIEN ! Aaaaaaah ! Que faire ? Une gentille dame me tend un paquet de mouchoir et me dit « essuyez vite et bien pour pas être bronzée que sur une moitié du visage ». Qoui ?! Mais qu’est-ce qu’elle me raconte ?! Une fois debarrassée de la crème je consulte le flacon : de l’autobronzant !!! Nan mais de l’autobronzant quoi !
Je m’imaginais déjà avec des tâches couleur carotte sur les joues et le menton.
J’appelle ma cousine qui était dans un autre rayon et lui dit « oh là là sent, ça sent troooooop bon ! » et là elle fait la même chose que moi. J’éclate de rire et lui explique ce qui m’était arrivé juste avant.
Hors de question que je sois la seule à avoir une mine mi-navet mi-carotte !
On a bien ri ce jour là.

Répondre

Je veux participer à ce concours… pas de tirage au sort ??? Bon bah c’est parti, je vais me taper le honte mais tant pis, je saurais gérer :o)

Je prenais le train avec mon ex. Le TGV pour être plus précise. Envie pipi, je me lève de mon siège. J’attend mon tour… Passage dans les toilettes, je sors enfin. Fait chaud dans ses toilettes quand j’y pense. Ma place était à l’autre bout du couloir et j’ai horreur de traverser les couloirs car les gens quand il passe, il te regarde bizarement… Me voilà pour lancer dans la traversée du désert… je parcours tout le couloir, je passe devant mon copain et au moment où je compte me rasoir devant lui, il fait grise mine… les mots ne sortent pas de sa bouche, qu’est ce qui se passe ? J’ai encore fait une connerie je parie ! Il pointe l’index en direction de mes hauts de jambes, je me retourne et tous le monde éclatent de rire… les deux côtés de la rangée ont eu un excellent spectacle. Ma jupe était restée coincée dans ma culotte… j’ose dire culotte car, c’était une culotte Snoopy H et M et sans collant puisque qu’on était en éte. Ca a été la honte de ma vie. Depuis à cahque fois que je vais aux toilettes et que j’ai une robe, je fais super gaffe.

Répondre

Quand par une matinée brumeuse, où au au radar je dépose mes naines de jardin à l’école et qu’une fois arrivée je me rends compte que je suis encore en pyjama…et qu’en tant que parent délégué je dois enchainer avec une réunion parents/profs …

Répondre

Début du semestre. Je rejoins ma bande de copains devant l’amphi où nous devons avoir cours. Un mec que je ne connais pas est là et parle avec nous comme si on avait élevé les cochons ensemble. Il s’en va et moi princesse connasse dans toute sa splendeur demande à mon ami Rémi :  » c’est quoi ce looser qui s’incruste? T’a vu sa tête? » et Rémi de me répondre :  » C’est le nouveau prof, c’est mon frère » ! Ahhh …..
Happy Birthday

Répondre

Je me suis inscrite il y a un mois de ça au casting d’une célèbre emission qui consiste à ne pas oublier les paroles. J’ai été contactée une apres-midi pour passer un premier casting téléphonique. Je ne savais pas vraiment en quoi ce casting allait consister. J’imaginais qu’on allait me poser des questions sur ma personnalité et ma motivation. Il n’en fut rien! La demoiselle me demande: « chantez moi la chanson que vous voulez! ». Je me suis demandé dans quelle aventure je m’étais embarquée et j’ai rapidement regretté ma candidature. Je me suis retrouvée à chanter « Alexandrie, Alexandra » au téléphone, à une totale inconnue…je m’en souviendrai!
« BARRACUDA »

Répondre

Mon fils, y en a pas 2 !
Il y a 3 semaines j’emmène homme et enfants dans un grand magasin de bricolage (voir slogan ci-dessus, vous reconnaîtrez aisément l’enseigne !) pour choisir un parquet. Pendant que nous discutons avec le vendeur je dis à mon fils Solal, 4 ans 1/2, de se balader dans le magasin parmi les chambres et salles de bain d’exposition.
Quelques minutes plus tard, j’entends un grand cri : « Maman, viens m’essuyer !!! »
Solal avait cru que les toilettes d’exposition étaient tout à fait fonctionnelles !
Gueule des vendeurs… et grand moment de solitude !
Et en plus, je n’ai pas pu acheter mon parquet !

Répondre

Bon anniversaire blog de deedee!
Mon moment de solitude : j’étais en stage en agence de pub, et donc je filtrais (énormément) les appels de mes responsables. Un jour un des plus gros clients de l’agence appelle et demande à parler à la directrice. Je lui demande un instant de patience, coupe le son du téléphone et prends la directrice en double appel pour lui demander si elle est censée « être là ou non ». Je lui dis « monsieur Untel vous demande au téléphone » Là, elle me répond « oui… euuuuh, dis lui que je suis en réunion ». Sauf que moi, entre le « Oui » et le « Je suis en réunion », j’ai cru que c’était bon, donc j’ai passé l’appel. Huuum… Ben quoi, ils n’avaient qu’à pas me faire mentir tout le temps, d’abord!
Hihi, la honte sur le coup! Bises à toutes

Répondre

J’adore les portables et je passe mon temps à envoyer des sms : je me suis ramassé un panneau en pleine face alors que je tapais un message avec mon téléphone portable dans la rue, du coup mon tél 3 G (dont j’étais si fier) est tombé et est passé dans une bouche d’égout ! Adieu tél adoré … La honte ! Il y avait en plus pleins de gens dans la rue qui n’osaient pas rire !

Répondre

Alors mon plus grand moment de solitude, c’était un matin, j’arrive comme d’hab’ au bureau que je partage avec mon chef mais qui est traversé par d’autres personnes. Je pose mon sac sur le bureau, en sors un dossier puis je me précipite avec à une autre salle où je devai bosser toute la matinée, non sans avoir rangé au passage mon sac dans mon casier.
La fin de matinée arrive et je remonte à mon bureau, et que vois-je là au beau milieu de la table, dans son emballage vert fluo? Eh oui une serviette hygienique qui avait été entrainé avec le dossier et que je n’avait pas remarqué. Elle tronait au beau milieu comme si je l’avais mise là en exposition. J’en ai un peu voulu à mon chef de ne pas l’avoir mise ne serai ce que dans un coin du bureau, mais bien sur j’avais bien trop honte de lui en parler, et dire que plein de personne ont défilé toute la matinnée dans ce bureau…

Répondre

Je crois que un de mes moments de solitude marquant c’était lors de mon stage dans une galerie d’art. Mon tout premier jour, je voyais tout le monde courir partout, je ne connaissais pas les gens, pas les locaux, rien et on me dit qu’un grand acheteur d’art allait venir (et on me regardait avec de gros yeux quand je demandait qui il était vraiment…). Voir tout le monde courir partout, te demander d’aller voir untel alors que c’est ton premier jour, que tu ne connais personne, que tu déranges n’importe qui quand tu poses une question..bref, moment de solitude, je voulais vraiment partir et que personne ne me voit… En fait tout mon stage était ainsi c’est peut être pour ça que je suis partie tôt à cause de cette ambiance pourrie!

Répondre

Tu t’es vue quand t’as bu ?

J’avais 17 ans, et convoitais en secret un jeune homme fort charmant. Ma meilleure amie de l’époque le connaissait bien et s’était débrouillée pour nous faire inviter à une soirée où elle était sûre qu’il serait présent.
Pour ma part, je ne pouvais pas le prévoir alors, mais je ne supportais pas vraiment l’alcool et n’ai pas vu venir la cuite ! j’ai bu j’ai bu j’ai bu toute la soirée parce que je me trouvais drôle et subtile et surtout beaucoup moins timide !
A la fin de la soirée, alors que je discutais pour de vrai (enfin !) avec ce jeune homme, il me déclare qu »il a grave envie de m’embrasser » ! (oui la romance à 16 ans c’est assez basique)
Oh mon dieu! mon petit coeur palpitant ne s’en remettait pas et je m’apprêtais, j’en étais sûre, à être la fille la plus heureuse du lycée en embrassant ce jeune homme si beau et si cool…
… c’était bien sûr sans compter mon estomac qui, n’en pouvant plus d’être imbibé à déclaré forfait.
J’ai quand même réussi à briser en mille morceaux cet instant – pourtant magique – par un vague : « et moi, j’ai grave envie de vomir » avant de m’enfuir rejeter le surplus et accessoirement mourir de honte.
On ne s’est quasiment jamais adressé la parole depuis : j’étais bien trop mortifiée et j’ai pris soin de me faire oublier très vite très vite… quel gâchis !

Pour l’autre petite histoire, j’ai découvert la blogosphère grâce à Deedee ! et je ne m’en lasse pas ! Merci pour tes bons plans et tes anecdotes !

Répondre

Nous sommes vendredi soir et je rentre d’un diner un peu classieux avec mon chéri. Les magnifiques escarpins Chloé prêtés par ma cousine me glissent un peu des pieds mais qu’importe : ils ont fait leur petit effet lors de la soirée et je ne regrette pas mes 5 jours de supplications pour les obtenir! Une fois dans les couloirs de métro, nous nous pressons un peu pour avoir celui qui est à quai. Seulement, au moment j’entre dans la rame, l’escarpin droit me joue un sale tour : il se faufile entre le quai et le métro. Je n’ai pas le temps de me retourner que la porte du métro s’est déjà refermée. Mince, je me retrouve telle Cendrillon à ceci près qu’elle n’était pas pied-nus dans un métro crado un soir pluvieux. Mais encore, ça, ce n’est rien! Le pire, vraiment PIRE, c’est que je n’ai plus qu’un seul escarpin et que ma cousine va, au choix, me tuer avec l’escarpin restant ou se susciter à coup d’escarpin au moment où je vais lui annoncer la nouvelle. Le lendemain, je l’appelle et lui explique ma petite mésaventure de la veille très posément, en essayant de dédramatiser la chose. Bizarrement, elle semble très calme. A la fin mes explications, soulagée, elle me dit « Ouf, heureusement que tu as eu la présence d’esprit de faire demi-tour pour que le chef de station la récupère! » (… ah mince, je n’y ai pas pensé à ça sur le moment … après non plus d’ailleurs …) « Heu Céline, je crois que tu m’as mal compris… Je n’ai pas beaucoup de présence d’esprit tu sais … »

Répondre

‘Tin 5 ans ! Ça ne nous rajeunit pas tout ça… Félicitations pour la longévité de ton blog. Dieu sait que c’est difficile d’en tenir un (oui oui Dieu a un blog) et de se discipliner pour écrire chaque jour ou régulièrement.
J’espère que ton blog réussira à traverser les âges mieux que nous (bah ouais faut pas se leurrer, j’ai encore trouvé 2 cheveux blancs tout à l’heure) et qu’il sera là encore dans 5 ans !

Les grands moments de solitude ça arrive de temps en temps : en concert quand tu cries un truc et que c’est le grand silence, quand tu sors une blague qui retombe comme une crêpe, quand tu essayes de lancer la conversation avec ta nouvelle voisine pour la connaître et qu’elle s’enferme le plus vite possible chez elle sans te répondre vraiment, quand tu as demandé avec grande insistance à tout le monde de te laisser enfin sortir du métro et que… tu t’es planté de station et qu’il faut que tu remontes dans la rame.
Je peux t’en trouver d’autres mais ceux-là suffiront j’espère (j’aimerais bien pas rentrer dans les détails si tu veux bien 😀 )

Répondre

J’adore ce que tu fais mayou :)) (siiiiii des détails !!!!)

Tout d’abord félicitations pour ces 5 années ! 🙂

Ma plus grosse honte (ou du moins l’une d’entre elles), c’était un bel après-midi à la gare de ma ville, sur le quai. Je prenais le soleil peinard quand soudain arrive tel un kamikaze, un pigeon fou… Ne sachant pas restez digne quand je suis surprise, j’ai la fâcheuse tendance à m’affoler en criant un truc du genre « ouhhouuuuuu houuuuu », en gesticulant le plus possible, sinon c’est pas marrant… Ce qui l’a été encore moins, marrant, c’est d’attendre le train encore 15 looongues minutes avec un quai bondé me regardant comme si j’étais la dernière des illuminées ! On se sent seul je peux te le dire ! 🙂

Répondre

j’ai travaillé il y’a quelques années pour une marque qui faisait des produits ethnocosmétiques.
Dans tous les dossiers de presse, l’histoire est la même, mettant en avant l’histoire de 3 femmes de « couleurs » qui, au désespoir de trouver des produits adaptés, se lancent pour créer le leur.
La première fois que je rencontre l’une de ces trois femmes (une de mes chefs donc) , je n’ai pas pu m’empêcher de m’écrier: « Mais vous êtes une blanche!!! »
Grand moment de solitude devant tous les employés de la boite…

Répondre

peut-être pas mon plus grand moment de solitude mais le plus récent… ce matin, dernier codir (comité de direction) pour moi (c’est mon avant-dernier jour de boulot dans cette administration) et là… croutch, mon slim préféré qui craque à l’entrejambe… j’ai passé toute la matinée les jambes croisées à tirer sur mon pull… et j’ai fait mon ptit discours d’adieu assise…. bien entendu !

BON ANNIVERSAIRE A TON JOLI BLOG !!
Bises

Répondre

Génial le concours !
Bon alors mon plus grand moment de solitude relève comme souvent d’un lapsus ambigu…
Je devais rendre la V1 de mon mémoire de Master 1, mémoire rédigé sur le thème du piercing.
Toute fière et soulagée d’avoir enfin pondu mes 60 feuilles de prose, je dépose la copie à mon professeur, puis, quelques jours plus tard, la fait lire « pour le fun » à un copain.
Dans un des paragraphes, alors que je voulais parler de « Zara Philips », la petite-fille de la reine d’Angleterre à la langue piercée, mon pote se rend compte, mort de rire, qu’à la place j’ai mis « Zara Whites »… laquelle n’est autre qu’une actrice de films pour adultes.
Le grand moment de solitude passé, et après avoir pris conseil auprès de 3 amis, tous sur le point de décéder de leurs crises de rire, je me vois obligée d’envoyer un mail à ma prof… qui n’avait même pas relevé la bévue…

Répondre

En faisant les courses, je remplis mon caddie puis 2 gros packs d’eau etc…
A la caisse, je le vide, sauf bien sûr les packs d’eau, je règle et m’en vais jusqu’au moment où le vigile me demande de le suivre parce que j’avais oublié de sortir des piles… Méga honte pour 2€ que je ne voulais même pas voler!

En tout cas, super idée ce concours, mais c’est normal pour un super blog 😉

Répondre

Tout d’abord félicitations pour les 5 ans de ton blog et j’ai envie de te dire merci aussi, car tu as su garder le cap, conserver ton blog tel qu’il était il y a 5 ans, avec la même fraîcheur, la même spontanéité et le même dynamisme. Chapeau c’est rare !

Ensuite, mon plus beau moment de solitude : Lors d’un forum, mon directeur m’avait chargée de sensibiliser la presse sur un projet de notre compagnie. Donc, j’engage la conversation avec un journaliste, choisis mes mots pour être la plus convaincante et réussis à l’intéresser. Là, il me demande un stylo car il avait perdu le sien pour pouvoir prendre quelques notes. Je plonge alors ma main dans mon sac et lui tend fièrement… un tampax qui était sorti de son emballage ! Quand j’ai aperçu cette petite ficelle pendouiller de ma main, quasiment sous le nez du journaliste, j’aurais voulu prendre mes jambes à mon cou, mais au lieu de ça, j’ai replongé illico ma main dans mon sac en lui disant : « Ah non, celui-ci ne fonctionne pas… ». Inutile de dire que j’ai abrégé la conversation et me suis promis de faire régulièrement du tri dans mes sacs à main. 😉

Répondre

aie aie aie j’aime trop ce bandeau Princesse Tam Tam, je suis obligée de participer !

Ma petite histoire so grand moment de solitude …

Je suis au travail, mon boss m’appelle dans mon bureau pour me donner les tâches du jour :
Mon boss : « Fanny aujourd’hui j’ai besoin que tu me fasses le plan de collection, tout à l’heure nous avons rendez vous chez le fournisseur bidule pour voir les coloris blablabla »
moi « Ok vous (J’insiste sur le VOUS pour vous montrez qu’on est bien sur une relation employée/boss) avez besoin que j’appelle l’Inde aujourd’hui ou pas ? »
Mon boss « Oui fait ça aussi et n’oublie pas que blablabla »
A ce moment là, je reçois un SMS sur mon portable, je le lis et j’en oublie que mon boss me parle au téléphone, je ne sais plus de quoi il me parle et je finis la conversation ainsi sans réfléchir :
Moi : « Ok Michel (Mon boss) GROS BISOUS à tout à l’heure »
gros blanc de mon boss … sûrement dû au « gros bisous » … là je me rends compte de la chose … grand moment de solitude … je raccroche vivement avant même qu’il dise quelque chose ! Ma collègue est morte de rire à côté de moi … je n’ai qu’une envie : rentrer chez moi très vite !

Happy Birthday ma belle deedee!

Répondre

Comme tu nous gates là … J’hallucine dis donc. En tant que fidèle de ton blog depuis 3 ans déjà, je me dois bien évidemment de répondre à cette question si … 😉
Bon, allé, je me lance …
Mon plus grand moment de solitude remonte à l’année dernière, dans la gare BNF où j’attendais patiemment mon RER pour filer à Rungis. On est d’accord que la gare est bien couverte, hein, mais un con de pigeon n’a pas pu s’empêcher de venir se coltiner au dessus de ma tronche et de me lancer une bouse informe et 10000 fois trop grande pour lui. Écoute, j’ai tellement été surprise que j’ai cru tout d’abord qu’il s’agissait de quelqu’un qui m’avait lancé un truc chaud sur le bras (oui, non, parce que je crois que si ça m’était tombé sur la tronche, je ne m’en serais pas relevée ;)). Enfin bref, j’arrive au moment ou je m’aperçois de ce qu’est cette chose immonde qui coule de mon bras. Mon RER arrive (pour une fois qu’il est à l’heure) et je ne sais que faire. Je prends tout d’abord mon gilet pour m’essuyer, mais laisse tomber, je flippais trop d’en avoir ailleurs et de ne pas l’avoir vu et puis quelle odeur (pour le coup, j’aurais été bien seule dans le RER). Je décide donc d’aller aux toilettes de la gare et de monopoliser l’évier. Manque de bol, la porte ne fermant pas, tout le monde a pu observer ma petite popote en râlant bien sur (les gens, pas moi). Laisse tomber la honte, même si on sait tous que ça peut arriver à tout le monde 😉

Répondre

Bon anniversaire \o/ Superbes cadeaux !

Mon plus grand moment de solitude…
J’étais en courses, une femme attendait derrière moi à la caisse avec seulement quelques articles.
Je lui ai sorti « allez y passez »
la femme m’a répliqué « quoi, vous pensez que je suis enceinte, c’est ça ? Je sais que j’ai un gros ventre mais quand même ! » Elle est partie dans me laisser le temps de rien dire…
Je voulais juste la laisser passer parce qu’elle n’avait que 3/4 articles alors que moi j’avais un caddie plein…

Répondre

c’est tout récent, tout frais et très débile…

je suis en voiture avec mon chéri, on s’arrête à un feu sur lequel il y avait un autocollant « parti solidaire ». je me retourne vers lui pleine d’enthousiasme en lui disant « aaaaaaahh mais tu savais que PS ça veut dire Parti Solidaire??? »

j’en entends encore parler…………

Répondre

happy birthday!!!
je viens de lire certains posts, j’ai bien ri et surtout je me suis sentie moins seule!!!
alors, il a fallu que je fasse un tri dans mes moments de soltidure.
donc, j’étais à un mariage, la fin de la cérémonie à l’église se termine. la témoin de la mariée m’attrape et m’ordonne de la suivre à la sortie pour l’aider à distribuer riz et pétales; je cours avec les mules prêtées par une copine et j’arrive sur le seuil; seulement, les escaliers des églises sont bien polis, bien glissants et mes chaussures pas super stables… j’ai donc loupé la 1ere marche, mon unique pensée a été de me dire que j’étais en jupe, mes jambes se sont donc croisées bizarrement et j’ai atterri sur les fesses sur la 2e marche… face à une centaine de personnes du mariage suivant qui attentaient sur le parvis!

je ne me suis pas fait mal, et pour consoler mon ego, mon chéri m’a dit que ces personnes ne me connaissaient pas et qu’il n’y aurait pas de conséquence. Sauf que le bruit de ma chute a résonné à l’intérieur de l’église.J’ai dû passer le reste du mariage à rassurer chacune des 120 personnes qui étaient venues gentiement prendre de mes nouvelles….

Répondre

Tout d’abord FELICITATION et MERCIIIIII…..de continuer ce blog que j’affectionne tout particulièrement!je t’ai découverte durant un été pluvieux où je bossais en aôut….et je me faisais grave chier!!
je voguais sur le net et j’ai découvert ton blog, tu avais mis une photo de la vue de ton bureau en plein été où il pleuvait des cordes…..je m’étais sentie tout de suite moins seule à me taper un été pourri à Paris…depuis, je suis devenue une deedee’s addict 😉
alors concernant une bonne honte (on m’appelle bouleta donc je pourrais écrire un bouquin sur ça!), j’ai choisis celle-ci: j’étais étudiante en école de commerce, un rapide passage aux toilettes avant d’aller déjeuner, je sors des toilettes et je passe ce long, trèssss long couloir remplis d’étudiants de ma promo pour rejoindre mes amis dehors. Et là, tout le monde me matte et me sourit!moi bêtement, je me dis, waouh, ma nouvelle veste Agnès b, elle déchire, tout le monde la trouve canon!! bien fait de l’avoir payé un bras….jusqu’au moment où je me retrouve sur le parvis, rejoignant mes amis, explosant de rire……euh, comment dire, j’avais coincé ma jupe dans mon collant…(ma super veste ne couvrant point mon popotin)…..tout le monde a pu donc admirer mon joli popotin….on m’en reparle encore!je précise, j’ai bientôt 29 ans!!!annnnn

Répondre

Je devais être en sixième… Déjà donc, pas forcément l’âge facile. Le soir, avant de me coucher, j’avais l’habitude d’envoyer valdinguer mes vêtements à travers ma chambre, petite culotte y compris. Le matin, la tête dans l’arrière-train, comme d’habitude, j’enfile les fringues posés la veille à la va-vite. Arrivée en cours d’anglais, un brouhaha agita rapidement la classe : j’avais du enfiler mon jean avec ma culotte de la veille dans une des jambes et elle trônait désormais fièrement à côté de ma chaise… Près de vingt ans plus tard, je creuserais un trou pour me mettre à l’intérieur rien qu’en repensant à cette histoire!

Répondre

Mon plus grand moment de solitude a eu lieu lorsque j’étais préado, genre 14-15 ans quoi.
Cours de sport. Au programme: course à pied au bord d’un lac.
Vu qu’on était en mars, j’avais mis un sweat par dessus mon T-shirt.
Bien entendu au fur et à mesure j’ai eu chaud, bien entendu j’ai voulu enlever mon pull…
Et bien entendu, mon T-shirt est venu avec.
Je me suis donc retrouvée à courir au bord d’un lac, en soutif rose fluo…
Bon bien entendu, le T-shirt c’est coincé dans le pull, j’ai un peu galéré, mais j’ai finalement remis le pull et enlevé le T-shirt.

Et en y repensant, ça me fait beaucoup rire!

Répondre

Bon anniv’!
Alors, mon plus grand moment de solitude… j’avoue, je les cumule, mais récemment, j’ai atteint des sommets à la poste.
En sortant ma CB pour payer mon envoi, j’ai malencontreusement propulsé ce qui était rangé juste derrière… un préservatif… jusque là, ça va encore, mais la chose s’est décidé à littéralement s’envoler et a atterri sur le nez du pauvre guichetier qui était du coup presque aussi cramoisi que moi… je me suis dépêché de récupérer l’objet, de le ranger avec un petit sourire et j’ai du sortir un truc du genre « Sortez couverts! » … Depuis je ne vais plus à cette poste là, je marche 10 minutes de plus pour être sûre de ne plus jamais croiser ce pauvre guichetier…

Répondre

Situation : Travaux depuis un mois dans l’appartement au dessus de chez moi…ou comment prendre sur soi…

Me voila en pause dej chez moi, le marteau piqueur qui vrombine au dessus de ma tête me rends dingue, qu’a cela ne tienne, je décide de repartir plus vite que prévu au boulot.Petite pause pipi avant.Quelle bonne idée, je n’ai pas pu partir en courant pour dire à l’ouvrier au dessus qu’il était en train de traverser mon plafond…On a pu mettre les choses au clair moi assise sur les toilettes et lui me regardant par le magnifique trou au dessus de ma tête.
P.S:les gravas qui te tombent dessus d’un seul coup, ca calme aussi!!!

Répondre

C’était pendant le bac.
Je me présentais alors pour un oral de Langue Vivante. La langue en question ? Chinois. ( Easy quoi !)
Nerveuse, j’attends dans le couloir en me récitant mécaniquement ma vingtaine de textes préparés. Un homme m’appelle enfin, taille moyenne, chauve moustachu à lunettes, très François-le-français parmi les élèves et examinateurs asiatiques. Il m’invite a m’installer devant l’un d’entre eux et moi à peine assise, je me présente, débite mon discours, prête à raconter ma vie, mon oeuvre, le tout en chinois évidemment!
Je finis par marquer un temps d’arrêt ( essouflée? ). Un ange passe. Mon examinateur me regarde, perplexe. Sans un mot il pointe l’index vers « François » qui impatienté gronde un  » voulez-vous bien venir Mademoiselle! « . En chinois.
Cette tête de Jean Dupont était mon examinateur, l’autre à qui je racontais la dynastie des Ming depuis 5min… un élève (aux yeux bridés).

Epilogue ; stress, préjugé, mauvaise impression…Soit! J’ai eu 16.

Répondre

5 ans déja! Félicitations…

Mon plus gros moment de solitude remonte à un certain temps. Je devais avoir une 15aine d’années et j’assistais à un cocktail très chic organisé par la mairie en l’honneur des membres du parlement européen des jeunes.
Je me sentais toute fière dans ma petite robe en mousseline corail et circulais de groupe en groupe en souriant jusqu’à ce qu’une de mes amies se jette sur moi et me pousse dans un coin.
Il se trouve que j’avais mal redescendu ma robe après un passage aux toilettes et que la doublure était restèe coincèe dans le tanga très sexy que j’avais chipé à maman pour l’évènement , bin oui, Je voulais faire feeeeeemme jusqu’au moindre détail…
Comme je le disais donc, la doublure de ma robe était restée coincèe dans le tanga en dentelle et je ne m’en étais pas rendue compte car je sentais la partie superieure de la robe, en mousseline TRANSPARENTE me froller l’arrière des genoux. Je me suis donc promenèe les fesses à l’air pendant une bonne demi heure. Le pire c’est que cela aurait pu continuer si mon amie n’était pas intervenue.

Répondre

5 ans, Joyeux anniversaire ! Ma plus grosse honte, où en tout cas celle dont je me souviens le plus…
Je pose le décor : Il y a quelques années, répétition générale de danse dans un grand théâtre.
Une envie pressante me fait aller aux toilettes. Après quelques minutes je retourne sur scène pour répéter encore et encore. Je commence à entendre des rires à droite et à gauche, me demande ce que c’est mais reste concentrée sur ma chorégraphie. Une fois celle-ci terminée et la musique arrêtée, une âme charitable me lance : regarde sous ton pied !
Ah, oui, en effet, le (long) bout de papier toilette coincé sous la chaussure, c’est pas uber sex !

Répondre

Tout d’abord joyeux anniversaire ! Que tu dois être fière c’est génial, bravo à toi.
Un de mes moments de solitude s’est déroulé pendant ma deuxième année de danse (modern-jazz). C’était la fin de l’année scolaire et cela annoncait le spectacle de fin d’année, horreur se produire devant plein de gens, tes amis, ta famille et tes ennemis. J’étais très discrète adolescente et timide, j’avais une prof de danse très particulière, un peu fofolle et son travail ne plaisait pas à tout le monde.
Mon rêve c’était de suivre les cours de hip-hop avec la prof super cool que tout le monde adorait du genre « c’est trop hype » d’être un de ses danseurs. Mais j’ai toujours eu tendance à me sous estimer et donc à ne pas me lancer.
Durant tout l’année ma prof fofolle nous avait appris une chorégraphie totalement has been sur Madonna – Erotica, des ados en cuissarde cuir, mini jupe et haut militaire faisant les pimbêche avec des chaises heurkk !
Obligée d’être présente le jour J, nous voilà sur scène devant le public, les éléves de la prof trop « hype » en coulisse (qui venait de faire une représantation canon) entrain de nous trémousser péniblement quand un problème technique vient empirer les choses …
La musique s’arrête en pleine escalade de chaise et on attend dans les coulisses  » Ah les cochonnes, elles savent même pas bouger, on dirait des filles du bois » et là la salle explose de rire.
Grand moment de solitude et de remise en question, l’année suivante j’étais au cours de hip hop pour débutant mais j’ai pas fait le spectacle de peur d’être cataloguée !

Répondre

Autant de cadeaux c’est pas ta fête c’est la notre 🙂

Alors ça c’est passé il y’a 3ans à premier rendez vous au dans un resto chic je vais me repoudrer le nez en profite pour aller au ptit coin quand je finis je sors des toilettes et marche plusieurs metres avant de regagner notre table un serveur m’emboite le pas pour me dire discretement « Madame votre robe est coincée dans votre culotte » la honte j’ai eu beaucoup beaucoup de mal à me lever pour partir! ça a bien fait rire mon compagnon et d’ailleurs c’est mon etourderie qui a fait qu’il m’epouse un an plus tard!

Répondre

Ton histoire ressemble à la mienne Injontion oh la la c’est dommage 🙁

Répondre

Grand moment de solitude à l’instant car je suis sur un site ou ya des crèmes et tout et tout pour les filles et mon boss à bien ri…

Répondre

Happy B. d’abord !!!

L’un de mes plus grands moments de solitudes (yen a tellement en fait mais il a fallu faire des choix entre toutes les gaffes). Bref, situation de la scène : il y a 5 ans – stage de fin d’étude. Les protagonistes : Mon boss, un pote stagiaire et mon outlook… Mon super boss de l’époque me demandait régulièrement de lui réserver billets de train, taxi, avion & co…ce qui m’exaspérait plutôt car rien à voir avec la choucroute !!! Je reçois un énième mail avec une demande URGENTE de réza (« Un billet A/R BXL Paris asap pour hier ») et je transfère (enfin je crois faire fwd) le mail à mon coupain stagiaire avec texto : « Il m’emmerde avec ses billets, put… je suis pas sa secrétaire !!!!! ». Sauf que j’ai en fait cliqué sur « reply » !!! OUPPPPSSSS. Le plus dur a été d’aller le voir direct en arrivant en lui expliquant que j’avais un peu (battements de cils intenses) déraillé et qu’il ne fallait pas lire le mail. Il m’a promis de l’effacer mais je suis certaine qu’il l’a lu !!!

Voila l’un des plus mémorables mais si tu refais un concours, j’ai encore en stock quelques épisodes type « Ma mère et la découverte du canard vibro sous l’oreiller », « La robe coincée dans le collant » voire même on peut remonter au collège avec « le cassage de figure dans les règles devant le plus beau gosse de l’école »…un livre serait nécessaire ;-))))

Répondre

C’était un samedi matin, il faisait très beau mais encore froid. J’avais décidé de me faire belle ce jour-là, pour que mon look général soit en adéquation avec mon humeur guillerette et la luminosité éclatante du timide soleil printanier. C’est ainsi que je sortis la jupette, et, pour mettre en valeur mes jambes graciles, les jolies chaussures à talon compensées. TRES compensées.
Forte de cet accoutrement dans lequel j’étais convaincue d’être sublime, je me mis à arpenter les rues de ma ville. Je devais aller voir une amie, et m’y rendis. Après un agréable moment passé à papoter, je repartis. La tête pleine de la musique que je venais d’écouter chez elle, je descendis les escaliers en chantonnant et en esquissant un pas de danse entre deux marches. Mal m’en prit ! Je suis tombée d’un coup, d’un seul, et dans un grand fracas, dévalai tout l’étage sur les genoux.
Aussitôt, je me suis relevée, toute endolorie que j’étais, pour m’apercevoir avec horreur que mes deux talons avaient été brisés. Net.
Il fallait donc que je rentre chez moi sans talons, alors que j’avais au moins 20 minutes de marche à faire. Horreur. Comme les chaussures avaient un épais patin avant pour équilibrer le talon immense et éviter une cambrure excessive du pied, le fait de devoir marcher sans talons mais avec ce patin donnait une allure des plus étranges : j’étais sur la pointe des pieds, et si j’entreprenais de poser le talon sur le sol, je tombais à la renverse. Je dus donc marcher plus d’un kilomètre ainsi, le talon ne reposant sur rien, tout en ayant conscience que les gens qui me suivaient me voyaient évoluer comme si je ne touchais pas terre, telle un être étrange en lévitation.

Ce fut un terrible, un gigantesque moment de solitude.

Répondre

Grosse réunion, toute l’équipe est là. Le chef parle sérieusement de la grippe … mince le mot ne vient pas. Intervention immédiate et non réfléchit: « ah! la grippe cochonne! » Oui, c’est ça, la grippe porcine…
Quel est le pire: de ne pas m’être rendu compte de mon erreur tout de suite ou de faire ce genre d’erreur quand on est rédactrice??

Répondre

J’adoooore mon nouveau back office. Je l’ADORE !

Il me permet de voir que tu as laissé un paquet de messages trollesques sous divers pseudos, notamment « pauvre fille », sur ce billet : https://www.deedeeparis.com/blog/la-mode-parfois-c-est-pathetique, ou celui là https://www.deedeeparis.com/blog/dressing-cocooning, sous le pseudo « deedeephobe », où tu m’écris, je te cite, « ravale ton orgueil, arrête de croire que tu ressembles à Katerine Hepburn, range ta garde-robe sponsorisée et d’inviter des posts où tout le monde croit que tu as de brillantes idées, des plans trop géniaux et qu’à Paris la vie est belle… »

Non vraiment, j’adore mon nouveau back office.

Et merci pour les huîtres !

Cette histoire date du collège où la grande mode des string ( hum hum ) a commencé . C’était la rentrée et j’étais encore un peu perdue , à part ma classe je ne connaissais personne .

J’avais fais une grosse machine de linge , toute mélangée dont des jean et un string de très bon goût en dentelle bleu turquoise . Un matin , à la bourre , j’enfile un jean et file en cours . A la récré je vois que les gens me toisent , passent à coté de moi en fixant par terre mais moi à fond dans ma discussion et mes potins je n’y prête pas plus attention que ça.Une bonne âme ayant pitié de moi vient alors me chuchoter quelque chose à l’oreille. Je suis alors son conseil portant le regard a mes pieds. Un string bleu turquoise dépassait alors de la jambe de mon jean. Et oui pas de bol il s’était mis à l’intérieur durant le lavache et moi je n’ai pas vérifier l’intérieur de mon jean avant de l’enfiler , je ne l’ai pas senti donc il est resté coincé et a déscendu au fur et à mesure .Bien sur il m’avait couté cher car il était en soie alors j’allais pas le laisser par terre je me suis donc penchée pour le récupérer.Après cet épisode je suis devenue la fille qui a fait tombé son string devant tout le monde.

Dorénavant ,même si ça date et qu’il y a belle lurette que le string , soie ou pas , ne passe plus par moi je vérifie toujours l’intérieur de mes pantalons !

Répondre

Mon plus grand moment de solitude : C’est lorsque j’ai fait un stricke de toute beauté avec la totalité de mon corps dans un restau. Ils venait de laver le sol, suis arrivée à petites foulées avec mes belles converses roses. J’ai fait une chute monumentale et suis allée m’encastrer dans une table et des chaises au bout de l’allée (en faisant tomber les chaises).
Je suis tombée dans un fracas assourdissant et là tout les clients du restau se sont levés et ont regardé dans ma direction pour voir ce qui se passait. Je me suis relevée à toute hâte, les cheveux d’un coté, le sac à main d’un autre, les 4 chaises éparpillées. J’avais super mal à la cuisse. La copine qui m’accompagnait (ce jour là) resta bloquée sur la situation ne sachant pas s’il fallait rire ou pleurer, mais en regardant me relever en 4ème vitesse, s’est mise à pouffer et la salle également. Là, j’ai piqué un phare, me suis sentie toute couillonne et ne voulais plus qu’une seule chose DISPARAITRE !!! J’ai pris ma copine par le bras et on est sorti en courant. Au final, j’ai eu pendant près d’1 mois un magnifique bouquet de roses multicolore (sur la cuisse) et des séances d’osthéo pour mon bassin déplacer. Moralité : Ne jamais associer Converses et sol mouillé sinon c’est le « vautrage » assuré !

Répondre

Le jour où j’ai confondu une tête d’ail avec une gousse en préparant du pesto… dont l’objectif était de ne pas prendre le basilic que je fais pousser.
Grand moment de solitude quand je me suis rendue compte de ma boulette en cours de préparation mais c’était trop tard.
Je vous laisse imaginer le côté « relevé » du pesto. C’était vraiment indigeste !!!

Point positif : je ne confondrai plus JAMAIS 😉

Répondre

Il y a quelques années, je pars en vacances pour la première fois avec chéri…
On visite, on flane, on farniente…
Le soir arrive et on va diner dans un petit resto! Jusque là tout va bien!! On commande, on papote et il s’excuse pour aller au toilettes.
Le serveur arrive avec mon plat… et une dessus, planté… un ‘mini-feux-d’artifice’…
C’est le drame : tout le resto commence a entonner ‘joyeux anniversaire, joyeux anniversaire…’ La honte!!!!!!
Seule, devant mon assiette qui scintille……………..
Quand le la flamme s’éteint, que je redeviens couleur naturelle et que la salle retrouve son calme, chéri revient et me dit : « les plats sont arrivés, bon appétit mon ange, mais au fait, j’ai entendu chanter, y’a un anniversaire ce soir??? » Heuuuu…!!
Je suis partagée entre l’envie de rire et l’envie de partir…!!!
Mais du coup j’en garde un très bon souvenir et ca fait des choses à raconter, voire à partager pour participer à ce magnifique concours fait par une bloggueuse trop sympa!!! =)
Bonne continuation!!

Répondre

Comme on dit en Turquie pour souhaiter un joyeux anniversaire : « Heureusement que tu es né! », du coup, je tutoies le blog… héhé!
Je suis la reine des cruches et je vis à longueur de journées des moments de solitudes! Je parle toujours quand il ne faut pas (quand la personne dont il est question se trouve juste derrière moi, quand la musique s’arrête), je tombe toujours… Et la dernière en date, c’était il n’y a même pas deux mois quand il neigeait comme c’est pas permis! J’avais eu la bonne idée de porter des talons et du coup, j’avais passé la journée à marcher à petits pas pour ne pas glisser à tel point que je ressemblais à un pare-brise de voiture… Je finis tant bien que mal ma journée à la fac, et quand on sort, je tombe, mais pas dans la neige, non! Dans du ciment frais! Les belles bottines que j’avais empruntées à ma soeur ainsi que mon égo n’en sont pas sortis indemnes! Et en attendant, la marque de mon grand moment de solitude est toujours sur le trottoir tout neuf d’Hollywood.. euh de Bastille Boulevard!
Excellente continuation!

Répondre

« …quoi de plus grand
hm…que ces instants suspendus
Ou rien ne compte plus vraiment?
rien de plus troublant
une boulette,une bévue,
une chute devant des inconnus
et hop,l’affaire est entendue

ces grands moments de solitude
ne sont ma foi qu’une question d’habitude
au debut,les secondes se déguisent en heures
on a chaud et puis l’on sue:
c’est in situ qu’on apprécie le mieux
l’art délicat de passer pour un con

une veste,un vent
app’lez ça comme vous voudrez
une claque ou que sais-je un soufflet
rien ne vaut ces
parenthèses enchantées quand d’emblées
le ridicule vous embrasse,
que dans l’assemblée
un ange passe

…ces grands moments de solitude »

Répondre

je venais de me faire larguer il y a 3 semaines pour une autre fille !
un samedi soir j’allai dîner avec un mec rencontré il y a peu
en rentrant chez moi j’envoie un texto pour un résumé complet à ma meilleure amie
« diner sympa mais au fond ce garçon à un gène losser dc ce ne sera pas mon prochaine mec »
le lendemain je me rencontre que j ai envoyer le texto su le fix de mon ex qui lit les SMS
LA HONTE !!!!

Répondre

Il y a quelques années, je venais de rencontrer un jeune homme qui me plaisait beaucoup. Nous nous étions échangé nos numéros en boite et il devait me recontacter.
Quelques jours plus tard, je reçois un sms « Je sors avec un ami ce soir, rejoins nous avec une copine si tu veux ! ».
Super contente, je saute de joie et envoie un sms à une amie pour la supplier de sortir avec nous (même si nous étions un soir de semaine) qui ressemblait en susbtance à ça « S’il te plait, s’il te plait, s’il te plait, sors avec nous, il me plait trop trop trop, je vais MOURIR de frustration si je ne sors pas ce soir et tu auras ma mort sur la conscience ». (Culpabilisation à son maximum – Désespoir également).
Sauf qu’au lieu de l’envoyer à ma copine, je lui envoie à LUI.
Je m’en rends compte, j’essaie d’annuler, mais mon téléphone continue d’envoyer le message. Je l’éteins, j’enlève la batterie, je le jette contre un mur, je marche dessus et n’ose finalement même plus le rallumer.
Après une demie-heure de tergiversation, je finis par le rallumer. Et je reçois instantanément l’accusé de réception.
Je pense alors à me taper la tête contre un mur, mais mon téléphone sonne. C’est lui, qui rit à gorge déployée et qui me dit « Bon et si on se voyait que tous les deux finalement, puisque tu as TANT envie de me voir ».

Je ne m’en suis toujours pas remise.

Répondre

Après une semaine super harassante je décidé le dimanche de prendre un petit chemin en forêt et je reste au volant de ma voiture avec un bon bouquin. Qu’est ce que j’étais bien au calme, détendue… mais lorsqu’il a fallu repartir je ne m’étais pas aperçue que ce chemin était bien boueux et impossible de faire avancer la voiture. Je descends mais des branches sous les roues, je patine, je repatine j’ai de la boue jusqu’au cheville. je l’avais voulu ma solitude et bien là je me sentais vraiment seule et riducule. Pour finir l’histoire il a qd mm fallu que j’aille à pied chercher un agriculteur pour qu’il m’aide avec son tracteur à sortir de ce pétrin.

Répondre

Joyeux anniversaire et merci de cette jolie initiative, voilà donc ma participation:

L’été de mes 11 ans, pour occuper mes journées ma mère décide de m’inscrire chez les scouts… Donc après quelques demi journées initiatiques, ça y est le grand saut.. on va aller camper avec les louveteaux ! Liste de fourniture : gamelle, gourde, tente et matelas mousse 90. Avec du recul, le terme « tapis de sol » eu été plus approprié… Le Jour J du départ, ma mère bien que dubitative mais toutefois disciplinée m’amène chez les scouts, avec solidement ficelé sur le toit le « matelas mousse 90 »… Oui le VRAI matelas : rigide, 180cm de long, 50cm d’épaisseur, impossible à caser dans le coffre donc accessoirement impossible à trimballer pour les longues balades en forêt… La vision des petits TAPIS DE SOLS roulés sur les sacs et les fous rires de mes futurs ex comparses… me hantent encore ! Inutile de préciser que ma mère ne m’a plus jamais emmenée chez les scouts… J’ignore comment on en est arrivées là…sans se poser de question et pourquoi même mon père n’a pas tiqué.. ça m’échappe!

Répondre

Bonjour deedee !

déjà bravo pour les 5 ans de ton blog !

Ensuite ce que je vais raconter ici sera j espère un exutoire de cette horrible journée du 12 mars 2005 ( en vrai je ne me rappelle plus exactement de la date )…

On est samedi après-midi, je rentre dans une FNAC blindée je m’approche des escalators et là je vois une fille qui avait sa jupe (longue) coincée dans l’escalier et qui descendais au fur et à mesure jusqu’à se retrouver en culotte !
Je n’ai pas pu m’empêcher de rire tellement la situation était horrible…
Je fais mon shopping et m’apprête à descendre payer mes achats.
Je prend l’escalator qui mène aux caisses où la foule fait rage…et là, c’est mon tour !!!
Je ne sais pas pourquoi je suis en jupe longue ( ca doit être la 3eme fois de ma vie que j en porte une !)
Le tissus se prend dans le mécanisme et commence à me déshabiller ! devant tout le monde !
A l’arrivée de l’escalator je suis seule, ma jupe à terre bloquée dans le rouage, mon collant couleur chair laissant apparaitre la plus moche culotte que je devais avoir dans mon tiroir…et je dois attendre le service technique qui doit me délivrer !
Des milliers de yeux sont braqués sur moi…
Encore un traumatisme aujourd’hui !

Qui dit mieux ?!

Ps : depuis j’ai banni définitivement la jupe longue de ma garde-robe…

Répondre

Un Happy B-Day à ce merveilleux blog que je lis tous les matins avec toujours autant de plaisir 🙂

Quant à ton jeu concours, je n’ai qu’un mot wahouuuuuuuuuuu, tu gères Albert !!

Concernant mon souvenir le plus gênant… J’ai honte et j’hésite même à l’écrire ici (je vais perdre la face !!). Pour ma défense j’étais au collège, il y a donc prescription… Enfin j’espère.

J’étais assise sur des bancs en bois jaune (je précise en bois et vous comprendrez pourquoi d’ici quelques lignes…) dans le hall du collège avec des mes copains et copines de l’école. Pendant une pause récré, et comme à notre habitude, nous nous retrouvions tous pour papoter et rigoler !
Ce jour là, je me suis tellement bidonnée que… que j’ai lâché… un p’tit prout ! Ou pour être plus grossière, une p’tite caisse :-/
Et forcément assise sur des bancs en bois, ça a fait un peu comme une caisse de résonance et c’était limite si le banc ne s’était pas mis à vibrer !! Tout le monde a stoppé net, comme si tout en chacun voulait être certain d’avoir entendu (et ressenti) ce qu’il avait bel et bien entendu.
J’ai alors vécu le plus gros moment de solitude de TOUTE MA VIE. Surtout qu’à cet âge là tu as beau te confondre en excuses, personne ne t’épargne !

Si avec ça je gagne pas le gros lot, lol, je sais pas ce qu’il vous faut 😉

Répondre

Félicitation Deedee, je te lis depuis longtemps maintenant mais je ne pensais pas que tu étais aussi vieille 🙂
Bon alors, mon plus gros moment de solitude : J’étais avec mon nouveau copain dans sa maison de vacances, on était arrivé le jeudi soir et on repartait le dimanche soir. Ses parents (que je n’avais jamais vu donc) nous rejoindrais pour le WE.
Un matin, comme à mon habitude, je me lève la première et vais me préparer un café dans la cuisine/salon/salle à manger. Je descend l’escalier en petite tenue (en culotte donc, avec rien en haut), je commence à préparer le café et la…Je tombe nez à nez avec la famille de mon copain au grand complet (les deux parents, et les deux soeur). J’avais complètement oublié qu’on était déjà samedi et qu’ils arrivaient à 10h… Horrible

Répondre

C’était le jour où, avec une quarantaine d’autres personnes (et oui il faut bien un grand public sinon ce n’est pas drôle), j’assistais à un cours important où un professeur érudit évoquait la bande de Gaza.

Ma curiosité m’a encore joué des tours au moment fatidique où, dans un silence de mort, je demande naïvement : « mais c’est qui Gaza ? »

Et oui j’ai longtemps, très longtemps, très très longtemps cru que Gaza n’était pas un territoire mais une personne ! Du genre la bande à Bonnot… Inutile de dire qu’il n’y a de suite plus eu de silence mais que des rires.

Ce moment, mon grand moment de solitude a bientôt 10 ans mais jusqu’à présent je n’ai pas fait mieux…

Répondre

J’espère que mes proches ne vont pas lire ça sinon je vais griller direct ma couverture wébesque!

Je crois que c’est mon plus grand moment de solitude :
18 ans, les parents reviennent de la maison de vacances où j’avais été le week-end précédent avec mon chéri de l’époque et des amis. Je les entends dire à mon frère qu’il monte dans sa chambre car ils veulent me parler… Je répète à leur demande mon mensonge éhonté comme quoi j’ai dormi avec les filles et les garçons dans une autre chambre lors du fameux week-end… Conclusion de mon père : « alors tes copains c’est des pédés ». On avait oublié un emballage de préservatif sous le lit… Grand moment de solitude face à mon papa, très grand… (pour lui aussi d’ailleurs quand j’ai dit la vérité, il préférait les « pédés »!)

Bon anniversaire bloguesque Deedee!

Répondre

J’étais jeune, je regarde la télé dans le salon qui se trouve collé à la cuisine.
Je tombe sur un film où l’homme commence à faire un cunnilingus à une femme dans un salon de coiffure. Je n’avais jamais regardé de films porno et vu la tournure que prenez les choses avec mon copain, je commençais à devenir curieuse sur ce sujet.. Mais c’est alors que j’entends « mais qu’est ce que tu regardes?!?!?! ». Ma mère était dans la cuisine avec la télé allumée sur mon programme puisqu’à l’époque nous possédions un appareil qui permettait de regarder les chaines satellites par l’intermédiaire de la télé du salon… Je ne vous dis pas combien j’étais gênée au repas du soir…

Répondre

Mon chef a fait un « pot » pour fêter son retour de Cuba.il y avait des photos et du rhum.j’ai aide a la logistique ,j’ai prépare les mojitos et j’en ai bu aussi.(sans trop m’en apercevoir)a un moment donne, je ne me sentais pas bien et je suis allée aux toilettes.je n’en suis plus ressortie.d’abord parce que j’étais malade et ensuite pour me cacher.bien sur, tout le monde s’est inquiète le temps passant et ils ont fini par ouvrir Grace a un tournevis vu que je ne voulais pas ouvrir.ils ont ouvert la porte.mon chef m’aperçoit la tête dans la cuvette et j’ai alors vécu un grand moment de solitude.un collègue m’a portée pour me relever et soutenue jusqu’à la voiture afin de me ramener chez moi.le lundi,lorsque je suis revenue au bureau, j’avais mis une perruque et des lunettes noires pour faire rigoler l’assemblée,et faire oublier mes déboires.l’humour est toujours une bonne parade, non???

En tout cas j’espère! Ce message s’auto-détruira a la fin du dit concours.

Répondre

Super le concours ! J’ai très peu de chance de gagner mais on ne sait jamais!

Sympas les commentaires plus haut, surtout celui où tu remets à sa place une nana qui t’insulte sur les autres post mais pas sur celui-ci 😉

Alors, grands moments de solitude … J’en ai connu plusieurs…
Premiere journée de partiels quand j’étais en faculté de droit… Il neigeait et j’arrive avec mes nouvelles boots qui avaient un talon plutôt haut, et j’arrive dans l’amphi et je tombe devant au moins 200 personnes … Rires et moqueries je vais vite fait bien fait à la place qui m’ a été attribuée. J’étais toute honteuse ! Et en plus j’étais malade donc je me mouchais enormément, j’en ai vidé des paquets de mouchoirs … Bien evidemment, certaines personnes ont cru que je pleurais à cause de ma chute, ainsi ai-je eu droit à: « il ne faut pas pleurer pour ça! » de la part d’un enseignant qui surveillait l’examen.
Et inutile de préciser que je lai loupé cet exam … 😉

Voilà pas très marrant mais ça m’a bien marquée, maintenant neige = plus de talons, et oui ca glisssssse 😉

Bonne continuation pour ton blog .

Répondre

Ben c’t’à dire que j’aime bien qu’on se foute de moi, mais jusqu’à un certain point, quoi… ! 😉

voilà ma petite histoire, petite honte, grosse honte, à toi de choisir:
toute fière d’arborer mes nouvelles boots à talon, je marche fièrement dans les vieilles rues de Bordeaux (je ne sais pas si tu connais mais, c’est genre, petit pavet, pas de jointure entre chaques).
Même si c’est un peu compliqué, je me débrouille comme je peux avoir en privilègiant la pointe des pieds pour braver la petite ruelle en bas de chez moi.
Mais bien sur, mon talon se coince dans la jointure et je n ‘arrive plus à retirer ma chaussure.
Il fallait bien que des gens passe par là, donc pour me sauver la face, je sors mon portable et feint une conversation très intéressante avec une personne imaginaire.
Résultat des courses, il a fallu que j attende que la rue se vide (heureusement qu’elle n’est pas trop passagère) pour retirer ma chaussure de mon pied et tirer dessus pour la décoincer!

Répondre

Salut Deedee! Bon anniversaire et bravo pour ton blog!

Une de mes plus grosses looses: après des mois de recherche intensive d’emploi, je décroche enfin un entretien: super poste, super boîte, ça fait vraiment envie. J’arrive le jour J et me retrouve devant le DRH qui n’est autre que le type que j’ai rencontré le WE précédent dans un bar, puis qui m’a fait des avances très osées(pour ne pas dire à tendance SM) et que j’ai très fermement repoussé! Inutile de préciser que je n’ai pas eu le job…

Répondre

Il y a quelques années, en me rendant en cours, j’ai été victime de nombreux éclats de rires. Au début, je pensais que quelque chose avait pu se passer et qu’un copain ou un ami me l’expliquerait. Peu à peu, j’ai compris que les rires étaient provoqué par mon passage. J’ai alors commencé à me regarder de haut en bas, afin de comprendre l’origine des éclats de rire à mon passage. Finallement une âme charitable est venir me dire que le dos de mon manteau était maculé de sufientes de pigeon ! Il faut dire que ses petites bestioles ne m »avaient pas loupée ! Je ne savais pas si je devais en rire ou en pleurer de rire ! Depuis cet épisode, je fuis les pigeons !

Répondre

je me suis trompée d’email tte à l’heure arf :s, je ne sais pas comment faire pour reparer ça 🙁
Je suis le commentaire numero 121.
Je suis « disqualifiée »?

Répondre

ça va pour cette fois. Circulez ! 😉

Bravo pour ton blog, et merci de nous faire profiter de ce merveilleux anniversaire !

La honte et les moments de solitude ça me connaît.
Un soir de barbecue quand j’étais gamine, chez de très bons amis de la famille, l’heure de débarrasser arrive, c’est aux enfants de la faire. On me colle une dizaine d’assiettes dans les mains, « allez, hop, mets ça à la cuisine ». J’avance, un peu hésitante, je me prends les pieds dans le rebords de la porte fenêtre, je m’étale sur le sol, et le beau service d’assiettes aussi ! Ca c’est pour la maladresse.

Il y a de ça quelques mois, j’avais un petit boulot étudiant qui me plaisait bien. Malheureusement, je ne m’appréciais pas vraiment mon directeur, mais je faisais bonne figure devant lui. Un jour, suite à une réunion, je lui annonce que je ne pourrais pas être présent à la prochaine réunion, assez énervé il me réprimande et en profite pour déchargé son trop plein de frustrations sur moi. Moi, très agacée, j’envoies un sms à mon chéri en pensant que ça me calmerait un peu. Deux heures plus tard, après le boulot, mon directeur me dit : « Wanouchka, j’ai bien reçu ton message, et j’ai pris les dispositions qui s’imposent… » Je n’y comprends rien, et lui faire remarquer, il me réponds alors encore plus mystiquement « si tu ne comprends pas je ne peux pas t’aider ». Bon d’accord, ce n’est qu’à l’arrêt de bus pour rentrer chez moi que j’ai compris que mon directeur avait reçu mon gentil sms : « Trop chiant mon directeur » destiné à l’origine à mon chéri. Grand moment d’angoisse et de honte ! (et non, je ne travaille plus là-bas, j’ai démissionné, trop honteuse de moi).

Allez, une dernière pour la route ! Il y a quelques temps, j’étais inscrite dans une association de formation pour le reclassement et l’emploi dans l’entreprise. Je n’étais plus étudiante et souhaitais faire un stage en attendant de reprendre mes études, et cette association me permettait d’obtenir des conventions sans être étudiante.
Je me présente à l’association, et dès le départ je ne me sens pas vraiment à ma place, il y a beaucoup de personnes ne parlant pas bien français, ou de mineurs ayant arrêtés les études qui élaborent leur projet professionnel. J’ai un BTS, et là-bas on me regardent bizarrement, ça ne semble pas être ma place.
Pendant plusieurs semaines, j’ai donc fait des exercices sur l’imparfait de l’indicatif du 2ème et 3 ème groupe, le participe passé et le passé composé, etc. Tout cela, me semblant assez régressif pour moi…
Un jour, la formatrice nous parle des compétences et des qualités, elle demande à plusieurs des exemples de compétences, n’ayant pas d’idées, elle m’interroge. Je réponds timidement « être à l’écoute ». Et là elle a commencé à me creuser une tombe en répondant : « Très bien Wanouchka » elle a achevé de m’enterrer par un « Vous devriez prendre exemple sur Wanouchka… »
Arghhh, les autres jeunes de la salle ont commencés à grogner. J’en ai entendu certaines dire « Ouai bah c’est bon, de toute façon elle a une tête d’intello ! » ou « C’est pas parce qu’elle a un BTS que nianianianiania, elle est ici comme nous, vas-y nianianianianiania !!! »
Grand moment de solitude et de décalage, cette tête de bonne élève me poursuit !!!! que faire ? : )

Tout ce ridicule, et je suis encore en vie ! Comme quoi…

Répondre

Félicitations Deedee pour tes 5 ans!! Et bravo pour ce concours 🙂
Je n’ai que l’embarras du choix quand il s’agit de raconter mes moments de solitude… Je me lance!

C’était il y a deux ans, gros stress pour le ballet de l’association de danse dont je suis présidente. En bonne dirigeante, j’ai tout géré, la lumière, les chorées, les enchainements, le final, bref tout est prêt pour la répétition générale, la veille du jour J. Oui, tout sauf moi… Après des semaines de travail, une vilaine toux et une chorée un peu acrobatique, je me retrouve aux urgences, une côte fêlée, avec une douleur abominable à la moindre… respiration!
En larmes, pensant à mon spectacle ruiné, à mes heures de répétition, je suis accueillie par un médecin jovial qui me demande : »Qu’est ce qui vous arrive ma p’tite demoiselle? ». Je lui répond, la gorge nouée d’émotion : « Je me suis faite une fellation de la côte. » Ce n’est qu’en voyant son visage se décomposer, puis se dérider, pour enfin s’épanouir dans un énorme fou-rire, que j’ai réalisé mon erreur…

Trop tard, il en faisait déjà part à l’infirmière.
🙂

Répondre

Bonjour Deedee! 5 ans, c’est fou! 5 ans que tous les matins, je fais sagement ma tournée des blogs…

A l’époque de mon plus grand moment de solitude, je vivais seule à Londres et je rentrais chez mes parents pour les vacances. Afin de gagner du temps, j’avais l’habitude de ne voyager qu’avec un bagage à main; je faisais toujours attention de ne pas y mettre d’objets interdits. Aussi ai-je été très surprise lorsqu’au moment du contrôle des bagages, l’on me demande de vider ma valise. Je m’y attèle sous le regard amusé de l’employé qui sait exactement ce qui cloche dans ma valise qu’il a vue sous rayons X. Entre deux livres de philo, il y a une paire de menottes. Offertes par un ami pour mes dix-huit ans « pour rire », je les avais emportées sans m’imaginer un instant que cette plaisanterie m’empêcherait d’embarquer. Je rougis, je n’ai probablement jamais été aussi embarrassée. Les passagers, derrière moi, sourient et l’employé est prêt à exploser de rire lorsqu’il me dit : « désolée mademoiselle, mais vous ne pouvez emporter ces MENOTTES dans l’avion. Je vous propose de les faire enregistrer ». Tu parles, je les lui ai laissées sans demander mon reste… voilà comment une jeune femme à l’air très sage se fait passer pour une reine sado-maso.

Répondre

Je pars quatre mois faire de l’humanitaire avec un groupe d’anglais. Quand je les recontre, histoire de briser la glace, je leur dis que c’est chouette, on a le temps d’apprendre a se connaitre (we will have time to do some bonding). Sauf qu’au lieu de ‘bonding’, j’ai dit ‘bondage’ (pratique sexuelle consistant a s’attacher, je ne vous fait pas un dessin). Toute fiere de mon anglais, je les regarde froncer les sourcils en se demandant avec quelle perverse francaise ils ont atterri… Grand, grand moment de solitude 🙂

Felicitations pour ton blog!

Répondre

J’avais 16 ans, et j’étais en terminale dans une petite ville de Normandie.
Mes amis m’ont fait la « surprise » de m’inscrire au concours de miss de ma ville. et J’ai été sélectionnée….
Au final, je me suis retrouvée sur une scène improvisée au milieu de la place du village, à défiler dans les vêtements prêtés par les magasins du coin (je vous laisse imaginer l’élégance) devant 2000 personnes.
C’était terrible, j’aurais voulu disparaître (et forcément, mes parents et amis étaient morts de rire)
Mais le pire était encore à venir : j’ai fini deuxième, et ai été obligé pendant un an d’aller dans toutes les manifestations de la région avec mon echarpe de super dauphine miss campagne : salon du tracteur, concours du plus beau bovin… Une horreur!

Répondre

Sympa ce concours. Je tente ma chance avec un moment de solitude (devenu culte) de mon enfance : vers mes 8-9 ans j’étais plutôt ce qu’on appelle une casse cou… de quoi exaspérer mes parents en somme. Mais qu’importe ce jour là, j’avais décidé de sortir mon vélo du cabanon pour me lancer dans du « trial maison » comprendre ici : faire des allers et venues sur la petite bute de terre à côté de la maison xD. Donc, j’enfourche mon fidèle destrier, enfin VTT et après quelques cascades réussies je décide de montrer mes talents à mon papa : « Regarde papa, je suis trop forte en vélo, j’tombe jamais ». Motivée comme pas deux, je pédale comme une folle, grimpe la bute et là c’est le drame, un faux mouvement de roue et bim, la tête la première dans la terre, le nez en sang et moi, loin d’être aussi fière que les minutes précédentes sanglotant : « Papa, papa, sauve moi ». Ce qui m’a paru limite tragique sur le coup a fait beaucoup rire mon père qui depuis, dès qu’il m’arrive de me crouter, s’empresse de me rappeler ce moment de solitude. Bref avec le recul, je me dis qu’effectivement ça devait être assez drôle de me voir tomber après avoir autant fanfaronné mais bon sang, je me suis sentie bien seule avec mon nez plein de sang et de terre à supplier mon père de me sauver lol.

Répondre

Bravo jolie Deedee ! Je te livre mon anecdote dont je rougis encore…

Grand moment de solitude il y a un an ou deux, quand j’essayais encore de devenir titulaire du permis de conduire.
Petit matin printanier, il fait bon, en attendant Albert, mon moniteur (véridique !!) j’ai entr’ouvert les fenêtres de l’habitacle. Faut-il le dire, mettre la clé dans le contact et ouvrir les fenêtres, c’est à peu près tout ce que j’ai appris dans mon auto-école, avec un (très) certain nombre d’heures passé à éliminer les sièges de leurs bagnoles pourtant.
Albert en a marre de ma conduite de trouillarde, Albert voudrait faire quelque chose de plus sympa, Albert trouve que je tiens mon volant n’importe comment… Et tout d’un coup, Albert a un peu froid. Le souffle d’air frais, suffit.
« – Remonte ta vitre » me fait-il. J’obtempère, c’est à peu près tout ce que je maîtrise dans le véhicule. Coup d’oeil sur les boutons…
« – Regarde ta route et remonte ta vitre ».
Ah les choses se compliquent parce que je ne connais pas la fonction exacte des boutons vois-tu cher Albert, c’est marqué dessus comme le port-salut et étant donné que j’ai mes soucis de coordination à gérer en plus…
Bon allez c’est pas grave, on appuie sur les deux boutons, on remonte les deux vitres en même temps, no big deal.
Sauf qu’Albert avait une petite habitude que je ne lui connaissais pas. Il appuyait délicatement sa main contre la carrosserie de la voiture par l’interstice laissé par la fenêtre ouverte.
Le « crac », donc. Des doigts d’Albert coincés dans la fenêtre.
J’ai fait ohmondieu ohmondieu, j’ai appuyé n’importe comment sur tous les boutons, la fenêtre s’est finalement ouverte, Albert saignait et j’avais l’air foutrement conne.
Je n’ai toujours pas mon permis…

Répondre

Morte de rire !!!!!
Et du coup, tu fais quoi ? tu valides ce grand moment de solitude que Nat (alias pauvre fille et deedeephobe) a du avoir en découvrant qu’elle a été démasquée !!! Parce que là, je pense que c’est juste inégalable – point de vue purement subjectif …
(j’ai les larmes, merci pour mon fou rire de la journée, faut vraiment que je repasse plus souvent, on se marre bien!!)

Répondre

Bonjour,

Avant tout bon anniversaire …
Mon plus grand moment de solitude …
Un week end à la campagne ( pluvieux !!! ) avec quelques amis et mon cher tendre . On décide de faire un trivial pursuit ( je ne suis pas très jeu de société mais bon un jour de pluie on se lance et surtout je suis nul au trivial je dois dire )

Je décide de faire équipe avec mon chéri histoire de relever le niveau enfin mon niveau !
la question arrive c’était du genre si mes souvenirs sont bons d’où viennent les saoudiens ??? et là je vous le donne en mille je répond benh heu de la Saoudie ! ( alors que dans ma tête je savais très bien que c’était d’ Arabie Saoudite ) et là les potes de mon mec mort de rire sauf lui évidement qui s’est chopé une paire de boule ( bon moi les boules quand même un petit peu )bon maintenant je rigole et de temps mon mec me regarde et il me dit ah la Sicilie !
Bise

Sylvie

Répondre

5 ans et bah dis donc ça passe vite! Tu dois être dans les premières a avoir eu un blog!

Moi le dernier pire moment de solitude qui me vient à l’esprit remonte à cet été.Je suis invitée au mariage de mon ex. La question qui me turlupine : Mais comment vais-je m’habiller?Il faut rester sobre mais en même temps un minimum sexy, sait-on jamais qu’il y ait un beau célibataire?! (Eh oui j’ai le droit de rêver!!). Enfin bref, après avoir achetée et rendu une dizaine de robes pendant plusieurs semaines, je tombe enfin (à la veille du mariage) sur LA ROBE! Le jour du mariage je me sens trop jolie dans cette petite merveille (qui m’a coûté un bras!), je rentre dans l’église d’un air fière et vais m’assoir sur un banc devant… et là je me retourne et me rend compte que j’ai la même robe que MON EX BELLE-SOEUR (que j’ai jamais encadrée!). La honte!! Surtout que je n’avais pas de rechange sur moi donc j’ai rester dans cette foutue robe toute la journée! Depuis la robe n’est plus mienne et j’évite les mariages!

Répondre

Je venais de commencer mon stage dans une grosse banque!
Mon bureau se trouvait dans un open space…donc forcément pas trop d’intimité. Mon portable sonne donc je sors dans le couloir pour parler…vu que tout le monde n’arrêtait de passer et de repasser dans les couloirs, je décide de rentrer dans la cage d’escalier pour tranquillement terminer ma discussion téléphonique. Quand je termine et raccroche mon téléphone, je n’arrivais pas à sortir…eh oui il me fallait le badge d’accès pour ouvrir la porte et sortir et bien sûr je l’avais pas sur moi mais dans mon sac dans le bureau!
J’étais obligée de crier à travers la bouche d’aération: « Ouvrez-moi ! Ouvrez-moi je suis coincée dans les escaliers » pendant 10 mn jusqu’à ce que quelqu’un passe et comprenne d’où provenait les cris…en voulant me faire discrète je me suis tapée la honte et me suis bien fait remarquée!!

Répondre

Alors bravo pour les 5 ans …

Moi mon plus gros moment de solitude se passe dans le métro … sportive je cours comme une folle pour avoir mon métro et je glisse, ce qui entraîne une chute extraordinaire … On est en heure de pointe tout le monde me regarde !! Au final en plus de la plus grande honte je me suis foulée la cheville.
Donc maintenant ma devise est de ne jamais courrir dans le métro les jours de pluie et en talon !! 🙂

Répondre

Wow, pour du gros concours, c’est du GROS concours !

Alors mon plus gros moment de solitude, c’était en 1988, j’avais 13 ans, c’était mon gala de danse de fin d’année, et pour la première fois, j’étais « indisposée » comme on disait pudiquement à l’époque (j’avais mes règles quoi) (suis bcp moins pudique 20 ans après).
Qui dit justaucorps de danse, dit impossibilité de dégainer la bonne vieille serviette hygiénique des familles, j’ai du donc opter pour le tampon, et quand on a 13 ans et qu’on n’y connaît rien, ben on le met à la va comme je te pousse. C’est à dire pas très bien, pas assez enfoncé, bref.
Si je n’ai pas eu de fuites à déplorer, j’ai quand même été assez gênée durant tout le spectacle. Et le pire est arrivé après, au moment de voir les photos. On dansait sur New York New York de Liza Minelli, en collants résilles et… la ficelle dépassait du justo !! Oui, la honte, j’en ai pleuré des heures et des heures, même si j’ai prétexté que mon costume devait être mal cousu…
Ça fait mal, hein ? ^__^

Répondre

« Quel est mon plus grand moment de solitude ? »

Ce grand moment, inoubliable, se passe dans mon lycée. Une amie et moi avions envie d’aller aux toilettes (non non, mon histoire ne sera pas scatologique, promis). Nous arrivons, il n’y a personne. Je fais ce que j’ai à faire, et là, en sortant, d’humeur blagueuse, je décide de faire une petite blague à mon amie, encore sur le trône. Je me place devant la porte par laquelle je croyais qu’elle était entrée, fais la grimace la plus ridicule que je puisse faire, langue sortie, yeux louchant, bras en l’air et à cloche-pied. Là, j’attends qu’elle sorte…….Chasse d’eau…..Verrou…..Bruit de la porte…..
TADAAAAAAAAAAAA, une parfaite inconnue sort, me regarde avec des yeux ronds au moins deux bonnes minutes, reste bouché bée et me contourne. Moi totalement crispée et pétrifiée de honte, je suis restée comme cela plusieurs minutes, avant de m’enfuir discrètement. Bien sûr c’est au moment où la fille me fixait, moi totalement ridicule, dans une position pas possible, qu’un groupe d’une dizaine de filles est entré et m’a regardé l’air ahuri…
Cinq minutes plus tard, mon amie ressort, se demandant pourquoi j’étais morte de rire (bon je reconnais que sur le coup je riais moins).

Évidemment ce petit incident à vite circulé parmi mes amis… Et aujourd’hui, après deux ans, il n’est pas rare de nous voir faire les pitres attendant que tel ou telle ami(e) sorte des WC.
(vous voyez que ce n’était pas scatologique !)

Pour finir, je pense qu’un bon moment de solitude doit-être finalement très drôle et non pas juste humiliant. Après tout, j’en garde un excellent souvenir, bon peut-être aussi parce que j’ai complètement oublié le visage de cette fille, ça se trouve je la croise tous les jours sans m’en rendre compte. Qui sait ?

Lou

Répondre

Félicitations pour les 5 ans de ton blog!
Allez jme lance dans un de mes pires moments de chouffe-tu-veux-te-cacher-ou-revenir-en-arrière-mais-c’est-pas-possible-faut-assumer!!!
Premières vacances chez belle-maman qui habite dans le sud et qui nous avait gentiment accueilli… Appartement super, plage, piscine, terrasse… et une belle-maman plus sympa que ça tu meurs!!!
Le seul truc qui me bloque grave: la chambre de ma belle-mère collée aux toilettes… (pour info, en deux ans, mon homme ne m’avait encore jamais entendu faire de pétou…)… Bref, un soir tout le monde se couche, ptite envie pressante et jme décide quand même à aller faire mon pissou même si je sais que je vais avoir du mal vu la localisation des toilettes!
Au bout de 5 min bloquée sur les toilettes à rien faire, j’arrive enfin à faire ma ptite commission et à déstresser par rapport au fait qu’elle puisse m’entendre…. Et là, trop détendue, trop confiante que je suis, le pouêt tant redouté se fait la malle et résonne dans les WC en mode puissance 10!!!
J’ai pensé un quart de seconde qu’il était possible que personne n’ait entendu jusqu’à ce que j’entende mon copain glousser de notre chambre (rire sadique que t’as envie de lui en coller une tellement t’es deg!!!).
Bref, tout le monde a entendu, parait même que c’est un miracle si les voisins sont pas au courant que je suis humaine!!!
Belle maman a eu la délicatesse de ne pas m’en parler le lendemain matin… mais mon homme lui se fait une joie de m’en reparler dès que ça le prend: « hé tu te rappelles quand t’as p**** chez ma mère et que ça a raisonné dans tout l’appart???? » « Ouais mais franchement chéri, JE VOUDRAIS BIEN QUE TU ME LAISSES OUBLIER!!! »
Allez je vous laisse avec ça et je vais me cacher 5 min…!

Répondre

Joyeux anniversaire de blog Deedee, et merci pour ce concours.

Mon plus gros moment de solitude à moi, c’était l’année dernière, je travaillais dans une maison de retraite tenue par des bonnes soeurs. Ce matin là, j' »arrive tranquillement , dis bonjour aux collègues et aux soeurs et à quelques résidents qui prenaient leurs petit dej dans la salle de restaurant.
Quand tout à coup je m’aperçois qu’il y a un truc pas normal chez moi, quelques secondes de réflexion plus tard, et je m’apercois que je n’ai pas mis de soutien george. Hyper génée et mal à l’aise car je n’ai pas une poitrine qui me permettre de m’en passer, j’ai inventé une excuse bidon de coup à la mère supérieur, de téléphone de mon voisin m’alertant d’une fuite d’eau. J’ai fait l’aller retour chez moi , mis un soutif et suis revenue comme si de rien était. Je ne sais pas si quelqu’un avait remarqué quelque chose à mon arrivée mais j’ai dû piquer un sacré fard quand je m’en suis apercue. En plus, je fais un métier où on ne porte pas de blouse blanche comme les aides soignantes , donc impossible à cacher.
Bref, pour moi pas de soutif chez les soeurs reste mon moment de solitude, c’était terrible.

Répondre

J’aime les robes, et je ne mets quasiment que ça. Elles arrivent en général mi cuisse. Ni trop longues, ni trop courtes… Enfin, sauf lorsqu’elles décident de faire de moi une exhibitionniste… Je marchais tranquillement dans la rue, quand d’un coup de je me suis rendue compte que ma robe était remontée toute seule. Je me suis retrouvé les fesses (presque) à l’air. C’était une côte, j’allais dans le sens de la montée et il y avait quelques personnes derrière moi. Pile bien placés. Je savais plus où me mettre.
Ça m’est arrivé deux fois. Depuis, je tire toute les deux secondes sur ma robe.

Félicitations pour cette cinquième année ! C’est courageux et il faut pas mal de patience pour tenir un blog si longtemps !

Répondre

Vu mon emploi du temps chargé,le linge sale s’accumule et j’envoie toujours le même cycle à ma machine depuis 10 jours, finissant par ne pas l’étendre,prétextant alors la fatigue ou la flémingite aigüe.
Bref,d’un pas alerte et optimiste j’enfile donc la seule tenue propre qu’il me reste et après 3 ans de célibat endurci , une paire de chaussette dépareillées, me voilà fardée tel un carré d’as,prête à conquérir le dancefloor ainsi que l’homme idéal.
Faut dire que j’ai pas souvent l’occasion de sortir mais ce soir là,oui,et à côté de moi,une rencontre improbable..Un homme beau,charmant et disponible,c’est pour dire!Malgré mon look à faire pleurer les mouches,je rentre chez moi avec son numéro.pour une fois que ça m’arrive..
Le lendemain toute excitée, je lui demande si ça lui dis d’aller manger un bout.il me répond qu’il préfèrerai que je lui mange le bout(..). Il est 22H30 ,sur ce j’ai plus qu’à étendre ma machine en séchant mes larmes.J’ouvre le tambour,il est vide je me suis tout simplement inventer une machine(..).
Me voilà donc transpirant le célibat,avec des lendemains sans culotte.

Répondre

Il y a quelques années, au début de ma relation avec mon cher et tendre chéri, j’étais assez gênée de lui faire une certaine « gâterie » comme on dit.. A cette période c’était le moment des jeux olympiques. Un soir avant d’aller nous coucher, soit disant chacun de notre côté, oui car nous n’avions toujours pas le droit de dormir dans le même lit… mon père sachant que mon amoureux a l’habitude de se lever très tard, et le voyant très intéressé par les J.O lui demande : « Tu vas te lever tôt pour regarder le handball ? » Mon chéri prenant ça pour une blague lui répond « Oui bien sûr ! » La nuit passe… Le matin arrive, mon chéri et moi commençons à nous faire des petits bisous quand soudain je m’apprête à lui faire ce qu’il attendait depuis si longtemps,… A cette seconde même mon père ouvre grand la porte : «  ALORS TU NE TE LEVES PAS POUR REGARDER LE HANDBALL ? » J’ai juste eu le temps de cacher ma tête sous la couette.. Je venais de passer à côté de la honte de ma vie, non pas pour le fait que mon père voit que je dors en cachette avec mon petit ami, mais le fait qu’il voit sa petite fille faire autre chose que dormir avec son petit ami.. Je me suis sentie seule, très seule et morte de honte.. Mais je crois que mon chéri s’est senti aussi très seul ce matin là quand j’ai abandonné mon envie soudaine de lui faire sa petite surprise…

Merci pour ce concours

Répondre

je suis une grosse gaffeuse très tête en l’air, pardon TRES tête en l’air ce qui a une nouvelle fois pu se confirmer la semaine dernière dans le métro: de bon matin, je m’infiltre avec la délicatesse d’un rugbyman ,heure de pointe oblige, dans une rame bondée. Je portais une jupette en soie, en mode « je crois naïvement que les collants opaques sont vraiment isolant hum ». Un peu rafraîchie par se courant d’air, je tire « légèrement » sur ma jupe pour gagner 2 centimètres de chaleur (et accessoirement de pudeur ) .Je ne sais pas ce qui s’est passé mais j’ai du avoir la main un peu lourde et ma jupe a fait une descente en flèche sur mes chevilles -ainsi que ma dignité. Cela va sans dire que les 5 stations qui ont suivi m’ont parues très très très éloignées les unes des autres…
Félicitations pour les 5 ans de ce blog que j’adore,
Bonne continuation, j’espère que ma maladresse me rendra service pour une fois!

Répondre

Mon plus gros moment de solitude, je l’ai vécu il y a presque 4 ans…Je viens tout juste de récupérer deux chatons de 3 mois, reste à les faire vacciner…en l’absence totale d’infos sur les vétos de mon quartier, je demande conseil à une amie qui me tend un numéro de tel en me disant « tu verras, il est super compétent »…sans conviction, j’appelle et prend un rendez-vous. Le jour J, mes deux chatons dans leur boîte, je file au cabinet. Une assistante prend mes coordonnées et fait les dossiers de mes minous, en me demandant de patienter en salle d’attente ; ni une ni deux, je m’installe bien confortablement dans un fauteuil moelleux, la boite à mes pieds, 30 Millions d’Amis dans les mains…en pleine lecture d’un passionnant mémo sur les poissons tropicaux, je suis interpellée par une voix qui me dit « mademoiselle, c’est à vous! ». Je lève les yeux et là, stupeur, un canon devant mes yeux éblouis qui m’invite à le suivre dans son bureau…J’en laisse tomber 30 Millions d’Amis et me dépêche de m’exécuter de bonne grâce…tout sourire et toutes dents dehors, je m’installe devant son bureau, sans le quitter des yeux…lui non plus ne me quitte pas des yeux, malheureusement, pas pour la même raison que moi : « euh…avec les chats, ça aurait été mieux, non? » !! Damned! Toute prise à ma contemplation, j’en avais oublié les minous dans la salle d’attente!!! Grand moment de solitude…euh, je fais quoi là, j’y retourne? Pas la peine, le véto, un peu interloqué, se lève avant moi et va récupérer mes bêbêtes à poils à côté…Vaccination, pesée, et tutti quanti, je repasse par le secrétariat régler ma note, nouveau rendez vous fixé pour rappel de vaccin, et la secrétaire qui me dit : « cette fois, ce sera avec le Dr. X » ; je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai rétorqué : « oh non! Le courant était tellement bien passé entre les minous et le Dr. Y!! Y’a pas moyen de changer? » A la tête de la secrétaire, j’ai réalisé ce que je venais de dire, deuxième grand moment de solitude, j’ai filé sans attendre la réponse…autant dire que le rendez vous suivant, j’ai regardé mes pieds pendant que le docteur X rigolait doucement dans sa barbe !

Répondre

Bon Anniversaire pour les 5 ans de ton blog, Deedee !
Je ne me rendais pas compte que je te lisais depuis tout ce temps à peu de chose près également…
Je ne poste jamais de commentaire, mais je te lis très souvent.
Des moments de solitude, j’en ai eu mon lot, comme tout un chacun…
Néanmoins, le premier qui me revient en mémoire est très rapide à raconter et complètement dans la tendance blog, internet, ordinateur.
Je me lance : en 2004, après 3 ans et demi de relation, et 2 ans de vie commune, mon cher et tendre (de l’époque), en stage en Angleterre, m’annonce gentiment au détour d’un mail qu’il me laisse tomber et qu’il m’a déjà remplacée…
Grand moment de solitude…

Encore un grand bravo pour les 5 ans ! Et, à dans 5 ans !?!?

Répondre

bon anniv deedee et merci pour ton blog toujours pétillant et fourmillant d’idées!j’ai pas mal hésité sur mon GMS (Grand Moment de Solitude) mais je crois que j’ai trouvé.
Ma grand mère m’avait prêté une chambre de bonne au 7eme étage de son immeuble qui était à coté de la fac, « pour que j’y travaille ». J’y passais régulièrement avec mon petit ami de l’époque « pour y travailler » bien sûr…
Pendant la semaine de son déménagement, mon mec me demande s’il peut habiter la chambre et je lui donne les clés.
Je vous raconte pas ma tête, ma confusion et ma honte quand ma mère m’a appelé avec la gardienne de l’immeuble après avoir forcé la porte fenêtre de ladite piaule, étant toutes deux persuadées que la chambre avait été investie par un squatteur…

Répondre

Les histoires sont nombreuses alors un am stram gram plus tard… voici mon récit via ce télégramme:
J’ai 20 ans, déjà plus toutes mes dents et encore de l’acné digne des plus beaux volcans, , mais là n’est pas le plus gnan gnan.
Ma poitrine est comme ma vie amoureuse inexistante… je décide donc d’y remédier à ma manière, et surtout avec les moyens du bord, mais là j’ai virer à bâbord… en effet je récoltai alors tous les coussinets de mes soutiens gorges, c’est dire si la palette de l’arc en ciel fût réunie dans mon soutif qui débordait un peu, voire carrément trop….
Samedi, une journée radieuse d’été, je suis serveuse le week-end…. et je me réjouis ouvertement de voir que les clients n’ont d’yeux que pour mon décolleté silvstedien….
la journée passe… mon fantasme sur pattes est arrivé… je sautille… il s’approche…
J’imagine alors déja la couleur de ma robe de mariée, jusqu à ce qu’il m’interpèle sur le pourquoi du comment des 7 coussinets qui me nargaient du parquet devant le bar…euh…je les ai ramassé, avant de courir m’enfermer aux toilettes, pour n’en sortir qu’a la fermeture..3h plus tard….
Depuis, j’assume sans amertume, ni costume.

Répondre

Un joyeux anniversaire à ce blog et surtout une bonne continuation!

L’un de mes pires moments de solitude est un classique: le coup du texto envoyé à la mauvaise personne.

Ca remonte à plusieurs années, juste après la sortie de mon école de journalisme. Nous étions tous un peu à cran rapport à qui va trouver du boulot et où et comment se faire des contacts etc…
Il se trouve que pendant la formation j’avais bien accroché avec un intervenant, journaliste pour un grand quotidien. Je lui passe donc un coup de fil histoire de faire « houhou je suis là et je cherche du boulot ». Il me propose de déjeuner ensemble pour en discuter. Toute fière, j’en parle à des copains de promo pendant un pot. Parmi eux, Romain, un pote de cours mais sans plus, qui se dit que c’est une bonne idée et décide de faire la même chose. Deux jours plus tard, il m’envoie un sms pour me dire que le prof en question lui a proposé un déjeuner, comme moi! J’étais verte de rage (aujourd’hui quand j’y repense c’était ridicule mais bon..) et sous le coup de la colère de ce-petit-con-qui-m’a-copiée j’envoie un texto à ma meilleure amie pour lui dire: « Ce connard de Romain déjeune avec X alors que c’était MON idée de contacter ce prof, j’ai envie de le tuer ». Bien évidement, ce n’est qu’au moment où le sms est parti que je me suis aperçue que je l’envoyais au fameux Romain. Mon sang n’a fait qu’un tour mais le pire c’est quand, 2 sec plus tard, il m’appelait et me laissait un message laconique du style: « Heu je comprends pas, tu dis que tu veux me tuer, alors je te rappelle pour qu’on en parle… ». J’ai mis plus de 6 mois à lui reparler.

Répondre

Juillet 2009 / Gare de l’Est / Je suis en retard, je sors du train (bondé), je cours / En face de moi une horde de voyageurs pour prendre un autre train arrive en courant / ça fait fuir les pigeons qui sont comme à leur habitude 10000 environ / Evidemment je m’en prends un dans le visage / aaaaaahhhhhh, c’était le plus dégueu de tout l’arrondissement / aaahhhh, tout le monde rit

Répondre

Comment j’ai rigolé à ta réponse au commentaire 126 !! Dans ses dents à cette vieille bique

Répondre

Nan mais j’te jure, yen a qui manquent pas d’air, hein…!

Hello Deedee,

Ça fait un bail !

Merci de me donner l’occasion de me soulager d’un grand moment de solitude… Mieux qu’une séance chez le psy !

Un matin comme tous les autres, panne de réveil et mari en déplacement en prime…
Les enfants ont pris leur petit dej’, c’est la course, je prends ma douche en deux temps trois mouvements. A peine le temps de me coiffer et d’enfiler le jean de la veille, et me voilà déjà dehors.
Hop la grande à l’école, Hop le petit chez la nounou, et j’embarque dans le métro illico presto. Rame noire de monde, comme d’habitude.
Jusque là, tout va bien…
Jusqu’à ce que je sente une gêne dans mon pantalon… comme un truc qui n’a rien à faire là…
Et le truc en question continue son bonhomme de chemin le long de la jambe. Alors je me contorsionne au milieu de la foule, pour récupérer l’objet non identifié, réceptionnant au passage les manifestations de mécontentement des usagés déjà bien compressés.
J’attrape l’objet à tâtons, me déplie au milieu de la foule, place l’objet à portée de ma vue… Et là tout le monde a eu l’immense privilège d’admirer ma petite culotte de la veille…
J’en rougis encore de honte 😮

Répondre

Je trouve dommage que Nat (com n°126) n’ai pas attendu un peu pour raconter son moment de solitude, parce qu’avec la réponse que tu lui a faites, elle aurait gagné haut la main!! Bravo Deedee, et merci pour ton blog qui me fait un bien fou chaque jour, ça me met toujours de bonne humeur!

Pas de grands moments de solitude qui me viennent à l’esprit, à part peut-être le jour où, seule dans mon salon, une furieuse envie de danser comme une folle s’empare de moi! J’ai besoin de faire n’importe quoi, de me défouler, de sentir mon corps….alors je me lâche! Poster devant mon miroir, la musique à fond, je saute dans tous les sens, je chante en même temps, je fais le vide, je suis bien…
…Jusqu’à ce que mon homme se plante devant moi, l’air un peu effrayé! Je n’avais pas entendu la clé dans la serrure et il avait décidé de me faire une surprise en rentrant plus tôt du boulot… Euh…..t’as envie de danser?!

Répondre

Il n’y a pas si longtemps, je sors du métro pour rejoindre la fac et ZIP sur le trottoir verglacé, me voici sur les fesses! Déjà, çà fait très mal (si si!) et en plus on a l’air bien ridicule. Mais heureusement un beau jeune homme me tend sa main pour me relever, main secourable que j’attrape évidemment tout en commençant à raconter à mon sauveur mon équilibre précaire légendaire, persuadée qu’il allait me tenir le bras jusqu’à un endroit chaud et non glissant. Mais non! A peine remise debout, il a filé tout droit en me laissant honteuse et désespérée au milieu du trottoir verglacé! Il m’en a fallu des chutes avant d’arriver en cours (maudites bottes aux semelles usées!)

Répondre

Mon plus gros moment se solitude… hum hum
comment vous expliquer… j’en connais bcp malheureusement!
je passe ma vie à tomber partout où je vais ! métro, la rue, les escaliers…

mais le pire! le pire!
c’est une étourderie horrible!
mon namoureux m’a emmené dans un beau restaurant très chic!
je me suis donc faite toute belle : jolie robe noir volantée à décolleté (pour lui faire plaisir)!
au bout de je ne sais combien de coupe de champagne, je dû aller me soulager aux toilettes (chose normale vous me direz)…
en sortant des toilettes, retouche maquillage, je ne comprenais pas pourquoi deux nenettes riaient derrière moi…
c’est après avoir traversé toute la salle de restaurant et m’être assise que mon chéri m’a avoué « discrètement » que j’avais coincé ma jupe dans « mon magnifique shorty en dentelle » et avais exposé mon fessier au l’ensemble de la salle!
donc … bibi toute rouge et extrêmement gênée a dû finir le dîner sans regardé autour d’elle de peur des sourires moqueurs!

voilà la pire chose qui m’est arrivée!

j’espère que vous allez pas trop vous foutre de moi quand même! 😉

xo

Répondre

Tout d’abord Félicitations pour ces 5 ans d’aventures bloggesques où tu nous as informé, fait rire, partagé tes coups de coeur ou tes coups de griffe… Et j’espère que ça va continuer encore longtemps !!

Je me lance dans mon plus grand moment de solitude…

En bon dandy que je suis j’aime avoir bonne mine, toute l’année afin d’éviter le teint blafard.
Donc j’abuse d’autobronzant. Parce qu’il vaut mieux trop que pas assez… et je trouve que ça permet d’eviter les traces… (enfin ça c’est juste un credo)

Quelques heures plus tard, le résultat: je me retrouve avec une coloration orange plus anti-naturelle tu meurs….

De peur que ma bonne mine légendaire ne soit démasquée je decide d’utiliser un échantillon de fond de teint et de mettre un peu de terracota (en fait beaucoup et oui j’ai de la terracota dans ma trousse de toilette) afin d’unifier tout ça pour que ça fasse un peu plus naturel…

J’etais plutot ravi du résultat (enfin d’avoir rattrapé ce bronzage carotte surtout) jusqu’à ce que je rejoigne ma soeur à St Germain avant un vernissage.

J’arrive donc devant l’Eglise et là cri d’horreur:  » Yaaaaaaaaaaaaaan !!!! (c’est mon prénom) Mais t’as fait quoi !! »

Moi (pour sauver la face, si j’ose dire) : je me suis mis de l’autobronzant.
Elle : non ms ça ne va pas du tout. Regarde toi… (elle sort un poudrier avec un miroir de son sac)

Je me regarde donc dans le micro miroir et en effet… c’etait pas tip top…
C ‘est fou ce que ça fait d’etre confronté au jugement de sa petite soeur lol

Et la voilà en train de dégainer une lingette démaquillante (c’est fou ce que vous avez dans votre sac les filles 😉 )

Mais même après tout ça, j’avais encore l’air tres orange…. Et j’ai du affronter les regards des autres comme ça avec mon masque de terracota 😉

Répondre

je sais pas si c’est le pire moment de solitude, mais en tout cas c’est le dernir en date. J’étais en cours de communicatio et là je devais expliquer seule mon projet devant les autres étudiants et là déjà que j’aime pas faire ce genre de présentation seule, j’avoue que été servis, parce que je me suis pris des critiques de quelques personnes, sansir rien répondre en retour. Je devenais toute rouge etc, la seule chose que je voulais c’étais retourner à ma place et être tranquille.

Répondre

Un grand moment de solitude…
Quand j’avais 17 ans, j’ai mis un joli jean beige clair, et j’ai eu mes règles….

Répondre

Barcelone pour un voyage pro. Super hotel mais un problème: le minibar fait un bruit épouvantable! J’essaie de le débrancher, impossible! Heureusement sur la table de chevet, j’apercois des boules quies, sauvée, ils pensent a tout dans cet hotel! Je m’approche et… Damned, deux bonbons a la menthe!!! Grand moment de solitude, ouf j’étais seule!

Bon anniv au blog et bonne continuation!

Répondre

Bon anniversaire 😉

A la bibliothèque, une très bonne amie (ma coloc) assise à côté de moi me fait comprendre que le garçon en face de nous lui plaît beaucoup ; cette petite chanceuse ne se doutait pas que j’allais, toute pétrie de bonnes intentions, créer une situation des plus embarrassantes : le connaissant, je profite de la pause pour le saluer avec un enchaînement parfait « salut-ça va-super et toi » et puis (pourquoi?) je m’emballe!
– « au fait je te présente E., c’est ma coloc! (oui oui)….. »
et là! je m’arrête NET : horreur et abomination, je ne me souviens plus de son nom! Et voici comment mon esprit gaffeur a employé ces longues secondes… :
– (à moi-même) « bon, là, tais-toi, normalement il devrait la saluer aussi, et tout naturellement donner son nom entre deux bises » … « rien ne se passe, du calme, du calme.. »
– (intervention de E., gênée) « alors, et toi, c’est comment? »
– (lui) « bennnn « M. » (mon prénom, et avec ostentation) va finir les présentations, hein? 😉 »
– (à moi-même) « AU SECOURS!!! » .. « bon, calmos, physique lissé, yeux bleus, cheveux blonds, crête à la beckham, footballeur…MMmm… »

(A HAUTE VOIX) « Kévin? »

Non, c’était PAS ça. Mais T e l l e m e n t p a s.

Répondre

Salut tout dabord bonne chance pour la suite avec ton blog et voici ma petite histoire.
Un samedi matin alors que je me décide à aller chez le coiffeur pour un balayage + coupe bien sympa petit massage lors du shampoing, trés jolie et là juste quand je sors bien coiffée un pigeon juste au dessus de moi dans le gros platane ma fait caca dessus sur ma coupe toute jolie, la grosse honte rien pour caché obligé de re-rentrer chez le coiffeur: heu excusé moi un deuxiéme shampoing serait possible Madame.

BISOU

Répondre

alors tout commence un matin… comme toute nana, on se leve et on reflechit à ce qu’on va mettre (si cela n’a pas ete fais la veille, avec essai à l’appui!). je me dis chouette, je vais mettre la petite robe trouvé lors de ma derniere virée shopping. mais probleme il fait encore un peu froid… je ne recule devant rien et degaine mon collant noir! toute contente je saute sous la douche… enfile la robe… puis le collant. je prends mon manteau et file au travail. je sifflotte, heureuse, un bonne journée s’annonce. j’ouvre ma boutique, une cliente rentre et la le drame!!! (vous devinez?) la cliente me regarde la servir et me sourit… et me dit… Mademoiselle votre robe est coincée dans votre collant!!! le drame je rougit et remerci la dame. j’avais donc les fesses un peu a l’air, ouf! le collant etait noir. mais comme on le sait toutes l’opacité dans ces moments, nous convient jamais assez!
alors prenons note : toujours mettre le collant avant la robe!!(surtout les matins mal reveillé).
bon anni!

Répondre

Avant de commencer je te souhaite de passer une belle 5e année!
Pour ma part, mes 2 plus grands moments de solitude ont été le jour où pendant les vacances d’été je suis allée me baigner avec ma soeur, pour rigoler nous avons quitter nos maillots! Mauvaise idée que nous avons eu là, j’ai perdu mon « une pièce », il a fallu que je demande à ma soeur d’aller chercher ma serviette et de me rapatrier de la mer jusqu’à la plage (1er moment de solitude). Quelques minutes plus tard un jeune garçon est venu me rapporter mon maillot (2e moment de solitude)! A 14 ans, j’en garde un très mauvais souvenir!

Répondre

Mon plus grand moment de solitude doit avoir 3-4 ans.
La fautive : Ma maman & sa meilleure amie.
Étant heureuse de passer du bon temps ensemble, elles ne faisaient que de rires sur le chemin allant à McDo.
Pendant la file d’attente elles parlaient de l’ancienne émission sur M6 intitulée « J’ai décidé de maigrir, & Vous? » quand soudain ma mère cria le titre de l’émission à haute voix tout en se retournant car la caissière venait de nous appeler.
Il s’avéra que la caissière en question avait pas mal de formes & n’avait pas l’air bien commode !
Évidemment, j’ai du passer la commande à leur place pendant que la caissière me dévisageait. On a eu du mal à manger notre repas de peur qu’elle ai craché dessus. Mwahahahaha.
La grosse honte, plus gênante qu’autre chose car involontaire.

Des Bises.
& Joyeux Anniversaire au Joli blog 🙂

Répondre

Une sortie luge avec des collègues en Suisse, ma 1ère sortie en fait. Je me suis pointée habillée casual: jeans, botte, veste, bonnet…je m’imaginais une descente tranquille en luge en bois et pensais avoir la tenue tout à fait adaptée. Moi, la luge? je connais ! Ma tenue était au final celle de la parfaite parisienne qui s’est faite rincer après une descente très chahutée et mouillée. A vouloir éviter la combi et le collant et les encombrantes affaires de rechange, j’ai moins fait la maline quand la soirée a commencé, tandis que je mouillais tous les sièges de voiture et de resto sur mon passage. Sans parler de l’extrême confort. Si besoin, après « Chris fait de la luge », j’ai à peu près le même sketch avec « Chris fait de la rando »…ce sera pour les 6 ans alors! happy birthday et bravo encore

Répondre

Merci deedee pour ce super concours…
Je ne peux que repenser au jour où, ô miracle, il y avait des toilettes sur un quai de gare où j’attendais le tgv d’amis. J’avais vraiment trop envie de faire pipi, bref j’y vais, je ferme la porte, je la verouille, ah c’est grand, et pis propre en plus. j’étais en pleine action quand soudain la porte s’ouvre, sur le quai hein, moi avec le jean sur les mollets, et toute la gare en train de se marrer…je ne pouvais rien faire car la porte était vraiment éloignée de la cuvette…et vraiment pas vérouillée…..

Depuis je suis devenue psychorigide des verrous de toilette, toujours à faire des tests de poignées pour vérifier que c’est bien fermé….c’est mon seul toc ;))

Répondre

Joyeux 5 ans !!
Plus grand moment de solitude ? Le dernier en tout cas, il y a quelques heures quand le GT (Gentil Technicien) du Genius bar de l’Apple store m’a confirmé que le disque dur de mon iMac est bien mort (RIP…) et que j’ai dû lui avouer que je n’avais pas fait de sauvegarde…
Entre autres, 4 ans de photos peut-être perdues à jamais.
Autant te dire que gagner un des lots de ton sympathique concours ne pourrait que me faire plaisir.
On ne peut pas avoir 2 fois pas de chance dans la même journée, si ?

Répondre

Joyeux anniversaire Blog de Deedee ! Bravo pour ce mélange de persévérance et d’inventivité, et merci de fêter avec tes lecteurs-trices ce lustre !

Mon petit récit sera, j’en suis navrée, (s)catologique. Mais enfin, tu as appelé ton concours « le gros concours », c’est un peu de la provocation, non ?

Il pourrait s’intituler : « Trois heures de TGS dans le TVG »

Je prends souvent le TGV Paris-Bordeaux, avec mon chat. Un Sacré de Birmanie, superbe, gentil, doux, bien élevé, qui fait l’admiration des voyageurs et des contrôleurs… « Oh, qu’il est beau ! Je peux toucher ? Maman, j’en veux un comme ça »… etc. Bref, je frime à mort avec mon chat, qui voyage la plupart du temps sur mes genoux, sans bouger, sans réclamer, sans miauler, avec grâce et majesté, en vrai seigneur.

Ce jour-là, à peine installée, je repère devant moi, à ma gauche, un très beau jeune homme, au profil délicat, qui m’aide à soulever ma valise avec un grand sourire… La vie est belle, gaie, inattendue ! Vive le TGV qui permet de si jolies rencontres. Le regard en coin tourné vers ma gauche, je rêvasse au blondinet et j’en oublie mon compagnon à fourrure.

Oui. Sauf que, au bout d’un quart d’heure, ça frétille dans le sac, ça gratte, ça arrache, ça grogne, ça miaule… Et ça commence à sentir fort, très fort, épouvantablement fort… Non, pas ça ! Horreur et putréfaction. Le grand seigneur majestueux n’est plus qu’une boule de poils collés par l’angoisse, et cherche désespérément à déchirer les mailles de son cachot. Tous les voisins tournent la tête de mon côté, en reniflant d’un air horrifié. Telle mon chat, je me liquéfie et me recroqueville sur mon siège, ne sachant que faire. Le charmant jeune homme est le premier à se retourner, son joli nez fin se pince se dégoût. Comme le sac ressemble à un sac de voyage, rien ne dit qu’il y a un animal à l’intérieur. Pas de nourrisson en vue. Bref, je sais ce qu’ils imaginent. Affolée, je disparais avec l’objet puant dans les toilettes du train. Le pauvre chat est en panique, il bave, s’agite dans tous les sens, et j’ai le plus grand mal à le nettoyer. Quant au sac, je le lave à grande eau, mais sans réussir à faire partir la délicieuse odeur…

Après une longue demi-heure avec mon chat traumatisé par le réduit, la diarrhée et les cahots, je me résous à revenir à ma place. Le pauvre minet a la bonté de ne pas trop geindre, toujours enfermé dans son sac… Mais les voisins, pendant trois heures (c’est long, trois heures, c’est long !) chuchotent, tournent leur tête, se bouchent les narines ostensiblement, et chaque personne qui passe dans le couloir y va de sa réflexion, curieusement, sans jamais m’adresser directement la parole, comme si j’étais une pestiférée…

La morale de cette histoire :
1. Volet pratique : avoir toujours un nécessaire de survie lorsque on embarque un chat dans le train.
2. Volet moral : ne pas fantasmer sur les blondinets aux traits fins.

PS. Mon chat est horrifié que je raconte cette histoire, je lui ai garanti que son anonymat serait respecté. Mais il a un peu raison, c’est une TGS partagée entre nous deux…

Répondre

Félicitations pour ton blog! 5 ans, c’est génial!
Hmm je crois que vrai gros moment de solitude ça a été avec ma fille Margot de 3 ans. L’âge merveilleux des questions.
Il se trouve que dans mon immeuble vivait un monsieur atteint de nanisme.
Je monte dans l’ascenceur avec ma fille de 3 ans (à l’époque) et donc le monsieur monte avec nous. Et là, pleine d’insouciance, trop petite pour comprendre, elle s’approche du monsieur et me dit en le montrant du doigt (autant aller jusqu’au bout) « regarde, c’est un monsieur poupée, je peux jouer avec le monsieur poupée ? ». Voilà, là j’ai un peu senti le sol se dérober sous mes pieds pour le coup.
Heureusement, il a été super sympa et a désamorcé le truc direct mais j’ai un peu perdu 15kg de sueur d’un coup.

Répondre

Ouch ma plus grosse honte… j’en ai tellement eu en 27 ans de vie que je ne les compte plus! Mais il y en a une qui me revient particulièrement à l’esprit : en décembre, dans la ville de mes parents (comme dans beaucoup de villes je suppose!) des sapins sont installés dans les rues, accrochés aux lampadaires, à cette époque là j’avais des cheveux très longs et très frisés… Je vous laisse imaginer la suite, il faisait froid et nuit, du monde dans la rue (Normal, les cadeaux de Noël!!) je marche tranquillement avec ma meilleure amie quand soudain je me sens retenue par les cheveux… je crie je me débats me retourne et donne un coup de poing à … …. bah oui une branche de sapin qui a cru malin de me retenir par une longue mèche! Je vous laisse imaginer les rires et expressions qui ont fusé autour de moi… J’en rigole encore!

Merci pour ton blog et merci pour ce beau concours! 🙂

CamilleB

Répondre

Joyeux anniversaire bloguesque deedee !
Pour ma part, je sui fortiche sans le vouloir dans cette matière. Que je casse du sucre sur le dos de quelqu’un, sans que je le vois la personne en question est juste derrière moi …

Répondre

Un instant de sollitude si grand qu’il permettrait de gagner quelque chose ?! ça vaut la peine de tenter le coup :

Je revenais de deux semaines de vacances toute bronzée, reposée et je me rendais à un rendez-vous professionnel. J’avais mis une jolie robe, bien coupée, des belles chaussures avec juste ce qu’il faut de talons. Bref, je me sentais assez à mon avantage.

Je marchais dans la rue, heureuse de profiter d’un beau soleil parisien. Chemin faisant, je suis arrivée à hauteur d’un petit groupe d’ouvriers entrain de faire des travaux dans la rue. Certains de ces ouvriers se sont mis à me siffler: je déteste me faire siffler !!! De ce fait, j’ai tourné la tête et les ai largement ignoré de manière on ne peut plus hautaine en continuant à avancer ! Quand « BAM !!! », ma tête a heurté un poteau suite à quoi 1) je me suis fait mal (rien de grave hein ? Juste une petite bosse à la tête), 2) j’ai entendu les ouvriers – ceux là même que j’avais ignoré – exploser de rire, 3) je me suis tapée la honte de ma vie et une bonne leçon d’humilité !

Voilà, j’en profite pour te souhaiter un Happy BDay et te remercie pour ton blog que j’ai un réel plaisir à lire chaque jour.

Répondre

Salut Deedee, bravo pour ce blog et merci. Je me demande juste, comment trouves-tu le temps de faire tout ça ????

Sinon, pour le concours (très drôle), y’a deux moments de solitude que je voudrais partager (le 1er pour le concours ; le second, c’est parce que Valentina m’y a fait penser, pour le fun).
– A époque, j’ai 17 ans et j’emmène mon chéri (trop beau, cool, drôle …) en argentine pour lui présenter ma famille. Un soir, on rentre d’un après midi chez des cousins et on prend l’ascenseur pour monter dans l’appart où on vit (8ème étage). Là, on commence à blaguer, déconner, tout ça… et je lui dis d’arrêter de me faire, rire, mais impossible… Je pleure de rire jusqu’au moment où… je me fais pipi dessus (pas un peu).
Je ne l’avais encore jamais raconté tellement j’ai eu honte !

– Le second : A la fac, j’ai passé un exam dans une matière horrrrrible : droit de la concurrence. J’ai buché toute la nuit et appris ce que je pouvais, comme je pouvais. Je ne dors pas de la nuit.
Puis, je me réveille et là : panique : il est 16h30, et mon exam était à 10h00.
Par un reflexe étrange, je m’habille en pleurant, désespérée, pour partir à la fac et passer mon exam.
Je vais dans la chambre, je dis à mon chéri ce qui se passe et je lui en veux m’avoir laissé dormir alors qu’il savait lui que c’était le matin !
Et là il se marre et me dit : Julia, t’y es allée, t’as passé ton exam et tu es rentrée te recoucher rappelle toi ! Et je me suis souvenue.

Répondre

Ah ben c’est simple : je suis une no life 😉

Joyeux blogoversaire Madame 🙂 et merci pour l’organisation de ce concours!

Et un ptit.. hum gros moment de solitude…
An de grâce 2002, un campus comme on en fait tant d’autres.
Etudiante, je suis pom-pom girl (attendez c’est pas encore ça le moment de solitude), et pour gagner des soussous (pour acheter des pompoms, donc), on vend des crêpes.
L’une de mes copines pom-pom tape la discute avec un mec vraiment pas mal, et ni une ni deux je m’incruste dans la conversation en mode greluche : recoiffage -parce-que-je-le-vaux-bien, et rire gorge déployée.
Ma copine n’arrête pas de me filer des coups de coude, quelle grognasse ! Elle est en couple, je suis célibmorte de faim, je peux bien draguer un peu…
Jusqu’à l’ultime :
Moi, blonde : « et toi, hihi t’es en quelle année hihi ? »
Lui, rougissant jusqu’aux oreilles « hum, je suis professeur »

Effet kiss-cool n°1 : je l’ai eu en séminaire l’année suivante, on était 7 dans ce cours, impossible qu’il ne m’ait pas reconnue
Effet kiss-cool n°2 : près de 3 ans après cette malheureuse aventure, on m’a demandé « si [je] connaissais l’histoire de la couillonne qui a dragué K. ». Et oui, je suis une légende -__- »’

Répondre

Hors concours puisque j’ai déjà concouru mais je ne peux pas résister à l’envie de vous faire partager ce qui suit :
(conversation entre deux personnes qui ont fait connaissance quelques jours auparavant)

– Tu peux me lire ce mode d’emploi s’il te plait ?
– … a…apportez… l… le…
– ‘tain, tu sais pas lire ou quoi ?
– Si, mais je te rappelle que je suis malvoyant.

**va se cacher trèèèèèès, trèèèèès loin**

Répondre

« Tout le monde debout ! Là bas… » !

Un très bel anniversaire pour un très beau blog à qui je souhaite (et j’espère) une longue vie! Happy 5!

Pour ma part, la péripétie remonte à une bonne dizaine d’années, mais elle ne cesse de me hanter (oui j’en fais encore des cauchemars!).

18 ans, en terminale dans un petit lycée de province, j’ai eu mon permis quelques semaines auparavant et mes parents adorés m’ont offert une petite voiture toute mignone (une vielle Corsa toute déglinguée mais je l’adorait)! La veille je claironne à qui veut l’entendre que demain je me pointe au bahut avec ma nouvelle voiture, bref je fais la maline toute une journée et donne rendez-vous le lendemain matin à tout le monde devant l’école avant la sonnerie pour montrer mon petit bijoux.

Le lendemain, c’est toute fière au volant de ma titine que je réussis le créneaux parfait devant les regards envieux de tous mes potes. Je commence fièrement à descendre de ma voiture pour les rejoindre, mais mon talon (et oui je m’étais faite toute belle pour l’occas’ et avait sorti mes plus hauts talons!) s’est accroché à la ceinture de sécurité et je me suis étendue de tout mon long sur le trottoir le visage dans une flaque d’eau. Je me suis relevé le nez en sang et plein de boue devant tout le lycée hilare.

Aujourd’hui, je ne peux m’empêcher de penser à cette histoire en voyant la bosse sur mon nez et je mets au moins cinq minutes à descendre de voiture à force de vérifications. Si une ancienne du lycée St Michel présente en l’an 2000, lit ces lignes elle n’aura pas de mal à me reconnaître.

Répondre

Il y a deux ans, mon petit-ami avait invité un ami à la maison. On discute des années collège et on se raconte de vieilles anecdotes, en rigolant son ami me raconte que mon petit-ami s’était inventé un ami, Jean Petit, qu’il disait aller voir quand il trompait sa petite amie. Mon petit-ami me disait voir souvent Jean petit.
… Moment de solitude. Qui c’est fini très mal 😀 Je vous laisse deviner 😉

Répondre

Moment de solitude ? Ca, ca me parle ! 🙂

Mai 2008, j’ai des problèmes de chaudière ET de plomberie, et donc ma cuisine est dans un vrac pas possible pendant les 3 jours d’intervention.
Un soir, je rentre après le dîner, et aperçois dans le plafond démonté de ma cuisine une lueur rouge et suspecte, située juste au dessus de la chaudière. Je n’arrive pas à me hisser suffisamment haut, mais clairement, il fait chaud par là.
OUPS, je redoute un départ d’incendie…
Je tourne en rond, me demande que faire, pour finir par appeler les pompiers du quartier, en précisant que « je fais peut-être une erreur, mais y’a un truc louche chez moi ».
10 minutes plus tard, les pompiers débarquent, à QUATRE, avec leur gros uniforme.
Le chef inspecte la cuisine, renifle, grimpe sur un tabouret… pour finir par me balancer « madame, la lueur rouge qui vous inquiète, c’est le reflet des spots de votre cuisine sur les tuyaux du sous-plafond. Il n’y a aucun départ d’incendie chez vous ».

Ahem… comment vous dire ? Comment résumer en deux mots à quel point je me suis sentie con et neuneu ? J’ai laissé les pompiers repartir après m’être confondue en excuses, et je suis partie me cacher sous ma couette ! La honte !

😉

(merci ma p’tite dame pour tout le boulot que tu fournis avec l’organisation d’un tel concours !)

Répondre

Hi hi, je m’en souviens de cette anecdote. Tu l’avais racontée sur ton blog, nan ?

C’était le jour où le métro D à Lyon était en panne, et bien sûr je devais pile poil le prendre ce jour-là (alors que tous les autres jours de la semaine, je prends une autre ligne). Je dois donc prendre le tram mais celui-là ne va pas à la sortie du métro auquel je devais aller. Après avoir laissé passé 2 tram car non on ne met pas un métro dans un tram 🙂 J’arrive à me faufilé mais arrivée une fois à l’arrêt du plus proche de mon cours de Tai Chi Chuan, impossible de savoir où se trouvait ce gymnase ^^(parfois j’ai le sens d’orientation du loutre bourrée) J’ai marché pendant 1/2 heure, dans le quartier, j’étais en retard pour mon cours et là patatrac, je me prend le pied dans une bouche d’égout. J’aurai pu casser le talon de mes jolies chaussures Jonak et bein non j’ai cassé la boucle en cuir grr. J’ai donc tant bien de mal à rejoindre le tram le plus proche avec une chaussure qui ne tenait pas du tout ^^. Il fallait donc que j’achète des nouvelles chaussures (j’habite à Lyon pour mes études, mes autres paires de chaussures son chez mes parents). Je vais donc au Printemps, la paire que je veux en 40 est un peu trop petite et en plus ils n’ont pas de 41. Je décide donc d’aller chez Jonak, pour retrouver la même paire du Printemps et là la vendeuse me dit : « ah bein non, on ne l’a plus au-dessus du 35 ». Je me suis sentie drôlement seule, en me disant que tous les éléments étaient contre moi, et en plus dans tout cela j’ai raté mon cours de Tai Chi qui aurait pu me relaxer…. Et pour finir j’ai finalement retrouvé ces chaussures dans le même magasin Jonak quelques mois après en 41 !!!

Répondre

Durant les vacances de la Toussaint, j’ai fait un stage de quelques jours chez un notaire. Lorsqu’il avait rendez-vous avec des clients, j’etais autorisée à me joindre aux entrevues. Durant cette semaine, j’ai eu droit à à peu prés tout ce qu’il y a de possible et inimaginable: un jeune couple qui n’avait pas d’enfants et qui voulaient absolument que soit rédigé un testament pour assurer la garde de leur cheval, un mec qui mettait à mal la justice française en citant à chaque phrase un passage de la bible. Mon dernier jour de stage fut le clos du spectacle : un propriétaire d’un rez-de-chaussé expliquait que sa locataire n’arretait pas de le harceler au téléphone car soit disant il y avait de l’humidité sur les murs de son appartement qui avait était en fait aménagé pour servir d’auto-école, qu’elle avait fait appel à un avocat, qu’elle souhaitait passer devant la justice pour faire valoir ses droits.. Jusque là rien d’anormal.. Jusqu’à ce que le proprio montre les photos de l’auto-école.. Il s’est avérer que la locataire en question etait ma monitrice d’auto-école, avec qui j’avais rendez-vous 10 minutes plus tard pour une leçon de conduite devant l’étude du notaire!

Répondre

Toi, Toi… You… you…… (voix de De Niro dans Mafia Blues)
Toi tu es douée ! Toi tu sais faire un concours !
Merci.

De mémoire, je n’ai jamais été célibataire ou alors 3-4 heures max 😉 : le plus long, si ce n’est le plus grand moment de solitude de ma vie. Quelle plénitude alors… je devrais peut-être réessayer.
Bisous DD
Anne

Répondre

Très bonne idée de concours! et bon anniversaire au blog!
je m’essaye aussi, et vous conte un de mes pires moments de solitude!

c’était il y a 4ans, second rendez-vous avec le garçon qui me faisait rêver depuis plus de 1an!

au mois de mai, à la Terrasse d’un Haagen D**** quelconque, dégustant une gaufre, je passais un moment proche de la perfection!
peu après la dite dégustation, et toujours en terrasse, j’ai été prise de violent maux de ventre! me voyant mal en point, prévenant, il décide alors que nous écourtions notre rdv!

j’accepte, mais m’excuse malgré tout et part aux toilettes avec l’espoir de calmer la tempête, et prolonger ainsi le rdv! … une fois « la tempête » calmé, je me retrouve avec un nouveau problème à gérer : la chasse d’eau qui ne fonctionne pas et les toilettes qui débordent (désolé pour l’interlude un peu gore)!

ayant déjà passé beaucoup trop de temps à l’intérieur (pas très glamour) je tente alors de « camoufler » le tout du mieux que je peux (pas très cool), et repart « légère ».

je le retrouve en terrasse, et c’est alors qu’il me demande si je peux l’attendre 2mins, car il souhaite aussi aller… AUX TOILETTES! je n’ai pas essayer de le retenir, l’ais laisser partir (et mes espoirs de couples aussi!)

il revient, me raccompagne… et je vous laisse imaginer la suite… 😉 (plus de nouvelles, pour une simple histoire de gaufre! ah les mecs…;))

Bonne soirée!

Répondre

Oula mon plus grand moment de solitude est recent est pas si drole que ca, mais j ai appelé mon amoureux que jaime a la folie par le nom de mon ex…gaaasp je vous dis pas comment jai tourné rouge pivoine…à ma decharge il m avait invité sans le savoir dans notre resto favorie avec l ancien et je n avais pas osé lui en toucher mot.

En tout cas quel concours ! cest imrpessionnant !
un tres joyeux anniversaire à ton blog deedee

Répondre

Bonjour Deedee,

Toutes mes félicitations pour les 5 ans de ton blog ! Vraiment bravo !

Comme dernier moment de solitude, voici le mien…
En charge des relations presse d’un fabricant de NTIC, j’avais RDV avec son équipe dirigeante afin de rencontrer le nouveau PDG avant son intervention auprès des médias.
Lourdement munie d’une vieux PC portable, j’avais entamé de le brancher dans une salle de réunion que je ne connaissais pas. Face aux dirigeants des services de cette entreprise, j’ai aussi discrètement que possible chercher les prises qui convenaient. Saisie d’effroi face à la complication de la tâche (j’ai vécu là ma vraie minute fausse blonde), l’assistance s’en est rapidement rendue compte. Un premier directeur est venu à ma rescousse afin de brancher la prise secteur. Un autre a empoigné la prise reliant mon antique PC au…vidéo-projecteur. Ce manège a du durer une bonne dizaine de minutes sans que le PDG de la société ne s’en rende compte car il échangeait avec ma responsable. Merci boss ! Et le clou du spectacle a été l’apparition sur écran géant du bureau de mon PC (je n’avais guère prêté attention à la prise du vidéo projecteur lorsque celle-ci avait été branchée par l’un des dirigeants présents) et, hop, de ma fenêtre MSN avec une photo de moi épaules dénudées dans un top à paillettes plutôt sexy… Autant dire que cela a fait sourire tout le monde et que j’avais envie que le sol m’engouffre… rire. Bref, le seul à ne rien avoir vu : le PDG

Encore merci pour ce blog. Passionnée d’écriture et ayant plein de trucs et astuces, ton post m’a convaincue de me lancer. Merci infiniment !

Très bonne suite à toi.

Répondre

bon anniversaire ! Plutôt sympa le concours ^^ je me lance donc :
l’année dernière, en stage à Montréal en pleine saison de la tire d’érable, je profite des spécialités locales, dont les fameux « tire sur la neige ». Concept simple: un bac rempli de glace, on verse du sirop d’érable dessus, on laisse le tout se solidifier un peu, on enroule autour d’un bâtonnet et on suce… Je me lance donc avec mon bâtonnet mais, un peu trop pressée, je n’attends pas assez et je me retrouve avec un sirop à moitié solide qui coule.. je me dis que je vais vite manger ça et m’en tirer honorablement…jusqu’à ce qu’un coup de vent me rabatte les cheveux en pleine figure…et sur le bâtonnet plein de sirop…J’ai eu les cheveux collés et dégueux tout le reste de la journée…sympa pour visiter ^^

Répondre

J’étais chez Zara histoire de voir les dernières nouveautés. Bon évidemment, chez Zara il y a toujours des nouveautés et forcément je me retrouve vite avec quelques articles dans les bras (étant chargée, je passe certains des cintres autour de mon poignet pour pouvoir évoluer plus facilement dans le magasin… détail qui a son importance pour la suite…). Bref je déambule puis me dirige vers les cabines d’essayage. Et là, je me retrouve à faire la queue derrière environ 10 ou 12 filles. Accro au fringues oui, mais patiente, ah ça non… Bref je me dirige vers la sortie en déposant un peu à a va vite les fringues que j’avais dans les bras. Et là, je franchis la porte d’entrée et l’alarme se met à sonner! Le vigile arrive, moi fière comme un coq, je dis « mais non c’est pas moi! ». Le grand baraque fixe mon avant bras l’air hébété… Bah oui rappelez-vous, j’avais mis quelques cintres à mon poignet …

Répondre

Tout d’abord « Joyeux anniversaire de blog »!
Mon plus grand moment de solitude c’est vraiment la honte de ma vie. C’était mon premier job et j’avais profité d’un moment de calme et d’absence de la plupart de mes collègues de leur bureau (open space) pour mettre un tampon dans ma main et filer vite fait aux toilettes… sauf que dans le couloir, je croise le pdg avec 4 ou 5 personnes. Il me présente à ces personnes qui sont des collaborateurs américain et là… ils me tendent la main pour que je la serre, sauf que dans ma main il y avait toujours le tampon. J’ai mis 10s à réagir (10 secondes c’est long parfois) à mettre le tampon dans ma poche et a leur tendre la main. Sauf que les fabricants de tampon ne font pas dans la discrétion l’emballage est jaune fluo. A la tête de mon patron, je pense que tout le monde a compris ce que c’était. Je me suis sentie stupide et je les ai évité toute la journée!

Répondre

Bonjour Deedee et joyeux anniblog!!

Alors mon pire moment de solitude c’était il y a 5 ans quand j’ai quitté ma maison, enfin la maison de mes parents à Madrid pour venir m’installer à Paris avec mon copain. J’arrive à l’aéroport, toute seule, toute triste d’avoir quitté ma famille et mes amis et en même temps tout contente de retrouver mon amoureux! Je descends de l’avion…il n’est pas là…je vais chercher les bagages…il n’est pas là…je commence à paniquer(d’autant plus que je ne parlait que très peu le français)…et s’il ne vient pas…je me voyais déjà rapeller mes parents:…non…je reviens à la maison…il y a eu un problème…Avant d’en arriver là Je cherche une cabine téléphonique pour l’appeler et là je découvre qu’en France les cabines ne marchent plus avec des pièces!!!je commençais à pleurer intérieurement quand en me dirigeant vers un tabac pour acheter donc une carte je le vois venir vers moi!!Halelulla!!!c’est vrai qu’il était en retard mais je l’ai pardonné quand même!Uff!

Répondre

Les moments de solitude, ça me connait. J’envisage de passer un diplome à ce sujet.
Un particulierement marquant: je devais avoir 14/15 ans. Je croise un de mes jeunes voisins sur lequel je flashais un peu (beaucoup). Il me demande s’il peut me poser une question, je lui en prie. Sa question: pourquoi tu rougies quand tu nous (son frère et lui) vois? Je suis devenue instantanément rouge brique et ai prétexté un truc du genre « c’est la crème solaire dans les yeux » et je suis partie en courant! Gné. Je sais pas d’où je ai sorti cette réponse mais encore aujourd’hui, j’en rougies.

Et merci pour le concours et pour le blog!

Répondre

Il m’arrivait de discuter avec une dame de mon quartier lorsque je promenais mon chien, elle était parfois seule et parfois en compagnie d’un monsieur. Elle semblait beaucoup aimer les chiens et elle en avait un.
Un jour je la croise, elle était seule, je lui demande comment elle va et elle me répond qu’elle a perdu son compagnon. J’embraie avec les banalité que l’on peut sortir à quelqu’un qui vient de perdre son animal de compagnie. Du style, ils ont beau être petits ils prennent de la place et on s’y attache, ils ne vivent pas assez longtemps. Je voyais bien qu’elle me regardait bizarrement et qu’elle ne savait pas trop quoi répondre. Et puis je lui demande si elle compte en reprendre un, elle me dit que c’est un peu tôt . Je lui demande ce qui est arrivé et là je comprends qu’elle ne me parle pas de son caniche, qui est bien mort il y a 2 mois de cela, mais de son compagnon c’est-à-dire l’homme avec lequel je la croisais de temps en temps. Gloups!

PS: joyeux anniversaire Mamz’elle
Un jour je la croise

Répondre

Huhuhu, c’est vache comme question mais je me lance. Un soir je me pointe au cinéma pour une bonne séance de film d’horreur. Partie du bureau un peu tard, j’ai juste eu le temps d’attraper un petit truc à grignoter dans la file d’attente.
Sauf qu’une fois passé les barrières je suis prise d’une irrépressible envie de faire pipi.
Il est encore temps de faire l’aller-retour aux WC, je me faufile donc hors de la salle pour découvrir que les toilettes sont hors service.

Impossible de tenir 2 heures dans cet état, je n’avais plus le choix : je suis sortie de l’établissement et ai fait le tour du parking pour me trouver une petite haie de buissons derrière laquelle m’accroupir.

Jusque là tout va bien.

En fait derrière le buisson il y avait un grillage, qui donnait sur une voie ferrée. Et comme par hasard au moment où j’ai le derrière à l’air, un train passe en mode « ralenti » en vue de s’arrêter à la gare quelques centaines de mètres plus loin.

Je pense avoir offert aux passagers du train un spectacle qu’ils n’ont pas dû oublier !

Répondre

tout d’abord:very happy 5 years!ouahhou!

en fait j’en ai pleins des anecdotes,je suis un peu tête en l’air avec un rien de barbara gourde…
alors voilà, j’avais 22ans,je débutais ma carrière de styliste (3/4mois dans la boit)et je devais encadrer la séance photo du catalogue.Nous étions dans un superbe appart au dernier étage d’un immeuble avec de grandes baies vitrées et une terrasse d’où on voyait tout Paris.Le shooting photo commence sur la terrasse,et je cours chercher un accessoire à l’intérieur et en repartant….bein je me suis mangée une baie vitrée devant tout le staff…et à moitié assomée!(avec le petit bruit sur la vitre, la grosse trace,et le mal de tête)j’ai vécu mon pire cauchemar éveillé…et il a fallu relever la tête et bosser toute la semaine avec la même équipe!
et sinon il y a 3 jours, mon fils a giflé une actrice/musicienne dans un petit théâtre parisien:grand moment de solitude!pour une jeune maman!
mais après, on en rigole bien ça fait des souvenirs

Répondre

Ce soir, toute seule dans mon lit, comme d’habitude….

Répondre

Tu nous gâtes tellement avec cette liste de lots impressionnantes.

Bon alors pire moment de solitude… C’est dur de les hiérarchiser parce qu’honnêtement j’ai parfois l’impression d’avoir la carte fidélité de ces moments où on aimerait bien s’enfoncer sous terre.

Je pense que le pire reste la fois où au collège, parce que j’étais trop bavarde et inattentive ma maîtresse m’a envoyé au tableau pour faire l’exercice. Tout se passe bien, je me débats tant bien que mal avec l’exercice de maths. De nature timide, je vois la fin du calvaire arriver. La maîtresse me demande d’effacer le tableau… et là c’est le drame. Ma fameuse robe portefeuille toute mimi en carreau (bon évidemment maintenant ça parait complètement démodé) s’ouvre. Léger détail: Elle se fermait dans le dos.
Donc voila ma culotte offerte en spectacle à l’ensemble de ma classe de 4e. J’ai pas pleuré, mais qu’est ce que j’en ai eu envie.

Ps: Depuis, j’ai banni toute sorte de robes ressemblant de près ou de loin à celle-ci. Rassurez moi ça va redevenir « in »?

Répondre

un soir où je suis allée chez le boucher.
je tourne à gauche, la porte est juste après le virage…
ah tiens c’est ouvert…
et bam…
la tête dans la porte vitrée…
ils l’ont trop bien lavé ces cons.
finalement j’ouvre la porte, commande mon steack, récupère le truc, paye et repars… j’ai eu une énorme bosse sur le crâne pendant deux jours et je ne comprends toujours pas comment le boucher a su garder son calme, même moi j’avais du mal à ne pas sourire bêtement

Répondre

Happy Birthday Deedee!

Voilà un de mes plus grands moments de solitude, qui date d’aujourd’hui!

En bonne parisienne branchée, me voilà inscrite depuis plusieurs mois aux cours de gym suédoise, que je fréquente relativement assidument.
Comme le veut le rituel, les participantes se précipitent dans la salle au moment même où retentissent les premiers applaudissements signalant la fin du cours précédent. Sur-motivée et bien décidée à dépenser en 40 minutes les calories gagnées lors de mon récent séjour à Barcelone, je fais de même et prend place au second rang.
La musique démarre, je me lance, imitant la monitrice dans ses grands jetés de bras et de jambes. Tout va bien les 5 premières minutes, jusqu’à ce que je commence à ressentir un léger gargouillis au niveau du nombril: malheur, les lentilles mangées à midi seraient-elles en train de refaire surface? L’envie de laisser s’échapper un gaz intempestif est très forte, mais je me refuse à céder ma place durement conquise, ou à perdre quelques minutes d’exercice lors d’un aller-retour aux toilettes. « Pense à autre chose », me dis-je en serrant fessiers et abdominaux. Mon ventre me laisse alors tranquille au point que j’oublie son existence, jusqu’au moment où, alors que je suis lancée dans une série de pompes à faire pâlir de jalousie le plus costaud des Rambo, une odeur nauséabonde parvient à mes narines. « Diantre, pensai-je, un rustre blagueur aurait-il osé lâcher une boule puante au milieu jeunes femmes raffinées en plein effort? » Mais hélas, une sensation libératrice de dégonflement, venue de mon ventre ballonné, me fait immédiatement prendre conscience de l’indéniable réalité : l’auteur de ce pet pestilentiel, c’est moi!
Pris de panique, mon esprit entre dans une course folle : que faire? Détaler et me cacher dans les toilettes? Mais personne ne quitte jamais le cours : la fuite serait un aveu de mon pétaradant forfait !
Dois-je alors faire semblant de ne rien percevoir ? Hélas la puanteur est tellement forte que nulle personne consciente, placée à moins de 10 mètres de moi, ne peut y avoir échappé. Or le cours est bondé, et 5 autres sportives se trémoussent sur les Spice-Girls dans mon entourage proche. Il faut donc agir, et vite : même s’il ne tue pas, le ridicule nuit gravement à l’amour-propre !
Honte à moi, Deedee, car ce que je vais raconter est un souvenir pénible qui torturera sans doute longtemps ma conscience. Oui, je l’admets, j’ai eu recours à la détestable stratégie des coupables sans imagination: déplacer l’accusation pour détourner l’attention.
Me pinçant le nez, je jette un ostensible regard accusateur à ma voisine retraitée, en m’assurant bien que mon geste a été vu par mes camarades en jogging. C’est bon! La campagne calomnieuse semble avoir fonctionné: mes voisines regardent en riant la pauvre dame qui, ne se doutant de rien, a entamé une série de « genoux-poitrines » bondissants. Un moment, je crains qu’un fou-rire collectif n’éclate et je lance des regards désapprobateurs à mes voisines pour l’étouffer, mais fort heureusement, l’esprit sportif(ou l’épuisement?) ont raison de l’esprit critique et, après quelques chuchotements sûrement désobligeants, la concentration semble revenir dans le groupe.
Ouf ! Une bouffée de sueur froide me signale que je ne suis pas passée loin du désastre. Me voilà sauvée, mais vraiment pas fière, c’est pourquoi je voudrais ici faire mon mea culpa : « chère voisine de gym suédoise, si tu me lis, par pitié, pardonne ma lâcheté ! Je te donnerai la moitié de mon bon d’achat si je gagne grâce à toi ! »

Une coupable péteuse

Répondre

ahah…. Il y a bien longtemps… c’était au collège….en plein age bete… quand en sortant des toilettes des filles, en plein milieu de la cour de récré, je ne me suis pas rendue compte immédiatement que ma petite jupe était remontée et coincée dans mon collant et que du coup, je me promenais les fesses à l’air… A l’époque les collants n’étaient pas opaques….^^

Répondre

Mon plus grand moment de solitude, c’est quand je suis aux toilettes (ben quoi ?)
Bon juste pour te dire bravo mademoiselle – tu sais bien que je ne participe pas à ton concours et que je laisse les autres fidèles lecteurs (mais j’en suis un aussi) gagner 🙂

Répondre

Ben, tu peux participer si tu veux, hein !

Wouah! ça c’est du concours!
Pour ma part je ne me souvient pas vraiment d’avoir vécu de gros moments de solitudes, j’ai du tous les refouler au fond de mon inconscient pour mon équillibre!
Hum je ne sais pas si on peut appeler ça un moment de solitude mais le jour ou ma meilleure amie à draguer mon ex avec qui je pensais me remettre je me suis sentie un peu seule, voyez la scène nous trois dormant dans la meme chambre et moi qui ne dormant pas réellement entend des bruits « suspects ». Inutile de dire que cette fille n’est plus mon amie!

Répondre

Dès le collège j’étais passionnée par l’univers de la mode, les mannequins aux jambes interminables… et les chaussures!
J’adorais particulièrement les bottes avec de grands talons d’au moins 8cm et je les collectionnais au point de ne plus avoir de place dans ma garde robe. Cet hiver, l’idée m’est venue de les ressortir, car avec le froid, pas question de ressortir les moon boots & co et avoir l’air d’un yéti. Alors pour assortir mes tenues, j’avais donc mis des bottes marrons avec un talon en bois de 10cm – un peu haut mais tellement belles que je n’ai pas pu résister! Ce jour là, il ne faisait pas plus mauvais qu’un autre jour et j’étais en retard. J’ai couru jusqu’à la gare un peu essoufflée et ait réussi de justesse à monter dans le train. Je sens quelque chose dans mes pieds. Un sentiment de malaise. Je sors de la station, un peu paniquée. A quelques pas de mon bureau, qui se trouve devant un lycée, mon talon se casse! J’entends déjà des rires et aperçoit des passants qui me dévisagent, moi l’air très idiote avec un talon a main et titubant avec le visage paniqué! Par chance mon bureau n’était pas bien loin, mais seule, dans la rue, avec une paire de bottes adorées qui vous lâchent, on sent que la journée commençait bien… L’hiver prochain, ce sera Moon Boots Power!

Répondre

5 ans déjà et je n’étais jamais venue par là, il faut que jusque il y a quelques semaines, je n’allais jamais sur les blogs, si j’avais toutes les choses intéressantes qu’on peut y trouver…

Alors mon plus grand moment de solitude, d’ailleurs dans les pires honte c’est toujours celui ci que je raconte, remonte à 5 ans justement,coïncidence!
Pour tout vous dire j’habite un très petit appartement, monsieur et moi même dormons donc dans le salon.
Une fois où mon amie de toujours était venue me rendre visite, je lui avait installé un matelas avec nous dans ledit salon. Le dimanche matin (un peu trop tôt pour un dimanche) j’ai emmené ma fille 4 ans faire quelques courses, pour ne pas réveiller ceux qui pouvaient encore dormir. En achetant mon journal la libraire demande à ma fille « alors ma puce ça va aujourd’hui, et papa il est pas là? » « si si il fait dodo avec marraine! ». petite, très petite j’aurais voulu être, d’autant que dans mon petit quartier tout le monde se connait et on aurait bien dit que « tout le monde » se trouvait là!!!

…bon j’ai été un peu longue, mais bravo pour cet anniversaire et ce concours!!!

Répondre

c’est quoi ce concours de malade, j’ai limite l’impression d’envoyer un texto d’un concours de TF1 pour gagner la maison dans une émission de Benjamin Castaldi! du gros du gros..

alors un grand moment de solitude:
j’étais au cinéma avec mon papa (ça a son importance) pour aller voir Et si c’était vrai, adaptation d’un chef d’oeuvre littéraire s’il en est de Marc Levy l’homme aux blockbusters. Bon tralala histoire d’amour tout-est-bien-qui-finit-bien.. et là je lâche un gros pet, oui je pète en plein silence. A côté de mon père. et d’une salle bondée.
Un classique mais très efficace en live!

Répondre

ma chère DEEDEE, je sais que je suis hors concours because je suis l’homme qui connaît la « marmotte » mais qaund même, j’m’y colle et j’vois pas pourquoi j’m’y collerais pas. sauf que chut, j’ai attendu plus de 200 post pour qu’la « marmotte » le voit pas.
Bref, mon plus grand moment de solitude est qd ma « marmotte » a refusé son alliance le jour de notre mariage. Faut dire que j’avais choisi sa date anniversaire pour notre mariage. J’ai voulu lui offrir une alliance 3 or sur l’autel mais elle m’a fait un « sketch » car ce n’était pas l’alliance qu’elle avait choisie. Moi qui croyait faire un super effet devant l’autel et un parterre de plus de 200 personnes, voilà qu’elle m’engueule en me demandant ou était son alliance (vous voyez « 3 mariages et 1 enterrement). Elle était tellement dans son truc ma « marmotte » qu’elle ne m’entendait pas lui sussurer dans l’oreille « joyeux anniversaire ». il a fallut que je le dise beaucoup plus fort, et comme elle a eu un gros mouvement de recul, je me suis toujours demander si l’assistance présente dans l’église ne pensait pas assister à un divorce avant l’heure.
bref les gars, si vous lisez ce post et que vous n’etes pas encore passer à l’échafeau (euh l’autel…) ne FAITES JA-MAIS une surprise à votre dulcinée ce jour là. Telle la mante religieuse male, vous risquerez à tout moment de vous faire écharper.
cela fait maintenant près de 14 ans que j’ai vécu ce moment de solitude, mais depuis j’adore hiberner avec ma « marmotte »

Monsieur MARMOTTINE

Répondre

Merci pour cette anecdote monsieur marmottine. Promis, ça reste entre nous !

Bonne journée

euh …le moment de solitude fait quasiment partie de mon quotidien…alors lequel raconter…???
Jour de grosse pluie sur Rouen…je suis en voiture et ai pour mission d aller déposer écologiquement notre verre usagé dans les containers à recyclage; Essuie- glace à donf, buée…j arrive au dit endroit lorsque j avise un de nos copain en train d effectuer la même mission que bibi…ni une , ni deux, je m arrête à sa hauteur, ouvre ma fenêtre et d un air gouailleur lui lance « Eh ben, sacrée descente dans cette famille!!! » Evidemment, ce n était pas du tout notre copain mais un plouc qui n a pas du tout rigolé (moi non plus d ailleurs, j ai redémarré fissa et suis rentrée à la maison…avec ma caisse de verre!)

Répondre

Alors mon gros moment de solitude pas plus tard qu’aujourd’hui, je commence dans un collège comme pionne, je suis la vraie bête curieuse de la journée, et des autres je pense et je dois surveiller la cantine tout seule, tous les élèves me regardent me posent des questions même dans la cour, on me regarde à travers la vitre, je suis super heureuse et contente de devoir faire les 100 pas pendant une heure trente comme une lionne au zoo, jusqu’à ce que ….je me torde la cheville perchée sur mes superbe wedges fraîchement shoppé pour la rentrée, quelle gourde.
je crois qu’on ne m’oublieras pas de si tôt, vu les rires…
VDM

Et joyeux anniv de blog aussi+++
VDM

Répondre

Tout d’abord, très bon anniversaire au blog !

J’ai 3 moments de solitude qui me viennent à l’esprit.
Désolée de rajouter de la lecture, mais le concept du concours a stimulé tous mes souvenirs qui refont surface.

1. Je devais avoir 10ans quand on m’a offert un affreux assortiment de bas flashy aux couleurs de l’arc-en-ciel. Ma mère qui est toujours en avance sur son temps, me dit que le nylon sera très joli… en guise de ruban dans les cheveux ! Ca ne se voyait pas trop et j’ai toujours été une fille obéissante, donc exécution. Sauf que le lendemain, à l’école , j’ai été la risée de toutes mes copines………… Je m’en souviens encore TB !

2. Travaillant dans l’interprétariat, je suis amenée à traduire un débat avec le public après un film projeté dans la plus grande salle de l’UGC Ciné-cité des Halles (500 places ?). Tout se passe bien jusqu’au moment où quelqu’un dans le public demande si on peut voir la gueule du monstre comme le vagin d’une femme… sauf que le mot « vagin », je ne le trouve pas et personne ne peut m’aider vu que je traduis une langue rare. L’horreur… certaines femmes essaient de m’aider en indiquant du doigt cette partie de leur corps. Surréaliste…
Mais le pire reste à venir. Gênée, je dis dans mon micro « Zut, pardon, j’ai un trou »……… Explosions de rire de 500 personnes…

3. Déjeuner important dans un restaurant chic.
Mon portable sonne, c’est la personne avec qui j’ai travaillé sur les sous-titres d’un film et c’est urgent. Elle me demande si on peut mettre un autre sous-titre que « sales connasses ». Je sors de table pour me réfugier dans les toilettes devant les lavabos et toutes les injures passent au peigne fin pendant 3 minutes : Et « salopes de merde » ? Non ? « Putain de poufiasses » Trop long ? « Sales chiennes » ? Pourquoi pas ?
Et là…. la porte d’un des WC s’ouvre et je vois sortir une dame bourgeoise, 50aine, très hautaine qui me dévisage de haut en bas d’un air méchamment méprisant.

Répondre

Bon anniversaire, grande blogueuse!
A la fac j’ai postulé pour faire partie de la chorale. Je pensais qu’il y avait une ambiance sympa, bon anfant. tu parles! Je me suis retrouvée à passer une audition en solo et à chanter des gammes: faux, cela va sans dire. Horrible.

Répondre

Ah ouais, grande blogueuse, carrément !

Qu’est ce qu’on ne ferait pas pour un cadeau potentiel… Je suis une fidèle lectrice depuis trèèèèès longtemps mais silencieuse et je prends mon clavier aujourd’hui pour raconter une de mes plus grandes hontes !
C’était il y a quelques années, javais 20 ans et j’habitais chez mes parents. Une nuit, je rêve que je dois absolument trouver des toilettes, une envie de pipi énorme, je cherche, je cherche, je finis par en trouver et vous imaginez la suite… Pipi au lit ! A 20 ans !
Et bien, on se sent très seul quand on se lève pour aller mettre ses draps au sale et qu’on doit expliquer ce qu’il est arrivé…

Répondre

C’etait l’anniversaire de mon ex…comme d’habitude j’étais en panne d’idée pour son cadeau.. après 2 heures de shopping infructueuses, je tombe sur une boutique de lingerie avec une paire de porte jarretelle en vitrine. Mais bien sur! Je vais lui offrir une soirée streaptise à la basic instinct, et ça au moins c’est mieux qu’un énième caleçon qui restera au fond du placard. C’est parti, bas résille, talon aiguille, soutien gorge push up et juste un trench par dessus. J’essaie d’arreter de psychoter sur les éventuels coups de vents qui pourraient soulever mon manteau en l’attendant rentrer du travail, en bas de chez lui. Il arrive enfin, nous montons dans son appartement… nous nous embrassons fougeusement et je laisse tomber au sol mon trench….et…A ce moment là, la lumière s’allume et une dizaine de voix stridantes hurlent « Suuuuuurpriiiiiiiise!!!!!! »
Tous ses amis ( que je ne connaissais pas pour la majorité) ont eu la bonne idée d’organiser une soirée… surprise donc…meme sa soeur etait dans le coup. le plus grand moment de solitude de ma vie…
Au moins ca a brisé la glace, tous ses potes voulaient me connaitre, le look péripatéticienne, ca aide forcement…

Répondre

Vacances à Mexico chez des amis mexicains. Nous sommes invités à déjeuner chez la grand-mère de 80 ans et toute la familia. Timide au début, je commence à prendre confiance en moi et baragouine toute fière quelques mots d’espagnol. Sauf le verbe « correrse » (courir en français) signifie aussi jouir… Mamie a quitté la table. VDM !

J’en profite pour te souhaiter un très BoN aNiV à ton blog !

Répondre

Mon pire moment de solitude s’est déroulé à Barcelone, en présence de rencontres masculines, après une nuit à profiter d’un carnaval local. Les garçons me demandent de prouver mon âge et je cherche au plus vite ma carte d’identité au fond de mon sac, je sors victorieuse mon porte monnaie… Accompagné d’un tampon qui vole au milieu du cercle d’amis, bien en évidence par terre. (et ce ne sont pas ceux bien jolis dans des sachets colorés, c’était un tampon bien classique). J’ai eu le droit à « au moins, ça prouve que tu n’es pas si jeune! » et autres moqueries, ainsi que l’exposition du tampon comme un trophée par les garçons toute la nuit.

Répondre

Bon anniversaire tout d’abord … :o)

Mon grand moment de solitude : un jour dans un cours de danse de salon, je dansais avec une fille (il n’y avait pas d’hommes) qui n’arrêtait pas de péter … et ça puait tellement qu’à plusieurs moments elle a osé dire que c’était moi :o( Timide comme j’étais, je ne savais plus où me mettre !

Répondre

Ce matin j’arrive à la fac, une prof inconnue au bataillon avec l’air aigri est assise à la place de la jeune femme qui nous fait cours d’habitude.Personne ne sait qui c’est. Elle commence son cours nous lui disons que ce n’est pas son cours qui est prévu aujourd’hui, elle réponds « j’y suis, j’y reste » d’un ton pète sec assorti à son air aigri. Notre gentille prof entre puis repart aussitot voyant sa chair occupée. la prof se présente et continue, je retourne me perdre dans mes pensées quand tout à coup je lève la tête et lui demande de nous dire son nom quand même ! et la tout le monde me tombe dessus en me disant qu’elle venait de le dire et elle me fusille du regard… Bref j’ai passé les trois heures d’après le nez vissé sur ma feuille sentant son reagrd malveillant posé sur moi. Je me suis senti très con.

Répondre

Joyeux 5ans ! 🙂

J’avais 17 ans, je venais de rencontrer mon copain qui vivait encore chez ses parents. Nous vivions comme coupés du monde et passions la majeure partie de notre temps dans sa chambre à faire la « sieste »…
Sauf qu’un de ses copains s’arrangeait toujours pour appeler chez lui pendant nos fameuses siestes.
Ainsi une fois, sa mère ayant décroché et prévenu mon copain de l’appel au travers de la porte, il lui a répondu d’une voix quelque peu coupable de le déposer devant la porte afin qu’il puisse le prendre après…
J’avais tellement honte devant ses parents en sortant de la chambre !

Répondre

Alors un grand moment de solitude dans ma vie… Se taper méchamment la honte… Ca me dit quelque chose. Je suis mamzelle la poissarde. Pour planter le décor : l’anecdote honteuse se déroule dans mes années lycées, au lycée, devant tous les lycéens ayant choisi l’option théâtre autant dire les mecs cools pour moi à l’époque (rires). Je nomme l’anecdote : les déboires de la myopie (tintintinnn). Venons en donc au fait ( je peine à déballer le dossier héhé) :

Je me rend à mon premier cours de théâtre de l’année, les profs ont changé je ne connais donc pas leur tête. J’arrive à la bourre (classique?) dans le couloir, devant la classe où va se tenir le cours. Les élèves se tiennent comme des élèves, non nonchalamment le long du mur laissant un petit couloir au milieu. Au fond, discutant contre la porte, deux jeunes filles un peu plus âgé que nous, se tiennent là, papotant. Je plisse les yeux, je reconnais une blonde et une brune, ressemblant comme deux gouttes d’eau à deux supers copines de ma grande soeur que je n’avais pas vu depuis des siècles; je traverse le couloir formé par les élèves en courant et me jette sur la blonde en hurlant « qu’est-ce tu fout là toi??? » je m’écarte de ces bras, la regarde… elle me jette un « ca va pas ou quoi? »Je tombe nez à nez devant une évidence difficile à admettre, cette femme est ma nouvelle prof de théâtre, je vais l’avoir pendant 3 ans, elle va me noter pour l’option bac, je viens de me jeter sur elle la tête sur sa poitrine, la tutoyant… PUTAIN mais quelle conne. ce n’est absolument pas l’amie de ma soeur… Les élèves me dévisagent en explosant de rire. Je me sens seul… Ils ont toujours pensé que c’était une blague de ma part, étant un peu extravagante, j’aurai très bien pu mettre en scène ce « coup de théâtre ». Et non les gars je suis une pauvre taupe qui voit quedal. La myopie mêlé à la coquetterie (oui parce que je met pas mes lunettes ça va pas la tête…) c’est trop traitre. J’en ai quarante douze mille des histoires similaires. Mais je laisse les suivantes se sentir seul. J’en ai eu pour mon grade je pense:D

Congrats deedee.

Répondre

J’étais allée faire quelques courses dans un centre commercial et me trouvais sur un escalator pour accéder à l’étage supérieur. Devant moi, un monsieur tout à fait présentable en pardessus et devant lui une jeune femme en jupe. Jusque là rien que de très banal! Mais arrivée à mi-chemin, je vois l’homme sortir de son pardessus un miroir, le placer sur la marche juste au dessous de la jupe de la jeune femme, se rincer l’oeil, se retourner vers moi et me prendre à parti en me disant « p.t.in elle a un beau c.l celle-là »! pardon pour la grossierté. Je n’ai rien trouvé de mieux que d’approuver en hochant de la tête, histoire de ne pas le contrarier mais je n’étais pas fière. La jeune femme ne s’est jamais aperçue de rien et l’homme a dû continuer à se rincer l’oeil à peu de frais. Depuis ce temps là je ne prends les escalators qu’en position latérale pour avoir une vue de ce qui se passe devant et derrière moi. J’espère que cette anecdote ne donnera pas des idées à certains!…
Happy 5 ans!!!

Répondre

Mon ex vit toujours chez ses parents. Quand nous étions encore ensemble et que j’allais dormir chez lui je me retrouvais donc sous le même toit que toute la famille.
Après la première nuit passée chez lui, je vais prendre une douche le matin très tôt en essayant de ne pas monopoliser la salle de bain trop longtemps car j’ai exactement 10 min montre en main avant que sa mère finisse son petit-déjeuner et ait besoin de la place.
Je sors de la douche, je m’habille, à une minute près je suis parfaitement dans les temps. Toute contente, je m’apprête à déverrouiller la porte pour sortir et là…impossible! Je commence à insister à un peu plus mais rien ne se passe. Je suis littéralement bloquée dans cette salle de bain, chez ces gens que je n’ai encore jamais rencontré. Je regarde autour de moi, attrape une paire de ciseaux, si Mc Gyver était dans cette salle de bain du moins c’est ce qu’il ferait! Toujours rien. Le temps passe et je finis par tambouriner à la porte, en priant pour que mon copain m’entende le premier et vienne m’ouvrir. Finalement, dans une dernière tentative je réussis enfin à débloquer ce satané verrou et me retrouve à cet instant nez à nez pour la première fois avec mon « beau-père ». Lui, en pyjama, l’air pas réveillé du tout. Moi, enroulée dans une mini- serviette de toilette (j’avais eu la bonne idée de laisse mes vêtements dans la chambre de mon mec). Je me suis contentée de balbutier un bonjour timide et j’ai filé le plus vite possible…

Répondre

Bon, mon tour alors ?

Nous étions cet été en train de faire des démarches mon ami et moi pour acheter une maison en province comme habitation principale et changer de notre vie parisienne. Grosse démarche donc.

Après avoir craqué ensemble sur une maison où il y avait certes énormément de travaux à faire; on s’engueule tout le w-e (nos uniques et seules vacances de l’été ensemble) au sujet des travaux à réaliser et leur estimation de prix.
Après avoir frôlé même la séparation devant toute notre famille ce w-e là, mon ami finit par tenter de se balader avec moi sur la plage, pour qu’on cesse de s’époumoner à crier pour rien.

Il m’explique que si son ton était ultra dur et condescendant envers moi durant tout le w-e sur cette histoire de maison, c’est que finalement, et en toute honnêteté, il ne comprend rien au processus d’achat immobilier, et qu’il aimerait tout reprendre avec moi oralement pour mieux comprendre, vu que je m’y connait mieux.

Je commence donc à lui lister le process:
« D’abord chéri, au niveau des banques pour faire l’achat, il faut évidemment deux CDI ! Ensuite(… là, je le vois devenir vert)

Moi , qui en pâlit de plus belle: » Euh, c’est quoi le délire ? Y a un truc que tu as pas compris ou bien ? »

Lui: « Euh…je croyais que tu m’avais demandé de renouveller mon CDD avec ma boîte pour être dispo pour déménager en province, donc je viens de refuser leur CDI !… »

Moi: « Mais ça va pas la tronche ! Pas de CDI pas de maison ! T’as choppé cette info où ?? T’es dingue !! Oh purée, je vais t’assassiner! »

Il est parti 2h plus tard en train, sans qu’on se soit prononcé un mot jusque là, sans un baiser de ma part, mais un sérieux avertissement de rectifier illico la situation avant de signer le compromis le lendemain matin. (chose évidemment impossible)

Je crois c’était le plus grand moment de solitude que j’ai jamais vécu (avec lui, mais quand on voit l’énergumène, on comprend que c’est presque usuel…)

Répondre

La plus grosse honte de ma vie ? Aller à la banque echanger mes euros en deutschmark pour un voyage scolaire en Allemagne… Je me rememore avec douleur la tête de la banquiere qui m’a repondu aimablement que les allemands utilisaient la même monnaie que nous…et ce depuis 3 ans déjà ! Le pire dans tout ça c’est que je suis prof d’allemand et que je suis née à Hambourg… Bref, la grande classe !

Bon anniversaire Deedee, je te lis depuis le tout début alors ça me file aussi un sacrée coup de vieux !

Répondre

Moi aussi, ça me file un de ces coups de vieux…!

Tout d’abord, respect, 5 ans, c’est juste énooorme ! Donc très bon anniversaire !
Ben dis donc, ya du lourd en moments de solitude !

Moi, c’était un beau matin, début du printemps. Je me dirigeais toute guillerette vers le métro avec ma petite veste de demi-saison. Poum, poum, poum, j’arrive au métro, passe 2 stations, prend la correspondance.
Et là sur le quai, une très charmante demoiselle m’informe que j’ai un cintre dans le dos. Comme j’ai la musique dans les oreilles, je capte pas très bien et lui fait non non de la tête. Oui, j’étais guillerette mais encore un peu endormie.
Et là elle me sort le-dit cintre de derrière mon dos, qui s’était coincé dans le noeud du dos de la veste.
Je sais pas où je me suis sentie le plus con : quand elle a sorti le cintre ou quand j’ai essayé de faire rentrer le cintre dans mon sac pour finalement le foutre à la poubelle. Bah oui, je me voyais mal le transporter à la main.

Répondre

Alors, j’ai bien réfléchi…Je crois que mon plus gros moment de solitude, je l’ai partagé avec une copine quand on avait 15 ans. Pendant un camp d’ados, sortie prévue dans un parc d’attractions avec notamment des animations aquatiques. Le copine était indisposée à ce moment là et bien embêtée. Moi, ne voyant pas le problème, lui répond: « Et alors? Les tampons, c’est super pratique! »
Sauf que la miss n’avait jamais essayé.
On s’est donc lancées dans une séance d’apprentissage, elle avec un miroir, et moi de dos lui fournissant les explications. Je l’encourageais quand elle me disait que ça lui faisait franchement mal. A la fin, je lui dis: » Ok, c’est fini, tu mets ce ce qui reste (l’applicateur) dans la poubelle ». Et là… « Mais il ne reste rien. Et j’ai super mal ». Ok, pas de panique.
La mono a essayé de remédier à cette situation génante avec une pince à épiler, puis ça a été direction le gynéco.
Elle nous a rejoint au parc d’attraction avec pas mal de retard…
Bizarrement, elle ne m’en a jamais voulu et on est restées en très bon termes 🙂

Répondre

Ma plus grosse honte, c’est quand même le jour où je suis sortie des toilettes, l’air de rien, la jupette coincée dans le collant et le string, et ce bien sur, sinon ca serait pas drole, dans les bureaux où je travaille, un étage de 50 bureaux remplis de mecs et de nanas qui bossent TOUS la porte ouverte, et qui ont donc tous vu la couleur de mes dessous (et accessoirement ma fesse droite)!!
Merci à ma gentille collègue du bureau d’à coté qui est vite sortie me remettre gentiment ma jupette comme elle aurait du toujours se trouver!

Répondre

Bon blog anniversaire deeedee ! Je te lis depuis peu mais on s’y sent bien ici !

J’étais alors une jeune stagiaire dans une grande agence de pub. Il y avait cette grande soirée annuelle organisé dans un endroit chic et sympa à Paris. C’était l’été, il faisait chaud.. je décide de mettre ma petite robe noir un peu vollante, jambes nues. Au cours de la soirée, je me rends aux toilettes, un peu perturbée dans la cabine puisque mon téléphone sonne sonne…alors je me dépêche, je me dépêche pour répondre rapidement.. Je sors ensuite à l’extérieur prendre l’appel, je traverse alors la grande salle bondée. Je suis en grande conversation avec ma soeur quand mon grand chef vient discrétement me dire que ma robe est coincée dans …. mon string ! ( et je n’avais pas de collant) Des dizaines de personnes m’avaient vu déambuler les fesses à l’air, l’air de rien, au téléphone …Je n’ai jamais autant maudit mon choix vestimentaire..

Bonne journée !

Répondre

Hello!
5 ans, respect m’dame 😉
Mon plus grand moment de solitude? Facile, j’ai souffert de boulimie pendant des années… Impossible d’en parler à personne à l’époque, seul mon mari était au courant, car c’était la seule personne à qui je faisais suffisamment confiance…
Un jour, à table, avec mes beaux-parents et lui, il lâche en plein milieu de la conversation: ah oui, et vous savez ce qu’elle fait Valérie après les repas? Elle se fait vomir…
Gros blanc…
Je suis allée me cacher dans ma chambre jusqu’au lendemain.
(c’est pas l’épisode le plus drôle que je connaisse, désolée 😉 )

Répondre

Happy Birthday à ce super blog !
Je me lance (pour un premier commentaire, raconter une situation génante c’est top !) :
Je sors du boulot pratiquement toujours à la même heure, donc je prends le rer pratiquement toujours à la même heure et je me retrouve à traverser devant toujours le même bus et pratiquement toujours à la même heure ! Une jolie soirée de printemps, devant ledit bus en téléphonant, je ne sais pas si ce sont les semelles de mes chaussues toutes neuves ou la peinture du passage piéton mais je me suis retrouvée les miches par terre, les quatre fers en l’air devant un chauffeur hilare ! J’ai ramassé le peu de fierté qu’il me restait, mon téléphone avec mon amie qui riait comme une baleine, j’ai remercié la mamy de 80 ans qui venait voir si je pouvais marchais et la tête haute en clopinant j’ai continué mon chemin…. Le pire dans l’histoire c’est que j’ai reglissé le lendemain devant le même bus et le même chauffeur…

Répondre

Happy birthdayyyy tou you blogounet !
Veille de mon départ en Erasmus en Espagne. Impossible de fermer ma valise bourrée à craquer. Mon père débarque dans ma chambre « Tu ne sais vraiment pas voyager léger ! » Il vide alors la totalité de la valise… dont les petites poches latérales. Un stock de capote tombe alors sur le sol. Chez moi stock = une cinquantaine d’unités… au moins ! C’est mon père qui est devenu cramoisi. Moralité : partez à l’étranger couverte oui mais faites en sorte que vos parents ne l’apprennent pas comme ça !

Répondre

Happy BDay, Deedee !
La honte : un déjeuner du dimanche dans ma belle-famille. La conversation est enjouée. Mon beau-père me demande une première fois de répéter ce que je viens de dire. Je répète. Il ne comprend toujours pas. Me demande une nouvelle fois de répéter. Je répète. Je vois bien sur son visage qu’il ne comprend toujours pas. J’éclate de rire : « et oui…. ça rend sourd, hein 😉 »… Silence de plomb à table. L’horreur. (pour celles qui l’ignorent, on dit que c’est la branlette qui rend sourd…). La honte absolue.

Répondre

Bravo pour ces 5 années d’assiduité Deedee, et joyeux bloganniversaire !

Ma plus grosse honte, c’était il y a 3 ans, lorsque très en retard pour aller au boulot j’ai farfouillé dans mon placard et tendu un pied, puis l’autre pour enfiler mes ballerines.
Sauf que j’ai enfilé 2 modèles différents et que je m’en suis rendu compte après 4 ou 5 stations de métro…
Les gens qui me regardaient, le rouge qui me montait aux joues et l’heure qui tournait… Seule au monde !
Je suis repartie chez moi, évidemment !
1h de retard, ce n’était rien comparé à la honte monumentale qui m’attendait au bureau toute la journée si je n’étais pas repartie changer de chaussures !

Répondre

bonjour Deedee!
mon grand moment de solitude s’est passé en Grande Bretagne, une amie anglaise m’avait invitée à passer la journée à Londres pour pique niquer dans un « park », hum, donc nous partons en car, et nous arrivons, une autre copine nous avait rejoint, persuadée que nous allions faire un pique nique. Puis nous prenons le train, bizarre, je me dis que le coin doit etre bucolique et là, nous arrivons ….à un parc d’attractions (oui, park, elle n’avait pas précisé que c’etait un « theme park », il me manquait donc le premier mot….je déteste les parcs d’attraction, et avec l’autre copine on se demande bien ce qu’on pourrait faire..
bref on tente une attraction pour ne pas mourir idiotes, attraction qui a l’air bien inoffensive, genre les soucoupes, une ballade dans l’eau, sauf que, sauf que, après 5 min de ballade intensive, une énorme montée (et donc descente se profile à l’horizon…panique pour moi et là je n’ai plus qu’une idée me sauver de la barque. Sauf que. Sauf que la barque continue à une allure crescendo, je me tire in extremis de la barque alors qu’elle commence a effectuer une montee crescendo. Je suis totalement plongee de la taille jusqu’aux pieds dans l’eau avec en prime une blessure à la main, vu que j’avais (ramé !) comme une folle pour sortir de la barque qui refusait de s’arreter…ma copine, pas française, ne comprenait rien, paniquée elle aussi a continué l’attraction…je susi sortie pissant l’eau (j’avias un jean ) la main en sang, sous le regard ahuri des gens, considérant mon jean completement mouillé et ma main. Bref, ma copine m’a rejoint et on allés panser ma plaie dans les toilettes avec du papier toilette et me sécher dans un séchoir à roue (made in gb) . La copine anglaise nous a demandé ce qui s’etait passé ,ce a quoi j’avais demandé a ma copine de ne pas cafter, elle a dit que j’etias tombée dans une piscine, la honte !
bref, je suis rentrée, avec la main en bandage, enrhumée à cause du jean et bête.

Répondre

Je préfère te prévenir tout de suite, je suis en mode groupie deedee ce matin:

happy bday to you deedee’blog, happy bday to you deedee’s blog … !!!

plus sérieusement WoW!! 5 ans c’est génial, j’espère que tu rempiles pour au moins autant…
J’me dis quand même que ce serait plutôt à nous lectrices de te faire des cadeaux pour te remercier de tout ce bon temps que nous passons à lire tes articles et à profiter de tes bons plans !!!

Bref, j’espère que toi aussi tu vas balancer ton plus grand moment de solitude parce que bon, on se mouille un peu quand même là (surtout celles qui comme moi sont malchanceuses de base) !!

Çà remonte déjà à quelques années (bon ok, yen a eu d’autres depuis mais je dois dire que celui là était plutôt pas mal dans le genre..):
J’avais 8 ans, c’était pendant le gala de fin d’année de danse classique, la salle était pleine (en général dans un bled de 1000 habitants, ce genre d’évènement çà déplace les foules !!), tous mes camarades de classe étaient au premier rang, l’estrade était entourée de pots de fleur (détail qui a son importance pour la suite).
Pendant que les « grandes » faisaient leur partie, nous, les « moyennes », étions sagement assises au bord de l’estrade en attendant le final. Moi, j’avais l’impression que mes copains du premier rang ne m’avaient pas bien vue alors je me suis mise à leur faire des grands coucou histoire d’être bien sûre qu’ils avaient vu la future danseuse étoile que j’étais (oui oui je sais c’est moche). Là, je ne sais toujours pas comment, j’ai été déséquilibrée et je suis tombé en arrière dans les pots de fleurs …!!!! Inutile de te dire que même si je n’ai pas dansé le final (je m’étais un peu amochée au passage), toute la salle m’a trèèèès bien vue et se souvient très très bien de ma prestation ce jour là!
Bref vdm surtout que c’est rare qu’on ne me ressorte pas cette histoire quand je rentre chez parents…

Répondre

Je me réveille en retard le matin, j’enfile mon slim, et file au palais de justice pour une audience. Arrivée dans la salle je constate lamentablement qu’un mi-bas sort de mon jean!!! Il était resté coincé dedans! Bien entendu trop tard pour l’enlever j’ai donc du plaider comme ça devant toute la salle!

Répondre

Bon anniversaire ! 5 ans déjà, le temps passe viiiiiiiite ! Bravo pour ces 5 années bien remplies et bravo (et merci) aussi pour ce beau concours !

Mon dernier grand moment de solitude en date, je vais à pieds à la bibliothèque du quartier. Je porte mes bonnes vieilles chaussures que j’adore même si elles sont un peu fatiguées et soudain, le drame : la semelle droite se décolle aux 3/4. un pas. flap. un pas. flap. un pas. flap…

heureusement la bibliothécaire a pitié de moi et vient à mon secours, à grand renfort de scotch et d’élastiques. je peux rentrer chez moi avec une réparation de fortune, le pied élégamment enrubannée !

Répondre

Mon dernier grand moment de solitude remonte à un premier du mois. Dans le métro un vieux monsieur est coincé dans les tourniquets. Je le « débloque » avec mon pass Navigo. Sauf que du coup moi je ne peux plus franchir les barrières. Pressée, je décide exceptionnellement de frauder et de passer par-dessus les tourniquets. Je n’ai pas réussi, même au bout d’une longue et désespérante minute, à sauter nonchalamment par dessus les barrières, avec mon gros manteau, mes 2 sacs sur les bras, et mon habileté légendaire. Je décide finalement de crapahuter dessous les tourniquets pour aller prendre le métro – sans regarder derrière moi les 30 personnes qui faisaient la queue pour recharger leur pass et qui ont du bien rigoler ce matin-là…

Répondre

Waouh, tous ces commentaires !!! Bon courage à toi Deedee pour éplucher tout ça, je suppose que choisir les gagnants ne va pas être chose facile !

Alors mon plus grand moment de solitude à moi, parmi de TRES nombreux, le voici… (j’ai hésité à me mettre en anonyme, mais allez, j’assume…) :
J’avais 17 ans, c’était mon 2e ou 3e rencard seulement avec mon mec de l’époque, de 5 ans mon ainé, avec lequel j’étais pas forcément hyper à l’aise. On va boire un coup, je le sens un peu bizarre, puis après une heure juste tous les 2, un pote à lui nous rejoint. Quelques minutes après, ce dernier me fait un petit geste pour me montrer que j’ai quelque chose sur le nez. Et là la cata, je découvre effectivement une horrible grosse crotte de nez toute verte en plein milieu de mon visage, et ça faisait bien plus d’une heure que je m’étais mouchée… A 17 ans, pas facile d’oublier cette humiliation… Il aurait pu me le dire quand même mon mec !!!

Répondre

Je ne viens pas souvent mais j’aime bien ton blog et j’y viens toujours avec plaisir, donc: joyeux anniveraire de blog!
Mon plus grand moment de solitude un peu drole, c’est quand mon collegue m’a répété pendant des heures combien il en voulait a sa femme de ne pas avoir changé de nom de famille apres leur mariage – ce qu’en fait moi je trouve completement normal. Mais comme je voulais être sympa (et me faire bien voir!!!), j’ai essayé de compatir a son malheur alors j’ai cherché un truc a dire et j’ai trouvé « Oh, poor George, your wife: what a bitch! ». Super malin de traiter sa femme de pute !!! Je me suis excusée 100 fois mais il m’a jamais reparlé 🙁

Répondre

Bonjour Deedee!
Mon plus grand moment de solitude : je suis au mariage d’une amie, dont je suis témoin. J’ai mis ma plus belle robe bustier. La journée a été joyeuse et pleine d’émotion. La soirée venue, j’enflamme le dance-floor avec un charmant jeune homme, quand je me rend compte que mon amie me fait de grands signes. Je lui souris et lève le pouce : « Tout va bien, génial! » Elle insiste. C’est alors que je me rends compte que ma robe bustier est descendue, et se trouve maintenant au niveau de mon nombril. J’ai donc dansé pendant plusieurs minutes les seins à l’air et l’air ravie devant toute l’assistance. Classe!

Répondre

5 ans !!! Waouh ! félicitations !!!
Mon dernier grand moment de solitude date d’il n’y a pas longtemps : le mois dernier, au boulot, vêtue d’une jupette, je vais aux toilettes (ça rime… hum). En sortant, le bas de la jupe est resté coincé dans le haut du collant… le problème est que ce n’est pas moi qui m’en suis aperçue mais mon boss ! j’ai eu honte, la honte de ma vie, je suis devenue rouge comme une pivoine, j’ai ri bêtement, niaisement, j’ai réajusté ma tenue et suis vite retournée m’asseoir à mon bureau…. terrible !

Répondre

C’était un des premiers jours d’été. Avec des amis, on s’était dis qu’on profiterait du beau temps au parc André Citröen, celui où il y a des jets d’eau.
Une fois dans le parc, mes amis s’amusaient à s’asperger d’eau et compagnie alors que je restais tranquillement sous un arbre (j’avais mes règles, pas prévu de maillot de bain et mis une serviette hygiénique). Mais comme j’étais entouré d’une majorité masculine, j’ai pas pu expliquer mon isolement et ils n’ont pas voulu croire aux excuses bidons que j’avais inventées.
Résultat, ils se sont mis à 4 pour me porter par les pieds et les bras et me mettre à l’eau.
Sans serviette ni protection de rechange j’ai dû prier pour que ‘ça sèche’ tout seul.
A la place, ma serviette était engorgée d’eau, et j’ai eu une grosse tache rouge sur les fesses qu’on voyait clairement sur mon jean clair.
J’ai bien pu le vérifier en rentrant chez moi après avoir marché dans la rue et pris le métro. Le pire c’est que je me suis arrêtée au terminus du métro, un mec m’a dragué quand il me voyait d’en face et a directement cessé une fois que je l’ai dépassé.
j’ai encore honte!

Répondre

oh génial un concours!!!
et bien moN anecdote est assez récente car vu toutes celles qui me sont arrivées je ne me souviens plus de toutes…
c’était lorsque je suis partie en vacances dans les îles:
à l’aller dans l’avion j’avais repérer un garçon très mignon qui voyageait avec un ami et sa mère (pas très funny tout ça ^^)
je commence à discuter avec sa mère à la douane car les douaniers nous avaient fait enlever nos 10 cm de talon pour passer le portail électronique.
Deux fashionistas qui pestent ensemble car c’est pas marrant de defaire ses lowboots pour faire 50 cm à pied, je me suis dit que l’on allait bien s’entendre .Sans compter sur le sac the koople de son magnifique fiston.
arrivée à destination paf ils prennent un autre car et je ne le revois plus de la semaine.Je commencais à déprimer d’avoir échanger des regards séducteurs pendant 10h d’avion et de devoir passer ma semaine seule.Ce qui n’a pas loupé ayant atteri dans un hotel sans aucun francais (bon d’accord jai sympathisé avec des italiens …)
Au retour, à l’aéroport quelle surprise je retrouve mon charmant jeune homme . Ils passent devant moi et la mère dit a son fils « oh regarde c’est la fille qui etait avec nous à l’aller , elle est mignonne hein? » puis ils sont rentrés dans le duty free.A l’aeroport de paris ,après avoir passé notre trajet à s’envoyer tour a tour des petits regards… nous attendions les bagages (je suis partie avec mon grand frère, aucune confusion possible c’est bien mon grand frère on se ressemble trop hihihi).
je me lance et vais pour demander le petit nom du gars sur lequel j’avais flashé et en marchant mon frère m’appelle  » ohoho ma grosse je suis pas ton boy viens prendre ta valise  » (quel sens de l’humour , vdm n°1) je me retourne et je glisse (j’étais presque aux pieds du garcon en question qui me regarde un peu géné et me propose de me relever , vdm n°2 j’accepte qu’il me relève, je le remercie, petit sourire, sa tourne bien ,je vais mui demander son nom…) mon frère me rappelle « t’es enorme toi on t’appelle pas sue ellen pour rien (VDM VDM c’est mort la je me retourne pour aller tuer mon frère , je me rend compte que mon tregging joe’s est déchiré ( vdm n°4 et mon frère est un con*****) j’essaye de ne pas pleurer , je m’en vais pleine de honte , mon frère s’excuse quand il voit que je suis mal , le bellatre me lache un dernier regard et je retourne chez moi…
-tous les passagers du vol me prennen tpour une tarée
-tous les passagers du vols prennent mon frère pour un gros beauf sauf que lui a reussi a avoir le 06 d’une fille
– j’ai dechirer mon tregging joe’s tout neuf
-je n’ai meme pas le nom du gars
-j’ai mal partout
-le sol etait sale
-… je pleure :'(
-je me suis sentie très très seule …

Répondre

5ans félicitations et déjà??..
je rigolais toute seule en lisant certains commentaires dans le métro!!!
il y a quelques années j’étais au queen , à l’époque si tu ne portais pas un body anti flirt tu étais has been!!!!
Apres quelques verres décide d’aller aux toilettes : et juste les toilettes du queen c’est kho lanta!!
J’arrive enfin a rentrer dans ce foutu toilettes ,
Anti flirt avait eu la brillante idée de mettre des boutons a pressions,et oui et moi au lieu de tirer sur le cote le body et de faire mes petites affaires,,
ben nan je decide de retirer les boutons à pressions , et après il faut bien les remettre,!!!
Debout,ta tête penchée, entrain de jouer les contorsionnistes,et de me battre avec mon body quand soudain le jeune homme des toilettes ouvre la porte de l’extérieur et hurle « pas de drogue ici « (ben ouais cela faisait 20 minutes que j’étais dans ces toilettes il a cru que j’étais entrain de prendre une ligne )
j’ai lâché le body et les mains en l’air…
c’est comme ça qu’une vingtaine de personne ont vu que j’étais épilée mais surtout tatouée…:(((

Répondre

Mon plus grand moment de solitude s’est déroulé l’an dernier. Je devais passer un entretien pour un stage dans un gros bureau de presse mode à Paris. Evidemment, moi petite provinciale, j’étais super impressionnée ! Nous partons donc en mission marathon entretiens avec une copine ce jour là et nous nous briefons mutuellement. Discours ok, tenue ok etc. Sauf que juste avant ce fameux entretien, il faut que je passe aux toilettes…
J’arrive devant le bâtiment super stressée et je suis accueillie par une des attachées de presse du bureau, l’entretien se passe bien et j’ai droit à une visite des showrooms. Le souci c’est que les filles qui bossent là pouffent à moitié lorsque je passe près d’elles. Je ne comprend pas pourquoi donc je les ignore, je continue ma visite et à la fin dis au revoir à l’attachée de presse qui m’a reçue. Et puis je me retourne pour partir…
En sortant de l’immeuble je rejoins ma copine qui m’attend un peu plus loin. « Alors ça s’est passé comment ? » me demande-t-elle. « Euh je pense que ça a été, mais j’avais l’impression que des nanas se foutaient de moi là dedans » lui répondis-je. « Ah bon ? Tu dois te faire des idées, on se boit un café ? ».
C’est là que je suis passée devant ma copine pour lui emboîter le pas et que j’ai entendu un énorme fou rire : ma robe était coincée dans mes collants ce qui dévoilait la moitié de mes fesses :-s
Inutile de dire que le bureau de presse ne m’a jamais rappelé… Et moi non plus ! 🙂

Répondre

5 ans??? Et ben quelle suite dans les idées : félicitations!!!

Mon dernier grand moment de solitude? Le dernier déjeuner avec la bande de copains : 2 couples et mon chéri et moi… Je me suis retrouvée sur le canapé avec mon chéri entre d’un côté les filles qui allaitaient et de l’autre leurs chéris qui expliquaient que rien ne pouvait expliquer le sentiment merveilleux d’être papa!!! Et là je me suis sentie seule, très très seule : mon chéri n’est pas encore prêt pour avoir un enfant tandis que je le tanne depuis 2 ans au moins… J’en aurais pleuré!

Répondre

Je sortais avec mon ex, une soirée bien arrosée où monsieur avait bu bien plus que moi. Alors que nous marchions guillerets, insouciants, la main dans la main, il se mit à courir pour vomir un peu plus loin… J’allais le rejoindre, pour le soutenir dans ce moment difficile, quand il me dit : « au fait, j’ai une copine depuis 3 mois ». Enjoy.

Répondre

Coucou! Félicitation pour ces 5 ans de blogs! Je n’étais pas venue pendant un moment mais maintenant je suis régulièrement ce qui s’y passe!
L’un de mes grands moments de solitude est arrivé en février dernier, un ami de longue date vient me voir à Londres où j’habitais à l’époque, on commence à discuter tranquillement et je sais que récemment, il est retourné vivre chez sa mère et en bonne amie je sais aussi qu’il ne s’entend pas toujours très bien avec elle, alors je lui demande « et ta maman comment vas-t-elle? ca se passe bien avec elle? » et en amie un peu stupide et trop spontanée je lui sors  » Oh non dis-moi pas que tu l’as tuée!! » et là mon ami blanchit « euh en fait, elle est morte… » Meeerrrddee, il ne m’en a pas voulu mais moi j’m’en suis beaucoup voulu…

Répondre

C’est l’histoire de moi, mon manteau, ma jupe et mes fesses …. et d’un grand moment de solitude !
Vous êtes déjà en train de vous moquer je le sens … !
Un matin je me rends au travail de bonne humeur avec ma petite jupe, mes collants, mes bottes et mon manteau noir.. Celui qui recouvre bien mes fesses et qui descend juste au dessus de mes genoux..
Vous avez peut-être déjà compris !
Donc j’arrive dans l’open space, je lance à grand « Bonjour tout le monde ! » , je jette avec fierté mon Darel sur mon bureau (je me revois encore toute fière de mon cadeau d’anniversaire pavaner devant mes collègues) et là j’enlève mon manteau et BOUM … grand moment de solitude ! Mes collègues ont pleine vue sur mon derrière et mon tanga fuschia sous mon collant noir transparent .. Ma jupe, cette satanée jupe était remontée sous mon manteau en marchant … pfffff ! Malgré ma réactivité pour vite descendre ma jupe et bien tout le monde est au courant que je porte des sous-vêtements colorés ! La franche rigolade pour mes 3 collègues qui ont vu cette scène, et un teint rouge tomate pour moi !
Moralité : depuis je fais toujours extrêmement attention à bien descendre mes jupes sous mes manteaux avant de les ouvrir ! Et je ne me la pète plus avec mon Darel au boulot, je fais profil bas …
Voilà c’est la plus grosse honte que je me sois payé au boulot… Mais pas de ma vie ! Mais je ne raconterai pas la fois où un camarade de classe (garçon hein !) au collège a ouvert la porte des toilettes pendant que je faisais pipi (sans être assise pour pas toucher la cuvette si vous voyez ce que je veux dire) et que toute la classe attendait en rang devant la porte de la classe .. et oui ces toilettes donnaient directement sur le palier du couloir et j’avais mal fermé la porte à clé ! La honte de mon adolescence …

En tout cas j’ai bien rigolé en lisant les aventures de certaines d’entre vous !
Deedee bon courage pour départager ! Il y a beaucoup de commentaires !
Merci à toi pour ce concours ! Tu es géniale !

Répondre

Bon anniversaire de blog o/ ton blog est celui qui m’a fait découvrir la blogosphère, je le lis depuis assez longtemps maintenant mais poste trop peu…

Mmmm, des moments de solitudes, j’en ai des beaux, des drôles et des moins drôles. Celui là m’a valu mon surnom pendant toute ma période de stage.

Je faisais un stage de deux mois sur un chantier où j’étais la seule fille ; j’arrive le premier jour, on me présente le boulot, l’équipe, etc., et les gens en retour me demandent un peu ce que je veux faire. « Oh, j’aimerais travailler sur des projets de ponts, de grands ouvrages ».

« ah oui, pourquoi ? »

« j’aime bien l’idée d’un ouvrage de grande taille, le travail en équipe… enfin, je préfère les gros forages quoi ».

Inutile de dire que dans un milieu d’hommes du bâtiment, la dernière phrase a été entendue, répétées, amplifiées, toussa toussa quoi…

Répondre

Je reçois un mail professionnel d’une personne avec laquelle je travaille et nos relations étaient déjà plus que tendues. Sur un de mes projets, il me répond froidement que l’idée n’est pas bonne, le timing impossible… Je transmets ce mail à une de mes collègues en écrivant « QUEL CON!! »
Quelques heures plus tard, je croise ma collègue, je lui dis « tu as vu le mail que P… m’a envoyé? », elle me dit que non…
GRAND moment de solitude. Je file sur mon ordinateur dans mes mails « envoyés » et je lui avais répondu à lui…

Répondre

Des grands moments de solitude (oui, oui, au pluriel…)
Mais je vais devoir selectionner, car pour les 5ans de Deedee, je dois faire des choix, et le bon choix…5 ans c’est pas tous les jours, on ne fête ça qu’une fois, tous comme les 10 ans et les 20 ans !
Le moment de solitude dont je vais parler s’est déroulé en février, un vendredi ensoleillé et doux, après la grande vague de froid qui nous a submergé !!
Ce jour là, j’ai sorti ma belle jupe fleurie, sous une parka (bé oui, quand même, il ne fallait pas s’emballer). J’étais du côté de la Place d’Aligre, vers 14h30, soit à l’heure où le marché touche à sa fin et où les employés de la ville de Paris nettoient les rues…
Puis là, j’aperçois des regards bizarres sur moi ? J’ai même eu l’impression qu’un des employés me suivait avec sa camionnette (Moi pas comprendre !!).
Ensuite, je passe devant des cafés où quelques personnes discutaient aux terrasses, et… Pareil !
(M**** ! c’est quoi ce sex appeal nouveau ou paranoia ? Pas maquillée, pas de talons aiguilles, un collant mi-opaque pour cacher mes jambes, une coupe de la mort car pas eu le temps de passer plus de 20 minutes face au miroir)
Quelques minutes après en longeont un square, j’ai le réflexe de mettre la main dans la poche de la parka et là…je m’aperçois que ma jupe est relévé à hauteur du bassin, par un effet statique entre la jupe et le collant !!!
Certes, une jupe sous la parka + un collant, il n’y avait pas de quoi s’emballer mais lorsque la jupe te remonte au niveau du bassin, là je dis il y a de quoi s’affoler.
Gros moment de solitude, « loositude », cool solitude !

Joeux Anniversaire Deedee

Répondre

Mon plus grand moment de solitude remonte au printemps 2007. Depuis déjà quelques semaines, je déplorais la disparition d’un ravissant string en dentelle. J’avais fouillé l’intégralité de des tiroirs/placard/sacs à linge sale sans aucun succès… Un matin, je pars au boulot. Je commence la journée par l’escalade des trois étages de la mairie où je travaillais à l’époque pour aller déposer mon bento dans le frigo de la salle commune (ascenseur en travaux pour mise au norme). J’ai à peine monté trois marches quand je sens un truc glisser de mon genou (sous le jean) jusqu’en bas de le cheville et finir sa course sur le marbre de la première marche de l’escalier en plein sous le nez des ouvriers (pas très) occupés à la tâche. Hilarité générale.
Mon ravissant petit string en dentelle….
Que j’avais vraisemblablement enlevé en même temps que mon jean, qui était resté coincé dedans et qui avait été lavé et repassé en même temps.
Bon, le bon point, c’est que je l’avais retrouvé… Mais vraiment je me suis sentie super conne sur ce coup là 😀

Répondre

J’ai une sœur qui a un handicape. Elle est notre rayon de soleil quotidien, mais elle a souvent réussit à me placer dans des situations quel que peu gênantes…il faut dire qu’elle dit tout ce qu’elle pense !

Ce jour là, je devais faire un exposé pour la Fac. Le prof avait fait des binômes. J’ai donc proposé à mon « binôme » masculin de venir travailler chez moi.
Nous voilà gentiment et sagement assis devant mon bureau, plongés dans notre travail, quand tout à coup la porte de ma chambre s’ouvre en fracas :
« Je t’interdit de faire l’amour avec ma sœur !!! Son corps est une propriété privé !!! »
Voilà la phrase que ma petite sœur handicapé a lancée haut et fort à la face de mon « binôme masculin »….

Certes elle a surement réellement voulu bien faire…rire…mais j’avoue que ce fut tant, pour moi que pour le jeune homme en question…un grand moment de solitude !!!

Répondre

Géniale ton concours !!
Alors voici ma mini histoire
Dans ma période Lycée , je vais à la cantine je cherche une place avec mon super plateau , j’aperçois une amie assise plus loin …
je m’approche d’elle , met la main sur son épaule en disant son prénom MAIS « oh non c’est pas elle  »
l’affiche devant tous les autres des classes supérieurs

Répondre

je commençais ma carrière d’ingénieur, seule femme dans un univers exclusivement masculin ; mes collègues, très sympathiques sur bien des points, n’en étaient pas moins machistes à l’excès ! Ils me considéraient comme la naïve et l’ingénue de service et ne manquaient jamais de me nourrir de plaisanteries grivoises ! Et puis un jour, alors que j’étais à mon poste de travail sur ma plateforme avec tous mes collègues, le téléphone sonne, je décroche, et j’entends la voix d’un de mes collègues techniques que j’aimais bien ; prête à l’aider du mieux de mes possibilités, je lui lance un tonitruant  » que puis-je faire SUR toi ?  » !!! En même temps que les mots sortaient de ma bouche, toutes les têtes sur le plateau se tournaient dans ma direction pour finir dans un grand éclat de rire ! J’étais rouge comme une tomate, et j’ai fini par rire avec eux ! Ils ne m’ont plus jamais vu de la même manière et cette histoire m’a suivie longtemps … très longtemps !

Un très bon bloganniversaire 🙂

Répondre

Mon plus grand moment de solitude ? C’est assez simple….. Le seul jour où j’ai débiné à qui mieux mieux sur le compte de belle-maman devant mon fiancé (elle a osé organiser un déjeuner en famille sans nous prévenir et nous a mis devant le fait accompli…. bref…..), le portable de son fils l’a appelée tout seul !
Si, si ! Elle a donc pu entendre de ma douce voix les paroles suivantes : « Elle a qu’à organiser tous nos week-ends tant qu’elle y est ! Elle est chian**, en plus elle va nous pomper l’air avec la préparation du mariage et sa foutue pièce montée…. »
Evidemment je passe les extraits où diverses injures ont fusées.
Elle me rappelle donc sur mon portable et attend quelques explications… GROSSE, GROSSE loose…. et énoooorme moment de solitude !

Répondre

Un de ces hivers pleins de verglas à Paris. Le bus passe, pas de prochain, avant longtemps… Je cours et frappe sur la vitre pour signaler ma présence. Je me suis lamentablement étalée, en glissant, juste au moment où le conducteur tournait la tête pour voir qui faisait ce tapage. Il ne m’a pas vue et a commencé à repartir. Ce sont les passagers, hilares, qui lui ont dit de m’attendre. J’ai eu un bleu énorme sur la fesse gauche pendant un bout de temps, et la cheville endommagée… mais bon, plus de honte que de mal!
Joyeux anniversaire à ton blog. C’est avec plaisir que je le lis chaque jour!

Répondre

Excusez moi, fausse manip, je recommence!
Ma soeur est avec son copain depuis plusieurs années. Au début de leur histoire, elle n’avait pas encore le permis et moi en grande soeur gentille, je la déposais régulièrement chez lui. A force de la déposer, il m’invite à prendre un café pour mieux le connaître. Je savais qu’il avait un frère et une soeur mais je ne savais pas à quoi ils ressemblaient. On commence à regarder ses photos de vacances et avec ma soeur, on faisait les commentaires pour rigoler. Et apparaît une photo d’une jeune fille et moi, dans toute ma connerie, je lâche (j’étais très jeune, excusez mon langage) : « Elle est cheum à la race » (je sais c’est pas joli joli). Gros blanc dans la conversion, le copain de ma soeur me dit : « C’est ma soeur ». AH !!! Horreur, malheur. Je me suis jamais sentie aussi mal de ma vie. Je commençais tout juste à le connaître et je me grillais déjà. C’était pas n’importe qui quand même, l’amoureux de ma soeur. Inutile de préciser que je suis partie dans les dix minutes et j’ai passé une fin de journée horrible. Je l’ai bien sûr appelé pour m’excuser mais aujourd’hui, 7ans après, je suis toujours un peu gênée quand dans la conversation il me parle de sa soeur…

Répondre

Félicitations pour ces 5 annnées Deedeesques !

Je tiens un blog de prof et j’ai une rubrique « histoires honteuses ». Ma plus grosse honte a eu lieu lors de mon année de stage:

Javais un tuteur dépressif qui sévissait dans un autre collège que le mien en pleine cambrousse alsacienne. Ce bled n’avait pas de gare, ce détail est important. A la place y’avait un bel appareil tout automatisé et un monstre à la gueule ouverte, l’ancêtre du compostage qui te faisait un trou sur ton billet. Cette créature était sans pitié, un vrai monstre orange à l’oeil cyclopien vert.

Un mercredi matin je prends le rer local, à savoir le ter (il m’a fallu 5 minutes pour retrouver le nom, preuve de mon parisianisme aïgu?) pour débarquer dans le bled. Vu que c’est assez loin de mon home sweet home et que la fréquence du ter est incomparable avec celle de mon rer actuel, je me suis levée à 4h du mat’ avec à peine 3h de sommeil… pour observer 30 grumeaux et mon tuteur dépressif sur un tabouret qui bousille le fessier.

A midi je retourne à la fausse gare pour prendre mon billet. J’ai dans une main le reçu de la cb avec la cb et mon portefeuille, et dans l’autre le billet avec mon sac, très lourd le sac. Je m’approche de la sale bête qui composte le billet avec un soupçon de fatigue intense à laquelle tu rajoutes une absence momentanée de logique et d’intelligence, et là je tends ma CB dans la gueule ouverte de ce monstre…

C’est à ce moment là, bien avant le chlak définitif et castrateur, que mon neurone intelligent a décidé de se rappliquer. Trop tard le chlak a défiguré ma compagne shoppinguesque.

Comment allais-je survivre sans elle? Comment ma soif shoppinguesque allait-elle être étanchée?

Epilogue

Dans ma connerie j’ai eu du bol, la puce n’a pas été touché. J’ai donc pu utiliser ma cb compostée pendant un bout de temps ce qui a provoqué, tu t’en doutes, pas mal de remarques lors du passage en caisse, de mensonges et d’autres histoires honteuses pour le coup…

Répondre

Oulala, moi ma plus grande honte j’ai presque trop honte de l’écrire. Mais bon allez c’est un concour alors jme fais violence!
Quand j’avais 15ans, pour rentrer au lycée j’ai déménagé. J’étais plutôt contente j’me disais nouvelle école nouveau amis nouvelle vie super palpitante (même si le département du déménagement se trouvait être … l’Aveyron!) Bref je rentre dans mon nouveau lycée en arts appliqués et je suis ravie. Puis forcement arrivent les premiers oraux sur son boulo. Ce matin la j’suis toute rigolote comme d’ab et au moment de monter sur les planches je me retrouve face à toute la classe que je ne connais pas encore très bien avec ma feuille de synthèse, j’suis déjà un peu plus crispé. La timidité se traduisant par des petits rire gêné tout le monde et de bonne humeur il fait beau tout ca tout ca et d’un coup voulant retenir un grand éclat de rire pour faire mon travail un peu plus sérieusement, je ris avec mon nez et c’est le drame!
Me voila mouché dans le vide devant toute la classe hilare qui n’a rien loupé! et je n’ai rien trouvé de mieux que de coller la feuille des mes notes sur mon nez pour me cacher derrière, sur laquelle j’ai laissé une grosse tache jauni degeu. Et la prof compatissante m’a laisser retourner m’assoir sans finir mon oral. J’ai mis pas mal de temps pour m’en remettre mais j’avais des camarades super sympa!

bizou deedee merci du concours 😉 et bonne anniversaire de blog .

Répondre

alors, le plus grand moment de solitude…
j’en ai quelques un en stock, mas finalement celui que les gens aime le plus est toujours celui ci
j’ai un rire un peu particulier, à côté Dominique Farrugia ou une otarie c’est rien.
J’adore mon rire, même maintenant j’ai appris à l’assumer mais quelques fois il me met dans des situations plus que gênantes…
Cette fois ci, j’étais dans un café, attablé sur une terrasse au 1er étage du dit café à prendre un verre avec des amis.
Tout se passe bien, on rigole et on boit des verres ensembles.
A un moment, suite à une blague ou remarque quelconque on est tous pris d’un fou rire
Rien de plus normal, entre amis !
Sauf qu’un pompier qui passait par là fut « alarmé » (je le cite) par un bruit inquiétant : moi…
En bon pompier qu’il est, il court jusqu’à nous et s’apprête à vouloir entreprendre de me « secourir »
Il cherche un inhalateur, veut me faire du bouche à bouche bref, il veut m’aider à « respirer »
Bien sur toute son agitation n’a pour conséquence que de nous faire rire encore plus et donc du coup d’accroitre sa peur que je ne m’étouffe.
Jusque là tout va a peu près bien, même si c’est déjà « l’affiche »
Sauf que vient le moment où le pompier s’inquiète vraiment vraiment et appelle ses collègues et qu’ils entreprennent d’essayer de me faire monter dans une voiture de pompier (oui, oui, rouge, avec le gyrophare, la sirène, la totale quoi)
ce n’est qu’à ce moment là où j’ai « enfin » arrêté de rigolé et ai pu lui expliquer que j’allais bien

Bon anniversaire de blog et merci pour le concours !

Répondre

Salut Deedee,

Bon anniversaire, 5 ans ca se fete! Premierement, je suis desolee mais je tape sur un clavier britannique alors il n’y a pas d’accents. Un de mes plus grands moments de solitude est lorsqu’il y a quelques annees je bossais dans une boite de nuit et mon manager etait vraiment trop chiant (pour etre polie), un jour je bossais a l’entree avec une meuf du bar qui m’aidait et je commence a lui parler du manager en question, je lui balance tout, comment il m’enerve, c’est un gros c** , il se la joue….bref tu vois le tableau et la je lui demande un peu de me raconter sa vie, ce qu’elle fait en dehors du boulot etc….la elle commence a me parler de son copain et moi je lui demande comment il s’appelle…et la elle me sort que son copain c’est mon manager!!! La honte de ma vie! Quelques jours apres je quittais ce petit boulot, trop la honte d’y retourner! hahaha, quand j’y repense maintenant ca me fait bien rire! bisous Laurianne

Répondre

Mon Grand Moment de Solitude est simple : c’etait pour ton concours de Robe à gagner pour le réveillon. J’en avais parlé à mon épouse en lui disant, tiens, j’ai laissé un post sur le blog de Deedee pour gagner la super robe que tu avais vu. J’avais argumenté, je vais la gagner car je suis un homme lecteur d’un blog de fille … et puis le 30 au soir, mon épouse me dit « tiens au fait, tu l’as gagné la robe ?? … je n’ai rien à me mettre !! je suis parti grosjean comme devant, ne sachant plus quoi raconter ! C’est en tout cas le plus grand moment de solitude dont je me souvienne … j’en ai eu surement plein d’autres.
Merci pour ton blog, Vive la Provins-ciale !

un Parisien, exilé en Normandie
PS. excellente ta réponse au message 126, (l’adresse IP).

Répondre

Mmmm tu veux bien m’expliquer le rapport entre le concours, le blog et Provins ?

Joyeux anniversaire, 5 ans, ça passe vite !
J’avoue que niveau moment de solitude je ne sais pas lequel choisir tellement j’en ai eu… je suis la fille cachée de Pierre Richard tellement j’ai la poisse, et tellement je suis dans la lune!
J’en ai donc choisi un vieux de 10ans, à l’époque j’étais au collège ! J’habitais l’école primaire avec mes parents instits et donc l’arrêt de bus pour aller au collège se trouvait au bout de l’allée (c’est important pour la suite de l’histoire^-^). Un matin mal réveillée, j’enfile mes chaussures et me pose à 7h20 à l’arrêt de bus. Une copine est déjà là, et le bus devrait arriver d’une minute à l’autre. Soudain, ma copine me regarde bizarrement et me dit « tu essayes de lancer une nouvelle mode? parce que tu as mis 2 chaussures différentes…!! » je la regarde incrédule, baisse mes yeux vers mes pieds, et j’ai fait un bond en voyant 2 baskets différentes à mes pieds!! mon sang n’a fait qu’un tour et j’ai dévalé l’allée en vitesse pour retourner chez moi changer de chaussures avant que le bus n’arrive! mission accomplie, heureusement, parce que je n’imagine pas la honte que j’aurais eue en arrivant au collège avec les chaussures dépareillées… je me dis que ce ce jour-là j’avais bien de la chance d’habiter à côté de l’arrêt de bus ^-^

Répondre

Bonjour à toutes !

Je travaillais pour le SI de Montmartre, quand un jour deux touristes me demandent un plan du quartier et les endroits à voir en particulier…
Je leur pointe du doigt un plan détaillé, en leur disant :
-« Alors voici un plan de la « bite » de Montmartre… » au lieu de dire « la BUTTE de Montmartre »
J’étais partagée entre l’envie de hurler de rire et de pleurer !

Répondre

Joyeux Anniversaire!
Mon moment de solitude je l’ai vécu juste après un entretien dans une agence web cool et branché, l’entretien se passe bien, on parle mode et web…Il me parle du poste, qu’il faut assurer un max et me demande si je me sens de faire ce taf, et moi de répondre « Oui je la sens bien! ». Sur le coup je tilte pas du tout, je rentre chez moi plutôt contente. Après plusieurs semaines, au moment où je réalise que j’ai jamais eu de news pour le poste, je me souviens de cette phrase, et vlan!!!

Répondre

cette histoire ou la solitude dans son plus simple appareil.

Je dois appeler mon père, prénommé Julien. Je cherche machinalement Julien dans mon répertoire, j’appelle Julien, je tombe sur Julien:
– « oui, papa .. »
– « euh, non c’est pas papa, c’est Julien », me coupe Julien (un autre donc, vous suivez?)
– « ah désolée, je pensais appeler mon père, comment vas tu sinon .. bla bla »
– « bla bla bla »
– « ok, cool à ce soir Julien alors, bisous! »

je raccroche.
mon collègue de bureau me demande alors qui c’était, vu que ce n’était pas mon père au téléphone; et là je me lâche:
– « oh la la, c’était un vieux mec que j’ai pas revu depuis 20 ans, et voila, avec mes conneries, je suis obligée d’aller boire un coup avec ce soir.. »

cinq minutes passent.
je reçois un sms: « pour info, ça ne fait pas 20 ans qu’on ne s’est pas vu et puis, rien ne t’oblige à venir boire un coup avec moi ce soir »
hum .. c’était Julien.

Merci la fonction « raccrocher » de mon téléphone.

Répondre

5 ans ! Un très joyeux anniversaire à ton blog et un grand Bravo à toi.
Dans ma vie, j’ai au moins un moment de solitude dans la journée. Entre les trous dans les vêtements que je me fais en me frottant je ne sais où, les tâches de javel que je découvre au fur et à mesure sur mes vêtements de couleur noire grâce à la personne qui a eu la bonne idée de mettre de la javel avant moi dans la machine de la laverie, sans parler de toutes les fois où je suis sortie du cinéma avec les yeux rouges (rien que la bande annonce d’un film peut me donner la larmette !) …
Celle que je préfère n’est pas un moment de solitude perso mais celui que j’ai fait vivre à ma maman quand j’étais petite.
On est 3 sœurs et elle a arrêté de travailler à la deuxième (moi!). Autant vous dire que le budget était serré, car mon papa avait le seul revenu de la famille. Elle m’a racontée qu’un jour on faisait les courses toutes les 4 et on choisissait des gâteaux avec mes sœurs quand on a trouvé ce qu’on voulait, on a hurlé (!) : « ça va maman celui là il n’est pas trop cher ? »
Autant vous dire que 20 ans après ma maman nous la raconte encore. Tout le magasin c’est retourné sur elle. Son grand moment de solitude à elle et auquel j’ai participé.
Merci pour ce concours. J’ai bien rigolé avec les anecdotes des autres participants.
En espérant que la mienne vous fasse sourire !

Répondre

Ha, dieu sait que j’en ai connu des moments de solitude profonde ! Mais celui qui me vient le premier à l’esprit est celui-ci :
Le soir du jour où j’ai passé (et obtenu !) mon permis de conduire, j’obtiens le droit de conduire la superbe voiture de mon père, après moultes tractations, supplications et regards de chien battu… Mon petit papa chéri accepte de me confier les clefs de la précieuse jaguar et me voilà, jeune conductrice de 18 ans sur les routes de France et de Navarre pour la soirée… Je prends mes copines, on va dîner au resto, on fait un tour, on se balade, on crâne, et puis on gare la voiture et on passe la soirée dans un petit bar. Bref, vers 3h du matin, retour dans la rue où la voiture est garée, en voiture Simone, mes copines sont complètement pompettes, moi non. Je passe la clef dans le contact la tourne, et là, drame, la voiture ne démarre pas. Je réessaye, demande aux filles de descende de la voiture, enlève et remet la clef des dizaines de fois, rien n’y fait, la voiture ne démarre pas… Ne voyant pas d’autre solution, j’appelle mon père (il est 3h30!) lui expliquant que la voiture est en panne, que je n’y suis strictement pour rien, qu’elle refuse de démarrer et qu’il doit venir nous chercher. Mon père débarque presque en pyjama en taxi, il est 4h du matin. Il s’assoit à la place du conducteur, enclenche la clef dans le contact et la voiture démarre immédiatement… J’avais oublié de remettre le levier au point mort, tout simplement… Face à l’hilarité de mes copines saoules et les yeux noirs de mon père, je n’ai jamais autant souhaité de TOUTE ma vie de disparaître instantanément !

Répondre

Je vois que je ne suis pas là seule à être spécialiste du « je me prends les vitres en pleine tête »…
Je suis assez spécialiste du genre, mais une fois, j’ai réussi à exploser la vitre. C’était il y a quelques années, je mangeais chez mes amis de mes parents, le repas était soporifique. Je décide d’aller me ballader dans leur grand jardin, mais au moment de sortir, vlan, je me prends la baie vitrée du salon en pleine poire, et la vitre a explosé. En plus, je souffre de rosacée, maladie qui provoque des flushs dès qu’on est un peu gênée. Là, j’étais vraiment vraiment rouge pivoine. Et mes parents de se confondre en excuse pour moi. Déjà que c’était une plaie pour moi de venir chez ces gens là, qui avaient une fille qui n’arrêtait pas de se foutre de moi, là, j’avais juste envie de me glisser six pieds sous terre…

Félicitations encore pour les 5 ans de ce blog très agréable à suivre et merci pour l’opportunité de remporter ces cadeaux

Répondre

Sympa de lire les petites galères des unes et des autres 😀

Un jour où je rentrais chez moi avec des amis , un samedi, aussi heureuse qu’on puisse l’être avec une bonne soirée en perspective … on décide d’aller faire quelques courses pour se faire un repas et une petite soirée, je laisse tout dans mon appart, enfile un jogging et un sweet histoire d’être à l’aise et ressort en claquant la porte … SANS LES CLEFS … tout était chez moi, clefs de voiture, ordinateur, papier, porte feuille et bien sur fringue et make up… aucun serrurier n’a pu ouvrir ma porte (pour moins de 800 euros et sans la détruire ahem) et mon propriétaire, à qui j’avais exprès laissé un double car habitant tout près de chez moi était parti au canada pour 15 jours.

–> Le lendemain (dimanche donc magasin fermé ) je rencontrais mes beaux parents venu rendre visite à leur fils… Résultat je ne fais pas partie de ses filles qui se sont longuement demandé comment elles allaient s’habiller et se maquiller pour la première rencontre de leur beaux parents, j’étais, pour le coup plus que naturelle, jogging, sweet , no make up …

3 ans après je m’entends toujours aussi bien avec eux et repense en souriant à ses 10 jours privés de mes affaires … le paradoxe de se sentir « enfermé » à l’extérieur de chez soi…

Joyeux anniversaire à ton blog en tout les cas, j’aime beaucoup venir ici, je me reconnais assez en toi et j’aime beaucoup lire tes articles , je lui souhaite donc un bel avenir et le meilleur pour toi bien évidement.

Julia

Répondre

Alors, il y a quelques jours, je me suis rendu compte que mon déménagement avait eu raison des jolies vitres toutes neuves de ma nouvelle cuisine (toute neuve aussi !!). Il est 18h30 environ, c’était censé être un soir tranquille avec plateau repas et séries mais bon voilà allez savoir pourquoi à 18h30, j’ai décidé qu’il était ultra urgent de nettoyer mes vitres.
Petite précision, mes vitres sont coulissantes, disposent de barreaux et donnent sur une terrasse de toit. Aussi, pour pouvoir atteindre la partie la plus éloignée de la vitre, je grimpe sur le plan de travail et me cale dans le petit espace entre la vitre et les barreaux (à l’extérieur !). Un coup de vent un peu trop violent, la vitre coulisse et le loquet se bloque.
Nous sommes quelques jours avant la tempête, il est 18h45, je suis en pyjama « le petit chaperon rouge » (eh oui, ça existe ! Vous savez celui avec le débardeur et le micro-short !!) littéralement coincée dans un espace de 3 cm2 dehors entre ma fenêtre et des barreaux et il fait 5°c.
Je commence à appeler de l’aider, à hurler, par miracle mon voisin du dessus m’entend, commence à m’engueuler, il veut savoir pourquoi je cris comme ça et moi, soulagée: attendez, je vous explique.
Un appel à la gardienne plus tard, me voilà au milieu de mon salon en micro-short et débardeur rouge, rescapée, et la moitié de mon immeuble ayant accouru pour voir ce qu’il se passait. La prochaine fois, j’y réfléchirais à 2 fois avant de nettoyer les vitres de ma cuisine.

Répondre

Woooow 5 ans ???! Dis donc ! Félicitations

Pour le moment de solitude, il y a eu notamment la fois où je me suis retrouvée en plein entretien d’embauche. Tout se passait bien, le contact était bien passé, … et puis arrive le moment des questions – réponses. Et la personne me met devant un « cas pratique » en me demandant « imaginons, là il y a tant de % et là x%, vous en déduisez quoi ? » et moi je me mets à réfléchir à toute allure – flairant un piège – qui n’existait pas – et puis l’air maline, je rétorque « Et quel est le taux d’ABSTINENCE ? »
Regard interloqué en face de moi … « Vous voulez dire abstention Melle ? »
« Euh … oui voila c’est ça ! »

Sans parler de la fois où mon boss (oui parce que j’ai quand même été embauchée !!) m’a demandé qui avait gagné Rollang Garros et que très spontanément j’ai répondu « Oh c’est Anal ! » Puis devant la tête déconfite de mon boss « Euhh Nadal !! »

Va savoir pourquoi, on m’a surnommé la reine des lapsus !

Répondre

Je suis prof donc en perpetuelle représentation, du coup des moments de solitude j’en ai beaucoup.
Le pire , je crois, remonte à quand j’attendais mon fils: enceinte, je vomissais pour un oui ou pour un non.
J’avais un ou deux garçons de 15 ans en pleine crise de je suis un homme donc je ne me lave plus. L’odeur était déjà forte, mais quand j’ai vu les pellicules collées sur les cheveux gras j’ai du sortir de la classe… ensuite, je restais à proximité de la poubelle et je simulais des quintes de toux lorsque j’avais des hauts le coeur.
Heureusement que j’ai changé de collége , sinon j’aurai eu l’étiquette de la prof qui vomit en classe.

Répondre

First of all : Très joyeux anniversaire et félicitations !!
Je viens de relire d’anciens post suite au commentaire 126 … ceux là, je ne les avais pas vus, j’en reviens tjs pas !

Allez, je te raconte mon dernier moment de solitude et probablement aussi le plus grand …

Il y a quelques semaines, dans la « boîte » où je travaille a lieu la remise de la légion d’honneur à notre chez DG … Il n’a été ni résistant pendant la guerre, ni actif dans l’humanitaire, ni rien du tout … Mais bon, une de ces connaissances (haut placée) en a fait la demande pour lui (c’est tjs comme ça que ça se passe), et moi, c’est typiquement le genre de chose que j’ai un peu de mal à vivre …
Nous sommes conviés à cette cérémonie, et plus que ça, nous sommes priés d’y assister … Notre ministre du budget fait le déplacement (oui oui ) pour l’occasion. Il arrive (en retard) avec son petit papier et son petit discours, et il commence … « Monsieur le Directeur général … et blablabla, et blablabla …, j’ai l’honneur de vous remettre ce jour cette haute distinction de l’état »
Et là, silence dans l’assemblée quand j’entends ma voix qui s’élève « Faut aussi qu’on chante la Marseillaise peut être ? »
L’horreur, je rougis très peu souvent mais là … j’ai cru que j’allais m’évanouir !! J’espère qu’Eric W. n’a pas la mémoire des visages …

Longue vie à ton blog chère Deedee !

Répondre

Mon plus grand moment de solitude c’est aussi ma plus grande poisse … Un jour alors que j’habitais dans 15 mètres carré me pris l’envie de faire un grand ménage de printemps. pour avoir plus d’espace pour passer le balais ( pas assez d’espace pour stocker un aspi …lol) je relevais mon canapé lit plus communément appelé clic-clac qui se situait devant ma fenêtre . Celui -ci fit levier sur celle-la qui se dégonda et plongea dans la rue tout droit sur le pare brise d’une mère de famille qui passait par là…. Les minutes qui ont suivies m’ont paru les plus longue de ma vie et je ne me suis jamais sentie seule que ce jour là….. Tout est bien qui fini bien , plus de peur que de mal, que du matériel de cassé ; juste six mois sans fenêtre en plein hiver 😉

Répondre

Hello Deedee,

Je participe même si le souvenir que je vais raconter est encore cuisant dans ma mémoire bien des années après! A l’enterrement de mon grand-père, j’ai fait face dans l’église à la foule d’amis et famille venus se recueillir pour faire l’éloge funèbre la braguette ouvert sur une petite culotte, disons, pas très catholique! C’est un charmant petit monsieur qui devait bien avoir 4 fois mon âge qui me l’a fait remarquer devant tout le monde! Dire que la journée a été longue est un euphémisme…

Sur une note plus joyeuse, bon anniversaire Deedee§

Répondre

Un moment de solitude…Lequel ? Le jour où j’ai confondu ma lessive avec mon Ajax ? Les jours où j’ai oublié mes clés dans mon appart ? Le jour où j’ai fais tomber le badge du bureau dans le mini trou qui sépare l’ascenseur et le couloir ? Ou un autre ?! J’ai une vraie réputation de tête de linotte, je ne compte plus mes moments de solitude !

Et bon anniversaire pour tes 5ans ! De mon côté, le mois de mars est celui des 25, tu atteins ta moitié de décennie et moi mon 1/4 de siècle…Petite joueuse !!!

Répondre

Bravo Deedee pour ces cinq agréables années!
Mon moment à moi: En TD de droit pénal mon chargé n’a pas rendu les copies et c’est le dernier jour du semestre, je lui demande donc son mail ou numéro comme on a l’habitude de faire dans ces cas là afin de récupérer les devoirs par la poste ou autre…Bref, le type commence à dire de façon génée »non non euh mademoiselle ce n’est pas possible ça enfin quoi… » il a insinué que ma demande était interressée pendant les deux heures qui ont suivies…et il était vraiment vraiment pas séduisant…

Répondre

Ah mon plus grand moment de solitude, je m’en souviens malheureusement comme si c’était hier. Et pour cause !

J’étais alors à la fac en 3eme année de licence. Nous avions un prof, la quarantaine, qui se la jouait assez playboy et n’arrêtait pas de faire des sourires et des regards assez limites aux filles de la promo.
Bref, nous n’avons pas été surpris d’apprendre qu’il s’agissait, selon les rumeurs, d’un véritable cavaleur et qu’il se tapait « tout le département de com ». Nous l’avons donc affublé d’un surnom « Mister PIG » … oui en référence à BIG :p

Rien de très intelligent. Un jour j’étais devant un couloir avec quelques copines en attendant le cours du fameux Mister PIG. Un ami en Master passe dans le couloir, me dit bonjour et me demande « tu as cours avec qui maintenant ? ».
Et là à moi de répondre (assez fort malgré moi) :  » Ah ben maintenant, j’ai cours avec Mister PIG jusque 15h30 ! » …

OOPS Mister PIG a tout entendu, il était juste derrière moi, en train d’ouvrir la salle. Il m’a regardé d’un air assez … bizarre. Inutile de dire que j’étais mal à l’aise durant tout le cours et qu’il s’agit des deux plus longues heures de ma vie ahah. Heureusement, c’était la fin de l’année :p

Répondre

Une semaine que je visite ce blog, une première occasion de mettre un commentaire.

Ma plus grosse solitude, pire, le traumatisme de ma vie:

première nuit que je passe chez ma meilleure copine de l’époque, je suis un peu mal à l’aise parce que, pour le peu que je connaisse sa famille, j’ai bien compris qu’ils sont du genre moqueur, ils chambrent bien quoi. Ce n’est pas l’endroit idéal où s’afficher.

Après le dîner, on s’étale des matelas par terre et on rigole comme des dindes pendant des heures, accompagnées du petit frère qui passe la soirée avec nous. Ma copine, très expressive corporellement, me raconte une blague et me donne un coup de poing dans le sein, dans l’excitation de la chute imminente. Sauf que l’expression est à prendre au sens propre.

La chute qui arrive, c’est le gros pipi que je fais dans mon calefute à la seconde ou le point se cogne contre mes sensibles mamelons (oui les gars, un coup de poing dans ma poitrine vous vaut bien une pichenette dans les coucougn*****). Je me retrouve avec le short me collant aux cuisses, le gris clair étant passé au noir râpé, le visage rouge de honte et les nénés criant ô douleur.

Ni une ni deux j’attrape deux coussins de déco dans la chambre et j’en fourre un devant un derrière pour faire office de pagne. A reculons, j’accède à la salle de bain et je vais me rincer en restant muette aux interrogations de mes amis (qui ne s’étaient rendus compte de rien) « qu’est ce qui t’arrives ******* ? » (mon prénom restera secret)

Pendant que je finis ma lessive express avec du shampooing pour cheveux secs (c’est autre chose qui devrait sécher plus vite…), j’entends mes copains qui se questionnent « mais qu’est ce qu’elle a ? » « c’est quoi cette goutte sur le matelas ? » « je sais pas » « attends je sens » « bordel mais c’est de la pisse ! » « bouahahahaHAHAHA elle s’est pissée dessus » (et dire que sans cette preuve ça aurait pu passer !)

Je vous passe la longue heure d’humiliation que j’ai vécu en sortant de la salle de bain. Et je vous passe aussi ma tronche quand la mère le lendemain matin a été mise au courant, en a informer la petite famille pour « rigoler un peu », et a laver les draps…

PS1: D’accord, d’accord, j’avais 14 ans quand ça s’est passé
PS2: pour ceux que ça intéresse, après la puberté, mes mamelons sont devenus moins sensibles
PS3: j’ai changé de meilleure amie

Bonne continuation, ton blog est très agréable

*******

Répondre

ok je me lance dans mon grand moment de solitude!

il était tard un soir d’été (trop tard d’ailleurs puisque j’étais en retard) et je partais voir le concert d’un de mes amis dans le 19ème. En route, comme je ne dormais pas chez moi mais chez mon oncle qui a une fille de 4 ans, je me suis dis que j’allais offrir à ma petite cousine un fraisier à planter dans son jardin (pourquoi un fraisier? parce ce que ça sent bon, ça fait parfois des fraises – oui parfois!- et parce qu’elle est fan de Charlotte aux Fraises -oui c’est la véritable raison du fraisier).
Je cours donc acheter la plante en question -et la je suis MEGA en retard mais pas grave pour un fraisier, on m’attendra!
armée d’une jupe taille haute avec petit top et ballerine répetto, je sautille gaiement dans les couloirs du metro avec mon fraisier (non en fait je cours comme une folle furieuse avec ma plante en guise d’arme à la main) et soudain, non pas comme par enchantement -on est pas au pays des bisounours non plus- je dévale sur les fesses une bonne dizaine d’escalier dans gare du nord et me retrouve 7m plus bas la jupe relevée au dessus de la taille, une chaussure sur deux et le fraisier… sur la tête (l’ayant lancé dans les airs durant ma chute , il s’est naturellement retourné contre moi)…. et là…. grand moment de solitude entre l’envie de hurler de douleur à cause de mes fesses et celle du fraisier mais aussi l’aspect ridicule que je devais probablement avoir sur le moment!
conclusion : je me suis relevé l’air de rien (enfin c’est que je tentais de faire croire) et je suis arrivé au concert … en retard bien sur !
le fraisier? devinez!

Répondre

Lorsque l’une de mes migraines m’envahit une fois de plus & que ma journée est résolument has-been alors là oui, j’éprouve un immense moment de solitude ; seule avec pour unique compagne, cette intolérable douleur…

Merci Deedee pour ce top anniversaire aux non moins top cadeaux…
A suivre ^_^

Répondre

Mon moment de solitude pour moi est une grosse honte , en vacances dans le sud et pas un bar ou Mac do pour faire un pipi , je me mets dans un renfoncement et je demande à ma copine de faire le guet pour me soulager .
Ce que je commence à faire quand un couple arrive prés de nous , ma copine me previent mais là impossible de m’arrêter et ce couple qui passe à côté de moi avec un grand sourire et une grosse honte pour moi .
C’est arriver il y a 10 ans et je m’en souvient comme si c’était hier

Répondre

bon, je crois que ma vie est tricotée de grands moments de solitude, des qui piquent et que j’ai rangés au fond du tiroir de droite tout en bas de mon cerveau, tiroir fermé à clé, (genre cadenas de secret book de petite fille), et des plus moelleux, que j’aime à sortir de temps en temps, quand le soleil revient, notamment pour les rafraîchir au souffle du printemps ou pour des anniversaires, de blog extra par exemple !!
j’ouvre donc le 3ème tiroir du haut de mon cerveau, le tiroir à souvenirs qui chatouillent le ventre….
professeur-documentaliste (ancienne « dame du CDI qui fait chut toute la sainte journée »), j’ai, avant de passer mon CAPES, fais de nombreux remplacements de ci delà, au gré des congés maladie et des postes sans mère docu… me voilà pour l’année dans un grand lycée renommé de ma ville pour un an et hop, que du bonheur avec les grumeaux qui viennent au CDI : livres et revues, séances pédagogiques et trempages de doigts dans le bocal des poissons (oui, des poissons au CDI et zou, ça vous change la vie!)… un CDI grand et pratique même si pas tout neuf. un peu style la salle du magicien d’un ancien château avec en particulier des rideaux grands lourds épais affreux en toile bizarre un peu urticante et des meubles dignes de la brocante du siècle, grandes bibliothèques très très hautes même que tu sautes tu peux rien attraper…
mon bureau et mes amis poissons en face du coin lecture par un beau jour de novembre… vue sur moi la doc en train de travailler en chutchutant de temps en temps car des petit grumeaux de 6ème sont là, plongés le nez entre des pages pour ma plus grande joie. et hop, là c’est moi qui le lève mon nez pour les regarder, vérifier… faire ma prof… et aaAAArrRRGGhhhH !!!!
je me lève en hurlant, les mains tremblantes, le visage rouge tomate bien mûre, les yeux sortant de leurs orbites (non, je n’ai pas de lunettes pour déroger à la règle des mères docu), je crois que je bave aussi et les larmes commencent à couler… je passe devant mon bureau mais ne vais pas plus loin, mes poissons se sont figés dans leur bocal et ne bullent plus, apnée de peur, Ô stupeur, et je crie à mes petits grumeaux de venir vers moi vite rapide en courant… non on ne pose pas de questions VITE !!! et paf, voilà tous les 6èmes autour de moi tels des poussins autour de leur mère poule…
-« Madame qu’est qui se passe » « Madame pourquoi vous pleurez » « Madame j’ai peur » – oui, moi aussi – « Madame vous voulez qu’on aille chercher quelqu’un ? » « Madame vous avez quoi ?? »….
Je leur demande de ne pas s’éparpiller, de bien se coller à mes pattes, hop, j’agrippe le téléphone et tente de joindre un membre du lycée… personne dispo….. je blêmis je blanchis je hoquète dans mes larmes, (« Madame vous voulez un mouchoir ? »), je panique…
soudain une lumière au cerveau, le mien : le big boss, le Directeur….
hop, coup de fil… « Mr… c’est Marie… oui…. pouvez-vous venir au CDI très rapidement arrrghh SVP là maintenant oui tout de suite ?.. je vous attends… »
je suis à 186 pulsations minutes, mes petits collés autour de moi, presque dans mes bras, je suis figée en mode frayeur intense et zou, Mr le Directeur rentre… pile net devant le Pestacle de l’année… mère docu déguisée en zombie avec mascara qui coule jusqu’au cou et ses grumeaux accrochés près d’elle à ses gémissements…
« Mr le Directeur… là….. sur le bac à BD blanc… vous la voyez ???…. au milieu là LA !!!! sous les revues !! on ne voit qu’elle… non les enfants ne regardez pas… oui ça oui vite vous pouvez faire quelque chose VIIITE… avant qu’elle ne bouge ????… oui… je ferme les yeux. »
le Directeur, sourire en fleur à la bouche est parti chercher un petit morceau de PQ rose pétard et est revenu sous les yeux incrédules des mes élèves pour choper une de mes meilleures amies à 8 pattes immenses genre à la Jane Birking, couleur marron chocolat moisi, et un air vicieux qui se voyait même de loin ….
il se retourne, la bête en main, quelques pattes dépassant du papier et avec un clin d’œil me demande s’il la met dans ma poubelle tout en se rapprochant du bureau… je recule sur un cri strident et lui, se met à se marrer tandis que mes petits grumeaux commencent à me consoler « Madame fallait nous le dire » « Madame c’est qu’une araignée » Madame moi j’aurais pu vous sauver comme Mr.. » Madame faut pas avoir peur !!!  » Madame on la donne à manger aux poissons ???
– NOOOON !!!!!!!
Après ça les élèves m’ont regardée bizarrement toute l’année et je suis copine avec le dirlo !!!

Merci pour ton blog qui donne envie, moi qui aime écrire d’en créer un aussi !! Je vais m’y mettre !!!

Répondre

happy bloganniversary ! t’en souhaite beaucoup d’autres!
tu as passée la barre des 300 comms, je participe mais j’y crois pas beaucoup …
voilà mon moment de solitude: c’était cet été, sur le chemin des vacances, on charge les bagages ,on passe prendre des amis (chacun dans sa voiture !)
et nous voilà en route pour le soleil !
on avait décidé de traverser la méditérranée, donc on arrive en espagne quelques heures avant que le ferry ne largue les amarres…
on se gare sur le parking,menant à l’entrée du bateau, chéri va chercher les billets…
on se rend compte qu’on est un peu en avance donc on va manger un morceau dans un resto sur le port!
après le repas, on se rend à la voiture ,car le départ est imminent !
chéri avait eu la bonne idée de choisir une voiture équipée avec un boitier électronique pour ouvrir et fermer les portes … donc il appuie sur le petit boitier et là PANIQUE : la voiture ne réponds pas ,d’abord, puis s’emballe (surtout les clignotants!) ensuite et émet des bips-bips un peu anormaux !!!
Impossible de l’ouvrir manuellement !
de plus, on est arrivés sur place tard dans la nuit et qui plus est un dimanche soir donc exit l’idée de trouver un garagiste !
et c’est là le grand moment de solitude car toutes les autres voitures ont embarquées et seule la notre est sur ce parking désespérément vide…voir tous les passagers embarquer vers le soleil , c’est là que tu maudis les inventions électroniques qui sont censés nous faciliter la vie … hm hm hm …
j’imagine déja le pire :passer la nuit là sur ce parking avec les enfants dans ce froid ,attendre de trouver un garagiste qui parle francais (car évidemment on parle pas un mot d’espagnol!) je te raconte pas l’angoisse …

Répondre

Mon plus gros je sais pas, mais je me suis sentie bien seule, et très genée, lorsque le weekend dernier, retrouvailles depuis 4 mois sans voir mon chéri, j’ai.. peté… lors d’un moment plein de tendresse.
Bon anniversaire à ton blog!

Répondre

Joyeux anniversaire Deedee ! Voici mon histoire :

Première grosse semaine de boulot dans mon nouveau boulot justement. Je rencontre une personne influente, enseignant de composition dans un Conservatoire. Un Monsieur respectable, d’une soixantaine d’années. Je m’avance vers lui, il faut faire bonne impression, lui serre la main et me présente. J’attends qu’il se présente à son tour mais au lieu de ça, il se penche près de mon visage et me tend sa joue. Bon très bien on se fait la bise peut-être ? J’y pose donc un smack sonore avant de tendre ma joue et… et là gros moment de solitude lorsque ce cher Monsieur se recule indigné en me disant « Mademoiselle, je suis désolée, je me penchais car je n’avais pas entendu votre nom ! »
Pas mal comme première impression, non ?!

Répondre

Hep !
Alors là, quand il s’agit de parler de solitude, je sors de l’ombre pour vous en raconter une !!

Il y a de cela quelques années, je prenais des cours de dessin, plusieurs soirs par semaine.
Parmi ces cours, certains soirs, des cours de nu.

Déjà, autant vous dire de suite que c’est le genre d’endroit où l’on cumule les moments de solitude…

Je disais donc, pour en revenir à nos moutons, que je prenais des cours de dessin, avec de vrais modèles vivants, toujours très dénudés, et qu’il est parfois difficile de garder sa concentration ! D’ailleurs, on me demande très souvent des anecdotes à ce sujet, et Dieu sait s’il y en a !!

Un soir d’été, tandis que les cours de dessin s’étaient arrêtés le temps des vacances scolaires, je fête l’obtention très récente de mon diplôme, étant étudiante.
Je rencontre à cette soirée un très beau jeune homme, avec lequel je ris à n’en plus finir, puisqu’il a beau me dire qu’il vit chez ses parents au détour d’une conversation, j’ai la ferme intention de passer la nuit entre ses bras.
Toujours dans la conversation, histoire de le faire rire toujours plus, nous abordons le sujet des cours. Evidemment, j’en fais des caisses, et lui raconte que les modèles ne sont pas toujours les personnes les plus sexy qui soient, etc.

Bref, ma soirée se déroule très bien, si bien que je finis EXACTEMENT comme je l’avais prévue, à savoir dans son lit, histoire de se réchauffer mutuellement…
…Ben oui, on a beau avoir frit en plein cagnard toute la journée, il n’empêche que le soir, ça se rafraîchit soudainement, comme par hasard…

Le lendemain matin, pendant que mon nouvel amant est dans la salle de bain, je décide de m’installer sous la véranda, pour l’attendre.
Et là, le drame.
Un corps de femme déboule, je ne vois pas sa tête, puisqu’elle se frotte les yeux avec sa seule et unique fringue, son T shirt !!
Pourtant, ce corps, je le connais…
Ah mais attendez ! Arghhh je l’ai dessiné une cinquantaine de fois !!!!

Eh oui, on peut dire que ma première rencontre avec cette potentielle belle-mère a été plutôt, comment dire ? Surprenante ?!

Au final, vous vous en douterez, je n’ai pas pu aller plus loin avec ce cher amant, les dîners familiaux auraient été trop étranges…

Rah la la, il nous en arrive, à nous, hein !!
Allez, gros bisous à vous toutes, et JOYEUX ANNIVERSAIRE à mon blog de fille préférééé !

Répondre

c’est drole ton sujet il m’est arrivé un truc assez sympa pas plus tard qu’hier…je propose à un mec de ma prepa qui me plait bien et que je connais encore peu d’aller faire un footing… au retour étant totalement crevée jai quelques mètres de retard. alors que lon traversait un pont une bande de 5 copies conformes, sur le trottoir den face, nous dévisage…je n’ai pas bien entendu ce quelles disaient mais ce que jai bien entendu c’est :  » STEREOTYPE…BLONDE…COURT DERRIERE » …et là on se sent assez seule 🙂 DES BISES A TTES

Répondre

Hé bien mon plus grand moment de solitude, c’est de n’avoir rien à dire parmi tous ces innombrables com’…

Répondre

Un gros moment de solitude l’été dernier…
Je suis partie aux Etats Unis avec plusieurs copines. L’avant dernier jour dîner toutes ensemble dans un restaurant à New-York. Avant de partir, on passe aux WC. Il en restait un de libre mais le verrou était cassé donc je demande à une copine de me tenir la porte.
Je fais donc mon pipiii tranquilou et d’un coup BAM je me reçois la porte en pleine poire… oui ma copine s’était appuyé sans faire gaffe un chouillat trop fort sur la porte. J’ai donc repoussé violemment la porte dans l’autre sens et ma copine n’étant plus derrière elle s’est réouverte quasi entièrement me laissant dans une posture peu agréable visible aux yeux de tous. Très sympa de se retrouver accroupie au dessus de la couvette devant le regard ébahi de quelques américaines attendant leur tour … Juste horrible sur le moment SHIT.

Bonne soirée

Répondre

Ben dis donc, je ne sais pas si tu vas arriver à lire les 325 moments de solitudes recensés pour l’instant!
Moi mon pire moment de solitude reste d’avoir un samedi remis un vieux jean que j’avais enlevé en roulant tout en boule la veille au soir. Y compris une culotte qui était restée coincée dans l’ourlet du pantalon. et qui est malencontreusement tombée par terre pendant mes courses au carrefour. Oups….

Répondre

5 ans, je n’en reviens pas…Bon bloganniversaire alors 🙂
Mon moment de solitude : j’étais en vacances avec de très bons amis et…un beaucoup-moins-ami, aussi appelé l’homme le plus lourd la terre, qui s’était greffé à notre séjour camping.
Au bout d’une semaine, même les plus patients commencent à saturer et l’ambiance se tend vraiment. Mr Relou passe donc sa soirée d’un côté et nous de l’autre. La soirée s’avérant nulle, nous rentrons tôt au campement et commençons à lui tailler un costard en bonne et due forme.Je suis en train de dire « Non mais le pire c’est qu’il est gentil mais il est vraiment pas intéressant, il est bête quoi » quand la porte de la tente à 1m de nous s’ouvre et qu’il passe la tête dehors… Autant dire que le reste des vacances n’a pas été génial !
C’est un moment de solitude collectif certes mais je me suis rarement sentie aussi mal !

Répondre

Cest à l’âge de 7 ans. J’ai appris à lire et j’ai vu sur ma carte d’identitéque mes parents m’avaient donnée Alberte en deuxième prénom. J’ai eu un très mais très grand moment de solitude.

Répondre

C’est dur d’en reparler, mais que ne ferait-t-on pas pour 400e de vêtements ?

C’était il a quelques mois, j’étais avec des amies dans le -petit- magasin New Look de ma -petite- ville. La principale disctraction dans ce magasin étant d’essayer les escarpins à -très, très- hauts talons, je repérais une paire avec une dizaine de centimètres, et, très fières de moi, je commençais a me pavaner dans le rayon chaussures, avec une démarche presque normal. C’est alors qu’une vendeuse m’interpelle, en me disant de me méfier ; « -Une fois, une jeune fille s’est tordu la cheville et on a du appeler les pompiers », me dit-elle. Mais je suis têtu, très têtue, et JAMAIS je n’aurais accepté cet affront, ce manque de confiance, surtout pas devant mes amies.. Je lance a la vendeuse mon regard « mêmepaspeurdabord » & je me met a la recherche de talons plus hauts. Lorsque j’aperçois une paire d’environ quatorze centimètres, je déchausse immédiatement mes « petits » talons pour enfiler cet paire à la hauteur vertigineuse. Mais, par un mouvement malhabile, je me retrouve par terre. Devant la vendeuse. Et mes amis.
Depuis, je n’ose plus entrer dans ce magasin..
(N.B : J’ai treize ans.)

Répondre

Punaise…une cha perdue parmi tant de commentaires!en voilà un grand moment de solitude, ça compte non? surtout que je risque de perdre, de déprimer car un bon d’achat me sera passé sous le nez (et je ne te parle même pas du sac velvetine), de me retrouver devant la nouvelle star avec un pot de glace…résultat déprime+pot de glace seule devant sa télé + prise de poids + déprime à nouveau = un nouveau moment de solitude. Comment ça tout le monde s’en fous?
Bon allez, blague à part je vais tenter de raconter un vrai moment de solitude (‘fin le premier qui me vient à l’esprit)
A l’époque du collège (et dieu sait qu’à cette époque, les adolescents sont cruels) j’ai traversé la période la plus ingrate de ma vie. Surpoids (ah tiens on y revient), lunettes, acné et appareil et qui plus est nulle en sport. Bref j’avais tout bon quoi!
Ma mère pour ma faire plaisir m’avait acheté un bas de jogging »trop la classe », histoire que j’ai l’air moins tâche.
J’en étais vraiment fière de ce futal.
Bref, devant quasiment une bonne partie du collège, était organisé une course de vitesse.
Ce jour là, décidée plus que jamais à prouver que je n’étais pas qu’une bigleuse empotée je m’élance, prête à faire péter tous les records.
Je cours…sauf que le fameux pantalon était à boutons pressions, TOUT le pantalon était à boutons pressions et sans que je m’en rende compte, il s’est déboutonné petit à petit pour me lâcher en cours de route.
Résultat, j’ai fini la course en petit culotte, la honte internationale!!! un moment de solitude que mes camarades m’ont rappelé pendant des mois…
Le lendemain, ma mère a cousu intégralement mon pantalon…

Répondre

Hello! Voici ma petite participation:

A l’époque du drame inter-galactique, j’ai 16 ans, toutes mes dents mais de gros problèmes existentiels, comme « dans quelle boîte de nuit vais-je pouvoir me rendre la semaine prochaine? » ou « me reste-t-il 5€ pour m’acheter un paquet de Marlboro Light? ». Bref, j’avais des centres d’intérêt assez particuliers et le caractère de teigne qui va avec. Autant dire que mes frères et mes parents n’avaient pas souvent l’occasion d’avoir des conversations construites avec moi, mais je pense qu’on est tous passé par là.
Un après-midi nuageux de novembre, je suis obligée de supporter un de mes petits frères alors qu’il me fait tourner en bourrique depuis quelques heures dans un fameux parc d’attractions parisien. Mais, soudain c’est le drame: je décide de passer un bon gros savon au frérot qui m’enquiquine à vouloir s’acheter des bonbons (on a la patience légère, à 16 ans), et le parc entier a dû entendre mon discours. D’ailleurs à ce propos… Je tourne la tête et voit sur ma gauche monsieur David Guetta, sa femme (alias Queen of the Night) et leur fils qui m’observent bouche bée. Ils ont carrément arrêté de manger leurs gauffres devant mon craquage de slip démesuré et j’ai juste très honte. Genre mon DJ adoré de tous les temps adolescents doit me prendre pour une soeur indigne et une hystérique. Et si ça se trouve, il va aller le répéter à Martin Solveig, Joachim Garraud et Bob Sinclar! La lose en somme.
(Oui je sais, j’étais grave à 16 ans)

Répondre

Bonjour Deedee,
Je lis très régulièrement tes billets si bien rédigés et avec une certaine admiration… Ce concours est une drôle belle occasion pour sortir de l’anonymat…
J’ai vécu un terrible moment de solitude à 17 ans qui a brisé ma carrière d’actrice ? !
En effet, je venais de m’inscrire dans un cours de théâtre…
Pour juger les niveaux des nouveaux élèves, le professeur de théâtre nous demande d’improviser un sketch, pendant 5 minutes, seul.
Sure de moi, je me lève, me présente sur la scène face aux autres élèves et décide de jouer l’alternance des émotions : c’est-à-dire, de passer du rire aux larmes, puis du rire aux larmes, et encore du rire aux larmes… A fond dans mon délire, je force un peu pour faire semblant de rire et là…. je sens brutalement une sécrétion s’écouler de mon nez (autrement dit, de la mor.e!)… ultra mal à l’aise d’être dans cet état devant tous ces spectateurs, je me suis cachée le visage jusqu’à la fin de mon improvisation.
Personne n’a compris la finalité de mon sketch, bien entendu.
Et, le verdict a été sans appel : élève débutante.
Traumatisée, je n’ai jamais eu le courage de revenir à ce cours.
Félicitation pour ces 5 années d’écriture et d’internet!
Anonyme angevine

Répondre

Mon grand moment de solitude date du collège (oui oui cette période ingrate où tu te cherches, où rien n’est simple…). Et pfiou rien que d’en parler (enfin d’écrire) ça me « retourne » encore. Donc un fameux jour de 6ème j’ose me mettre en jupe, chose qui est loin d’être vraiment aisé pour ma part à cet âge. Les garçons se moquent, te regardent autrement et foncièrement ce n’était pas très pratique (avec le sac à dos, courir entre les salles de classes…). Bref je brave ma peur et enfile une jupette et des collants nylon (le détail à son importance car finalement les collants en laine auraient atténué ma honte). Allez j’arrête de dresser le tableau et en viens au vif du sujet.
Pendant l’interclasse, une petite pause pipi s’impose. Je fais ma petite affaire et me dirige guillerette vers ma salle de classe. Je sens des regards posés sur moi, je percois des ricanements à mon passage. Et là c’est le drame… Je m’aperçois que je suis sortie des toilettes avec la jupe allégremant coinçée dans ma culotte! J’ai traversé tout le couloir ainsi accoutrée sans que personne ne me dise rien. Je suis bien seule avec ma honte.

Répondre

Mes 14 ans, mon premier flirt habitait la fenêtre en face de ma chambre.
Chaques soirs, on se retrouvait face à nos fenêtres respectives histoire de se dragouiller gentiment.
Je me baladais alors en petite culotte snoopy et debardeur, l air totallement détaché. Je testais alors, mes premiers attributs feminins.
Je posais lassivement, voyant mon « futur ex » m’admier.
Halala, je me sentais bien. Mais sans crier gare ma mère entra dans ma chambre, comprit très rapidement ce qu’il se tramait et sa première réaction fut de m’envoyer la plus grosse fessée de ma vie. PAF en plein devant mon bien aimé. Ni une ni deux, ma mèr hurlant, toute « culottée » étant, je m’élance vers la fenêtre pour fermer les rideaux, morte de honte apparcevant petit ami savourant la scène derière sa vitre. ECHEC, ma mère me rattrape et me passe un savon, m expliquant pendant un quart d heure que je cite : jamais sa fille ne fera la catin pour un troll de 14 ans bourré d’hormones.
Le lendemain fut le pire, ce petit con, mon amour déchu du collège s’était fait un malin plaisir à raconter la charmante anecdote à ses copinous pleins de tact, jusqu’à mon brevet on m’appella ‘grosses fesses rouges’.

Répondre

Humhum, pas très glamour ce que je vais raconter… Un week-end chez mes parents avec Monsieur Jules.
Fin de petit déjeuner, nous sommes tout deux dans la cuisine, je lis tranquille le journal.
Arrive mon père qui demande un petit coup de main à Monsieur Jules, celui ci le suit donc sur la terrasse.
Je reste seule. Concentrée sur ma lecture. Et là tout aussi tranquille… je lâche un prout!
En levant même un peu la fesse gauche, vous voyez?
5 secondes après je ne sais pourquoi je lève le nez de mon journal, Monsieur Jules est dans l’embrasure de la porte, scotché, sidéré, muet, se demandant s’il a bien vu ce qu’il a entendu!!
Quoi? quoi? lui demandais je innocemment .. jusqu’à un grand éclat de rire bien coupable.. mais grand dieu grand dieu LA HONTE.
Bravo Deedee, et merci pour les photos, les idées, les bons plans!

Répondre

J’avais enfin trouvé une paire d’escarpin à la fois superbes, confortables et abordables (non je n’ai pas pris de substances illicites !).
Mais un soir en prenant le métro pour rentrer chez moi, une de ces fabuleuses petites merveilles s’est coincé le talon entre le quai et le seuil de la rame. Impossible de m’extirper ! Plutôt que de risquer de me faire broyer par les portes -assez violentes en général- j’ai cru bon de sortir mon pied de la chaussure, afin de la dégager plus facilement.
Erreur fatale : la chaussure est tombée sur la voie, les portes se sont refermées et je suis restée comme une cruche sur le quai, un pied nu !
J’ai du dignement remonter les marches jusqu’au petit bureau qui abritait -coup de bol- un agent de service. Et le gentil monsieur a pu repêcher l’ingrate entre 2 rames à l’aide d’une pince télescopique.

Je ne sais pas si j’étais plus gênée par le regard des gens qui se marraient franchement ou par l’agent quinquagénaire fort sympathique qui en a profité pour me faire du gringue en m’appelant Cendrillon. En même temps, les rames sont oranges « citrouille » dans ma ville…

Répondre

j’ai la facheuse tendance de me parler toute seule… a haute voix !
En general je fais attention que personne ne soit la.
Je travaillais dans une entreprise ou j’etais la seule fille. Ca m’etait deja arrive mais j’etais la petite princesse. Dans cette entreprise la, les mecs n’etaient vraiment pas sympa avec moi (environnement de gros machos, calendriers de femmes a poil et tous les cliches imaginables). J’etais souvent seule dans le bureau donc evidemment pour combler le silence, je me parlais toute seule.
J’en avais assez de travailler avec cette bande d’hommes des cavernes et ca me prenait de plus en plus la tete.
Donc un jour pour me defouler je les ai insultes, j’ai dit tout ce que je pensais pour evacuer et evidemment, ils etaient la !
Gros moment de solitude… J’ai bien sur change de boulot le plus vite possible !

Répondre

Félicitations.. 5 ans, ça commence à faire…
Lorsque l’on dit qu’on est dans une relation depuis 5 ans, on entends généralement « Whaouuu » alors imagine 5 ans dans une relation avec un blog, c’est méga Whaouuu 🙂

Alors pour faire les choses en bonne et due forme…
Le plus grand moment de solitude, c’est moche de vouloir rire des autres…, mais je vais parler d’un grand moment de solitude pour mon père dont je suis à l’origine (j’espère que je reste dans les règles du jeu…): Avec ma soeur, nous étions jeunes et fougueuses, nous avions environ 6-8 ans, nous jouions avec mon père un samedi matin et bien évidemment, en tant que jeune fille très féminines avant l’heure avec un mère ultra à la mode, on adorait jouer avec ses bijoux. Il y en avait à profusion, de toutes tailles et toutes couleurs. Nous sommes dans les années 80, la mode est aux boucles d’oreilles clip en plastique ou équivalent de couleurs totalement importables…
Et voilà que pour rire, on met une boucle fushia pétante à l’oreille de mon père quand, quelques minutes plus tard ma mère lui dit « J., va vite chez le médecin me récupérer mon ordonnance, ça va fermer ». Ni une, ni deux, mon père chausse ses souliers et file chercher l’ordonnance…
Vous avez donc compris que mon père est une sorte de Priscilla folle du désert. Il arrive chez le médecin, qui lui demande de façon très insistante si il va bien (mon père est quelqu’un de très sérieux et très réservé donc le voir avec une boucle d’oreille ne peut d’être déstabilisant)
Mon père rentre avec l’ordonnance après avoir trouvé le comportement du médecin de famille étrange quand nous le voyons arriver avec la boucle d’oreille… Aujourd’hui encore, on le charrie avec ça.
Dans les années 80 et dans un petit village de campagne, autant dire qu’un blondinet de 30 ans qui se promène avec un clip fushia à l’oreille, et bien, ça fait jazzer…
Papa, je te dédie ce grand moment de solitude 🙂

Répondre

Merci pour l’organisation de ce concours !
Alors mon plus grand moment de solitude remonte à quelques années. A l’époque, mon copain commençait à monter son activité professionnelle et par mesure d’économie, son bureau était …chez nous. Au bout de quelque temps, il trouva une connaissance désireuse de faire un stage et appréciant le côté bohême de l’organisation qui donc vint faire son stage chez nous. J’étais moi-même étudiante à l’époque et il arrivait que nous nous croisions avec le stagiaire. Et un beau matin…je me préparais dans la salle de bain et il me sembla que l’on sonnait avec insistance à la porte de l’appartement. Pensant que mon copain n’avait entendu, je me précipite hors de la salle de bain avec une serviette négligemment posée sur moi et vais voir à la porte. Je regarde à l’oeil et je ne vois rien, tout en parlant fort à mon copain, et en lui disant qu’il m’a semblé entendre sonner et que je croyais que le stagiaire poireauter à la porte. Et là, au lieu d’entendre la voix de mon copain me répondre, j’entends…le stagiaire. « Je suis là, en fait. », me dit-il. Et là, je me rends compte que je suis littéralement les fesses à l’air, et que posté derrière moi, bref… Enorme moment de solitude. J’ai couru me réfugier dans la salle de bain. Et j’ai pesté pendant une semaine….

Répondre

Bon anniversaire à ton blog 🙂

Mon plus grand moment de solitude ? Le jour où j’étais à un concert, il faisait sombre et j’ai embrassé le mec à côté de moi croyant que c’était mon copain sauf…que non, il était derrière parti chercher nos boissons !! Boulette 😉

Répondre

Félicitations! Je découvre aujourd’hui ton blog et en profites pour te souhaiter un joyeux anniversaire!

Bon alors à mon tour de raconter mon histoire. Celle qui m’a le plus marqué et que je n’ai jamais pu raconter tellement j’ai eu honte ..
J’étais en seconde. On recoit nos correspondants anglais, chouette on part en excursion et on se donne tous rendez vous sur le parking d’un hypermarché. J’étais allée aux toilettes avant de partir, comme à mon habitude. Je suis une petit vessie 😉
J’arrive toute guillerette au point de rendez vous et je vois le regard perplexe de mes caramades: « Pourquoi t’as du papier WC qui dépasse de ton manteau? »
Je n’ai jamais su et je n’ai jamais cherché à savoir.
A cet âge là en plus, on est plutôt trèèèès sensible aux moqueries.

Quelle honte quand j’y repense =).

Vous le gardez pour vous hein 😉

Répondre

Une histoire classique de chute stupide, évitable et honteuse.
Une jolie robe longue de couleur noire, ma nouvelle coupe de cheveux et encore quelques couleurs dorées sur les épaules… La soirée s’annonce bien dans ce nouvel endroit parisien, où je croise déjà quelques beaux mecs. La musique électro en fond, les coupes se remplissent de champagne et l’ambiance monte. Vers minuit la piste bat son plein. Je me déhanche doucement devant la scène, sur le côté gauche, et aperçois une amie de l’autre côté. Je décide de passer devant tout le monde pour la rejoindre. Manque de chance : une haute marche (qui ne sert strictement à RIEN !!) borde la scène. Elle est peinte en noir, il fait sombre. Je ne la vois pas, mais marche d’un pas plein d’entrain et me la prends en plein milieu du tibia. Je trébuche et tente de me rattraper, mais ma robe est longue et, re-manque de chance, j’ai un verre entre les mains (vodka orange cette fois !) que je me renverse en pleine figure, avant de (lamentablement) m’étaler de tout mon long devant la foule qui se retourne, rie et me regarde d’un air méprisant (genre oh la pauvre fille elle est trop bourrée !), sans même m’aider à me relever ou me demander si je me suis fait mal.
Je me précipite dans les toilettes histoire de me sécher et de soigner mon tibia qui en porte encore la marque, puis me rends dehors pour fumer une clope. Et là, j’entends un mec me dire : « je crois que tu as perdu toute ta dignité »… Inutile de vous dire que ça ne m’a pas fait rire et que je n’ai pas traîné.

Répondre

C’est toujours avec joie que je lis ton blog depuis plusieurs années donc bravo et bonne continuation 🙂
Choisir un seul moment de solitude pour moi n’est pas chose aisée dans la mesure où j’en vis un quasi chaque jour …
Celui qui m’a peut-être le plus fait rougir c’est le jour où je faisais tranquillement du shopping chez Et Vous dans le Marais … comme d’habitude je craque pour je-ne-sais-quel-petit-vêtement-hors-de-prix-qui-restera-au-fond-de-l’armoire … je m’avance à la caisse … j’ouvre mon sac à main contenant toute sorte de bordel … je sors mon porte-feuille qui s’ouvre et se ferme en deux par une pression … j’ouvre donc … avec ma délicatesse légendaire … sauf que je n’avais pas vu qu’un tampon, oui oui, un tampon, était coincé dans mon porte-feuille … en ouvrant donc le porte-feuille de manière un peu brutale, le tampon a voltigé à travers la boutique pour attérir sur un pull bien plié sur le présentoir central qu’un monsieur s’apprêtait à le prendre pour le déplier et le montrer à sa femme (maîtresse-fille ou autre) et qui a donc été arrêté dans son élan, attaqué par un tampon ! J’ai donc dû traverser la boutique, en trébuchant au passage car j’avais toujours mon sac à mains ouvert et le vêtement qui trainait au bout de ma main, pour aller récupérer mon tampon délicatement posé sur le pull, tout près de la main de ce monsieur en m’excusant l’air très dégagé et confiant, genre « même pas mal » … mais inutile de dire que ma grande confiance apparente a dû être trahie par le rouge écarlate de mon visage 🙂

Répondre

Un moment de solitude extrême.

Mexique, Chiapas (dans une jungle dense et humide).
Visite de la cité Maya de Palenque. Température: 40 degrés. Moustiques: tous présent.
Etat de santé: j’ai mangé libanais la veille (oui, à quoi bon manger du libanais au Mexique?)

Résultat des courses: journée passée entre l’entrée des toilettes publiques, et les toilettes elle-même. Le tout avec un droit d’entrée de 3 pesos à chaque passage + 1 pesos pour le supplément papier + 1 grand sourire moqueur de la dame pipi.

Certainement la meilleure journée de ma vie..

Répondre

Félicitations pour ces 5 ans ! Pour l’occasion je vais en ressortir une belle de quand j’étais toute jeune au collège, on regardait la cité de la peur en se bidonnant et la journée se passait en se lançant des « Odiiiiiiiles » et autres citations, on faisait super bien le chat aussi faut dire (Miaou, plicplocplicploc) bref !
On est à la cantine et la copine en face de moi rejoue le « vous avez un bout de patate sur la joue ». Et là, c’est le drame, cette scène me fait toujours hurler de rire et la fille mime super bien, j’avais une bouchée de sandwich bien mâchée et une gorgée d’eau en bouche, lesquels sont allés atterrir sur la pauvre actrice en face qui n’espérait pas tant de succès.
Je me suis confondue en excuses et carapatée en dehors de la cantine sous les rires de tous les élèves présents et les regards furibonds de ma victime.

Répondre

alors voila…je suis vraiment une gaffeuse de nature mais la pour une fois ma honte était independante de ma volonté je m’explique….debut de relation avec mon cheri je fais donc attention a donner une image la plus glamûrrr possible(ahem….) bon un jour chez lui fou rire total tous les deux et la BAM sans prevenir je lâche un vent…..malheureusement pour moi pas que sonore..(bref ne rentrons pas dans les details nous sommes sur un blog feminin tout de même) bon on en rigole tous les deux mon cheri me taquinne gentiment rien de plus….jusqu à ce que deux semaines plus tard à un dîner avec ses parents il raconte lhistoire….j’étais rouge de honte!!! ses parents un peu géné aussi que leur fils raconte ça!! depuis je le frêne sur le vin blanc!!
merci deedee pour ce chouette concours!

Répondre

Mon pire moment de honte date… Mais j’y repense à chaque fois qu’on me pose la question !! En classe découverte, dans ma chambre avec une amie, en sortant de la douche commune, étions en train de danser avec nos serviettes autour de la taille. Serviettes qui sont tombées au moment où les deux classes passent devant la porte qu’une autre fille avait oublié de fermer en partant… L’espoir que personne ne nous voie n’a duré que quelques secondes malheureusement.
Honte.

Joyeux blog-anniversaire cependant !! 😉

Répondre

J’etais élève infirmière en 2 eme année, j’étais alors en stage au bloc opératoire du CHU de ma ville (Nice) avec un autre étudiant. Nous étions alors dans les couloirs du bloc opératoire en train de déconner et de faire les « cons » , un monsieur assez jeune se joint nous super sympa on parle de tout de rien et surtout on trash un peu les chirurgiens parce que franchement c’est pas du Docteur Mamour ni Glamour dans les bloc opératoires … Arrive l’heure de rentrer dans la salle d’opération , on se sépare chacun pour retrouver sa salle , je rentre pour aider l’infirmière à préparer la salle et là le chirurgien entre, il s’approche de moi pour que je l’habille et là le drame : c’etait le mec qui venait de passer 15 min a trasher les chirurgiens avec nous en ce faisant passer pour une infirmier, je suis devenue toute rouge et j’etais vraiment très mal à l’aise car tout au long de l’opération il ressortait les gentils mots que j’avais dit auparavant ….

Répondre

Mon plus grand moment de solitude, un « reply to all » à un mail de départ d’une collègue de ma boîte. Le contenu du mail : un rendez-vous pour une séance de piscine « épilées au poil » et le récit de mes vacances torrides !!… Autant dire que mon mail a été saturé de réponses ironiques, sarcastiques, voire sardoniques une bonne semaine après le mail !!… J’en rougis encore.

Répondre

Ce n’est peut-être pas mon plus grand moment de solitude mais en tout cas c’est celui dont je n’arrive pas à me débarasser, celui qui est un eternelle recommencement, que je revis sans cesse…
La situation :
Moi, mon sac à l’épaule, mes chaussures pas toujours confortables aux pieds, parfois trainant une valise à roulettes et selon les situation : neige, pluie ou vent…
Au loin je vois mon bus stoppé à l’arrêt. Viiiiiite, je cours après avant qu’il ne redémarre, et perds ainsi toute crédibilité de fille cool.
Alors que le but est presque atteint, quand je me rapproche assez du bus pour que toutes les personnes à l’interieur (et toutes les autres dans la rue) me voient courir après ce lui, c’est le moment qu’il choisit bien entendu pour partir m’envoyant par la même occasion toute la fumée du pot d’échappement en pleine tête, et me forçant à stopper net ma course… Les regards sont parfois compatissants, parfois moqueurs mais pfff qu’est-ce que c’est lassant…

Merciii pour le concours Deedee et joyeux 5 ans 😀

Répondre

Joyeux anni le blog de deedee 🙂

La fois où je me suis sentie le plus seule, c’était en troisème, en cous de gym. Plutôt douée en gym car j’appartenais à un club de GRS, je me propose avec empressement pour illustrer les consignes de la prof qui cherche un(e) volontaire. Et pour cause, le prince charmant de mes rêves (qui se fiche éperdument de moi, pour mon plus grand désespoir) est dans la classe. J’exécute donc avec brio une rondade, des roulades et tutti quantti…. puis à la fin un magnifique poirier tête face a mon public…. et là ….. mon t-shirt dégringole et me cache la tête (pourquoi je ne l’ai pas rentré dans mon t shirt !!!), et l’assemblée a pu voir un panorama de ma poitrine, quelque peu sortie de mon soutien gorge à cause de mes galipettes entouhisiastes….j’ai dégringolé sans grâce, prince charmant s’est cruellement foutu de ma gueule et j’ai gagné un surnom…melon 🙁

Répondre

Premier et – à ce jour – plus grand moment de solitude

CM2, fin d’année et son inévitable fête d’école : pour une fois, nous avions échapper aux tutus crétins en crépon et autres chorégraphies subtiles, notre classe ayant judicieusement choisi de monter un western.

Acte I, distribution des rôles : avec un sens de l’humour et de l’à-propos inégalé, ma chère maîtresse me nomme « assistante croque-mort »… Après tout pourquoi pas, le rôle est plutôt rigolo, le costume pas difficle à trouver et je m’entends plutôt bien avec le croque-mort (en espérant que ces derniers mots ne seront jamais sorti de leur contexte !).

Acte II, jour de la représentation : dans la cour ensoleillée, toute l’école est réunie pour applaudir ces chers petits… professeurs, parents, grands-parents, frères et soeurs des uns et des autres, vraiment sympa cette ambiance familiale… Bon public, tout ce petit monde sursaute avec application quand le sheriff est tué par l’un des brigands et que j’entre en scène avec mon croque-mort en chef. Notre rôle consiste à mettre le sheriff dans un « cercueil » et à porter le tout sur le bord de l’estrade figurant le cimetière. Sauf que le croque-mort et moi-même sommes plutôt fluets, que la boîte choisie comme cercueil pèse une tonne et que le sheriff a facilement trois ans de croissance d’avance sur nous…

Evidemment, nous avons tout laché. Le sheriff a roulé par terre et, pour nous aider, s’est tranquillement relevé, a pris son cercueil sous le bras et a été s’enterrer tout seul, nous laissant, le croque-mort et moi, bien seuls sur scène face à un public écroulé de rire…

Répondre

oula! dur comme question, puisque des moments de solitude, j’en ai pratiquement chaque semaine!
la pemière qui me vient à l’esprit?
15 ans, dans une petite clairière, une centaine de personnes sont reunies pour feter les confirmations de leurs enfants. Toute ma famille est la. J’ai une jolie robe blanche et courte..je monte sur l’estrade pour la discussion avec le prètre, redescend, glisse, trebuche, tombe, la robe sale, et surtout, les fesses à l’air…je n’avais pas eu le temps de mettre de culotte…

Répondre

Hé bon anniversaire ! Ma plus grosse honte date d’une quinzaine d’années. Je venais de rencontrer celui qui est devenu depuis mon mari. Après plusieurs mois d’idylle, je me décide enfin à la présenter à ma famille. Un déjeuner dominical est organisé avec parents, grand-mère, soeur etc. enfin le gratin quoi… Or, mon amoureux avait la fâcheuse manie de se trifouiller les coucougnettes (ou de se les remettre en place) surtout lorsqu’il portait un jogging ou un pantalon un peu large, il semblerait que ce soit chose assez coutumière chez le mâle. Bien évidemment, le jour « J », il avait choisi son plus beau costume et lorsqu’il s’est présenté devant ma grand-mère, juste avant de lui tendre la main pour la saluer, v’là qu’il se remet gracieusement ses roupignoles en place (la même main oui). J’ai eu envie de disparaître. ‘Tain la honte ! Des mois de galère pour prouver à mes parents (et grand-mère) qu’il était un garçon correct et bien éduqué…

Répondre

Un grand moment de solitude, c’est le jour où étant en train de me préparer pour partir au boulot, j’ai vu une énorme araignée dans la salle de bain (.. c’était un petite mais comme je suis phobique..) ni une, ni deux j’attrape une bombe et arrose copieusement l’animal qui fuit , je suis en retard je fini de me coiffer, un nuage de laque et hop je pars au travail 🙂 tout le monde trouve que l’odeur de mon parfum est particulier ce matin… et oui, dans l’affolement et la précipitation, je mettais « laqué » les cheveux à la bombe insectide …

Répondre

5 ans déjà… J’ai pas connu le canalblog mais je me rappelle y être allée pour lire d’anciens billets 😉

Mon plus grand moment de solitude ? Je suis prof ; juste à la fin d’une gueulante contre ma classe de 3ième qui était vraiment pénible ce jour là (en leur faisant la morale sur le travail, le respect et les règles de vies d’un groupe)

j’ai pété

😀

Maintenant j’en rigole mais sur le moment…

Répondre

Bonjour Deedee !

Joyeux bloganniversaire et merci pour ces 5 belles années de posts 🙂

Mon pire moment de solitude: j’étais en réunion chez mon client pour lui présenter un compte-rendu de la mission sur laquelle nous travaillions ensemble depuis 2 ans. Réunion importante visant à clôturer l’année et démarrer l’année 2010 d’un bon pied.
La réunion démarre avec mon client, ses deux supérieurs et mon manager. Mon fiancé m’envoie alors un mail intitulé « JOB OFFER : regarde cette offre, c’est exactement ce que tu recherches! » puis enchaine sur un 2e mail intitulé « enfin l’occasion de quitter ton insupportable client » et fini par un « allez, postule!!! ». je me précipite sur mon portable et lui envoie un sms « arrête tout. je suis en réunion client. mon écran est en vidéo-projection ». Oui en vidéo-projection. et mon système de messagerie professionnelle prévoit des pop-up à chaque nouveau message. Toute la salle a ainsi pu profiter de mes errances professionnelles…

Répondre

A mon tour! Comme tous les étudiants en histoire, j’étais inscrite pour faire un exposé en histoire ancienne, romaine plus précisément sur l’organisation des armées je pense. Biensur, on passe devant toute la classe et je n’étais pas encore trés entrainée à l’oral. Tout se passe bien jusqu’à la fin de l’exposé. Oui, il faut maintenant se préter aux questions du prof comme le jour du concours du capes pour entre enseignante. La question tombe: en quelle année est mort César? Aie Aie Aie… Je n’ai pas su répondre à cette question centrale de chez centrale dans notre programme! Ca a été la honte de ma vie: je ne savais pas qu’il était mort assassiné en -44 à JC! je me suis retrouvée seule au tableau soumise aux rires et moqueries retenus de mes camarades. C’était Horrible, Never Again… En plus, on m’a fait remarqué que j’étais toute rouge. Rho le carnage! On oublie vite tout ca car j’en ai encore honte aujourd’hui! Merci pour le concours. Je croise les doigts!

Répondre

Les visites chez l’ophtalmo, ça m’a toujours stressée. Ce jour-là j’avais rendez-vous non loin du BHV de Crimée, j’étais légèrement en retard, j’avais choisi le médein au pif dans l’annuaire et y allais donc pour la première fois. Je m’engage sur l’avenue, pressant le pas et cherchant frénétiquement le 95. Bon, voilà le 94, le ………96? Mais où est passé le 95? Il devrait être là, non? Mais bon, entre l’entrée de la HLM, le petit restau chinois, la supérette, je m’y perds un peu, je passe, repasse, demande l’aide des passants qui ne savent jamais. L’heure tourne, j’appelle ma soeur pour qu’elle vérifie sur le site des pages jaunes, je m’impatiente, je stresse et soudain une illumination. Cette avenue a beau être très large, aérée, spacieuse, elle obéit à la même règle que les autres rues: ma petite, d’un coté t’as les pairs, de l’utre les impairs. Alors forcément, si tu ne traverses pas le double passage piéton, c’est mort. Quelque chose me turlupinait depuis le début mais là je me suis sentie définitivement myope, et ça n’avait rien à voir avec la taille du cristallin. Saleté de stress

Répondre

C’était en été, il y quelques années. Je faisais du camping avec mon copain dans le Sud. Or, un après-midi, alors que je faisais la sieste sous ma tente, je suis réveillée par des bruits suggestifs. Apparemment, dans la tente d’à côté, on s’amusait bien, si vous voyez ce que je veux dire… Péniblement, j’essaie de me rendormir. Mais les bruits se font de plus en plus forts, à la limite du je-fais-exprès…
Comme il faisait très chaud, je dormais toute nue. Donc, je m’habille en vitesse et décide d’aller voir ce qui se passe (bien que j’en aie une idée assez précise…).
Je passe une robe en vitesse et sors de ma tente.
A côté, campaient des ados à peine pubères et visiblement, c’était de chez eux que venaient les bruits.
Je me poste devant leur tente et me racle la gorge. Puis, comme cela n’entraîne aucune réaction, je lâche un:
« Heuuuu! Excusez-moi…… »
La tente s’ouvre et en sortent deux têtes échevelées.
« Pourriez-vous faire un peu moins de bruit, s’il vous plaît? je demande poliment. Oui, parce que…. enfin… je dormais… et y a d’autres gens… et…. »
A court d’arguments, je les salue dignement et me retourne pour regagner ma tente.
C’est là qu’un fantastique coup de mistral soulève ma robe et que tout le monde aux alentours peut constater que je n’ai pas de culotte….

Répondre

HUM HUM mon grand moment de solitude alala celui il en à fait marrer plus d’un…nous étions allés mes amis et moi à un concert symphonique pour faire une gentille petite surprise à un ami flûtiste, moyenne d’âge de la salle qui comptait à peut près 100 personnes 65 ans ^^,pour cet évènement j’avais sortie ma plus belle jupe et en dessous pour la première fois de ma jeune vie des bas avec porte jartelle et compagnie wouah le top ! arrive le moment d’applaudir notre ami…nous décidions de lui faire comme il se doit une standing ovation , sauf que cela ne s’est pas passé comme prévu hum ma jupe est restée coincée (je ne sais comment d’ailleurs) dans le haut de mon string (moi je ne le savais pas ) mais la rangé de papy juste derrière eux si !! j’ai entendu un on à bien fait de venir et un pssssstt pssstttt de la part d’une petite grand mère bien aimable !! je me suis retournée les papy étaient tout sourire,j’ai rabaissée ma jupe j’étais rougeeeeeee de chez rougeeee !! mes amis mort de rire et les papy aussi !! voilà mesdames ma première expérience avec une ptite tenue sexy ….bisous DeeDee et surtout continue ton blog !!

Répondre

Je m’en souviens très (trop) bien. La plus grange honte a eu lieu lors de mon premier jour de cours à l’école d’assistante sociale. C’était en septembre 2001. Moi jeune provinciale fraichement installée à Paris, je suis heureuse mais quelque peu perdue. Je vais fraiche et pimpante prendre le RER qui, miracle, m’attend sur le quai. Je me dis que le début de ma vie parisienne commence bien quand je me dis que je n’ai même pas regardé si ce RER va déservir ma gare d’arrivée. Je sors la tête du RER quand il sonne et que les portes se ferment assez violemment sur mes joues… Bien sur le wagon du RER est plein, la moitié explose de rire et l’autre me regarde avec de la pitié plein les yeux. Bien sur il y a de mes futurs camarades de classes dans ce wagon qui se souviendront très bien de cet accident mais en plus j’arrive en cours avec deux magnifiques traces verticales sur les joues… Je garde un souvenir assez cuisant de cette journée mais au moins j’ai fait rire pas mal de monde !!!

Répondre

Quand je lis les annecdotes des autres qui me font bien rigoler, je trouve que j’ai peu de chose à raconter. A si une fois je me suis balladée toute une aprem shopping avec un morceau de tissus/fil/je ne sais quoi sur le visage. J’avais même demandé des renseignements à une vendeuse et elle ne m’avait rien dit. Ce jour là je trouvais que les gens me regardaient beaucoup et j’étais assez fière de mon potentiel de séduction…Tu parles!

Répondre

Wow 5 ans ! Purée, c’est hallucinant ! Un très joyeux blogo-anniversaire !

J’ai lu quelques anecdotes, ça m’a bien fait rire ^^ J’ai assez de chance, il ne m’arrive pas des trucs trop horribles… Je touche du bois !

La chose la plus horrible qui me soit arrivée ? Je bossais dans un magasin de fringues l’été pour financer mes prochaines vacances. Je bossais tranquillement. Pause pipi. Je reviens m’occuper des cabines et au bout de quelques minutes, en me rendant dans une cabine pour vérifier qu’il ne restait aucun vêtement, je vois du PQ collé à mes chaussures… Grand moment de solitude…

Heureusement que je m’en suis aperçue assez rapidement… Je ne savais pas où me mettre, d’autant plus qu’il y avait des gens qui faisaient la queue devant les cabines, donc ils ont bien dû remarquer ce qui était collé à mes chaussures… Grrr

En tout cas, vos anecdotes me font penser que ce qui m’est arrivé n’est pas si grave que ça ^^ Merci les filles !

Répondre

TGV Paris-Nice, j’évite au maximum les toilettes des trains en général mais au bout de près de 5 heures je craque… Je m’enferme donc dans les toilettes en tâchant de toucher le moins possible la poignée de la porte coulissante et le verrou. Je m’installe et là, paf, le drame, la porte s’ouvre, avec 10 personnes devant qui font la queue pour descendre du train arrivé dans une gare… Honte suprême, j’ai attendu que le train redémarre pour oser sortir, écarlate.
Depuis je ne fréquente définitivement plus les toilettes des trains!

Répondre

Alors mon grand moment de solitude ou ma plus grande honte c’est un peu de ça dont il s’agit non?
C’était il y a 12 ans ,j’avais 7 ans et j’étais jusqu’ici jeune et innocente.C’était pendant un cours de danse classique,ma prof était super sévère bon ok tyrannique ,bref elle me faisait un peu peur surtout quand elle commençait a s’acharner sur une élève autant vous dire qu’il fallait pas trop la chercher.Comment ça la chercher ?Ben c’est simple un truc qu’elle détestait par dessus tout:c’était qu’on lui demande -attention tenez vous bien-en plein cours si on pouvait allez aux toilettes(!!!!!).
Mais là manque de bol ,j’ai oublié d’aller faire pipi et l’envie est comment dire PRESSANTE.Premièrement, j’ose pas lui demander parce que j’ai peur qu’elle m’engeule devant tout le monde(remember je n’ai que 7 ans) donc je me dis que ça va passer.Deuxièmement,ça ne passe pas et l’envie est plus que préssante. Je commence à me tordre pour me retenir,je lève timidement ma main et je commence à appeller ma prof par son nom « M…. »mais elle est occupée à corriger une de mes camarades ( ah oui j’ai oublié de préciser qu’on est à la barre donc je ne suis pas ds le champs de vison de ma prof)donc elle ne me calcule pas mais alors pas du tout….Et là c’est le drame :je me pisse dessus (devant pas moins de 15 personnes dont ma grande soeur +pianiste)et je pleure en meme temps (tant qu’à faire).
Après je vous dis pas les regards stupéfaits de mes camarades qui me voient « en action » …
La suite?Je suis allée me changer dans les vestiaires et on m’a prêté un autre juste au corps.
Je raconte souvent cette histoire et il me semble que sur le moment, comme j’etais petite, je m’en suis bien remise et que je la trouve super drôle!Surtout quand ma soeur, placée juste devant moi, décris sa réaction quand elle se retourne et me voit dans toute ma splendeur.

PS:Pour la petite anecdote ,j’ai fait 8 ans de danse avec cette prof certes, sévère,(mnt je dirais plutot exigeante)et ayant après déménager ,je n’en ai jamais trouvé une qui lui arrive à la cheville!

Répondre

Wahou ! 5 ans, champaaaagne !!
Joyeux Blog’anniversaire Deedee ! ^^
Dis donc, tu nous gâtes avec tous ces cadeaux ! 🙂

Alors pour ma participation, je vais te raconter mon dernier moment de solitude : c’était il y a quelques semaine, je rentrais d’une soirée bloguesque (!). Et j’étais pressée de rentrer. Donc en sortant du métro, j’ai voulu faire ma belle et doubler tout le monde pour atteindre l’escalator. J’ai doublé et tellement bien que j’ai monté les marches 2X2 sauf que j’en ai loupé une et que je me suis vautrée lamentablement sur l’escalier. Je me suis tuée le genou évidemment sinon c’est pas drôle. Je n’ai même pas osé me retourner … j’ai juste entendu « ça va Madame ?!! », même pas j’ai répondu (la cruche !!). Et attends c’est pas fini … je me suis dépêchée pour pas perdre la face devant tout le monde. Je me mets à sprinter pour ne pas louper mon dernier RER, vlannn ! rebelotte ! je me suis gauffrée une deuxième fois, sur le derrière cette fois ! La honte ! Grand moment de solitude. On ne se retourne, on est toute rouge, la grande classe. Et en rentrant je me suis aperçue en fait que je n’avais plus de talon à ma chaussure droite et là je me suis mise à rire toute seule en revoyant mes jolis triples boucles piqués !! Bon là où ça m’a fait moins rire c’est que c’est quand même (sans mentir) la 3ème paire de shoes que je fous en l’air cet hiver. La lose ! …

Répondre

Eh oui Bon Anniversaire comme même !

Répondre

Merci !

Joyeux anniversaire et longue vie à ton blog ! J’adore l’idée de ce concours et je me suis déjà bien marrée en lisant les moments de solitudes des copines et copains 😉
De mon côté, c’est malheureusement une situation que je vis trop souvent… 😉 Celui qui m’est immédiatement venu à l’esprit en lisant ton concours est celui-ci : le dernier jour de mon voyage de noces aux Bahamas, dans un très bel hôtel club… Nous partons l’oeil embrumé que ce rêve se termine déjà, nous sommes nombreux à prendre l’avion venant spécialement pour l’hôtel chaque semaine me semble-t-il… Le bus nous attend devant l’hôtel, je fais ma star, avec mes lunettes de soleil, en disant au revoir à tout le monde, avec de grands gestes, chics et de star… et là, je loupe une marche, dévale les escaliers la tête la première, mon sac dans le dos et ma jupe par dessus tête… un énorme hématome et un peu de sang sur le genou, juste assez pour dégouliner sur ma jambe… pour prendre le bus direction l’avion… Donc pendant le trajet en bus, puis le temps d’attente à l’aéroport, je crois que TOUS les autres voyageurs, ceux qui étaient dans le bus et ceux qui étaient à côté de moi m’ont demandé comment j’allais, bla bla bla… j’étais ravie… Puis à mon retour à Paris, 2 semaines après j’apprends que je suis enceinte, oh joie oh bonheur !!… La 1è…non 2è réaction de mon petit mari est de me dire : « Et dire que tu t’es vautrée en partant de l’hôtel aux Bahamas, tu aurais pu blesser le bébé ! » !!!!! »

Répondre

Bon anniversaire pour commencer! (et plein d’autres hein)
Alors dernière honte en date…. (un grand classique)
Je suis sortie des toilettes (oui j’y vais aussi comme tout le monde) et j’ai passé 15 bonnes minutes avant que quelqu’un me signale que ma jupe était dans mon collant…
Pas super originale comme honte mais rouge tomate garantie sur les joues!!

Répondre

Mon grand moment de solitude a moi c’est passé il y a déjà quelques années.

Je sors un soir avec mon ami de l’époque. Il m’invite a dormir dans le bungalow familial (sorte de maison secondaire perdue au milieu des champs) en me disant que personne n’y va jamais et que de toute façon ses parents sont en vacances.
On y va tard dans la nuit, passablement éméchés et excités.
Je me décide a lui sortir le grand jeu et me met à lui faire un « streap-tease ». Je commence dans le salon sans faire attention où atterrissent mes fringues!
On fait ce qu’on doit faire puis on s’endort nus comme deux vers de terre, dans la chambre.

Le matin je suis réveillée par des bruits. Je réveille l’homme qui se décide à aller voir ce qui se passe.
Il s’enroule dans le drap, et tombe nez à nez avec son père! Celui ci lui dit qu’il pleuvait tellement qu’ils sont rentrés en avance et qu’ils sont venus s’occuper en famille du jardin!!
Son père lui tend alors un tas de fringues (qu’il avait donc ramassé) en lui disant « ça peux vous servir!!
L’homme revient dans la chambre, m’explique la situation et me dit que sa mère nous prépare un café ;-0

Durant de longues minutes je n’ai pas osé sortir mais il a bien fallu!! Imaginez ma tête quand j’ai du sortir de la chambre, avec une gueule de bois, pour rencontrer pour la 1ère fois mes beaux parents!! Beaux parents (une pimbêche mal maquillée et un ancien militaire à la retraite) accompagnés bien sur, du petit frère et de la petite sœur!! Et surtout beaux parents qui avant de m’avoir vu, avait eu en main mon soutif et mon string!!!

Au bout de 3 ans mes ex-beaux parents ne m’appréciaient toujours pas et j’ai toujours su pourquoi!!!!!

Répondre

Hum… J’y pense parce que c’est récent… J’étais chez mon copain et on déjeunait à table avec toute sa famille, quand je commençai à taquiner sa sœur en l’appelant par un vieux prénom que je tairai pour ne froisser personne, en me moquant haut et fort du prénom! Et soudainement je pris conscience personne à table ne rigolait et au contraire ils me fixaient droit dans les yeux silencieusement. Il s’est avéré que ce prénom était celui de sa grand-mère, assise en face de moi… grand moment de solitude… Je ramassai ce qui me restait de dignité comme je pus… Entre excuses confuses et petits sourires aimables de circonstance qui furent royalement ignorés par la grand-mère…

Répondre

J’avais 18 ans, j’étais fière comme artaban : terminale, plutôt douée, et plutôt heureuse…
Fin des cours, 17h00, automne, la nuit commençait à peine à tomber.
Je papotais avec mes copinettes de l’école sur le chemin pour aller prendre mon bus. Tous les élèves du lycée se rendant au même endroit, tous hein on est d’accord. Evidement un moment de solitude tout seul c’est pas drôle, c’est bien mieux quand il y a plein de monde.
Je marche donc, papote donc et suis très concentrée donc.
Et là, j’entends derrière moi une nana (de seconde en plus, de seconde, pourquoi me parlait-elle, elle? Elle venait déranger une discussion fort intéressante) un pssstt insistant. Je ne l’écoute même pas, et redoublant de fierté je prends mon air super concentrée pour écouter encore mieux et me fermer à toutes demandes, les histoires de mes copinettes.
Re psst et encore…
je m’arrête presque, je me retourne, les copinettes pareil, évidement ! _ avec un retentissant « Quoi » mâchoires serrées et regard de tueuse.

… 3 petites nanas (de seconde), plutôt sympathiques et mignonnes, me regardent avec compassion, pitié (c’est horrible) et (évidement) une pointe de fierté (il faut dire aussi que le « Quoi de tueuse » ne pouvait pas arranger les choses)… l’une d’elle pointant son index en direction de mes fesses m’indique que ma super robe mignonnette est… comment dire coincée dans mon collant… en me disant « on voit ta culotte »…. (avec un léger sourire de compassion mais surtout bien fier!!)

je vous laisse deviner la suite !!!

Répondre

Je viens de vivre un grand moment de solitude en lisant ta note. Un anniversaire linéaire.

Bel anniversaire, sinon. Baisers.

Répondre

Oui, je te comprends : c’est vrai qu’offrir des cadeaux aux lecteurs sans rien demander en contrepartie aux marques, c’est vraiment moche.

J’aurais du prendre exemple sur toi et me masturber sur 1500 signes, ça aurait été drôlement plus élégant. Merci pour tes baisers, garde-les, je t’en prie. Je ne voudrais pas t’en priver, toi qui les distribue à tout va.

Mes premiers émois de presque modeuse…
C’était durant ma période collège et ma moman m’avait offert un joli pantalon que moi seule trouvait beau, apparement.
Premier jour avec cette nouvelle merveille. Là une gentille camarade me félicite sur mon « super pantalon ». Par contre son air narquois et le rire de ses amies me laisse un peu perpexle. Viendrait-elle de se moquer de moi? Non impossible… sauf que les regards qui suivirent tout au long de la journée n’ont fait que conforter cette idée: TOUT le collège se moque de moi!. Heureusement que j’ai quelques amies qui me soutiennent « Tu sais moi aussi j’ai des fringues pourries » (ouais merci ça réconforte!)
Ayant la possibilité de me changer entre midi et deux je décide tout de même d’assumer cette magnifique chose toute la journée. Et c’est long une journée! Jusque sur le chemin du retour j’ai eu droit à de trés vives félicitations. Aprés ça bizarrement le pantalon à totalement disparu de la circulation.
Dur dur ce que tu nous fait faire là Deedee, ça fait remonter tout plein de souvenirs traumatisants tu te rends pas compte!
Bon anniversaire ki même!!!

Répondre

Joyeux anniversaire à ce blog, et merci à toi Deedee pour ton investissement qui fait notre bonheur à toutes et tous…

Petit moment de solitude choisi parmi les milliers qui forment ma vie au final.. Pour situer la scène, je bosse dans le milieu de la finance, donc pas super funky techniquement. Il y a quelque semaine, mon boss m’appelle de sa voiture pour faire un rapide debrief de son rendez-vous, et me confier quelque taches relativement urgentes. Plutôt speed le boss, et disposant d’un sens de l’humour très approximatif. Moi, en mode « executive-woman-qui-assure-grave-et -se-la-raconte-un-peu », je répond avec la même efficacité dans l’usage de mon temps de parole.Sauf qu’avant de raccrocher (je ne m’explique toujours pas ce qu’il s’est passé), je m’entend lui dire « Très bien Monsieur, à tout à l’heure.Bisous ».
Comme n’importe qui à ma place, je me suis dit « il a raccroché avant, c’est évident ». Infime espoir envolé à son arrivé dans mon bureau, ponctuée d’un : »la familiarité n’est pas de mise dans cette entreprise ». Bizarrement j’ai compris rapidement que la rime n’était pas à relever. Oups…

Répondre

Tout d’abord toutes mes félicitations pour ta constance à tenir ce blog ou les billets s’enchaînent avec humour et éclectisme….

Un grand moment de solitude, celui ou, jeune marié, j’ai accueilli mes beaux parents quelques jours….Un beau matin,au réveil,je suis rentré dans la cuisine, nu comme un ver, pensant y trouver mon épouse, mais c’était ma belle mère qui s’y trouvait, assez étonnée par mon exhibitionnisme, mais qui est restée très digne!

Répondre

Tu ne me l’avais jamais raconté !! J’adore, j’imagine trop la tête de mamie… et la tienne !

Le jour où j’ai dit BONSOIR à 9h du matin au père de mon nouveau copain devant plein d’autres gens .

Répondre

QUAND MEME!Diantre!(à retenir :ne jamais demander à sa petite soeur d’écrire un com à votre place…aussi court soit il!)

Répondre

Premier jour d’école pour ma rentrée en 6ème dans un célèbre pensionnat de filles à St Germain en Laye .Premier cours de sport. La prof nous installe toutes devant elle, par-terre, en tailleur sur le sol du gymnase, pour qu’on écoute son petit speach de rentrée. A la fin: « Vous avez des questions? ». -Grand silence. -Un pet résonne dans la merveilleuse et bien connue acoustique des gymnases. -Tout le monde se fige.
…sauf un petit visage rouge, rouge, rouge. Hum… le mien.

Répondre

C’est la bonne honte, mais c’est un grand classique!
Et bon anniversaire!!!!!!!!! 😉

Répondre

Merci!

Bon, aller, je me lançe !

Ma plus grosse honte, j’avais 6ans (c’est dire qu’on peut être traumatisé petit ) ; ma mère m’avait emmené faire les magasins avec oncle-tante et cousines, partie de la famille qui d’ordinaire avait déjà tendance à se moquer de ma petite personne.
On rentre dans un magasin, je me fais petite, et vise une chaise dans un coin….
Je m’assoie, mais la chaise pliante était mal fixée, et je tombe… dans la vitrine (oui, parce que la chaise était dans un coin… près de la vitrine, bien entendu…). Je ressors de la vitrine… en faisant tomber un mannequin, j’ai honte, je suis rouge, ma famille se moque de moi….
Alors, je sors du magasin pour attendre: je vois un homme qui dessine sur le sol un immense et magnifique dessin, je m’approche pour voir…. et je ne vois pas la coupelle sur le sol ou sont les pièces qu’il reçoit…. donc mon pied le percute et toutes les pièces filent droit sur son dessin : honte numéro deux, je suis petite, je veux aider, alors je suis allée ramasser les pièces, en marchant sur le dessin… et j’ai abimé le dessin

Aujourd’hui encore, je m’en rappelle, c’est la plus grosse honte de ma vie, ça m’a rendu timide pour un bon moment, et j’ai mis du temps à prendre confiance en moi, et j’espère que ma méga honte me rapportera aujourd’hui des cadeaux !

Répondre

Pas difficile de me remémorer mon plus gros moment de solitude… j’ai la vidéo. C’était il y a 6 ans, j’avais 18 ans et je passais à la télé. J’en ai honte. Ce n’était pas dans le public, non, non, c’était en tant que candidate. Attention à la marche, vous connaissez ???
J’ai été tirée au sort pour jouer avec jean-Luc, les zizi’potes et tout et tout. Je vous passe les détails ! J’ai trébuché à la question coquine : Sur 100 femmes, combien aiment se prendre des fessées ?
Je suis repartie avec une console de jeux soit 100 euros, ça ne vaut pas la honte que j’ai eu lors de la diffusion et lors de chaque revisionnage ni les remarques du genre « alors comme ça, tu aimes les fessées ?? »…
Ma mère veut même faire copier la vidéo sur DVD pour continuer à se marrer lorsque notre magnétoscope sera mort ! Un épisode qui me suivra A VIE !
Un conseil les filles : Réfléchissez bien avant de vous inscrire à un jeu télé !

Répondre

Le jour où j’ai embouti la voiture et vomi sur celle qui deux mois plus tard est devenue ma belle mère… grand moment de solitude quand mon homme me l’a présentée, je ne savais plus où me mettre… « Vous vous connaissez déjà, ben ça alors » hum hum

Répondre

Heyy 😀 5 ans !! Bon anniversaire!! Je suis une nouvelle adepte de tes articles, frais, pleins d’humour..
Pour ce qui est du concours: j’ai assez souvent l’occasion de traverser de grand moments de solitude, qu’il n’y en a pas un qui m’a particulièrement marqué…
Peut être si, un épisode assez honteux de ma vie: c’était en septembre dernier. Serge Orru directeur de wwf France donnait une conférence sur Bordeaux un lundi soir, et moi qui avait déjà suivit son intervention à l’Université de la terre en 2008 et qui écoutait quelques fois le podcast de son passage pour re-motiver ma fibre militante écolo, j’ai de suite été emballée par l’idée d’y aller. Ayant appris l’existence de son passage sur Bordeaux le jour même, je décide de m’y rendre directement après les cours. Nouvelle bordelaise, je me pers en chemin, et après un petit quart d’heure à m’affoler dans le quartier, je trouve finalement le lieu en aboyant sur un jogger du coin, je rejoins la salle en catastrophe sous une trombe d’eau et enfin je m’assoie. 2 heures de breuvage écolo peuvent alors commencer. « Ouf, je suis pas vraiment en retard, de toute façon les conférences ça ne commence jamais, mais JAMAIS à l’heure non ? », « J’ai les cheveux tout mouillé, mer** !! », « Oh la la, il est EXACTEMENT comme j’imaginais… » Et je commente ci et je commente ça… Je suis au ange !! Ma voisine m’écoute sans broncher jusqu’à ce que je me rende compte que je suis (bel et bien) venue… SEULE !!

Répondre

Félicitation Deedee pour ces 5 ans de blogo !

J’étais en stage dans un label de musique, il y a un an. Je m’ennuyais pas mal, je voulais partir avant la fin de mon stage mais je ne savais pas trop comment le dire à mon patron de peur de le vexer. C’était devenu mon obsession journalière. Un midi il me dit « Noé je t’invite à déjeuner ce midi ou tu veux » avec une tape amicale dans le dos. Ouch ! Ni une, ni deux je prends mon portable pour envoyer un sms de désespoir à mon copain « mon boss m’invite à déjeuner ce midi, ça me gave. Toujours rien dit » Sauf que je me suis trompée de destinataire et j’ai envoyé le fameux message à… mon boss ! Je réalise en un éclair de seconde quand j’entends au loin, dans l’open space d’à coté, son portable sonné. Ni une, ni deux, je fonce dans l’open space et lui arrache le portable de ses mains, devant tous mes collègues médusés…Il y a eu un long silence, mon boss qui m’a demandé « mais Noé qu’est ce que vous faites? » et à cette question je n’ai trouvé comme réponse qu’un « mais qu’elle conne! »

Répondre

Ca s’est passé il y a quelques semaines, en sortant du boulot, je me rends dans un centre commercial. Sur le chemin, je croise une personne dans un fauteuil roulant qui essaie de ramasser quelque chose par terre.
Je m’approche de lui pour lui demander s’il souhaite de l’aide, il me dit « oh oui, aidez -moi à traverser la rue SVP ».
Bon, allez c’est parti, je commence à le pousser par les poignées du fauteuil, avec mon 1,50m de haut, et il n’est pas léger ! J’ai du mal à pousser…je prends donc un peu d’élan pour passer la petite bosse du passage piéton…et là c’est le drame !
Le monsieur s’aidait de son pied pour avancer avec son fauteuil…du coup son pied s’est coincé et il est tombé !
J’ai eu 2 secondes où je devais être la bouche grande ouverte, puis j’ai bondit sur lui pour l’aider
mais impossible de le relever! Heureusement 4 personnes m’ont aidé et il est reparti, il n’était pas rancunier et heureusement, mais je me suis sentie bien seule sur le moment !

Répondre

C’était à nouvel an
Nous venions d’apprendre quelques jours auparavant que nous allions devenir les parents de jumeaux alors que nous avons déjà un petit garçon
Nous n’avons pas 30 ans et on s’est senti vieillir d’un coup avec ces 3 enfants
C’est là que les grandes discussions commencent sur le trajet de notre saint sylvestre, qu’est ce que c’est passé vite, tu te souviens quand on était deux, qu’on faisait l’amour n’importe où…
Une chose en entraînant une autre, on se retrouve dans le sous bois à quelques mètres de notre soirée, à revivre ces moment d’amour en voiture
Fiers de notre escapade nous nous remettons en route quand… nous réalisons brusquement que nous nous sommes embourbés
Après quelques hésitations nous appelons nos amis pour leur signaler notre embarras, prétextant une envie pressante de mon mari
L’excuse tient quelques minutes le temps que trois de nos amis arrivent pour réaliser que s’enfoncer aussi loin pour un petit pipi à 100 mètres du lieu d’arrivée n’est pas possible!
Nous avouons honteusement
C’est en boitant (mes genoux étaient plein de bleus) que je me revois expliquer à certaines personnes que je rencontrais pour la première fois, que :
« Oui oui, c’est bien moi qui suis enceinte de jumeaux
Oui la voiture embourbée c’est moi aussi… »

Répondre

Je viens tout de même de me rendre compte que j’étais sortie du côté obscur du lecteur sans même te souhaiter un joyeux anniversaire!!!
Pfff…. Pas plus sortable qu’avec mon anecdote…
Je répare donc mon erreur! Bon anniversaire de blog, que je lis toujours avec autant de plaisir, même quand y’a pas de concours!
Et j’ai bien ri à la lecture des misères des autres!!
Maintenant, il va falloir oser répondre plus souvent..

Répondre

Des hontes, même des grosses, surtout des grosses, j’en ai trèèès régulièrement. Donc je suis habituée. Je vais donc vous raconter ma première honte, la plus mignonne aussi peut-être…

Mes parents travaillaient tous les deux, beaucoup, tôt, tard… Ma mère, à la bourre, m’a déposée à l’école encore un peu plus vite que d’habitude : hop, j’ouvre la portière, hop je sors de la voiture, vrouuuum elle démarre en trombes (autant que possible avec une « 4L Savane ») et me laisse devant l’école… … … en pantoufles.
Des vrais pantoufles en plus, style charentaises, aucun doute possible.

J’avais 5 ans, j’étais en dernière année de maternelle.
Tous mes petits copains ont passé la journée à me demander « Pourquoâââââ t’es en pantouuuufes ? Hein diiiiiis ? », la maîtresse était encore plus gênée que moi et n’a pas voulu me laisser sortir durant les récrés.
Résultat : honte-honte-honte toute la journée avec, en plus, le sentiment d’être punie.

Ma mère étant (un peu) tête en l’air (et moi aussi), s’en sont suivis les années suivantes de nombreux jours d’école sans cartable, sans manteau, sans maillot de bain ou sans serviette les jours de piscine.

Depuis, je suis devenue une vraie dingue d’organisation… et j’ai toujours peur d’oublier quelque chose (bizarre non ?).

Répondre

Bon anniversaire, 5 ans wahou, génial ce concours!
Ma dernière solitude et l’une des plus grosse…
Dernièrement lorsque j’ai envoyé « ne le dis pas à M. » à M. au lieu de l’envoyer à la personne qui était dans la confidence. Ne me confiez jamais un secret hihi.
Les deux étant ensemble à ce moment là, mon ami dans la confidence a du vivre également un grand moment de solitude…

Répondre

Je travaillais depuis quelques mois dans un cabinet d’avocat. Après avoir fini de parler d’un dossier, l’avocate pour qui je travaille me dit: Ah je voulais te demander quelque chose. Et alors qu’elle sort un livre de cuisine de son sac, elle me dit: Ca te vexerai si je t’offrais ça?

Moi: Non pourquoi? Je bafouille un merci un peu genée et suprise par ce cadeau, quand d’un coup elle se met à rire et me dit: Non mais en fait je voulais seulement ton avis parce que je voulais l’offrir à ma belle soeur, mais j’ai peur de la vexer parce qu’elle est mère au foyer.

A ce moment là j’aurais bien voulu disparaitre…

Voilà voilà…

Répondre

Pour ma part, le plus grand moment de solitude de toute ma vie ne remonte pas à si longtemps que ça…
Il y a quelques temps j’ai passé un concours afin de rentrer dans une grande école (dont je tairai le nom mais qui se résume en deux lettre : SP…).
Il faut savoir que je n’ai jamais été très à l’aise lors de concours et encore moins lors d’oraux face à un grand jury. C’est donc dans ce contexte que je passe ma dernière épreuve : les nerfs en boule, complètement stressée mais feignant l’indifférence pour ne pas paraître trop angoissée…
L’oral se passe, les questions fusent, auxquelles je tente de répondre plus ou moins brillamment (enfin en soit, c’était plutôt moins ^^). Finalement l’oral se termine par l’exposé de ma réponse à la dernière question. Le jury me salue, me remercie et me demande de sortir.
Prise dans un moment de relâchement de pression, ma bouche se met soudain à articuler de façon audible et bien distincte :
 » et bien je vous remercie également, je vous souhaite une très bonne journée, BISOUS! »
je n’ai pas percuté sur le coup, ce n’est qu’en sortant de la salle que mon cerveau, faisant le compte rendu de l’oral s’est remémoré ces dernières paroles…
ce fut un « bisous » savamment envoyé, qui ne me valut pas mon admission dans l’école, ni la sympathie des membres, mais qui au contraire me valut le plus grand fard de toute ma vie!!

Répondre

Arf, tu n’as pas été prise, du coup ?

Le jour où je me suis sentie très seule, c’est lorsque pour faire plaisir à ma grand-mère, l’été dernier, j’ai accepté de l’accompagner à un spectacle de danse folklorique. Une troupe de danseurs russes s’y reproduisait dans son village. Bon-bon, je n’avais pas prévu que ma grand-mère se mette au premier rang, euh bein, ni que le seul danseur du spectacle invite cette jeune fille à danser, à coups de clins d’oeil insistants et de tapes [lui: clac’, Genoux-mains, mains-genoux ! hop] (moi: je m’aggripe à la chaise en plastique), ah, je n’avais pas prévu non plus que ma grand-mère sorte son appareil photo. Oulala corps à corps maintenant, et Clic*. Comble du ridicule … En septembre je figurai dans la gazette – les joues rouges et le sourire en biais – Plus jamais on ne m’y reprendra…

Répondre

Mon plus grand moment de solitude a eté ce jour ou,en sortant de la voiture,j ai laissé les clefs de la voiture à l interieur et j ai claqué la porte….
Impossible de l ouvrir à cause du verrouillage automatique!
Je me suis dis, »faire appel à un serurier me couterait bonbon! »,je fais donc le tour de la voiture a la recherche d un moyen pour ouvrir.Je me rends compte que mon fils avait laissé la fenetre a l arriere legerement ouverte!
je me tortille donc dans tous les sens pour essayer ,en passant le bras ,d ouvrir la voiture de l’intérieur… je m’escrime ainsi pendant une demi-heure…jusqu ‘a ce que je vois une voiture de flics arrivée à ma hauteur… Ils font fonctionner leur gyrophare ,alertent donc tout le voisinage , descendent et m’ordonnent de m’écarter de cette voiture!j avais hoooonte!
Je leur dis que c’est la mienne, mais que j’ai oublié mes cléfs dedans!
Ils me demandent mes papiers et ceux du vehicule mais bien sur,tout était resté à l’intérieur …
Le sort s acharnait vraiment sur moi…
Après moults supplications, ils ont bien voulu croire en ma sincerité, ils m’ont aidé à dévérouiller ma voiture.
C etait comique en meme temps de voir des policiers se mettre d accord sur les « methodes de voyous » qu ils connaissait pour essayer de debloquer une portiere!
Apres avoir reussi,ils controlent mes papiers et m avoue qu en fait c’était une dame qui de sa fenetre m’avait vu faire. Et croyant que j’étais une voleuse, elle a appelé la police…..

j espere etre dans la course!

Répondre

Et voilà,
on part 4 jours en vacances et paf le concours ! et paf dans ta figure que ça fait 4 ans que tu viens à la même adresse avec le même plaisir (oui je suis arrivée au bout d’un an d’existence je sais c’est la loose). et paf tu te sens vieille parce que tu te dis que 4 ou 5 ans ça passe décidément beaucoup trop vite…
Je vais réfléchir pour mon moment de solitude et je reviens, c’est promis 🙂
En attendant, bon anniversaire et merci pour ces très bonnes années en ta compagnie.

Répondre

Merci à toi Caro ! J’attends ton anecdote, alors 🙂

il y a quelques semaines, quand mon fils de 4 ans m’a demandé comment papa avait mis la petite graine pour faire sa petite sœur qui « pousse » dans mon ventre ….

Et un bon anniversaire bloguesque Deedee !

Répondre

Mon plus grand moment de solitude fût causé par mon amour des chaussures. Je situe un peu l’histoire, un petit magasin un peu chic, une vitrine devant laquelle je bave régulièrement en voyant toutes ces beautés malheureusement hors de portée de ma carte bleue. Mais un beau jour de fin de solde d’été 2008, je rentre pour voir si certaines paires sont dans mon budget, et je fais face à une longue table contre un mur avec dessus une ribambelle de chaussures.Ambiance assez dépouillée, murs blancs, vendeuse silencieuse, juste la table avec toutes ces beautés et moi, en tête à tête. Et c’est parti, j’admire, je regarde la semelle, les boucles, les brides, les talons, compare, caresse, le tout penchée sur la table et me décale lentement face à la table avec la technique dite du » pas de crabe ». Complètement absorbée par la question « spartiate, compensée, ballerines ? », je sens la présence de quelqu’un à côté de moi…grrr cette grognasse qui veut surement me voler les potentielles chaussures de mes rêves me bouche le passage. Je fais preuve de civilité, et recul d’un pas pour passer derrière elle, le tout sans lacher des yeux la table de chaussures. Mais, cette gourde fait pareil, alors je me ravance d’un pas et elle aussi. Je me recule, puis me ravance et elle continue de me bloquer le passage, au bout de quelques pas, j’en ai marre de danser la gigue devant la table , et lache enfin des yeux toutes les chaussures,marmonne un « excusez moi madame » et me tourne vers…moi-même…Oui la gourde qui veut me piquer mes futures chaussures de l’été, c’est moi, vu que le mur du fond de la boutique est en miroir et que la table étant collée à ce miroir, cela donnait une illusion de continuité (et de profusion de chaussures ). Bien sûr la vendeuse n’a pas perdu une miette de mes gesticulations devant le miroir vu que le magasin doit faire 20m carré. Je suis devenue aussi rouge que la paire de ballerine que je tenais, et j’ai filé hors du magasin, pour éclater de rire dans la rue.

Répondre

Ginie : « il y a quelques semaines, quand mon fils de 4 ans m’a demandé comment papa avait mis la petite graine pour faire sa petite sœur qui « pousse » dans mon ventre …. »
C’est pas compliqué pourtant : le papa prend la petite graine, la met dans le ventre de la maman, et pousse bien au fond avec sa bite !

(je suis déjà très très loin dehors :D)

Répondre

Mon plus gros moment de solitude :

Quand un jour, ma chienne a fait caca chez American Apparel…

Entre les sweats et les tee-shirts (ouf j’étais un peu à l’abri des regards), elle s’est mise en position « caca » et a sorti un énorme caca tout mou méga puant. Le truc que tu redoutes même dans une rue cachée.
Panique !
Je tente de ramasser mais ça s’étale.
Je regarde autour de moi. Personne.
La tête haute je prends ma chienne (la plus mignonne des Jack Russell) dans mes bras et je sors du magasin.
J’ai couru.
Je n’y ai jamais remis les pieds.

Répondre

Bravo, je te suis depuis peu de temps mais j’espère bien que tu es repartie pour au moins encore 5 ans
Mon grand moment de solitude c’était en cours de sport au collège. On courait dans le gymnase et le prof sifflait en nous donnant un exercice par exemple faite la roue donc on faisait la roue et on recommençait à courir jusqu’au coup de sifflet suivant. A un moment il siffle et nous dit « faites la poule ». C’était un prof super sympa et on faisait toujours un peu les idiots dans son cours donc je me lance dans une imitation poussée de la poule en faisant les ailes avec mes coudes et en poussant des grands cotcot, ce n’est qu’au bout de quelques secondes que j’ai remarqué que tous les autres me regardaient,tous acroupis sur le sol en position de Boule et non pas de Poule. Pendant 3 mois on m’a appelé Poulette.

Répondre

Allez je me lance… Même si c’est dur de choisir un seul moment de solitude quand on est une gaffeuse chevronnée.
C’était il y a 5 ans, du temps où, fraichement revenue d’une expérience humanitaire de 14 mois en Roumanie, je cherchais mon premier job.
J’envoie donc une candidature à une boite, avec un beau CV tout bien refait.
Dans la journée je reçois la réponse: « …Nous avons bien reçu votre candidature et nous vous en remercions. Vous semblez cependant avoir fait une erreur en joignant votre CV à votre dossier : bien que le document en question soit nommé CV.doc, il s’agit d’un texte intitulé « l’urgence de l’amour » et n’ayant visiblement qu’un rapport assez lointain avec votre expérience et votre parcours universitaire… »
Enorme GLOUPS. Il s’agissait d’un texte du fondateur de l’association avec laquelle j’étais partie en Roumanie, et que j’avais utilisé un an plus tôt pour mes demandes de parrainages.
Je n’ai jamais compris comment son nom s’était transformé en « CV.doc »… mais j’espère qu’au moins le recruteur l’a lu et a été sensibilisé!

Joyeux anniversaire, et bonne continuation!

Répondre

Happy Birthday to youuuuuuuuUUUUUuuuuu !!!! (enfin à ton blog)

Alors ma plus grosse honte / moment de solitude remonte à environ 6-7 ans.
On était au resto pour l’anniversaire de ma mère, et c’était un enfer.
Les plats n’arrivaient pas, ou alors froids, après 45 min d’attente, les serveurs étaient demeurés bref.
Exaspérée, je me permets de dire ses 4 vérités à la serveuse et lui faire remarquer son inefficacité !! Plutôt vexée elle s’en va furieuse de s’être fait engueuler par une nana d’à peine 20 ans.
Tout était parfait, sauf qu’en partant du restaurant, je me suis étalée cooooomme une crêpe (ok un pancake) au milieu du restaurant après avoir raté la marche … Sous le regard jouisseur de la cerveuse que je venais d’engueuler.

Bref … je me suis relevée … comme si de rien n’était, mais je me serai bien cachée ds un trou de souris !
Telle est prise qui croyait prendre non ? ahahahah

Bon ceci dit, je crois que la plus grosse honte c’est quand j’avais 4 ans et que j’ai demandé à ma mère, pourquoi le monsieur assis en face de moi (dans le bus) etait tout noir … Apparement ma mère etait pas très à l’aise ahahah

Répondre

Bonjour, les commentaires précédents m’ont beaucoup fait sourire!
Bravo pour ces cinq années de blogging, et j’espère pouvoir profiter encore quelques années de ta plume!
Question moment embarassant, je dirais que c’était lorsque j’alllais au lycée, vivant dans le fin fond du trou-du-cul-du-monde, ma mère devait m’emmener en voiture jusqu’à l’arrêt de bus.
Ce jour là, le ton monte dans la voiture, arrivée en face de l’arrêt, je sors en furie, claque la porte en hurlant et…m’étale de tout mon long sur une plaque de verglas devant le regard d’une dizaine de personnes patientant, et, évidemment, de ma mère.
Elle ne m’en a pas reparlé, mais je suis sûre qu’elle était assez fière de sa victoire!
Voilà, bonne journée.

Répondre

En lisant les commentaires précédents, je me rends compte que je n’ai jamais eu de grands moments de solitudes aussi drôles et/ou traumatisants que certaines. Le moment de solitude qui me revient en tête pour l’instant (à part le classique : je ne regarde pas où je vais, je rentre dans un réverbère et les personnes autour de moi explosent de rire) s’est déroulé au supermarché. C’était un samedi après-midi, je venais de terminer mes courses, mon caddie était bien remplie. Il y avait un monde fou aux caisses. Arrive le moment de payer et là, je réalise que j’ai oublié mon portefeuille à la maison. J’étais bloquée et tous les clients derrière moi s’impatientaient. La caissière a dû annulé mes courses. Je me suis faite toute petite et je suis partie aussi rapidement que possible.
Et bien entendu, félicitations pour ces 5 ans de blog ! C’est toujours un plaisir de te lire.

Répondre

En 2ème année de fac j’étais raide dingue de mon prof de droit européen: brun, bouclé, yeux bleus acier, toujours bronzé, 15 ans de plus que moi mais bof, un détail…
A plusieurs reprises je lui ai déposé des bouquets de roses rouges sur son paillasson (je contrôlais avant qu’il était bien en cours). Un jour, il m’a coincée, on a parlé, il m’a gentiment dit qu’il avait une amie mais que nous pourrions aller boire un verre en amis. Grand grand grand moment de solitude. Je ne savais plus où me mettre. J’ai séché ses cours pendant quelques semaines et puis j’y suis retournée pour me réhabituer à lui car je devais passer un examen avec lui en juin. Le jour de l’examen, assise face à lui avec un expert assis à ma gauche, je regardais le mur derrière lui, j’étais pétrifiée. Deuxième grand moment de solitude. Il a eu la délicatesse de ne pas me mettre mal à l’aise comprenant sans doute mon malaise. Il m’a même semblé qu’il était lui-même pas très à l’aise. En sortant, j’avais les jambes en coton et je suis allée marcher sans attendre ma note. J’ai réussi l’examen (il m’a mis 5 sur 6) et à demander à une amie étudiante qui passait après moi de me trouver pour me dire ma note. Voilà. Je ne l’ai plus jamais revu à part sur le site de l’Université où il y a sa photo mise à jour de temps à autre…

Répondre

mon plus grand moment de solitude a aussi eté un de mes plus gros moment de fou rire!
C est tellement drole que je ne me lasse pas de le raconter!
Alors que ne fut pas ma joie de voir que tu me donnes la possiblité de le raconter sur ton blog et de pouvoir gagner quelque chose!ahaha!

Mon histoire s est déroulée il y maintenant deux ans dans un camping de Chatelaillon-plage (au sud de la Rochelle).
Invités à boire un apéro chez des amis rencontrés sur la plage et qui résidaient dans le camping voisin,mon ami et moi nous rendons la bas.
Après un franc moment de rigolades -et surtout une séries sans fin de verres bien tassés-me voilà en route pour les sanitaires pour une envie bien pressante….
J arrive au niveau du bâtiment,je fais le tour du bloc mais impossible pour moi de’ trouver un interrupteur pour allumer la lumière!
Qu’a cela ne tienne,mon envie se faisant de plus en plus pressante,j entre dans une pièce dont je sens les murs carrelés sous mes doigts et le sol légèrement glissant sous les pieds…Je me dis « ok , wc a la turque,on y va…. ».Je soulage mon envie et là, je tire sur la chaînette que mes doigts rencontrent au mur en croyant tirer la chasse d’eau, sauf que en fait … C’était une douche! Le temps de comprendre, j’étais trempée!
!ca reveille!!!

Bon anniversaire et bonne continuation!je « kiffe » ton blog!

Répondre

Dans la cour du lycée, un ami me tape sur l’épaule; et réflexe humain je me retourne pour savoir ce qu’il voulai me dire. Seul bémol, à ma droite se trouvai un mur et non mon ami… Grand moment de solitude face au mur.

Répondre

Coucou Deedee!
Pour commencer, merci pour ce chouette concours =) et bon anniversaire de 5 ans!
J’ai réfléchi un moment pour trouver mon PLUS grand moment de solitude et finalement j’ai opté pour celui là:
J’étais au lycée, et dans ma période: le lycée c’est trop cool, les garçons y sont trop beaux et trop gentils, c’est trop chouette d’être une grande! Bref complétement gaga quoi!
Tous les soirs je prenais le bus pour rentrer à ma maison et dans ce même bus, il y avait Vincent, qui habitait pas loin, faisait partie d’un groupe hypra branché, composé de mecs tous plus mignons les uns que les autres et je commençait tout juste à le connaitre et à tenter de me composer un réseau social au top du top. Je vous raconte même pas à quel point j’essayais d’être cool et intéressante, moi la pauvre petite seconde en demande d’approbation!
Arrivés à l’arrêt de bus voilà le moment de se séparer et de finir le plan séduction outrageusement peu discret (ça je m’en rendais pas compte à l’époque). Je m’éloigne, me retourne pour jeter un dernier coup d’oeil au garçon de mes rêves, il se retourne aussi, heureuse je reporte mon attention sur ma route et là je rencontre un obstacle plutôt inatendu: le panneau au coin de la rue, que j’ai gouluement embrassé (promis j’ai pas mis la langue)… Le reste se passe de commentaires!

Bonne continuation à toutes et à tous et surtout à toi Deedee! Pour les 5 prochaines années!

Répondre

Mon grand moment de solitude, c’est quand je me suis demandée si j’allais laisser mon premier commentaire ici pour tenter ma chance sans faire trop opportuniste. Je suis passée outre !

Répondre

C’est maaaaaaal 😉 Bienvenue ici !

Magique anniversaire pour merveilleux blog…

Pour ce qui est de ma grosse honte, c’était il y a quelques années, mon amoureux m’invite au mariage de sa soeur. C’était la première fois que j’allais voir sa famille. La veille du mariage, pleine de bonne volonté, j’aide mon amoureux à laver un camion frigorifique d’un de leur ami poissonnier. Je me retrouve très vite trempée et surtout sentant très fort le poisson… Mon amoureux me prette gentiment une veille paire de basket du 45… Moi, je m’en fous, on va vite rentrer chez lui pour prendre une douche et se changer… Tu parles! Il me plante au milieu du château, des jolies demoiselles d’honneur, de la grande tante Bourgeoise, de sa maman en train de s’affairer a faire de délicat bouquet pour les tables… avec mes grands pieds et mon odeur et va chercher les pièces montées avec son cousin pendant 2 heures. Un immense moment de solitude!!! Mais c’est devenu ma p’tite histoire qu’ils ressortent à chaque repas de famille et qui m’a fait devenir attachante: une grande truite dans du 45!!

Répondre

Bon, ce que je vais raconter n’est pas très glamour, mais après tout, disons les choses telles qu’elles ont été !
C’était il y a quelques années, j’étais en clientèle.
Tout se passe bien, tranquillou …Seulement, à un moment, je commence à sentir mon ventre gargouiller … oulala c’est mauvais.
Au début, ça va, on supporte, mais au fur et à mesure, oulala, on dirait qu’il que j’ai avalé une bouteille de Perrier !
Rigolez pas, je suis sûre que cela vous est déjà arrivé au moins une fois ! Donc, j’essaie de retenir le truc, en serrant les fesses (désolée pour les détails !), en bougeant un peu sur la chaise … Mais c’était vraiment horrible ! Il y en a certains comme ça qu’on ne peut pas contenir et qui doivent absolument sortir ! Donc n’en pouvant plus, et sans pouvoir contrôler, ça sort, mais en petite dose vous voyez, du genre le petit son aiguë qu’on peut camoufler en toussotant. Mais c’est bien connu, plus on essaie de se retenir et plus c’est violent ! Donc quelques minutes après, BIM, le « pet » foireux sors de sa cage, sans aucun contrôle possible: et là, impossible de ne pas l’entendre ! Surtout lorsque l’on est que 2 dans le bureau, et que la personne d’en face sait pertinemment que ce n’est pas elle qui a émis ce bruit ! Eh oui, la tactique du « ni vu ni connu » ou du « t’as entendu ça ? ça doit être (coup d’œil sur le voisin), mais c’est dégueulasse il aurait pu se retenir quand même ! » ne marche pas, parce qu’il n’y a même pas un collègue, ou même un chien sur qui rejeter la faute !
Alors que sens mes joue s’enflammer et virer au rouge tomate et la seule chose que j’ai trouvé à sortir sur le coup, ça a été un malheureux : « Oups, désolée c’est sorti tout seul  »
Là je peux vous dire que cela a été mon plus grand moment de solitude, et dans tous les sens du terme !

Répondre

Le mois dernier, lors d’un séjour Polonais j’étais dans le métro. Voulant sortir et demander aux personnes qui bouchaient le passage de s’écarter je crie « dzi?kuj? ». Puisque les gens ne réagissaient pas je repete ce mot plusieurs fois … ce n’est que 10 minutes plus tard que je me suis rendue compte que c’est parce que ça veut dire « merci », la prochaine fois j’utiliserai l’anglais …

Répondre

D’abord très joyeux anniversaire !
Des moments de solitude j’en ai très régulièrement, un vrai boulet, gaffeuse en série mais le plus mémorable parce que le plus vu est sans doute le jour où pendant une représentation scolaire (avec ma classe de seconde (âge ingrat …) dans le public) j’ai fait un immense vol plané en courant vers les coulisses. Et là le sous-jupon, le jupon et la robe sans dessus-dessous ont laissé apparaître ma culotte fétiche (qui n’en a pas ?) qui a l’époque était une « Les pockets de D-m » avec des coeurs rouges sur fond jaune sur mes fesses trop rebondies…. Le pire, le commentaire de ma prof de français me félicitant pour mon interprétation haute en couleurs !
Bonne continuation (vivement les 10 !)

Répondre

Il y a quelques années de cela, je rentrai de ma pause déjeuner et traversai la grande place pavée du centre-ville. Quand soudain, ai-je senti un déséquilibre dans ma démarche. Je n’ai pas compris tout de suite ce qui m’arrivait… Mais effectivement, je venais de perdre le talon aiguille de ma chaussure droite qui venait de se coincer entre les pavés, et avait été arraché net sur le coup! Réalisant le drame, je me retournai pour chercher l’objet de vue. Mais un couple me suivait derrière à une dizaine de mètres. Mortifiée de honte, je n’ai pas osé m’arrêter pour aller rechercher le talon perdu, qui de toutes façons ne pouvait plus être réparé… Je devais donc me résigner à continuer mon chemin avec ma démarche bancale jusqu’au boulot. Heureusement, ce jour-là, j’avais une 2ème paire de chaussures plates dans mon sac!

Répondre

Désolé, je ne pensais pas que cela allait t’affecter à ce point là. Re-solitude.

Répondre

Arf, ta réponse est tellement prévisible… je m’attendais à plus de créativité de ta part.

Fais un effort, quand même, 5 ans : cela mérite bien que tu te décarcasses un tant soit peu, et je SAIS que tu peux mieux faire que de ressasser une énième fois ces arguments éculés.

Chronique d’une réponse annoncée à ce commentaire :

A. ton désormais culte « Merci ». Voire un « Merci. Beaucoup », si tu es en particulièrement en verve.
B. une réponse style « malheureusement je jouerais bien avec toi mais j’ai deux nains et une multitudes de femmes à combler ce week-end, pauvre deedee qui passe sa vie sur son blog, je compatis. Baisers »
C. une citation. Un truc fidèle à l’image que tu voudrais avoir, mystérieuse, énigmatique, « sprirituelle ». Du style « Le besoin de conquête vient de la force, le besoin de participation vient du sublime étonnement. Arthur Koestler »
D. surprise me ! (5 ans quoi, je mérite bien ça).

Tu sais où va ma préférence… Ne me déçois pas, cette fois !

Je le savais pourtant qu’on n’avait PAS LE DROIT. Ah ça, on me l’avait bien dit… C’était une question de respect, de politesse, de courtoisie, d’humilité et bla bla bal. Bref, ça ne se faisait pas et, quand j’écoutais les autres, je me rangeais chaque année à cette interdiction sociale. Mais voilà, les autres, parfois, je les aime beaucoup mais j’ai l’envie irrésistible de faire l’inverse de ce que qu’ils me disent, surtout si ma mère s’y met, là c’est quasi une obligation de la contredire.
Dans ma famille, je suis la seule blonde au milieu de trois soeurs très brunes. Celle qui me ressemble finalement le plus c’est Gabrielle, ma cousine: même cheveux raides, même mini gabarit, mêmes centres d’intérêt (la natation et la mode), à tel point qu’adolescentes, nos copains nous appelaient les jumelles.
Et justement, en juin, ce serait son mariage. Dès mars, j’ai commencé à écumer les rayons des Grands Magasins. J’étais vraiment désespérée car j’avais involontairement maigri et toutes les robes tombaient à terre, bailler etc…J’ai donc pris ma mère sous le bras pour faire une seconde tournée avec un oeil averti. Rien. Notre conclusion: la collection printemps-été 2009, c’est du noir et du blanc et c’est tout!
Et là, je suis tombée en arrêt devant un amour de robe blanche en forme de pétales, à peine rayée de noir, une robe de ballerine tout droit sortie d’un Lac des Cygnes sous acide. Je l’enfile, elle tombe parfaitement, semble une seconde peau (enfin!), je me contorsionne pour attraper l’étiquette; c’est hors de prix mais je veux être la plus belle; et me voilà dans la rue, la robe emballée et la Mère qui fronce le sourcil en s’offusquant que quand même, le blanc avec juste un peu de noir, c’est interdit dans les mariages, que, de son temps, ça aurait été très mal vu. Je lui cloue le bec illico: il ya quand même un peu de noir…et puis, les traditions sont faites pour qu’on leur torde le cou!

Dernier week end de juin. La prunelle gourmande, mon Georges me jauge et m’embarque dans sa caisse toute dégueulasse; on se perd dans la campagne bordelaise, on se crie dessus, et on arrive enfin après une heure et demie de pérégrinations foireuses, juste à temps pour la sortie de la messe.
Il y a tellement de monde que je ne vois rien. Un instant livide, Georges me foudroie du regard avant d’éclater de rire. Sans mot dire, il me soulève et, là, je m’aperçois que Gabrielle porte exactement la même robe. En plus, hier soir, j’ai décidé à la dernière minute avec le coiffeur de faire un chignon « pour conserver le côté petit rat de l’opéra de la robe » (je cite).
J’ai envie de me cacher. Impossible de rentrer se changer avant la réception. Ne me reste plus qu’à assumer (ou pas). Je fuis Gabrielle pendant toute la réception; j’ai vraiment peur de gâcher son mariage. Dès que je suis de dos, les convives viennent me féliciter, ce qui fait mourir de rire Georges et qui m’énerve deux fois plus….Mais voilà, vient le moment des discours. Jusque-là, j’ai l’impression d’avoir évité le pire. Gabrielle est tellement occupée par ses invités qu’elle ne semble avoir rien remarqué. Le dîner débarrassé, tout le monde se tient debout; lorsque soudain, quelqu’un me jette une sorte de sac sur la tête et m’emporte. Je hurle. Quelques secondes plus tard, me voici sur l’estrade en train de danser la valse avec mon oncle à la place de la mariée… Je souris, gênée. Gabrielle qui jusque-là n’avait rien remarqué, bondit et se liquéfie, tout le monde éclate de rire et je me sens tellement ridicule qu’un rouge pivoine vient me colorer les joues.
Je crois ne m’être jamais sentie aussi stupide de ma vie. J’ai passé le dîner, les épaules en crochets, pour cacher ma robe sous la nappe, tout cela pour arriver à ce moment…Clouée au pilori! Bien évidemment, ma mère m’a lancé des petits airs entendus…le stéréotype du regard maternel, plein de tu-vois-je-te-l’avais-bien-dit…
Autant dire que Georges, avec ses réflexes de vidéaste, a immortalisé la scène et que cette vidéo est devenue notre inlassable moment de rigolade.
Et moi qui voulais être anti-conformiste!

Répondre

Souvenir des années lycées!
Dans le hall de l’école, il y avait un coin informatique avec quelques ordinateurs en consultation libre. Le beau gosse de l’école était en train d’attendre.
Avec des copines, on passe devant lui et il nous arrête pour nous demander une feuille. Une feuille… bah oui tiens lui dis je en lui offrant une belle copie double!
Le mec commence à tirer la tronche, je me rend compte que j’ai du faire une bourde… Et effectivement, il me rend ma feuille en me disant qu’il voulait une feuille… à rouler pour sa cigarette. Comment se sentir parfaitement conne grâce à un jeu de mots pourris. A ce moment là, on a envie de s’enfoncer dans le sol. Mais aussi comment je pouvais savoir qu’il voulait une feuille à rouler moi, ALORS QU’IL ETAIT AU COIN INFORMATIQUE????
J’ai honte d’y penser encore une fois alors régalez vous!

HAPPY 5! :).

Répondre

Faire un voyage d’études en allemagne adolescente, devoir faire un spectacle avec ses camarades français, ne pas avoir d’idée et croire en avoir une géniale: déblatérer avec facilité les gros mots de la langue de Goethe… La honte quand j’ai aperçu ma famille d’accueil dans la salle!

Répondre

des moments de solitude:
peut etre les pires :
les réveillons quand mon copain travaille et je me retrouve en soirée avec que d es couples…

bises et merci pour ce chouette concours et ton blog.

Répondre

En séjour pour 6 mois en Allemagne, je vois ma correspondante le lendemain d’un fête très en colère … pour la simple et bonne raison que la fête à laquelle elle est allée a été trop arrosé, et elle déteste ca !!
Donc à table histoire de parler un peu j’ai envie de lui demander pourquoi elle n’est pas contente . Je commence donc :  » Warum bist du nicht schön ?  » .. Là elle rougit, je bafouille, et elle finit par comprendre ce que je lui demande … et me répond …

Je reste perplexe de sa réaction et 1 heure plus tard je me rend compte dans ma chambre que je ne lui ai pas demandé pourquoi elle n’était pas contente mais plutôt  » Pourquoi n’es-tu pas belle ? » …

Moment de solitude, seule dans ma chambre c’est trop tard .. on mettra cela sur le compte de mes débuts en allemand O_o

Répondre

mon plus grand moment de solitude fut quand ma jupe est restée dans mon collant après être allée aux toilettes. J’avais 16 ans et était à un repas de communion. Les gens ont bien ri et moi j’ai encore honte!

bon anniversaire pour tes 5 ans

Répondre

Le pire moment de solitude fût le jour de mon dernier oral d’examen en Art Appliqué…

J’étais là postée devant un jury de 4 personnes, ils me fixaient sans rien dire et écoutaient mon monologue de 20 minutes quand tout a coup je vis dans le regard d’un des jury que quelques chose l’avait dérangé, et 10 minutes plus tard après avoir fini mon monologue, ce fut au tour du jury de me poser des questions, quand l’une des personnes du jury (celui qui c’était étonné a un passage sûrement contestable de mon argumentaire) me posa une question que je sentis venir étant donner ce que j’avais perçu dans son regard et là je lui repondit (pour détendre l’atmosphere) que je savais qu’il me poserait cette question et d’un ton froid il me rétorqua:
« écoutez mademoiselle, ne faites pas les questions à ma place s’il vous plaît ! »

Mais malheureusement je pense être restée très marquée par cet oral et depuis j’ai beaucoup de mal avec tout ce qui est argumentation devant les clients… Tandis que la personne de jury lui, ne s’en rappel sûrement pas !

Bien à vous,
nathalie

Répondre

Ma plus grosse honte c’était avec mon ex, on decide de s’accorder un petit moment calin, pour ne pas être dérangés on décroche le telephone. Seulement sa mere à l’autre bout de l’appartement a voulu utiliser le telephone…elle a tout entendu en direct!

Répondre

Bon anniversaire Deedee !! 5 ans de blog, que de courage !

Alors moi je suis la reine des poisseuses ! Ma plus grosse honte ma énormément marqué… J’avais la vingtaine et une amie passait la nuit chez moi après une soirée. Et alors que je dormais paisiblement je me suis mise à rêver. Que je cherchai désespérément des WC. Et quand je les ai enfin trouvé, ça a été la cata ! Pisser au lit quand on a 20 ans et qu’on a une amie qui dort juste à côté c’est la groooosse loose. Ça fait des années que j’y pense tous les soirs et vais aux toilettes au moins 3-4 fois par nuit !
Quel souvenir cuisant !

Répondre

Merci 🙂

Je ne souhaite pas participer au concours( ben oui ca arrive) mais j’ai un très moche moment de solitude à partager.

Sur un coin de trottoir je rencontre une copine accompagnée de 2 filles.
bisous bisous, ca va ? ca va!
Elle me présente les 2 filles qui l’accompagnent Marina et Isabelle( je dis ca car elle je ne me souviens plus de son prénom)
Re bonjour bonjour, ca va? ca va!
Blabla bla de 2 minutes
Et puis je dis à Marina, on se connait non ?
Elle : non
Moi hyper physionomiste(c’est un peu mon métier), j’insiste mais si je suis suuuuuuuuuuuuure que je te connais.
Elle : non je crois pas..
Moi : t’es sûre ? et la je regarde ma copine genre t’es sure tu ma l’as pas déjà présentée??
Et la gros blanc…
personne ne dit plus rien…
un silence s’installe
Que je rattrape par un bon ben faut que j’y aille, super contente de t’avoir vue bisous bisous.

ET j’ai pas fais 100 mètres que je réalise…
… que non je la connais pas en vrai cette Marina…car
C’est la fille de la Star Ac, souvenez vous celle qui ressemblait a Anais et qui jouait de la Guitare….
et que trop regarder la Star Ac ca te fait te griller toute seule 🙂

Répondre

Ah la vache !! J’adore, du lourd, en effet 🙂 Merci de l’avoir partagé « gratuitement » !

J’ai eu du mal a choisir dans la liste de mes grands moments de solitude… et puis je me suis souvenue de ce jour sur le périf, heure de pointe, deux roues de tous les côtés.
Moi, jeune femme dynamique et indépendante au volant de ma twingo, pas rassurée mais le nez fier tout de même, je me dis que tout va bien se passer, râle un peu, lance quelques insultes, klaxonne déraisonnablement… jusqu’à ce moment ou je coupe maladroitement la route d’un motard, qui, furieux, me rattrape. Du coin de l’oeil je le suis jusqu’à ce qu’il arrive a ma hauteur, baisse ma vitre et hurle « Oh ça va, vous n’êtes pas tout blanc vous non plus! »… avant de m’apercevoir, penaude, que le gars était noir.
Je remonte ma vitre les joues rouges et le sourire crispe.

Oh BTW, HPB!

Répondre

Bon eh bien tout d’abord un Bon anniversaire s’impose ! Et quel succès ! Waouh !

Je t’avouerais que limite mon premier moment de solitude ça été de mettre presque une semaine à trouver un moment de solitude à retranscrire ici…
J’ai enfin trouvé !
J’étais adolescente, et je croyais tout ce que la pub disait (oui maintenant je réfléchis un tout petit peu plus). Donc quand Laétitia Casta te dit que le produit autobronzant en spray qu’elle utilise lui a fait les jambes sublimes qu’elle arbore, bah je cours l’acheter (oh le joli mouton ! lol). Je l’applique, tout comme c’est écrit, et j’enfile ma jolie robe d’été pour aller faire du shopping avec des copines. Grand moment de solitude quand je les retrouve. Je comprends les regards des gens croisés jusqu’à maintenant quand l’une de mes copines pousse un cri horrifié. Bah ouais, en fait, je n’avais rien de Laétitia Casta moi. J’avais les jambes couleur abricot et elles étaient zébrées. La honte ! J’ai couru acheter un pantalon et en rentrant, j’ai dû me faire le meilleur gommage jamais réalisé…

Sinon, ça m’a fait bien rire les trolls qui ressortent sur ton blog pour ton anniversaire (quelque part, que serait-il sans eux aussi ?! lol), surtout ceux qui pensent passer inaperçu ! :-p

Répondre

Arf, qui n’a pas eu sa galère d’auto bronzant ?! Je me souviens de ma belle soeur qui avait consciencieusement appliqué son auto bronzant quelques temps avant le mariage.. La cata !

Quant aux trolls, oui, c’est drôle. Qu’ils soient en mode pas vu, pas pris ou l’inverse, d’ailleurs !

Bonsoir,
Alors mon plus grand moment de solitude se déroula dans les toilettes d’un ciné. Malade, je me précipite et comme il n’y a personne je « m’oublie » un peu (oups) sauf qu’à la sortie, il y a 3 nanas, dans la 60aine qui me regardent de travers limite à hurler mais c’est honteux!!!! Là je suis partie vite fait pour me laver les mains dans les toilettes Homme!!!! Sorry c’est puant!!!! 😉 Bon j’arrête et bonne nuit tout de même….

Répondre

Félicitations pour ces 5 ans de blog !
Je ne sais pas si c’est mon plus grand moment de solitude, mais c’est le premier qui m’est venu à l’esprit en tout cas !
Je suis en cours d’anglais à la fac, et on parle des malformations que peuvent avoir les enfants à la naissance, en particulier les fentes labiales (bec-de-lièvre). En anglais ça se dit « labial crack ». La prof pose une question et j’y réponds. Et à un moment ma langue fourche, et au lieu de dire « labial crack », je dis « labial crap »… La prof explose de rire et tous les élèves qui ont compris aussi. Je finis tant bien que mal ma réponse en essayant de faire abstraction du fou rire de la prof… 😀

Répondre

On pourrait écrire tout un bouquin sur les différences de conception du temps entre chinois et français : « Le temps qu’il faut », (ou « La relativité de la deadline »), « Ni tôt ni tard », « Le temps de la sieste », « Quelle heure est-il ? », ou encore « La bonne heure pour aller chez les amis ». Depuis le temps je suis habituée, c’est pourquoi vendredi soir, j’aurais du me méfier. Et me souvenir que le quart d’heure de politesse marche dans l’autre sens, et correspond souvent plutôt à 30-40 minutes… d’avance sur l’horaire prévu !

Vendredi donc, où nous recevions pour la première fois nos voisins chinois super sympas (que nous appellerons Mr et Mme Joyeux), pour leur faire goûter des « Faguo Cai » (plats français). A 19h, puisqu’on dîne tôt en Chine. C’est sûrement déjà bien tard pour nos amis, mais on ne peut gérer plus tôt, rapport au job de St Jack (mon mâââri à moi) et à la course du vendredi aprem, entre le tennis de Minijack, les copines de Minikate et mon cours de piano. Histoire d’être raccord avec Mme Joyeuse je reconfirme deux fois l’heure vendredi dans la journée, puis gère l’emploi du temps et le dîner comme une grande.

17h45 : le salon est à peu près rangé, sauf les jouets des zenfants parfaits qui se sont lâchés en cette semaine de vacances. A peine un quart des plats est fini. Pas le temps pour la douche, la petite robe noire et le maquillage avant d’aller chercher MiniKate chez Copine-voisine. Je verrai ça en rentrant pendant que Minikate range son merd… le salon et qu’ayi finit l’entrée et une partie du dessert (ayi nous aide à la maison, vive la Chine) .

18h05 : j’arrive chez Copine-voisine, je dis bonjour je tchatche un peu ; pas de soucis il me reste 50 minutes avant le dîner on ne va pas non plus se stresser .

18h15 ; je reviens à la maison, et là…. il y a du monde plein le salon !!!
Topclasse, une copine qui ne parle pas chinois, passée à l’improviste avec ses quatre enfants tente de faire la conversation à Mme Joyeuse, qui ne parle ni le français ni l’anglais, arrivée avec Petite Poulette sur le coup des 18h08. « Je ne savais pas si je devais partir ou essayer de discuter avec Mme Joyeuse, j’ai quand même attendu que tu rentres ». Ouf, merci Top classe, je me voyais mal arriver et trouver Mme Joyeuse toute seule avec sa fille sur le canap plein de b…

18h17 : Topclasse part. Grand moment de solitude, que j’emploie à essayer de perdre mon air héberlué. « Asseyez vous donc » (enfin, attendez deux secondes que je vire la famille Petshop et cette radasse de Barbie du canap).

18h22 : M. Joyeux arrive, et s’excuse pour son retard (sans blagues ?)

18h24 : Je fais visiter l’appart pour la deuxième fois. Ha oui, c’est le même que chez vous ? (re-sans blagues ?)

18h25 : J’abandonne toute idée de douche ou de maquillage ; la marinière et le nude c’est tendance après tout, et puis c’est pas comme si j’avais couru toute la journée.

18h28 : Je sors mes zapéros.

18h32 : Je vais chercher le puzzle de « La France et ses régions » pour expliquer d’où viennent le Ricard, le Muscat et le Chablis. Et puis aussi où j’habite, d’où vient Saint-Jack, où on s’est rencontrés, chabadabada, la carte de France me fait bien 10 mn.

18h35 : M. et Mme Joyeux sont polis, ils ne veulent rien prendre parce que St-Jack n’est pas là

18h36 : Appel de Saint-Jack qui ne trouve pas de taxi, foutu vendredi soir

18h43 : Je propose à M. Joyeux, après lui avoir fait sentir la bouteille, de goûter le Ricard, « parce qu’en France les hommes boivent du Ricard », et à Mme Joyeuse de boire du Muscat « parce qu’en France les femmes boivent du Muscat ».

18h45 : On trinque

18h46 : Je me retiens de faire cul-sec

18h50 : les amis apprécient l’apéro, tout va bien.

19h pétantes : Saint-Jack arrive ! Je me rue dans la cuisine finir le dîner pendant qu’il prend la relève de la conversation et fait péter le deuxième tour d’apéro. La soirée continue, tout en chinois. Les zamis ont aimé les « Faguo Cai », et on a passé un très bon moment…

… après 45 trèèèès longues minutes !!!

Répondre

Bonjour bonjour, oh lala des moments de solitude on a toute vécu cela … mais le plus gênant le plus oh la pure grosse honte…
Perso je bossais dans une presse… j’avais 18 ou 19 ans c’était la mode des petites robes, vous savez celles à petites bretelles et petites fleurs toutes boutonnées de haut en bas… et bien sur ce qui devait arriver arriva je bossais depuis déjà 2 ou 3 heures comme une cinglée (car je peux vous dire que le ouest france en Bretagne c’est la bible du petit déjeuner) et là une petite dame se baisse vers moi pour me dire à demi mots que ma robe était ouverte… je regarde et là…, je m’aperçois que seul le bouton du haut restait attaché… là je peux vous dire que tout les mecs, les jeunes les vieux c’étaient rincé l’œil sur ma jolie culotte et mon jolie soutien gorge par contre me dire que j’étais quasi à poil ça non rien à me dire……… je ne sais pas combien de temps j’ai été dans cette situation mais les autres jours j’étais en jeans et t shirt….

Répondre

« 16 ans, premier job d’été, en tant que serveuse, dans le resto d’un ami de mes parents…
premier gros week-end d’été, je vois mon patron et « ami » parler chaleureusement avec toute une famille devant l’entrée, ils montent ensemble sur la terrasse, et là excès de zèle quand tu nous tiens, je me lance dans une bise à toute cette jolie tribu, avant de les installer pour le déjeuner.
Mon patron s’approche alors  » Mais tu les connais? » à moi de répondre la rougeur s’emparant doucement de moi  » ben non, c’est de quelle coté de ta famille? » et à lui de me répondre en entamant un fou rire « ce sont juste des clients rencontrés devant la porte il y a 5 minutes » ….. comment dire…. vous imaginez… quand vous arrivez dans un resto, la serveuse vous tape la bise, naturelle…. j’en rougi encore! « 

Répondre

Mon plus grand moment de solitude ??? Raaaaaaaaaaah, mais c’était il n’y a pas si longtemps que ça.

Depuis un an que mon mari et moi étions mariés, on en rêvait, de ce voyage de noces, de ce moment où on serait loin de tout et de tous, enfin tranquilles pour buller en amoureux. En mars 2008, enfin, on se décidait à commander notre voyage sous le soleil. Au programme, île Maurice pendant 3 semaines, câlins, plage, maison sur pilotis, ambiance lovy-lovou à mort. Le départ était prévu pour le 15 avril, et les valises étaient quasiment bouclées ! (au moins dans ma tête…)
Seulement voilà. Les hommes sont incompréhensibles.
le 30 mars, de but en blanc, 15 jours avant notre départ à l’île Maurice, mon mari, très tranquillement et sans préavis, m’annonce sa décision de divorcer. Et vlan ! Prends-toi ça dans la poire !.
Là-dessus, j’appelle l’agence où nous avions réservé notre voyage pour l’annuler (Maurice seule avec moi-même et mon gros chagrin… bof bof !). Croyez-le si vous voulez, voilà la réponse que j’ai eue : « Vous voulez annuler votre voyage ? Aucun problème, en revanche, nous ne vous restituerons que 50 % de la somme déjà versée, car un divorce n’est pas une raison valable d’annulation de votre voyage de noces. »
Ben voyons, sur un voyage à 6000 euros, tout va bien, ravale ta valda, ma grosse !
J’ai donc perdu dans le même laps de temps mon mari, mon voyage et 3000 euros. Si ça, c’est pas un grand moment de solitude, je ne sais pas ce que c’est !
😉

Répondre