Hop ! Je viens peu à peu à bout des dizaines de photos, notes & co qui remplissent mon carnet après cette semaine londonienne haute en couleur. Initions ce compte-rendu si vous le voulez bien par ce qu’il « faut » voir, ou non, à Londres !
Londres n’est pas une ville que je voulais découvrir par le truchement d’un guide du type Lonely Planet. Je cherchais des pistes moins… « mainstream », peut être, que celles qui peuvent être livrées dans ces guides grand public qui, s’ils s’avèrent utiles sur place, sont un peu trop touristiques à mon goût. Avant de partir, j’avais donc savamment étudié d’autres pistes pour tenter de découvrir Londres, la vraie. Et vous m’y avez largement aidée !
Au rayon des guides, j’avais toutefois embarqué avec moi quelques fondamentaux : le Lonely, donc, ainsi qu’un petit guide édité par Hachette (utiles pour appréhender les différents quartiers de Londres et pour avoir accès aux infos pratiques, type horaires de musées).
Et puis, j’avais aussi dégoté le guide édité par le blogueur aux manettes de FrenchinLondon, ainsi que l’excellentissime Londres, le guide autrement édité par Télérama (merci Mathilde !) qui propose quelques idées de balades hors des sentiers battus. Au rayon des bons guides un peu moins courus, vous pouvez également compter sur Le Cool London qui, s’il est très succinct, propose malgré tout quelques pistes de restos intéressants… entre autres.
Last but not least, j’avais également pris avec moi les Pintades à Londres… qui m’a énormément déçue. Contrairement à l’édition parisienne dont je suis friande, la version londonienne est quelconque. Passez votre tour !
Qu’est-ce qu’il faut voir à Londres ?
Loin de moi l’idée de dresser une liste de « ya-qu’à-faut-qu’on » ou d’immanquables… Les guides touristiques font très bien ça, justement.
En revanche, j’ai particulièrement apprécié certaines balades et certaines visites. A contrario, j’ai trouvé que d’autres ne valaient pas le détour. Voilà donc quelques pistes à voir, ou pas !
★ DO : la Tate Modern
Je n’ai pas aimé plus que de raison le bâtiment : l’ancienne centrale électrique reconvertie en musée est peu trop austère à mon goût… En revanche, les oeuvres présentées sont dingues.
Et le restaurant du 7ème étage vaut indéniablement qu’on y marque une pause pour la vue sublime qu’il offre sur Londres !























