Chaque année, c’est la même chose. A l’approche des fêtes de Noël, une sorte de mélancolie mâtinée d’écœurement me saisit dès que la première déco s’illumine. J’ai beau positiver, tenter de me réjouir, passer en mode « lol » et que sais-je encore, rien n’y fait : je n’aime pas Noël.
Je n’aime pas cette débauche de repas. Tous ces mets, toute cette graisse, tout ce sucre à ingurgiter sur 24h me font horreur.
Je n’aime pas non plus cette course aux cadeaux qui se mue en contrainte XXL. Viiiite, courir dans les magasins. Vite, lutter contre la foule pour trouver un cadeau, n’importe lequel, pour mettre au pied du sapin. Elle n’aime pas le rose ? Tant pis, « si tu n’aimes pas tu peux le changer !« .
Et puis, c’est peut être une conséquence de le bonne petite éducation judéo-chrétienne que j’ai reçue, mais désolée, moi, ça me fiche les glandes de m’en mettre ras la panse quand je sais qu’à deux pas de chez moi, une tente Decathlon repose péniblement sur une bouche d’aération.
Tout cela me colle un de ces cafards… !
Pourtant, au fond de moi, une petite voix me susurre d’essayer, juste pour voir. Essayer de faire taire ces arguments de rabat-joie. Essayer de participer de cette liesse collective et de cette joie de très courte durée et légèrement surfaite, certes, mais malgré tout bon enfant.
Alors chiche, cette année, j’essaye d’aimer noël !
Je vous laisse, j’ai encore un cadeau à trouver. Et des cartons à déballer, ahah…
Post scriptum : et ma crèche Alessi ? Ben nan, toujours pas craqué !





















