Nouvelle semaine, nouveaux coups de coeur !

Cette semaine, j’aime :

★ N°5 Culture Chanel, l’expo consacrée au parfum éponyme

expo chanel

Bon, évidemment, le fait que le Palais de Tokyo soit mon musée préféré ne m’aide peut être pas à être objective… Mais vraiment, courez voir cette expo : scénographie, info, richesse des pièces soumises aux yeux des visiteurs… voilà longtemps que je n’avais pas été autant séduite par une exposition. J’ai aimé en savoir encore un peu plus sur Gabrielle Chanel, ses sources d’inspiration, son talent, mais aussi ses blessures et ses failles. J’ai été émue devant les photos de Man Ray, les peintures de Wharol, les partitions de Satie. J’ai savouré les mille et un petits détails qui composent cette expo, apprécié les anecdotes, découvert avec délectation l’univers du plus célèbre des parfums.

Ajoutez à cela que l’entrée est gratuite, l’audio guide également, et que l’on vous remet un catalogue de l’exposition aussi riche qu’utile pour accompagner vos découvertes… et vous obtenez ce qui, je crois, n’est pas loin d’être l’expo de l’année (carrément !).

Toutes les infos sur le site du Palais de Tokyo et sur le site consacré à l’exposition.

★ Les jolies pochettes Sestra 

sestra-carmen-clutch-cassis-7311

Made in France, ornées de pierres semi précieuses… On les trouve sur l’excellent 30Cancan que je ne peux que vous enjoindre à découvrir si vous ne le connaissez pas encore !

★ Surania, le site pour créer son maillot sur mesure !

maillot-surania

Sur Surania, on sélectionne forme, couleur ou motif. En entre sa taille au millimètre près. Et roule ma poule, on a un maillot qui nous va et qui nous plait vraiment ! Je suis archi fan (si je n’avais pas déjà acheté 2 maillots pour cet été, bon, d’accord, 3 *ahem*, j’aurais déjà craqué) (mais il faudrait que je m’en prenne un pour vérifier que c’est vraiment de la bombe bébé, non ?) (comment ça, non ?!) (vous êtes VRAIMENT rabat-joie…).

Je vous préviens, c’est plutôt addictif, comme machin (et non, je n’ai AUCUN problème avec les rayures. Ni avec le bleu marine. Encore moins avec le rose fluo) (pffff).

maillots-sur-mesure

 ★ Le sac serpillière de Josette

josette-2

La serpillière comme accessoires de mode, ou comment détourner un objet du quotidien en objet de mode durable, désirable et atemporel… Certains crieront au scandale, d’autres au génie. Pour ma part, j’adore l’idée totalement incongrue de ce sac, confectionné à partir d’une serpillière, donc. Comme un pied de nez aux grandes marques, aux faux semblants et au luxe qui bien souvent, n’en est pas vraiment. Toutes les infos sont sur le site de Josette !

josette-1 Josette

★ Goldwave

Maxi coup de coeur pour ce groupe. D’après ce que j’ai trouvé ça et là, ils sont 5 et ils sont originaires de Caen. Et ont produit une petite pépite d’EP classé en « rock psychédélique, post punk » (ça ne s’invente pas). Je n’en sais pas beaucoup plus, si ce n’est que je suis digue des 5 titres que compte leur album. Tout particulièrement celui-ci :

 Le tuto de La Cerise sur le Gateau pour réaliser des portants en bois

e945d8cb97395807963e259fd8dccc42

C’est à dire que je n’ai pas vraiment de bois en bas de chez moi pour glaner ça et là quelques branches. Et quand bien même je disposerais de ce bois là, je n’aurais pas franchement la place de dresser un portant comme celui-là. Il n’empêche… J’aime.

Voilà, c’est tout… bisous, et joyeuse semaine !

 

Lire la suite »

Foodtruck paris

Sur la photo, un burger made in Cantine California. Testé et approuvé, même si le pain du dessous était un peu sec. 

N’en déplaise à Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire de Paris chargée du commerce, on ne compte plus le nombre de food trucks (camion à nourriture, cantine mobile ou encore réfectoire mobile… Mais c’est plus stylé en anglais, vous en conviendrez) qui essaiment dans les rues de la capitale. Camions à burgers, camions à bocaux, camions à crêpes, à sushis… Il y a de quoi en perdre son latin !

Je n’aurais pas la prétention de vous dire quels sont les meilleurs (comment ça, mon titre est mensonger ?!). En revanche, voilà mes camions à miam préférés :

  • le camion qui fume, le premier, l’immanquable, le formidable. Très bon burgers.
  • Le Wagy’s Burger Bus, on y déguste les burgers du Comptoir de l’Epicerie du Père Claude. Parfait, donc ! ET dispo à Issy les Moulineaux pour faire chanter mes pauses dej.
  • Deux filles un camion / 2F1C : de la cuisine fraîche, savoureuse et créative, un vrai must !
  • Le Réfectoire, pour les nombreux burgers proposés et le fait qu’ils existent tous version veggie (le steak est remplacé par une galette de pomme de terre), mais aussi pour les p’tits plats français à emporter, une daube de boeuf façon boeuf bourguignon, par exemple. En toute simplicité.
  • La Cantine California, donc, même si le jour où je l’ai testé, j’ai trouvé le pain du burger un peu sec. Ce camion là propose également des tacos qui avaient l’air bien bons.
  • Le Food Truck Tartes Kluger où l’on peut déguster, comme son nom l’indique, les tartes délicieuses éponymes, et que l’on trouve pour le moment uniquement au BHV Hommes… En attendant le Food Truck mobile.

Il y a aussi le Banh Mi Nomade, le Goody’s et le camion à glaces Glazed (les parfums ont l’air dingues !) que je voudrais bien tester, à l’occasion.

Pour les trouver, c’est facile : on se connecte sur Easy Food Truck ou sur But Where is The Truck, on entre sa ville (oui, le food truck sévit aussi – et surtout !- en province), la date ou le camion que l’on recherche. Eh hop, on a une petite liste toute prête, géolocalisation à l’appui.

Bon appétit bien sûr ! (La semaine prochaine on parlera pique-nique, je sens que le soleil va revenir) (on y CROIT).

Lire la suite »

Leonor-Greyl

Il y a déjà mille ans de cela (fin janvier, la honte….!), j’ai été invitée au salon de la papesse du soin des cheveux pour y recevoir un soin sur mesure et une petite leçon de beauté des cheveux. J’ai nommé Leonor Greyl, bien sûr… What else !

Je peux bien vous l’avouer, à vous : je suis légèrement névrosée par les soins apportés aux cheveux. C’est à dire qu’en l’occurrence, j’ai un peu tendance à penser que « less is more » : moins on en fait, mieux on se porte. A condition d’utiliser les bons produits. 

Depuis quelques années maintenant, j’ai donc laissé tomber shampoings, masques et autres soins contenant des silicones : la silicone, c’est le mal absolu pour les cheveux. Ça te fait croire que ça brille et tout alors qu’en fait, paf, ça asphyxie lentement mais tout à fait sûrement les cheveux. Qui finissent par tomber. Voilà voilà… Le piège, c’est que les silicones donnent un bel aspect aux cheveux, au départ : doux, faciles à coiffer… Il est donc d’autant plus difficile d’en sortir. Les paraben, c’est encore autre chose. On les diabolise un peu à tort, à mon humble avis, dans la mesure où ce sont de simples conservateurs. Et que sans conservateurs, tintin.

Ce jour là, j’ai reçu la confirmation qu’il valait mieux bannir les silicones des produits que l’on utilisait. Je me sentais un peu la première de la classe… APPLAUSE ! Evidemment, j’ai rapidement moins fait la maligne :  alors que ma crinière était soignée, bichonnée, chouchoutée et ce après diagnostic personnalisé, j’ai pu recevoir quelques conseils pour un vrai bon shampoing efficace.

★ Les secrets d’un bon shampoing

  • D’abord, on brosse ses cheveux consciencieusement et ce, de la racine jusqu’aux pointes.
  • Si on a les cheveux secs, on peut appliquer avant le shampoing un soin type l’huile de palme, qui va nourrir la fibre capillaire en profondeur. Uniquement sur les longueurs si on a les cheveux à tendance grasse.
  • Ensuite, on choisit bien son shampoing, traduire sans silicone, donc. Cf. ma diatribe ci-dessus. Un shampoing qui correspond à la nature de ses cheveux (pendant longtemps, j’ai utilisé des shampoings radicalement opposés à mes attentes, selon une vieille rumeur populaire qui disait que « bien sûr, si tu as les cheveux gras, tu utilises un shampoing pour cheveux secs, tu vas voir, c’est juste dingue ! ») (On n’épiloguera pas mille ans sur la grande logique de cette affirmation, si logique que je l’ai suivie scrupuleusement, avec tout le résultat que l’on sait…).
  • Humidifiez bien vos cheveux : le shampoing se répartit mieux sur des cheveux complètement mouillés
  • Versez une petite noisette de produit seulement dans votre main : inutile de verser le flacon en entier, outre le fait que vous allez vous ruiner en shampoing, ça ne sert à rien du tout.
  • Appliquez le shampoing en massant votre cuir chevelu : là, on parle d’un vrai massage qui décolle le cuir chevelu, pas de quelques papouilles qui ne font qu’exciter les glandes sébacées et donc, titillent la production de sebum (bonjour les cheveux gras !).
  • RINCEZ : oui, mais vous saviez qu’il fallait rincer jusqu’à ce que les cheveux crissent sous vos doigts ? Ah ! L’étape est fastidieuse, longue… Mais indispensable : s’il reste du shampoing, vous ne pourrez rien faire de vos cheveux. Et puis c’est tout. Inutile de procéder à un second shampoing, sauf si vous ne les avez pas lavé depuis Mathusalem…
  • Vous pouvez appliquer un après-shampoing, si vous voulez faciliter le démêlage : contrairement à ce que je croyais, un après-shampoing ne nourrit pas.
  • Séchez.

Et puis c’est tout !

Mon truc en plus jamais, ô grand JAMAIS de sèche cheveux ou de lisseur. Ça flingue les cheveux, surtout les plus fragiles. Jamais mes cheveux n’ont été aussi beaux que depuis que j’ai réservé la bête aux grandes occasions, genre 2 fois par an.

★ La shopping list

Shampoings-sans-silicone

(Nooon, je ne me ruine pas DU TOUT en soins pour les cheveux). 

Si comme moi, vous avez les cheveux souples, fins et fragiles, vous pouvez vous ruer les yeux fermés sur les produits suivants :

>> Les shampoings

  • Le bain TS (racines grasses pointes sèches) de Leonor Greyl
  • Le shampoing au miel de Leonor Greyl
  • Volu, le shampoing volumisant de Davines (je suis dingue de cette marque. Très difficile à trouver en revanche, les internets sont quasi muets. Pour ma part, je trouve quelques produits de la marque au Bon Marché, ou chez certains coiffeurs)
  • Le shampoing eau de mer de Startec (je vous en ai déjà parlé ici) (j’ai fait des progrès en photo, hein ?!)
  • Le shampoing Cleansing Oil Shampoo de Shu Uemura. Il coûte une blinde mais il dure très longtemps. Et là encore, il ne se laisse pas débusquer rapidement, le bougre !

>> Les soins (masques, coiffants…)

  • La géniale huile de palme Leonor Greyl qui ne me quitte jamais, surtout l’été.
  • Le nom moins génial masque nourrissant « Nourishing Hair Building Pak » de Davines.
  • Le serum pures boucles de HIP pour dessiner un peu les cheveux sans sèche cheveux, donc. Là encore, le produit est cher, mais dure très longtemps (la preuve, j’ai encore le vieux packaging d’il y a au moins 2 ans).
  • Le serum de soie sublimateur de Leonor Greyl que j’ai testé en mini échantillon et qui est top. J’attends de finir celui du dessus pour l’acheter.
  • OI, l’huile de Davines pour protéger, nourrir…
  • Condition Naturelle pour protéger les cheveux de la chaleur du sèche cheveux… Si vous ne m’écoutez pas et que vous en faites uniquement à votre tête (je vous connais, vilaines).

Il ne vous reste plus qu’à vous offrir un petit passage à l’occasion chez Leonor Greyl pour y recevoir vos conseils personnalisés : j’ai l’impression de radoter, mais… ça vaut vraiment le coup.

Leonor Grey
15 rue Tronchet – 75008 Paris

Merci à Cathy et à toute l’équipe de Leonor Greyl !

Lire la suite »