La dernière pissotière de Paris (oui messieurs !)(*)

Ah ça, on peut dire qu’elle a fière allure, cette ancienne vespasienne ! Campée pile devant la prison de la santé, elle assiste au ballet ininterrompu des voitures qui circulent jour et nuit sur le boulevard Arago. Inlassablement repeinte, elle est le dernier vestige de ce Paris des années 1830, période pendant laquelle le préfet de Seine d’alors en fit installer près de 500 un peu partout dans la ville.

Outre leur utilisation première, les vespasiennes furent un lieu incontournable de rencontre pour les homosexuels ainsi que pour les membres de la résistance. Aujourd’hui, seuls les chauffeurs de taxi les utilisent.

Et ce nom, Vespasienne ? On le doit à l’Empereur Romain Vespasien qui les avait fait construire dans le but de lever un impôt sur la collecte d’urine utilisée dans les teintures (dixit Wikipédia). Tancé pour cette mesure, il eut alors pour réponse le fameux « l’argent n’a pas d’odeur« … eh oui !

C’était deedee, en direct de Paris pour cette minute de culture, confiture plein les mirettes. Bonsoir !

(*) Un rapport avec le sujet abordé ce matin ? Rhooo, comme vous y allez.. !

Vous avez aimé cet article ? Partagez le !

20 commentaires sur : La dernière pissotière de Paris (oui messieurs !)(*)

Laisser un commentaire sur : La dernière pissotière de Paris (oui messieurs !)(*)