Tag : fashion pas victime

Les premiers beaux jours sont toujours les meilleurs, même si Gaston exècre la mi-saison (gros dilemme le matin : collants ou pas collants ? Nus-pieds ou pas nus-pieds ? Et autres turpitudes trépidantes et truculentes).

Or donc, les premiers beaux jours sont toujours les meilleurs si l’on exclut les tergiversations vestimentaires. On se jette sur le moindre rayon de soleil comme la misère sur le pauvre monde.

Gaston n’a pas dérogé à la règle, qui a exhumé d’un placard poussiéreux sa petite veste en jean.

Un pantalon et un foulard plus tard, Gaston est prêt pour l’aventure !

Et les nus-pieds ?

Bon, je vous l’accorde : il se pourrait que l’usage des nus-pieds soit quel que peu prématuré. Mais c’est si bon, les premiers nus-pieds de la saison…!

Veste Sandro // Tee Shirt Zara // Bandeau Princesse Tam Tam // Pantalon Comptoir des Cotonniers // Nus-pieds Minelli // Casque Ruby // Sautoir Alphabeta //Gaston Emmanuelle Esther

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Au début, Princesse Tam Tam, c’était des imprimés un peu ringards. Du moins, ceux que je portais vers l’âge de 14 ans (15 ans ?), présents sur mes tous premiers soutiens-gorges. Je raffolais alors desdits imprimés un peu niais de la marque : saynètes champêtres ou citadines, fleufleurs en veux-tu, en voilà. Oui, il paraît que j’ai été longtemps un poil immature, pfff, n’importe quoi.

Et puis, j’ai délaissé la marque : pas assez sexy pour la femme en devenir que j’étais, je l’ai boudée pour l’avoir étiquetée « lingerie-pour-ado ».

Je me souviens encore de ma surprise, il y a quoi, 3 ans ?, lorsque j’ai vu le virage que la marque avait amorcé.

Depuis, c’est un peu le drame. Quand j’entre dans une boutique de la marque, je ressors rarement les mains vides.. La semaine dernière, le body dentelle. Crème, puisque j’ai déjà succombé à la version noire à la fin de l’hiver. Ce week-end, le fameux bandeaux, crème également… Et puis, ces caleçons, édités pour les 25 ans de la marque. Collection limitée, et tout ça, en boutique depuis le 12 avril je crois.

Une manière de rendre hommage à Loumia Hiridjee, la fondatrice de la marque tuée dans un attentat à Bombay il y a 18 mois et dont la toute première collection de lingerie n’était autre que des caleçons d’hommes… que les femmes se sont arraché, contre toute attente !

En attendant, c’est moi qui ai arraché non pas un, ni deux…  mais bien les trois caleçons crées pour l’occasion… No comment, comme on dit, hein.

Je clos le chapitre mémoire d’adolescente par une précision qui me semble (hélas) utile : non, il ne s’agit pas d’un billet sponsorisé. J’te jure…!

Edit : à lire, l’excellent manifesto commis par Nicolas Rey pour les 25 ans de la marque, donc.

Post Scriptum : demain, mardi 27 avril, c’est le Free Cone Day de Ben & Jerries ! Rendez-vous dans les boutiques participant à l’opération à Paris, mais aussi, je le signale, à Lyon, Bordeaux ou même Honfleur (et ailleurs, hein, mais comme on est sur un blog parisien, la liste n’est pas exhaustive) pour déguster gratuitement la glace de votre choix.

Toutes les infos sont là !

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Il est de ces pièces tellement mythiques qu’on ose à peine les regarder. Ni même les effleurer. Encore moins franchir la porte de ces univers feutrés qui entourent bien souvent ces petits bouts de luxe.

Alors pensez, quand j’ai reçu il y a quelques semaines une invitation à venir découvrir la collection de maillots-de-bain Eres et… en choisir un, mon cœur n’a fait qu’un bond. Hop, j’ai répondu dans le seconde que j’en serais, évidemment-what-else (comme quoi, j’arrive parfois à gérer mes mails, quand il le faut vraiment) (mais euh). Et j’ai cessé de m’alimenter immédiatement, rapport qu’une copine de copine de copine m’avait dit qu’un jour, elle s’était rendue dans la boutique et que c’était cabines communes imagine-un-peu-l’horreur.

Ah ça pour sûr, essayer un maillot au sortir de l’hiver, quand la menace de la cabine commune plane et alors même que je n’en suis qu’à ma 4ème séance de Cellu M6 même si je n’ai absolument pas l’ombre d’un capiton cela-va-de-soit : blogueuse, c’est pas un métier facile, c’est moi qui vous le dis !

Jour J. Le cœur battant et la fesse aussi ferme que possible, je franchis le seuil du n°2 de la rue Tronchet.

Une poignée de blogueuses s’est déjà abattue sur les maillots comme la misère sur le pauvre monde mais moi, pas folle, je sais qu’il faut endormir le capiton au préalable à grand coup de boisson si possible alcoolisée avant toute velléité d’essayage. Oh eh oh, vous êtes marrants, vous. Vous croyez que c’est facile d’affronter tout ça sans un petit coup de pouce ?

Quelques coupes plus tard, je me sens d’attaque. D’attaque à faire sortir pas moins de 5 maillots tous plus dingues les uns que les autres. D’attaque à encaisser un « ouh la la, je vous conseille de prendre un 40, Eres taille trèèès petit !« . D’attaque à affronter la cabine individuelle, certes, mais quand même.

Des milliers d’heures plus tard, je suis coincée entre un petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, bikini rouge poufiasse et un une-pièce bleu électrique. Nadia vote bleu, Elodie et Marie rouge. La vendeuse, adorable au demeurant, me demande sans sourciller si c’est mon premier maillot-de-bain Eres, nan nan, j’en ai une caisse entière à la maison mais j’hésite, quoi. J’te jure. En fonction de quoi elle me suggère le bleu, parce qu’on vient à Eres par le une-pièce, indéniablement.

Soit, je ne suis pas une fille contrariante. J’ai beau n’avoir pas porté de maillot une pièce depuis que mes parents m’offraient encore mes vacances, j’ai beau vouloir bronzer du nombril autant que du cuissot : je suis joueuse, j’opte pour le une-pièce.

Savoir que Fonelle HERSELF, laquelle s’est jointe aux blogueuses pour choisir son maillot (encore un peu et on va vraiment croire que blogueuse, c’est mieux que journaliste), a opté pour un une pièce me conforte dans mon choix de la hype : cet été,  j’aurais la bedaine aussi blanche que mes fesses mais ça pour sûr, je serais la plus chic des congés payés !

Bon, l’air de rien, je l’ai essayé ce week-end et j’ai pu constater in vivo l’effet du maillot Eres : regards en coin des voisines de transats, chuchotements, et pour clore cet après-midi estival, un sublime « excusez-moi, il vient d’où, votre maillot ? » Victoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiire !

(Bon, ok, la bedaine blanchâtre s’en sort un poil moins bien… Vous ne seriez pas un peu rabat-joie, des fois ?!).

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