Catégorie : Culture confiture

My Little Lyon

Petite interruption dans le programme de lectures de cette rentrée littéraire pour vous signaler la sortie de My Little Lyon, le pendant lyonnais de l’excellent-issime My Little Paris.

Je ne crois pas que j’aie besoin d’épiloguer outre mesure sur le sujet : qui ne connait pas My Little Paris ici lève la main !

Pour l’heure et en l’occurrence, je suis ravie que Lyon ait eu le droit à sa version papier, moi qui passe de temps en temps par là. Liste des boutiques vintage de la ville, adresse de la dernière ferme lyonnaise, cours d’aquacycling (que j’ai testé AVANT qu’il soit dans le livre et sans savoir qu’il y serait, ha !), surf sur la Saône, chapeau sur-mesure sont autant de pistes et de plans qu’on trouve dans cette édition. Le tout est là encore richement servi par les illustrations de Kanako.

Un petit must-have à offrir à une copine lyonnaise ou à s’offrir ! (Heureusement que je tiens un blog de parisienne à Paris, tiens… !).

Ce que dit la 4ème de couv’ : savez-vous qu’à Lyon, on peut dormir dans une roulotte de cirque ? Connaissez-vous le resto à nouilles qui vit à l’heure de Tokyo sur les pentes de la Croix-Rousse ? Avez-vous le numéro du bar clandestin qui sert les meilleurs cocktails de la ville ? Connaissez-vous les boutiques vintage les plus planquées de Lyon ? Adresses inédites, lieux secrets, petites missions osées, vous trouverez tout cela dans le livre « My Little Lyon : Le Lyon secret des Lyonnaises ». Un concentré des meilleurs plans pour bousculer sa vie de Lyonnaise ou pour découvrir la ville en s’éloignant des sentiers battus le temps d’un week-end. Chaque page est illustrée par les dessins drôles et chics de Kanako, l’artiste japonaise qui croque sur papier l’image d’un Lyon rêvé. À l’origine de ce livre, le site mylittlelyon.com, lancé il y a deux ans et réunissant déjà 28 000 abonnés. Dans ce livre, de nouvelles adresses exclusives viennent compléter le best of du site.

Lire la suite »

Premier livre de cette série de rentrée, La femme au miroir d’Eric-Emmanuel Schmitt.

J’aime beaucoup cet auteur, mais j’avoue avoir été un peu déçue par son dernier opus. Oh, rien de grave hein : l’histoire est plutôt prenante, originale, engageante. Le style toujours aussi fluide et agréable. Mais je ne sais pas, j’avoue être restée un peu sur ma faim.

La Femme au Miroir, c’est l’histoire de trois femmes. Trois destins, trois vies, trois époques différentes. On évolue entre Anny, une actrice américaine contemporaire, Anne, qui vit à Bruges pendant la Renaissance, et Hanna, qui vit à Vienne au début du XXème siècle.

Tout au long du livre, les destins se croisent. Je crois que c’est là où le bât à blessé pour moi : j’ai eu du mal à « sauter » d’une histoire à l’autre, d’un personnage à un autre. Le tout manque un peu, à mon sens, de cohésion, bien que les destins de ses trois femmes soient moins éloignés qu’il n’y paraît.

In fine, j’ai malgré tout passé un bon moment, même si celui-ci ne sera pas inoubliable… loin s’en faut. Mais bon, voilà, quoi.

Ce que dit la 4ème de couv’ : Anne vit à Bruges au temps de la Renaissance, Hanna dans la Vienne impériale du début du siècle, Anny Lee à Los Angeles de nos jours. Trois destins, trois aventures singulières, trois femmes infiniment proches tant elles se ressemblent par leur sentiment de différence et leur volonté d’échapper à l’image d’elles-mêmes que leur tend le miroir de leur époque. Tout les éloigne de ce que la société, leur entourage, les hommes ont décidé à leur place. Anne la Flamande ressent des élans mystiques qui l’entraînent vers le béguinage. Hanna, une des premières patientes d’un disciple de Sigmund Freud, enfreint tous les codes familiaux et moraux de son temps. Anny, dont le talent annonce une fulgurante carrière d’actrice, pourrait se révolter contre le modèle hollywoodien. Egalement insoumises et rebelles, laquelle trouvera, et au prix de quels combats, sa vérité et sa liberté ? Or, de manière inattendue et par une suite de hasards objectifs ménagés par l’auteur avec une habileté extrême, ces femmes vont devenir, par delà le temps, les héroïnes d’un seul et même roman.

Lire la suite »

D’aussi loin que je me souvienne, la rentrée littéraire m’a toujours laissée indifférente. Lire, oui, évidemment. Beaucoup, passionnément. Mais lire « parce qu’il faut lire » ou parce que Georgette-qui-se-la-pète a décrété que « vraiment, le dernier opus de trucmuche est incroyââââble« , merci beaucoup, ce sera sans moi.

Et puis, bim ! Cette année, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais j’ai cédé aux sirènes de cette rentrée. Plusieurs articles lus ça et là drôlement aguichants. Des auteurs dont j’avais déjà apprécié la plume et qui récidivent. Pas de vrai coup de cœur en matière de lectures depuis un petit moment… 88€ plus tard (oui, mais on est d’accord, acheter des livres, ça n’est pas vraiment faire du shopping. C’est presque un achat gratuit, quoi. La nourriture intellectuelle ne souffre pas qu’on la vulgarise à coup d’euros, hein) (et la marmotte…), me voilà en possession de 6 livres qu’il me tarde de dévorer.

Pour tout vous dire et puisqu’on en est là, même le dernier Nothomb me fait envie. Ne me jetez pas la pierre, Pierre !

Affaire à suivre…

Lire la suite »