Catégorie : Paris plein les mirettes

Calin !

Un Monsieur Chat, où qu’il soit, ne me laisse jamais indifférente.

Ce jour là, j’avais la râlocherie à fleur de peau, prête à partir au quart de tour. L’entrée dans l’hiver ne me réussit pas, je crois !

Quant tout à coup, hop ! Un M. Chat. Dans un quartier plutôt sage, et sur un arbre perché.

Rien d’autre à ajouter !

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Just Breathe

En ce moment, je me culture énormément. L’adage qui voudrait que l’auteur d’un blog de fille (et salariée d’un groupe de presse féminine de surcroit) soit forcément une décérébrée du neurone m’atteint peut être plus que je ne le voudrais ! Allez savoir.

Toujours est-il que j’enchaine. Basquiat dimanche, Blonde / Brune a planifier asap. Et le Slick, donc.

J’en entends par là qui ralochent, à base de soi-disant que je ferais de l’obscurantisme parisiano-bobo. Tssss.

En deux mots, le Slick est « La foire de découverte de la création contemporaine » (sic, donc). Et c’est plutôt pas mal du tout. On y croise des peintures,  des sculptures et tout un tas d’œuvres d’art plus ou moins inspirées. Mais intéressantes, à n’en pas douter (sauf ces espèces de bébés en couche culotte pendus sur un câble électrique par la bouche. Oh, il y avait sûrement une métaphore de la vie, l’amour, la mort, tout ça. Mais elle s’était trop bien cachée pour que je la déniche).

Au Slick, j’ai même vu les premiers chats de Mr Chat en couleur, et sur une toile. Croyez-le ou non, ça m’a émotionnée de voir mon fidèle matou décliné dans tant de couleurs.

Et sur la photo, me direz-vous ? C’est l’entrée du Slick, entre le Palais de Tokyo et le Musée d’Art Moderne. Je suis, je l’avoue, très sensible à cette injonction, « breathe », qui rejoint mon mantra du moment « lâcher prise ». Et j’aime bien ces deux silhouettes qui se détachent, sur fond de Tour Eiffel qui clignoooote (j’ai beau assister à ce spectacle très souvent, je crois que je ne m’en lasserai jamais).

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui !

Et si d’aventure vous voulez vous rendre au Slick :

Slick // Du 21 au 24 octobre 2010
Esplanade du Palais de Tokyo et Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11-13, av du Président Wilson, 75116 Paris
Tarifs : 10 euros tarif plein – 7 euros tarif réduit

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Je parle rarement de mon travail ici. Voire, jamais. Boulot, blog… s’ils ont pour fil rouge « l’univers féminin », ces deux activités presqu’entièrement professionnelles sont, par nature, par essence, par obligation et finalement par conviction bien dissociées. On ne mélange pas les choux et les carottes, et puis c’est marre !

Pourtant, je l’avoue : parfois, j’aimerais vous embarquer dans certaines coulisses de mon quotidien. Mon quotidien de jour, s’entend : celui de responsable éditoriale du site de Cosmopolitan. Car après tout, quelle que soit notre activité professionnelle, on a souvent envie de se faire l’écho des espiègleries, turpitudes et autre bons mots qui essaiment notre quotidien : et pour cause ! 8 heures par jour minimum, forcément, l’impact de nos métiers sur nous, notre vie, nos réactions et cætera n’est pas neutre.

Et puis non. Trop compliqué. Tenir un blog, même aujourd’hui, même après 5 ans d’assiduité, même dans un contexte over web 2.0 & co n’est pas toujours évident à appréhender pour un employeur. Pas le mien, du moins !Et d’après ce que je vois régulièrement ça et là, je suis loin d’être la seule.

Evidemment, ça me contrarie. Au moins un peu, et avant tout parce que j’exècre les petites cases normatives étiquetées soigneusement : « blogueuse », « DINK » (enfin dual, j’me comprends, hein), « redac chef web », « trentenaire », « parisienne », « nullipare ». Au secours.

Du coup (tadaaaa) j’enfreins très exceptionnellement les règles que je me suis imposées pour vous parler de ce déjeuner, mardi dernier. Un déjeuner dans une chapelle, donc (pour ceux qui suivent !) (comment ça, c’est compliqué ?!). Un déjeuner organisé par une « grande marque de cosmétique » pour présenter sa collection de maquillage été 2011.

Bon, je dois vous l’avouer : déjeuner dans une chapelle m’a refroidie. Du moins de prime abord, quand j’ai constaté que ma table était située pile sous le nez de deux gisants. Bon appétit bien sûr.

Déjeuner dans un lieu de culte, euuuh, joker, non ?

Eh bien… Non ! Petit instant culture confiture dont je suis friande et qui m’a poussée à partager ce déjeuner avec vous : La Chapelle des Arts, d’après ce que j’ai compris après quelques recherches (en live from l’iPhone, s’agissait de me détendre et d’apprécier ce déjeuner, je vous rappelle), n’a été que bien peu de temps un lieu de culte. Construite au 17ème siècle pour le couvent des Petits Augustins, elle a rapidement été utilisée pour entreposer des œuvres d’art. Dans une optique de collection, d’abord, avec les œuvres réunies par Catherine de Médicis et la Reine Margot. Puis, pendant la Révolution, dans une optique de protection : Alexandre Lenoir fit aménager le lieu pour y entreposer des œuvres menacées de destruction, comme les tombeaux des rois de France de Saint-Denis.

La suite est simple : la Chapelle fut convertie en musée au début du Premier Empire (1804 bande de petits incultes !) (évidemment que je le savais et que je n’ai pas eu à googler pour checker, pffff), pour, enfin, être rattachée en 1816 à l’École des beaux-arts, the one and only.

Du coup, j’avais limite envie de faire risette avec mes voisins les gisants. Limite, j’ai dit, s’agissait pas de pousser mémé dans les orties, non plus !

La photo que l’on voit sur ma photo (!) est signée Ricardo Mira (gros doute sur l’orthographe, pardon d’avance), le nouveau photographe de Givenchy. Je suis dingue de son travail, simple, épuré, et tellement fort à la fois… Cf. cette Liv Tyler… époustouflante, non ?!

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